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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Das Pfefferminz-Experiment

Marius Müller-Westernhagen

Rock - Paru le 8 novembre 2019 | Polydor

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Sweet Dreams

Eurythmics

Pop - Paru le 21 janvier 1983 | Sony Music CG

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Deux accords de synthés et tout est dit ! Il n’en faut pas plus pour reconnaître le son si singulier d’Eurythmics, groupe emblématique des années 80. Le tandem constitué d’Annie Lennox et de Dave Stewart symbolise parfaitement cette new wave synthétique (pop dans son fond, futuriste dans sa forme) propre à cette décennie où les guitares étaient presque devenues persona non grata… Le duo britannique squattera le sommet des charts durant toutes ces années 80 mais leurs Sweet Dreams resteront leur œuvre phare. A la partition, Dave Stewart se lance dans une new wave sombre à la Bowie (Love Is A Stranger) ou ose le krautrock light (Sweet Dreams). Il peut aussi être funky (I’ve Got An Angel) voire même disco (Wrap It Up). Au micro, Annie Lennox impressionne en optant pour une voix soul ou, au contraire, carrément austère. Un classique du genre. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Being There (Deluxe Edition)

Wilco

Rock - Paru le 29 octobre 1996 | Rhino - Warner Records

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Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Hotel California

Eagles

Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Elektra

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Paru en décembre 1976, ce cinquième album des Eagles restera comme leur plus grand succès. Emmené par son tubesque single éponyme, Hotel California marque un tournant dans la carrière du groupe américain. Bernie Leadon, le plus country de la bande, a quitté le navire et Joe Walsh entre ici en jeu. De son côté, Don Henley semble lui aussi prendre davantage le contrôle des affaires. En résulte un disque plus mainstream que ses prédécesseurs et qui trouve surtout un son en cinémascope à la hauteur de ses chansons. Tout est XXL ici ! La production, les solos, les mélodies, tout ! Chef d’œuvre de classic rock aux cambrures FM, voilà surtout un opus qui traverse les décennies et fait toujours autant lever les foules. Glenn Frey, Don Felder, Joe Walsh, Randy Meisner et Don Henley ne retrouveront jamais une complicité et une efficacité aussi impressionnantes… Publiée en novembre 2017, cette édition du 40e anniversaire propose l’album original remasterisé ainsi qu’un énergique live californien enregistré au Forum d’Inglewood en octobre 1976. © CM/Qobuz
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Rocket to Russia

Ramones

Punk - New Wave - Paru le 1 novembre 1977 | Rhino - Warner Records

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La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Either/Or (20th Anniversary Expanded Edition)

Elliott Smith

Alternatif et Indé - Paru le 25 février 1997 | Kill Rock Stars

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L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
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Out Of Time

R.E.M.

Alternatif et Indé - Paru le 12 mars 1991 | Concord Records

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Lorsque Out Of Time plafonne au sommet des charts en 1991, R.E.M. a déjà six albums à son compteur ! Formation fétiche des campus américains des années 80, la bande Michael Stipe opère ici un virage artistique assez significatif. Le groupe d’Athens en Georgie joue la carte de l’atypique (le rappeur KRS-1 ici, Kate Pierson des B-52’s là, une section de violons ici encore), délaisse son rock’n’roll frontal et déballe une prose assez insolite. Ainsi, avec les tubesques Losing My Religion et Shiny Happy People, la bande de Michael Stipe décroche même la lune ! L’éclectisme de cet Out Of Time montre surtout qu’en dix ans, le groupe précurseur du rock alternatif, a su étoffer son art pour développer une poésie bien à lui. Poésie dont le succès ira croissant les années suivantes. Publiées en 2016, cette Deluxe Edition célébrant le 25e anniversaire de l’album propose un deuxième disque blindé de démos inédites qui permettent d’apprécier la conception et la fabrication de l’un des disques phares des années 90. © MD/Qobuz
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Ramones - 40th Anniversary Deluxe Edition (Remastered)

Ramones

Punk - New Wave - Paru le 9 septembre 2016 | Rhino - Warner Records

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollocks, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. Cette édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, inédits et titres live. © MZ
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Ramones

Ramones

Punk - New Wave - Paru le 23 avril 1976 | Rhino - Warner Records

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollocks, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. Cette édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, inédits et titres live. © MZ
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Complete Them (1964-1967)

