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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | EMI Catalogue

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2014 | EMI Catalogue

Initialement sortie en 1999 en parallèle de la re-sortie du film de 1968 Yellow Submarine, cette compilation regroupait l'ensemble des chansons des Beatles utilisées dans ce dernier, toutes retravaillées depuis les bandes studio originales. Elle est aujourd'hui rééditée à l'identique à l'occasion de la sortie du film en Blu-ray. © TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 19 février 2013 | EMI Catalogue

Just as the film pays homage to the 1939 classic The Wizard of Oz, Danny Elfman delivers a love letter to the classic scores of old Hollywood on the soundtrack to Oz the Great and Powerful. Filled with whimsy, melodrama, and grandeur, the score wears its emotions on its sleeve, taking listeners on the kind of fantastical voyage that Elfman has become a master of. Just like the magical land of Oz, the score of Oz the Great and Powerful feels like an avenue of escape for dreamers looking for something to break up the monotony of their humdrum days, and while this score might lack the catchy musical numbers of its predecessor, it's nevertheless a solid outing from Elfman. © Gregory Heaney /TiVo
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Enfants - Paru le 1 janvier 2013 | EMI Catalogue

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Bandes originales de films - Paru le 11 septembre 2012 | EMI Catalogue

The debut album from singer/actor Ross Lynch is also the soundtrack to his Disney TV show, Austin & Ally. On the show, Lynch, who looks a lot like former teen pop idol Aaron Carter, plays a mischievous vocalist who posts an online video of a song written by his strait-laced, stage fright-stricken friend Ally. The vid goes viral and hijinks ensue. Musically, the album flows from the One Direction style dance-pop of "Heard It On the Radio," to Justin Timberlake-sounding cuts like "Illusion," to even more contemporary sounding songs like the very Maroon 5-ish "Double Take." In that sense, Austin & Ally will definitely appeal to its pre-teen demographic and might even charm a few more grown-up fans of catchy, radio-ready dance pop. © Matt Collar /TiVo

Bandes originales de films - Paru le 23 juillet 2012 | EMI Catalogue

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Amis des harpes celtiques, flûtiaux et autres violons, bienvenue dans le monde merveilleux de cette ancienne Écosse qui sert de panorama à l’intrigue de Rebelle (Brave, en anglais original dans le texte), nouvelle production des studios Pixar (Walt Disney). La majorité des vingt pièces composant le score a été confiée à Paddy Doyle, collaborateur régulier du réalisateur Kenneth Branagh, et à qui l’on doit également la musique du quatrième volet de la saga d’Harry Potter.Le programme proposé ici réserve néanmoins quelques agréables surprises, en particulier sur le plan vocal. Composées par le metteur en scène Mark Andrews et Alex Mandel, autre figure émérite des studios, deux chansons interprétées par l’Écossaise Julie Fowlis, qui connut un important succès grâce à son adaptation gaélique du « Blackbird » des Beatles, illuminent le début de la sélection. Birdy, dont on ne chantera jamais assez les louanges d’un talent modeste et sensible, s’approprie en compagnie du groupe Mumford & Sons (lauréat eux également d’un concours télévisé britannique) le très seyant « Learn Me Right ». Quant à Doyle, il n’a laissé à personne de composer en compagnie de son fils Patrick Neil un « Noble Maiden Fair (A Mhaighdean Bhan Uasal) » joliment fredonné par Emma Thompson (voix d’Elinor dans la version originale du film) et Peigi Barker (qui y incarne Merida enfant). Le reste des plages – si l’on excepte une très roborative chanson à boire interprétée par Billy Connolly et l’ensemble de la troupe - décline à grands renforts de cornemuse et dulcimers les rythmes parfaitement signalétiques de la musique traditionnelle écossaise, avec simplement quelques rares incursions dans l’univers symphonique (« The Witch’s Cottage »), où le pari d’illustrer sans redondance, et de maintenir une tension qui ne soit pas exagérément anxiogène pour nos chères têtes blondes, est remporté haut la main. Une pérégrination dans un monde d’aventures, au cours duquel on ne peut que se laisser emporter par le charme d’une princesse qui ne veut pas devenir princesse, déterminée et courageuse, et rousse. Mais alors là, rousse... © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Enfants - Paru le 1 janvier 2012 | EMI Catalogue

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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | EMI Catalogue

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2012 | EMI Catalogue

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Pop - Paru le 15 octobre 2012 | EMI Catalogue

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Bandes originales de films - Paru le 15 octobre 2012 | EMI Catalogue

