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Les albums

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Opérette - Paru le 18 octobre 2019 | Aris Música

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Opérette - Paru le 2 août 2019 | MultiMusic Mexico

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Opérette - Paru le 14 juin 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est avec La Périchole de Jacques Offenbach que Marc Minkowski ouvrait la saison 2018-2019 de l’Opéra de Bordeaux dont il est le directeur depuis 2016. Présentée en collaboration avec la Fondation Bru-Zane, cette nouvelle production a été enregistrée lors de trois soirées. Elle est maintenant présentée sur le présent album. Créé dans l’indifférence à Paris en 1868, La Périchole a subi un profond remaniement par son auteur en 1874. Cette seconde mouture, moins grinçante que la précédente, annonce une nouvelle esthétique qui fera triompher Charles Lecocq entre autres. Connaissant parfaitement ces deux versions qu’il a dirigées, Marc Minkowski a réalisé, en quelque sorte, La Périchole de ses rêves pour cette nouvelle production bordelaise en se fondant sur l’efficacité comique de la première version, tout en ajoutant les meilleurs passages de la révision radicale de 1874. Dans la fosse du Grand Théâtre de Bordeaux, il dirige « ses » Musiciens du Louvre avec la verve énergique qu’on lui connaît, mais aussi avec délicatesse et poésie. Quant au plateau, il est tout simplement splendide, des personnages principaux jusqu’aux rôles secondaires tenus avec beaucoup d’esprit. Mentionnons particulièrement le rôle-titre tenu par Aude Extrémo avec un bel abattage comique et une grande tenue vocale, ou encore Julie Pasturaud (Berginella/Frasquinella), Stanislas de Berbeyrac (Piquillo), sans oublier Eric Huchet (Don Miguel) et Marc Mauillon (Don Pedro). On écoutera donc avec plaisir la trace sonore de ce mémorable spectacle, dont la mise en scène a été sévèrement conspuée par une presse unanime. © François Hudry/Qobuz
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Opérette - Paru le 5 mai 2019 | Fundación Orquesta Sinfónica Chamartín

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Opérette - Paru le 15 mars 2019 | Intense Media GmbH

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Opérette - Paru le 15 mars 2019 | Intense Media GmbH

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Opérette - Paru le 15 mars 2019 | Intense Media GmbH

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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En 1903, on produisit à Munich l’opéra d’un tout jeune compositeur italo-allemand, Ermanno Wolf-Ferrari (1876–1948), vingt-sept ans. Dès lors, sa réputation était faite et ses nouveaux opéras seraient dirigés par rien moins que Toscanini, Nikisch, Felix Mottl ou Mahler, preuve évidente qu’il avait quelque chose à dire. Quelques années après cette arrivée en fanfare, Wolf-Ferrari dévoilait Il segreto di Susanna de 1909, encore une farce d’après Goldoni. Ce n’est pas à proprement parler un opéra, avec sa durée de trois petits quarts d’heure, mais un « intermezzo » sur le modèle de ceux des baroques italiens tels que Pergolesi. À ce jour, Il segreto di Susanna reste l’œuvre la plus jouée de Wolf-Ferrari, et il est coutume dorénavant de le donner en italien plutôt que dans la langue de création, l’allemand : cet enregistrement est en italien, bien sûr. Mille fois hélas pour le compositeur, la Première Guerre opposa ses deux nationalités, de sorte qu’il fut considéré comme un ennemi par les uns, et par les autres et dut se réfugier en Suisse. À la sortie de la Guerre, il s’adonna plutôt à la composition d’œuvres instrumentales, puis la Seconde Guerre acheva de le pousser dans la dépression – il était à moitié juif, ce qui ne facilitait la vie ni en Allemagne ni même en Italie. La Sérénade en mi bémol majeur est un ouvrage de jeunesse, écrit à l’âge de dix-sept ans : Wolf-Ferrari y fait déjà preuve d’un solide métier, et d’une extraordinaire capacité à allier la rigueur d’écriture allemande avec la fantaisie mélodique italienne. Voilà bien un personnage qu’il serait grand temps de remettre à l’honneur ; sans doute ce nouvel enregistrement y contribuera-t-il, par sa grande qualité musicale. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 11 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
La pimpante Jodie Devos met ici son talent au service d’un visage plutôt inconnu d’Offenbach, à travers quelques ouvrages un peu oubliés faisant appel à des voix très spécifiques, appelées alors « chanteuse d’agilité », « chanteuse à roulade » ou « première chanteuse légère ». Bien sûr, tout le monde connaît l’air de la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, ou l’invocation à la mort d’Eurydice dans Orphée aux Enfers, mais le considérable répertoire de plus petits ouvrages du compositeur (qu’il appelait généralement « opérettes », pour les distinguer des œuvres de grande ampleur que sont ses célèbres « opéras-bouffes ») comporte un nombre impressionnant d’arias virtuosissimes pour soprano colorature. On y entend l’imitation vocale du « jeu perlé » pianistique ou du « staccato aérien » d’un Paganini, une bravoure de tous les instants qui se doit de cacher la difficulté réelle derrière une apparente aisance. Mais à la différence de bien des compositeurs de bel canto, qui n’en font qu’une simple exhibition vocale et mélodique, Offenbach sait les charger d’émotion, de sens textuel, de personnalité, de contrastes aussi car jamais la simple mécanique ne prend le pas sur la diversité. On découvrira ici une belle poignée d’airs d’ouvrages hélas méconnus, qu’il serait grand temps de remettre sur le chemin des scènes françaises. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 14 décembre 2018 | Jube Classic

