Les albums

12,72 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 22 mars 2019 | u n i t

14,31 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 22 mars 2019 | u n i t

15,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 22 mars 2019 | Resonance Records

14,31 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 15 mars 2019 | u n i t

14,99 CHF
9,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 15 mars 2019 | Whirlwind Recordings

Hi-Res Livret
15,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 15 mars 2019 | Intense Media GmbH

15,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 15 mars 2019 | Intense Media GmbH

15,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 15 mars 2019 | Intense Media GmbH

23,99 CHF
15,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 8 mars 2019 | Cellar Live

Hi-Res Livret
15,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 1 mars 2019 | Effendi Records

Livret
15,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 1 mars 2019 | Urtext

9,99 CHF

Jazz contemporain - À paraître le 22 février 2019 | Whirlwind Recordings

Livret
17,27 CHF

Jazz contemporain - Paru le 1 février 2019 | iM Swiss TriBe

14,31 CHF

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | ILK Music

20,49 CHF

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. » Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz
14,39 CHF

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Maudlin Jerk Records

14,39 CHF

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Session Work Records

28,99 CHF
20,49 CHF

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Le trio piano/basse/batterie, c’est la petite île, déserte dans l’esprit, très peuplée en réalité, sur laquelle les pianistes de jazz ne peuvent s’empêcher de passer des séjours réguliers. Certains y habitent même à l’année. D’autres non… Pour Yaron Herman, « le trio, c’est la liberté avec des contraintes. » Faire du neuf avec du vieux, ne pas radoter ni convoquer ad vitam aeternam les cadors du genre (Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal…), plastiquer les règles en restant dedans, mais surtout avoir quelque chose à dire. Le Franco-Israélien est bien conscient de la difficulté, voire de l’ambiguïté, de l’exercice. « Dans cette formule du trio, ce n’est pas évident de trouver des choses nouvelles, de faire chanter une mélodie, d’arriver à émouvoir, d’éclairer quelque chose, se placer dans l’espace, le son, l’improvisation. » Neuf ans après Follow the White Rabbit, Herman décide pourtant de « revenir à l’essentiel » avec cet album en trio. Et ses Songs of the Degrees sont loin de laisser indifférent. Avec le batteur Ziv Ravitz (à ses côtés sur ses quatre précédents disques) et le contrebassiste irano-américain Sam Minaie (ancien élève de Charlie Haden qui a beaucoup œuvré avec Tigran Hamasyan), il a trouvé la rythmique de rêve pour atteindre l’alchimie ultime mais aussi pour comprendre ses compositions. Des compositions adossées contre des mélodies ayant la force de chansons. Des chansons oui, ces petites choses qu’on sifflote, qu’on chérit, qui restent tatouées dans le cerveau. Celles de Yaron Herman sont même habitées par une force poétique née de l’utilisation comme jamais de l’espace et des silences. C’est là que son jeu atteint une forme de simplicité qui fait de Songs of the Degrees l’un de ses albums les plus attachants. © Marc Zisman/Qobuz
2,86 CHF
2,15 CHF

Jazz contemporain - Paru le 15 février 2019 | New Amsterdam

Hi-Res
1,59 CHF

Jazz contemporain - Paru le 10 février 2019 | Electrico 18

Le genre

Jazz contemporain dans le magazine