Composer Danny Elfman's score for director Tim Burton's black-and-white stop-motion tale of a boy and his newly reanimated dog is steeped in the kind of rich, choir-driven, harmlessly macabre innocence that supplied 1990's Edward Scissorhands with the heart it needed to break free of its overly quirky trappings. With nods to the frantic, pinball-like precision of Pee Wee's Big Adventure ("Electricity") and the good-natured malevolence of The Nightmare Before Christmas ("Invisible Fish/Search for Sparky"), Frankenweenie is fun, breathlessly atmospheric, and surprisingly affecting. Employing an effortless mix of menace, heartache, and joy, Elfman has crafted his most sentimental and nuanced score since 2003's Big Fish, and while it may borrow liberally from some of his previous works, it's still a joy to listen to from start to finish. © James Christopher Monger /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | EMI Catalogue

Bandes originales de films - Paru le 3 décembre 2012 | EMI Catalogue

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The team behind Disney's Wreck-It Ralph, the tale of a video game villain who wants to go good, committed to authenticity at every level of the movie, from including Q-Bert and and Clyde (aka the orange ghost from Pac-Man) as minor characters to making sure the film's music conveyed the golden age of arcade games and the feel of the games that followed. Wreck-It-Ralph shows that composer Henry Jackman and the other artists featured here did an impressive job of capturing that spirit without getting geeky enough to alienate anyone not steeped in gamer culture. That said, this soundtrack relishes that culture, most notably on "Wreck-It, Wreck-It-Ralph" by Buckner & Garcia, the duo who had their fingers on the pulse of the early '80s with "Pac-Man Fever." While "Wreck-It, Wreck-It Ralph" isn't quite as charmingly wacky as its predecessor, it still harks back to a time when a hit song could be written about a video game, instead of a game including a hit song on its soundtrack. Elsewhere, the J-pop group AKB48 embodies the kawaii feel of many Japanese games with the theme song for the candy-based racing game "Sugar Rush," while Skrillex's "Bug Hunt (Noisia Remix)" delivers a more-than-reasonable facsimile of the tense, aggressive music that soundtracks the first-person shooters of the 21st century. Jackman's score mostly follows suit, especially when it incorporates electronic elements as on "Royal Raceway"'s bleepy synth-pop paradise, the brilliantly rudimentary 8-bit doodles of "Life in the Arcade," or the relentless beat of "Rocket Fiasco." However, Jackman's music also relies heavily on orchestral arrangements that, while perfectly effective and even inspired in some cases ("Vanellope von Schweetz"'s playful pauses and dynamics recall the way Looney Tunes used these kind of cues) aren't quite as distinctive as an all- or mostly electronic score would have been. While Wreck-It-Ralph misses out on being a Tron for the preteen set, the soundtrack still scores high when it comes to playfulness and devotion to its subject matter. © Heather Phares /TiVo

Bandes originales de films - Paru le 23 juillet 2012 | EMI Catalogue

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Amis des harpes celtiques, flûtiaux et autres violons, bienvenue dans le monde merveilleux de cette ancienne Écosse qui sert de panorama à l’intrigue de Rebelle (Brave, en anglais original dans le texte), nouvelle production des studios Pixar (Walt Disney). La majorité des vingt pièces composant le score a été confiée à Paddy Doyle, collaborateur régulier du réalisateur Kenneth Branagh, et à qui l’on doit également la musique du quatrième volet de la saga d’Harry Potter.Le programme proposé ici réserve néanmoins quelques agréables surprises, en particulier sur le plan vocal. Composées par le metteur en scène Mark Andrews et Alex Mandel, autre figure émérite des studios, deux chansons interprétées par l’Écossaise Julie Fowlis, qui connut un important succès grâce à son adaptation gaélique du « Blackbird » des Beatles, illuminent le début de la sélection. Birdy, dont on ne chantera jamais assez les louanges d’un talent modeste et sensible, s’approprie en compagnie du groupe Mumford & Sons (lauréat eux également d’un concours télévisé britannique) le très seyant « Learn Me Right ». Quant à Doyle, il n’a laissé à personne de composer en compagnie de son fils Patrick Neil un « Noble Maiden Fair (A Mhaighdean Bhan Uasal) » joliment fredonné par Emma Thompson (voix d’Elinor dans la version originale du film) et Peigi Barker (qui y incarne Merida enfant). Le reste des plages – si l’on excepte une très roborative chanson à boire interprétée par Billy Connolly et l’ensemble de la troupe - décline à grands renforts de cornemuse et dulcimers les rythmes parfaitement signalétiques de la musique traditionnelle écossaise, avec simplement quelques rares incursions dans l’univers symphonique (« The Witch’s Cottage »), où le pari d’illustrer sans redondance, et de maintenir une tension qui ne soit pas exagérément anxiogène pour nos chères têtes blondes, est remporté haut la main. Une pérégrination dans un monde d’aventures, au cours duquel on ne peut que se laisser emporter par le charme d’une princesse qui ne veut pas devenir princesse, déterminée et courageuse, et rousse. Mais alors là, rousse... © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2012 | EMI Catalogue