Hi-Res
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Opérette - Paru le 4 mai 2018 | Profil

Livret
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Opérette - Paru le 25 janvier 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Champagne pour le centième opus de la collection, avec la plus viennoise des Chauve-Souris, et un plateau de friandises invitant à la fête Wunderlich, Kunz, Streich, Gedda, Köth, Jurinac ou Schwarzkopf.» (Diapason, février 2018)
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Opérette - Paru le 19 janvier 2018 | Jube Classic

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Opérette - Paru le 3 novembre 2017 | AUVI RECORDS

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Opérette - Paru le 6 octobre 2017 | Albany

Livret
On pourrait persifler à volonté : quoi-quoi-quoi, un des chefs-d’œuvre de l’opéra-bouffe offenbachien, enregistré en anglais ? C’est oublier qu’il n’existe pratiquement aucun enregistrement disponible de l’ouvrage, et que dès l’année suivant sa création de 1869, L’Ile de Tulipatan était donné en allemand, à Berlin et à Vienne, deux ans plus tard encore en Angleterre (sous le titre Kissi-Kissi… ne nous demandez pas pourquoi…). Autrement dit, l’on serait bien mal inspiré de railler la sortie de The Island of Tulipatan, chanté en anglais, par la compagnie Light Opera of New York. Et l’on peut aussi se dire que, ainsi joué et chanté (et parlé, puisque les dialogues sont donnés aussi, bien sûr en anglais), on s’approche diablement de ce qui se pouvait faire dans les années 1870 à Londres ou Manchester ou Melbourne, avec un orchestre assez modeste en taille et en qualité, des chanteurs « normaux » (disons : pas wagnériens), mais tous doués d’un enthousiasme franchement communicatif. Quoi qu’il en soit, ils l’on fait, et on attend encore et toujours qu’une compagnie française, y compris d’envergure similaire, nous fasse ainsi profiter des cocasses aventures de Cacatois XXII, Octogène Romboïdal et leurs rejetons transgenre. Et toc. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 23 juin 2017 | sound of music records