Them

Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Legacy Recordings

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Jagged Little Pill

Alanis Morissette

Pop - Paru le 13 juin 1995 | Rhino - Maverick Records

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C’est en 1995, après avoir signé chez Maverick Records (label créé par Madonna), qu’Alanis Morissette sort son premier album international : Jagged Little Pill. La jeune artiste n’a alors que 21 ans.C’est certainement grâce au premier single « You Oughta Know » que l’album se vend autant (une estimation de 30 millions d’exemplaires, dont 16 aux Etats-Unis). Dans ce titre loin des stéréotypes des chansons qui traitent de rupture amoureuse, la chanteuse évoque l’indélicatesse d’un ex-petit ami. Elle y est accompagnée par Flea et Dave Navarro, de Red Hot Chili Pepppers. Avec le deuxième single, « Hand in My Pocket », elle confie ses faiblesses et ses paradoxes. Le troisième, « All I Really Want », est une belle démonstration vocale et le quatrième, « Ironic » servira de plus gros succès d’Alanis Morissette, qui mentionne toutes les formes que prend l’ironie dans le quotidien. « You Learn » et « Head Over Feet » entrent également dans le Top 20 du Billboard pendant plus d’un an. Ces titres pleins d’énergie et de colère laissent aussi la place à des morceaux plus calmes, au style plus folk, avec la présence d’une guitare acoustique et d’un harmonica.À la fin de l’année 1995, Alanis Morissette part pour une tournée de 18 mois. À cette occasion, la vidéo de Jagged Little Pill - Live est commercialisée et reçoit le Grammy Award de la « meilleure vidéo musicale ». L’album est nommé six fois aux Grammy Awards et remporte quatre trophées. Autres consécrations : le magazine Rolling Stone classera Jagged Little Pill à la 327ème place sur sa liste des 500 meilleurs albums. Medias Traffic lui a donné la 10ème place des meilleurs albums de tous les temps. C’est tout simplement la deuxième meilleure vente d’album des années 1990, derrière le Come On Over (1997) de Shania Twain. Autrement dit, un incontournable. ©Copyright Music Story 2015
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Trace (Remastered)

Son Volt

Alternatif et Indé - Paru le 19 septembre 1995 | Rhino - Warner Records

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Uncle Tupelo ended in volleys of bitter acrimony between founding members Jay Farrar and Jeff Tweedy, and as most of Uncle Tupelo's final lineup joined Tweedy to form Wilco, Farrar set out to assemble a new band that suited his specifications. Teaming with UT's original drummer Mike Heidorn, guitarist and multi-instrumentalist Dave Boquist, and bassist (and Dave's brother) Jim Boquist, Farrar's new group Son Volt started with the deep, resonant sound of his work with Uncle Tupelo and moved it several steps further, and the band's debut album, 1995's Trace, ultimately displayed his talent to better advantage than any album he made before or since. Sequenced to highlight the dynamic push and pull between fierce rockers like "Route" and "Drown," full of Farrar's Neil Young-styled electric guitar, and quieter and more thoughtful numbers like "Tear-Stained Eye" and "Windfall," Trace honored both sides of Farrar's musical personality, and the muscular but unpretentious attack of his backing band was made to order for these songs. And the mixed themes of freedom, disappointment, and betrayal that punctuate Farrar's lyrics clearly reflected his state of mind as he walked away from one band and into another. One could reasonably describe Trace as Jay Farrar's version of George Harrison's All Things Must Pass, a watershed work where the artist occasionally looks to an unsatisfying past as he sets out on a bracing new adventure, and like All Things Must Pass it was a triumph that Farrar would never quite repeat as he created a body of work that was satisfying but never balanced songs, performances, and mood with the easy perfection he achieved here. However, when Trace appeared in 1995, it was hard not to believe Farrar had broken up Uncle Tupelo for all the right reasons, and it's still a powerful, beautifully crafted, and deeply moving set of songs. © Mark Deming /TiVo
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Astral Weeks (Expanded Edition)