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Bandes originales de films - Paru le 23 juillet 2012 | EMI Catalogue

Amis des harpes celtiques, flûtiaux et autres violons, bienvenue dans le monde merveilleux de cette ancienne Écosse qui sert de panorama à l’intrigue de Rebelle (Brave, en anglais original dans le texte), nouvelle production des studios Pixar (Walt Disney). La majorité des vingt pièces composant le score a été confiée à Paddy Doyle, collaborateur régulier du réalisateur Kenneth Branagh, et à qui l’on doit également la musique du quatrième volet de la saga d’Harry Potter.Le programme proposé ici réserve néanmoins quelques agréables surprises, en particulier sur le plan vocal. Composées par le metteur en scène Mark Andrews et Alex Mandel, autre figure émérite des studios, deux chansons interprétées par l’Écossaise Julie Fowlis, qui connut un important succès grâce à son adaptation gaélique du « Blackbird » des Beatles, illuminent le début de la sélection. Birdy, dont on ne chantera jamais assez les louanges d’un talent modeste et sensible, s’approprie en compagnie du groupe Mumford & Sons (lauréat eux également d’un concours télévisé britannique) le très seyant « Learn Me Right ». Quant à Doyle, il n’a laissé à personne de composer en compagnie de son fils Patrick Neil un « Noble Maiden Fair (A Mhaighdean Bhan Uasal) » joliment fredonné par Emma Thompson (voix d’Elinor dans la version originale du film) et Peigi Barker (qui y incarne Merida enfant). Le reste des plages – si l’on excepte une très roborative chanson à boire interprétée par Billy Connolly et l’ensemble de la troupe - décline à grands renforts de cornemuse et dulcimers les rythmes parfaitement signalétiques de la musique traditionnelle écossaise, avec simplement quelques rares incursions dans l’univers symphonique (« The Witch’s Cottage »), où le pari d’illustrer sans redondance, et de maintenir une tension qui ne soit pas exagérément anxiogène pour nos chères têtes blondes, est remporté haut la main. Une pérégrination dans un monde d’aventures, au cours duquel on ne peut que se laisser emporter par le charme d’une princesse qui ne veut pas devenir princesse, déterminée et courageuse, et rousse. Mais alors là, rousse... © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | EMI Catalogue

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Bandes originales de films - Paru le 13 août 2012 | EMI Catalogue

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Bandes originales de films - Paru le 3 décembre 2012 | EMI Catalogue

The team behind Disney's Wreck-It Ralph, the tale of a video game villain who wants to go good, committed to authenticity at every level of the movie, from including Q-Bert and and Clyde (aka the orange ghost from Pac-Man) as minor characters to making sure the film's music conveyed the golden age of arcade games and the feel of the games that followed. Wreck-It-Ralph shows that composer Henry Jackman and the other artists featured here did an impressive job of capturing that spirit without getting geeky enough to alienate anyone not steeped in gamer culture. That said, this soundtrack relishes that culture, most notably on "Wreck-It, Wreck-It-Ralph" by Buckner & Garcia, the duo who had their fingers on the pulse of the early '80s with "Pac-Man Fever." While "Wreck-It, Wreck-It Ralph" isn't quite as charmingly wacky as its predecessor, it still harks back to a time when a hit song could be written about a video game, instead of a game including a hit song on its soundtrack. Elsewhere, the J-pop group AKB48 embodies the kawaii feel of many Japanese games with the theme song for the candy-based racing game "Sugar Rush," while Skrillex's "Bug Hunt (Noisia Remix)" delivers a more-than-reasonable facsimile of the tense, aggressive music that soundtracks the first-person shooters of the 21st century. Jackman's score mostly follows suit, especially when it incorporates electronic elements as on "Royal Raceway"'s bleepy synth-pop paradise, the brilliantly rudimentary 8-bit doodles of "Life in the Arcade," or the relentless beat of "Rocket Fiasco." However, Jackman's music also relies heavily on orchestral arrangements that, while perfectly effective and even inspired in some cases ("Vanellope von Schweetz"'s playful pauses and dynamics recall the way Looney Tunes used these kind of cues) aren't quite as distinctive as an all- or mostly electronic score would have been. While Wreck-It-Ralph misses out on being a Tron for the preteen set, the soundtrack still scores high when it comes to playfulness and devotion to its subject matter. © Heather Phares /TiVo
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Enfants - Paru le 1 janvier 2012 | EMI Catalogue