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Opérette - Paru le 9 juin 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah, voilà qui change radicalement des sempiternelles « redécouvertes » d’un n-ième navet de bel canto : il s’agit ici un bijou absolu signé Louis Beydts pour la musique, Sacha Guitry pour le livret, intitulé rien moins que La Société Anonyme des Messieurs Prudents (S.A.D.M.P.). Nous sommes le 3 novembre 1931, Sacha Guitry a concocté à l’adresse de son épouse Yvonne Printemps une immense fantaisie théâtrale comprenant rien moins que « six pièces et un opéra-bouffe », car en ces temps on n’avait pas peur de soirées longues, très longues ! Le couronnement de l’événement est l’opéra-bouffe de Beydts et Guitry, La S.A.D.M.P. qui met en scène quatre messieurs d’âges très divers qui se rencontrent sur le palier d’une dame dont ils croyaient jusque là être les seuls à bénéficier des faveurs. La dame – chantée par Yvonne Printemps – finit par se mettre aux enchères et l’arrangement final est que les messieurs se partageront la dame selon un prorata hebdomadaire, dans le cadre d’une Société anonyme… celle des messieurs prudents. Une musique truculente, tirée à quatre épingles, orchestrée à merveille, bourrée d’ensembles d’une extraordinaire tenue polyphonique, sert d’écrin au texte osé de Guitry qui, peut-être, a voulu ainsi faire comprendre à la belle Yvonne qu’il n’ignorait pas qu’elle avait déjà une affaire en cours avec Pierre Fresnay, rencontré quelques mois plus tôt, et avec qui elle finirait par s’échapper. Cela dit, l’une des petites scènes précédentes dans la soirée donnait la vedette à la jeune et pimpante Jacqueline Delubac sur qui Guitry avait déjà, disons, des vues, d’autant qu’il l’épousera peu après que Printemps l’ait quitté pour Fresnay. La musique de Beydts s’inscrit dans la très grande tradition de l’opérette à la française telle que défendue par André Messager (son maître, soit dit en passant), Reynaldo Hahn, Claude Terrasse ou encore le Honegger du Roi Pausole ; Honegger, justement, qui écrira « Je ne connais personne qui ait au même degré que Louis Beydts le respect de la facture musicale. Pour lui une œuvre d’art, qu’elle soit symphonie ou simple mélodie, est un objet rigoureusement délimité dans sa forme ... Que l’on écoute la ligne mélodique, les subtiles modulations, le raffinement sobre de l'harmonie, qui caractérisent la musique de Beydts, et l'on sentira combien il est un musicien actuel, aussi instruit que tout autre des exigences modernes, mais sachant allier une rigoureuse discipline à grâce et la science de l’esprit. » Beydts et Guitry continueront leurs aventures avec quelques autres perles comme celle-ci, tandis que le compositeur se taillera aussi une solide réputation dans le monde de la musique de cinéma, avec des chefs-d’œuvre tels que La Kermesse héroïque. L’Orchestre d’Avignon-Provence, les cinq chanteurs – Thomas Dolié, Mathias Vidal, Jérome Billy, Dominique Côté incarnant les quatre sociétaires et Isabelle Druet l’actif principal de société en question – s’en donnent manifestement à cœur joie. Pour compléter l’ouvrage, assez court – moins d’une heure –, on pourra entendre Hue! du même Beydts, qui servait de musique de scène pour l’une des pièces de la soirée du 3 novembre 1931. Louis Beydts, un compositeur français à remettre, enfin, à l’honneur. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret
Aucun rapport entre cette Bayadère du compositeur hongrois Emmerich Kálmán et le ballet de Minkus. Kálmán, un disciple de Bartók et Kodály, n’est connu en France que pour sa délicieuse Princesse Csardas (1915), ce qui est bien dommage car la liste de ses opérettes est fort longue. La sphère germanophone continue d’ailleurs de donner régulièrement Comtesse Maritza, La Princesse de cirque, Impératrice Joséphine. En 2014, le vétéran Richard Bonynge enregistra cette très parisienne Bayadère – « parisienne », car en vérité l'action se déroule au Théâtre du Châtelet, de l’opéra dans l’opéra dans une vertigineuse mise en abîme d’une grande drôlerie. Bien sûr, l’enregistrement est réalisé dans l’allemand d’origine, avec quelques accents pseudo-français assez hilarants. On notera au passage l'apparition parlée d’Yvonne Kálmán, la fille cadette du compositeur. La Bayadère fut créée en 1921 à Vienne ; loin des Indes de carte postale de l’opéra de Minkus, on est ici dans le domaine de la valse viennoise, des thèmes hongrois, des danses modernes venues d’Amérique, tandis que l’Inde ne paraît que dans la scène sur la scène. Quant aux personnages, ils s’appellent Napoléon Saint-Cloche ou Louis Philippe La Tourette pour les plus décoratifs ! L’orchestration de Kálmán, diaboliquement virtuose, les mélodies génialement trouvées, l’esprit parfois hyper-sucré à la viennoise alternant avec des exotismes fantaisistes, voilà bien une œuvre que l’on aimerait entendre sur une scène française – d’autant qu’il serait de mise de traduire le livret, puisque le sujet se déroule en France. © SM/Qobuz« [...] Conduit avec foi et ce qu’il faut d’élégance par Richard Bonynge, cet enregistrement surpasse aisément les qualités modestes de la seule version préexistante, à Linz en 2011. L’ensemble vocal est de belle tenue (c’est un bénéfice pour le finale du I) et dispense même quelques moments délectables. Aussi somptueuse vocalement que pétillante d’esprit, la Marietta d’Anke Vondung (un air plus quatre duos) est un pur régal, qui rappelle le luxe des opérettes gravées jadis par Electrola. [...] Rainer Trost manque tout juste d’un rayonnement plus libre dans l’aigu, mais la sensibilité, le chic mélancolique et judicieusement corseté de ce mozartien entré dans son automne forment un atout majeur. » [...] (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opérette - Paru le 17 février 2017 | Piros - R.Canarias

Le genre

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