Van Morrison

Rock - Paru le 1 novembre 1968 | Rhino - Warner Records

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Tous les palmarès et autres classements confèrent à Astral Weeks le statut d’album référentiel du rock, et la réussite artistique qu’il représente lui permet d’accéder haut la main à ce trône. Le problème reste que, enregistré en compagnie d’un ensemble de jazz (parmi eux Connie Kay, qui fut batteur du Modern Jazz Quartet, ou le contrebassiste Richard Davis, compagnon du pianiste Ahmad Jamal), et survolé par la voix et la guitare de Van The Man Morrison, cet album n’est pas un disque de rock. De blues, de jazz ou de folk, si l’on veut, mais pas de rock. Ce qui, on en conviendra, n’a strictement aucune importance, tant ces huit chansons, pour certaines étirées de longues minutes durant jusqu’à l’hypnose, planent haut au firmament d’une création étincelante de sensibilité. « Madame George », « Ballerina », ou « Astral Weeks » (la chanson) offrent, à chair nue, les expériences émotionnelles d’un Irlandais exilé, aussi peu sûr des menées du monde qu’il ne l’est de lui-même. On a rarement composé des chansons aussi proches de la substantifique détresse de l’âme humaine, et on ne les a jamais interprétées de si brillante façon. Ecouter Astral Weeks aujourd’hui constitue une expérience tout aussi émouvante qu’il y a quarante ans.  ©Copyright Music Story 2015
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Hunky Dory

David Bowie

Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Parlophone UK

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Même s’il traversa plusieurs décennies, David Bowie culminera artistiquement pour l'essentiel durant les années 70 et 80. En 1971, avec cet Hunky Dory, l’ancien mod David Jones désormais David Bowie assume totalement ses ambitions bigarrées et met surtout l’accent sur la complexité et la pluralité de son style : look androgyne, attitudes scandaleuse, arrangements complexes, pratique intense de la métaphore et vénération pour les grandes icones de la marge (Warhol et Dylan sont ouvertement cités). Musicalement, la richesse est déjà de mise avec d’étonnantes mélodies, un feu d’artifice de guitares signé Mick Ronson (Queen Bitch), une omniprésence du piano (Oh ! You Pretty Things, Life On Mars ?) et des cordes assez léchées (Quicksand). Un éclectisme fracassant. © MZ/Qobuz
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Entertainment!

Gang Of Four

Alternatif et Indé - Paru le 1 septembre 1979 | Rhino - Warner Records

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Encastrer le froid dans le chaud (à moins que ça ne soit l’inverse), Gang of Four sait faire. Dans la grisaille nordiste de Leeds, le chanteur Jon King, le guitariste Andy Gill, le bassiste Dave Allen et le batteur Hugo Burnham lancent leur révolution post-punk à coups de guitares désarticulées et de grooves anguleux. Entertainment !, leur premier album publié en septembre 1979, impose la singularité de ce yin et yang climatique. Très très frisquet donc dans des mélodies que la six-cordes de Gill cisaille à coups de stridences et de laminages. Mais très très chaud dans une rythmique élastique et funky comme chez les Talking Heads d’alors. Le carambolage est d’autant plus violent que les textes de cet Entertainment! ne sont pas vraiment de l’entertainment mais plutôt des petits cocktails Molotov à base de situationnisme, de féminisme, d’aliénation, de conflit nord-irlandais, de guérilla maoïste en Amérique du Sud et de plein d’autres festives considérations… Avec leurs confrères de The Fall, Père Ubu, Au Pairs ou PIL, Gang of Four ébranle les harmonies, les refrains, les solos et les mélodies comme nul autre. Un radicalisme qui influencera des années plus tard des groupes comme The Rapture, Radio 4, Editors, Bloc Party ou Franz Ferdinand… © Marc Zisman/Qobuz
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Substance 1977 - 1980

Joy Division

Punk - New Wave - Paru le 1 juillet 1988 | Rhino

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Forever Changes

Love

Rock - Paru le 30 juin 2015 | Rhino - Elektra

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L’histoire du rock dégouline de groupes maudits et d’albums scandaleusement négligés… Love et son Forever Changes figurent dans le peloton de tête de la catégorie. Publié en novembre 1967, ce troisième album studio du quintet californien rivalise avec les plus grands disques des Beatles, des Stones ou des Kinks car proposant une alternative singulière. Le génial et insaisissable Arthur Lee osait ici tous les mélanges possibles. Pop, jazz, folk, flamenco, psychédélisme, musique classique, Forever Changes est une cathédrale symphonique à la poésie unique. Une embardée baroque adossée contre des arrangements de cuivres et de cordes plutôt osés et audacieux signés David Angel. Porté par la voix virevoltante de Lee et les guitares claires de Bryan MacLean, Love accouche d’un disque tantôt mélancolique, tantôt guilleret, mais toujours très profond. L’éclectisme sonore est aussi celui de ses auteurs avec un Lee plutôt rock et blues et un MacLean ouvert aux sonorités plurielles, qu’elles soient world voire carrément classiques… Le Summer of Love a démonté son chapiteau depuis quelques mois et Forever Changes, entre pop baroque et folk psychédélique, est la BO des désillusions de l’Amérique et de ses concitoyens. On rêve encore, mais conscient que les années à venir ne seront pas forcément multicolores. Bref, le beau côtoie le glaçant et les années glissent sur ce chef-d’œuvre sans jamais en éroder la beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Forever Changes

