Les albums

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Jazz vocal - À paraître le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
11,99 CHF

Jazz vocal - À paraître le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

11,99 CHF

Jazz vocal - À paraître le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

28,99 CHF
20,49 CHF

Jazz vocal - À paraître le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res
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Jazz vocal - À paraître le 22 juin 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 8 juin 2018 | Shanachie

Hi-Res Livret
Sept ans après Time Together, Michael Franks confirme qu’il est toujours le meilleur imitateur de lui-même. A 73 ans passés, le Californien reste ce chanteur cool, à la voix cool, sur des musiques cool… Produit notamment par Gil Goldstein et Chuck Loeb, The Music in My Head est un nouveau sommet de ce smooth jazz à peine rêveur sur lequel Franks laisse son organe de velours glisser avec délicatesse. On se dit une fois de plus que le temps semble s’être arrêté pour lui entre 1976 et 1985, lorsque ses albums The Art of Tea Reprise, Sleeping Gypsy, Burchfield Nines, Tiger in the Rain, One Bad Habit, Objects of Desire, Passionfruit et Skin Dive étaient de belles BO sensuelles, sans aspérité, d’une Californie idéalisée. Cette cuvée 2018 ne fera donc pas vraiment changer d’avis ses fans comme ses détracteurs. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2018 | Rainbow Blonde Records

Dix ans après sa sortie en 2008 sur Brownswood Records, le label de Gilles Peterson, revoilà le premier album de José James. Avec The Dreamer, on comprit rapidement que le chanteur de Minneapolis installé à New York maîtrisait sur le bout des ongles l’héritage des grandes voix soul’n’jazz comme Leon Thomas ou Bobby McFerrin. A 30 ans, James montrait aussi que la nu soul des 90’s orchestrée par les D’Angelo et autres Erykah Badu l’avait fortement marquée. Mais il réussissait surtout à offrir un alliage assez original de cet arc-en-ciel d’influences groovy. On trouvait même dans son disque trois reprises osées et goûtues : Park Bench People des très sous-estimés rappeurs de Freestyle Fellowship, Spirits Up Above de Roland Kirk et la chanson du premier film de Spike Lee, Nola Darling n’en fait qu’à sa tête (She’s Gotta Have It), signée du contrebassiste Bill Lee, père du cinéaste. © Max Dembo/Qobuz
15,99 CHF

Jazz vocal - Paru le 1 juin 2018 | Verheijden

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 31 mai 2018 | DIG dDIZ

1,59 CHF

Jazz vocal - Paru le 25 mai 2018 | Verheijden

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 21 mai 2018 | Fresh Sound Records

12,69 CHF

Jazz vocal - Paru le 18 mai 2018 | Youkali Music

23,99 CHF
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Jazz vocal - Paru le 15 mai 2018 | HighNote Records

Hi-Res Livret
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Jazz vocal - Paru le 4 mai 2018 | Silvertone

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Elle aime Madeleine Peyroux et Melody Gardot et ne s’en cache pas. Pourtant, Hailey Tuck possède déjà ce petit truc bien à elle. Cette touche personnelle qui fait de la jeune Texane ayant jeté l’ancre à Paris une voix attachante et non une suiveuse de seconde zone. Larry Klein qui a produit ses deux idoles, a même daigné réaliser le premier album de la demoiselle qui a le même coiffeur que Louise Brooks et la garde-robe de Joséphine Baker. Klein a même trouvé l’écrin parfait, jamais surproduit, le son pur et épuré qu’il fallait, épaulé dans son entreprise par quelques musiciens de studio cinq étoiles comme le batteur Jay Ballerose (Elton John, Robert Plant) et le guitariste Dean Parks (Joe Cocker, Steely Dan)… Côté répertoire, l’éclectisme et la qualité des reprises montrent aussi le bon goût ambiant. Et qu’elle revisite That Don't Make It Junk de Leonard Cohen, Cry to Me popularisé par Solomon Burke, Cactus Tree de Joni Mitchell, Some Other Time de Leonard Bernstein, Underwear de Pulp, Alcohol des Kinks, Junk de Paul McCartney, I Don’t Care Much de la BO de Cabaret ou encore le merveilleux Say You Don’t Mind de Colin Blunstone, Hailey Tuck plaque toujours avec intelligence son organe espiègle et un brin rétro sur chaque mot, sur chaque phrase. Reste à se laisser porter et bercer par ce beau Qobuzissime qui ne se soucie guère de l’air du temps… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | MRI

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | Legacy Recordings

Hi-Res
On ne l’arrête plus ! Avec You’re Driving Me Crazy, Van Morrison publie ici son troisième album en six mois ! Cette fois, le vieux barde irlandais embarque avec lui Joey DeFrancesco, véritable tueur de l’orgue jazz. Pour son 39e album studio, Van The Man attrape à bras-le-corps un large répertoire de standards de jazz et de blues parmi lesquels Miss Otis Regrets, The Things I Used to Do ou bien encore Every Day I Have the Blues mais aussi des pièces personnelles comme Have I Told You Lately, The Way Young Lovers Do et Magic Time. Avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts, Van Morrison et Joey DeFrancesco livrent une prestation aussi chaleureuse qu’une bonne soirée entre amis au coin du feu. Réussir à faire trembler ainsi les murs ne pouvait être que l’œuvre de sérieux musiciens… © Max Dembo/Qobuz
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15,49 CHF17,99 CHF

Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

Livret
Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même.  Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
15,99 CHF

Jazz vocal - Paru le 13 avril 2018 | Roven Records

Livret
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Jazz vocal - Paru le 13 avril 2018 | MPS

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