Les albums

25,49 CHF
17,99 CHF

Jazz vocal - À paraître le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 15 août 2018 | Bella Donna

7,99 CHF

Jazz vocal - Paru le 14 août 2018 | Bella Donna

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 9 août 2018 | Bella Donna

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 6 août 2018 | Bella Donna

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 3 août 2018 | Dot Time Records

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 25 juillet 2018 | golden times

9,59 CHF

Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | Jasmine Records

11,99 CHF

Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

11,99 CHF

Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

11,99 CHF

Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | Youkali Music

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | 69 digital

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 12 juillet 2018 | Resensitize Records

14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 8 juillet 2018 | golden times

23,49 CHF

Jazz vocal - Paru le 6 juillet 2018 | Okeh

Livret
Le jazz dans la langue de Molière est un sentier piégé que Camille Bertault démine en à peine deux syllabes. Swing aérien et mots soupesés, la jeune femme fait son entrée dans la cour des grands dans les habits colorés d’une princesse d’un scat aussi bien funambule qu’envoûtant. Après avoir été révélée via sa relecture très personnelle du Giant Steps de John Coltrane en version vocale (des milliers de vues sur YouTube), logique qu’elle baptise cet album par ce titre des plus fameux : Pas de géant. Une manière aussi pour elle d’affirmer son attachement à un certain patrimoine qu’elle ose d’ailleurs bousculer avec intelligence. Une démarche fascinante au regard du texte plutôt drôle et lettré qu’elle appose ici avec espièglerie. Elle a ainsi demandé à Ravi Coltrane (le « fils de ») l’autorisation de reprendre ce Giant Steps ainsi relooké. Encore plus impressionnant sur le Very Early de Bill Evans sur les contours duquel elle dépose là aussi ses mots en français. Le terrain de jeu n’est pas assez grand pour Camille Bertault ? Aucune importance, elle secoue Comment te dire adieu popularisé par Françoise Hardy et renverse le fameux Je me suis fait tout petit de Brassens. Idem pour le surréaliste Conne de Brigitte Fontaine et La Femme coupée en morceaux de Michel Legrand échappée des Demoiselles de Rochefort. Plus osé encore, elle chante avec gourmandise l’aria des Variations Goldberg de Bach et entonne du portugais/brésilien sur House of Jade de Wayne Shorter ! Pour l’accompagner dans ce puissant tourbillon, Camille Bertault s’est entourée de musiciens de goût parmi lesquels François Salque au violoncelle, Dan Tepfer au piano et à l’orgue, Stéphane Guillaume au saxophone, Daniel Mille à l’accordéon et Jeff Ballard à la batterie. Bref, un disque suffisamment impressionnant pour envoyer Camille Bertault dans ce club très privé où l’attendent les Double Six, Claude Nougaro, Jacques Loussier, André Minvielle et quelques autres… © Max Dembo/Qobuz
28,99 CHF
20,49 CHF

Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
14,39 CHF

Jazz vocal - Paru le 23 juin 2018 | Fresh Sound Records

23,99 CHF
15,99 CHF

Jazz vocal - Paru le 22 juin 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Livret
Cyrille Aimée n’est pas la seule chanteuse française de jazz à avoir conquis New York ; elle est surtout une véritable interprète qui touche tous ceux tendent l’oreille. Il faut dire que la jeune femme a baigné dans la musique dès sa plus tendre enfance, comme lorsqu’elle faisait le mur pour rejoindre un camp de gitans et chanter avec eux. Peu importe la provenance des sonorités, Aimée sait tout simplement capter ce qui peut nourrir son chant. Connaissant l’histoire du jazz de La Nouvelle-Orléans à nos jours, la pop américaine, les rythmes manouches et les classiques de la chanson française, elle se perd dans des onomatopées sublimes sur cet album live enregistré au Poisson Rouge de New York en août 2017. Sorti sur le label Mack Avenue, c’est avec le titre de la grande Peggy Lee, It’s a Good Day, qu’elle ouvre le bal accompagnée d’une guitare qui débite une suite de notes dans un style Django Reinhardt. Entourée donc des deux guitaristes Adrien Moignard et Michael Valeanu, du bassiste Dylan Shamat et du batteur Dani Danor, Cyrille Aimée n’a aucun mal à hypnotiser un public qui ne se gêne pas pour applaudir et crier son enthousiasme. Elle mélange ici des standards de jazz, tout en passant par la ballade de Sidney Bechet en français, Si tu vois ma mère, jusqu’à oser un medley de Michael Jackson avec Wanna Be Startin' Somethin'. Décidemment, rien ne résiste à cette voix d’or légèrement nasale, un peu enfantine mais pleine d’émotion et qui s’embarque dans des improvisations qu’on voudrait faire durer jusqu’au bout de la nuit. © Clara Bismuth/Qobuz
20,79 CHF

Jazz vocal - Paru le 15 juin 2018 | Anzic Records, LLC

Le genre

Jazz vocal dans le magazine