Love

Rock - Paru le 30 juin 2015 | Rhino - Elektra

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L’histoire du rock dégouline de groupes maudits et d’albums scandaleusement négligés… Love et son Forever Changes figurent dans le peloton de tête de la catégorie. Publié en novembre 1967, ce troisième album studio du quintet californien rivalise avec les plus grands disques des Beatles, des Stones ou des Kinks car proposant une alternative singulière. Le génial et insaisissable Arthur Lee osait ici tous les mélanges possibles. Pop, jazz, folk, flamenco, psychédélisme, musique classique, Forever Changes est une cathédrale symphonique à la poésie unique. Une embardée baroque adossée contre des arrangements de cuivres et de cordes plutôt osés et audacieux signés David Angel. Porté par la voix virevoltante de Lee et les guitares claires de Bryan MacLean, Love accouche d’un disque tantôt mélancolique, tantôt guilleret, mais toujours très profond. L’éclectisme sonore est aussi celui de ses auteurs avec un Lee plutôt rock et blues et un MacLean ouvert aux sonorités plurielles, qu’elles soient world voire carrément classiques… Le Summer of Love a démonté son chapiteau depuis quelques mois et Forever Changes, entre pop baroque et folk psychédélique, est la BO des désillusions de l’Amérique et de ses concitoyens. On rêve encore, mais conscient que les années à venir ne seront pas forcément multicolores. Bref, le beau côtoie le glaçant et les années glissent sur ce chef-d’œuvre sans jamais en éroder la beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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New York

Lou Reed

Rock - Paru le 7 avril 2015 | Rhino - Warner Records

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En 1989, New York marque le grand retour aux affaires de l'ancien taulier du Velvet Underground après des années un brin plates. Avec un tel titre, le disque se devait d’être à la hauteur pour l’ambassadeur rock’n’roll de la Grosse Pomme. A 47 ans, le Lou signe son dernier chef d’œuvre en revenant d’une certaine manière à ses fondamentaux côté textes et musique, sans jamais s’auto-parodier. Le son est brut, intègre, sec et juste parfait. L’auto-proclamé rock’n’roll animal n’avait pas été aussi génial depuis des années… Et de Romeo Had Juliette à Dirty Blvd. en passant par Last Great American Whale, There Is No Time ou bien encore Beginning Of A Great Adventure, l’ancien taulier du Velvet Underground rappelle à qui l’aurait oublié qu’il demeure un grand songwriter. A ses côtés sur ce 15e album solo, le guitariste Mike Rathke, le bassiste Rob Wasserman et le batteur Fred Maher qui lui apportent une aide plus qu’essentielle. Aide qui traverse les années car le son comme la production de New York (Lou Reed et Fred Maher) ne souffre d’aucune ride. Un chef d’œuvre sans aucun doute. © MZ/Qobuz
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Nebraska

Bruce Springsteen

Rock - Paru le 3 décembre 2014 | Columbia

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Loin du grand barnum de son E Street Band, sa puissante et jouissive formation rock’n’roll pétaradante de déménageur, Bruce Springsteen prend tout le monde à contrepied en septembre 1982 en sortant Nebraska. À l’opposé des cinq précédents disques du Boss, ce chef d’œuvre d’épure est conçu à la guitare et à l’harmonica, capté par un basique magné-cassette Portastudio de chez Tascam. Dans ce dénuement total, Springsteen donne à sa prose une puissance jamais atteinte. C’est évidemment l’Amérique de la marge, celle des laissés pour compte, qu’il narre. Dans la ligné des écrits de Steinbeck et des chansons de Woody Guthrie, Nebraska enchaine portraits touchants, descriptions poignantes et chroniques sociales avec une classe imparable. Sa voix amplifie le propos et ses mélodies, sublimes, touchent à l’intemporel. D’ailleurs, dans ce registre, Springsteen a beau être un inconditionnel de Dylan, il ne sombre jamais dans le plagiat et impose même une véritable originalité stylistique et formelle. Une claque indémodable. © MZ/Qobuz