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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

CD14,39 CHF

Bandes originales de films - Paru le 4 mai 2015 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’œuvre la plus célèbre du grand compositeur Elmer Bernstein ! Si le film Les Sept mercenaires est entré dans la légende comme l’un des meilleurs western de l’histoire du cinéma, c’est en partie grâce à sa musique. Nominée aux Oscars en 1961, cette bande originale reste l’une des plus facilement identifiables et s’inscrit comme un symbole de la culture américaine. Le disque parvient à retranscrire fidèlement les partitions de ce chef d’œuvre avec une qualité sonore excellente mettant en valeur les thèmes et les envolées épiques et tragiques composées par le grand Bernstein. Plus de 50 ans après, la magie opère toujours. © LG/Qobuz
CD14,39 CHF

Bandes originales de films - Paru le 23 mars 2015 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La plus célèbre partition de Ryuichi Sakamato pour le 7e Art est sans doute la plus mal connue. Car si le thème du film réalisé par Nagisa Oshima a quant à lui fait le tour du monde, le reste des compositions écrites par l’ex-leader du Yellow Magic Orchestra sont souvent négligées. Comme à l’accoutumée, Sakamoto jongle ici à la perfection entre sa passion pour la musique française du début du XXe siècle (Ravel et Debussy en tête), la musique répétitive (Reich et surtout Glass) et sa connaissance des musiques traditionnelles de son Japon natal. La fusion de tous ces éléments apparemment disparates trouve ici une cohésion bluffante et qui se savoure même sans les images de ce film pour lequel Sakamoto endossera également son costume de comédien aux côtés d’un certain David Bowie… © MZ/Qobuz
CD15,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 31 décembre 2014 | Larghetto

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Bande Originale du film "Et Dieu créa la femme" de Roger Vadim (1956), composée par Paul Misraki, avec Brigitte Bardot, Curd Jürgens, Jean-Louis Trintignant...
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 9 décembre 2014 | RCA Victor - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
HI-RES30,99 CHF
CD21,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 9 décembre 2014 | RCA - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Henry Mancini ou l’art d’anoblir la « musique de fond ». Ce long-métrage culte sorti en 1968 et réalisé par Blake Edwards (Victor Victoria, La Panthère rose) raconte le dynamitage d’une soirée mondaine par un personnage gaffeur incarné par Peter Sellers. Très logiquement, une grande partie de la bande originale comprend les musiques de source entendues lors de cette désastreuse « party », dans laquelle une petite formation jazzy trône dans un coin de la villa. Mais au lieu de composer des musiques fonctionnelles insipides, Mancini écrit pour l’occasion des petits bijoux interprétés par la crème de la crème du jazz californien d’alors : Plas Johnson au sax ténor et Jimmy Rowles au piano – dont le nom est même scandé par un chœur féminin dans le morceau Party Poop. En plus de ces musiques de source haut de gamme, la BO de The Party comprend Nothing to Lose, une chanson interprétée par la suave Claudine Longet – alter ego féminin de Sellers dans le film – ainsi qu’un générique ultrapop dont la référence aux Beatles ne fait aucun doute (le sitar solo aidant). © Nicolas Magenham/Qobuz
CD14,00 CHF

Bandes originales de films - Paru le 4 décembre 2014 | EMI Music Publishing Italia Srl

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Gato Barbieri est indissociable du Dernier Tango à Paris tourné en 1972 par Bernardo Bertolucci avec Marlon Brando et Maria Schneider et pour le compte duquel il signe cette partition aussi fameuse et torride que le film lui-même et qui lui vaudra un Grammy Award… Arrangée et dirigée par le grand Oliver Nelson, cette musique offre bien plus que son seul célèbre thème. Le saxophoniste argentin souffle ici des lignes sensuelles alternant entre le mélancolique de la romance vécue par Brando et Schneider et ses secousses sismiques dignes du corps à corps propre au tango. Un jazz fusion des plus érotiques qui se sort bien des clichés attenant au genre et qui doit beaucoup à la force des lignes mélodiques de ses compositions. © MZ/Qobuz
CD18,49 CHF

Bandes originales de films - Paru le 24 novembre 2014 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Compositeur sous-estimé qui sera notamment victime du maccarthysme et inscrit sur la liste noire d’Hollywood dans les années 50, Jerry Fielding a travaillé à cinq reprises avec Sam Peckinpah. Pour le furieux cinéaste, ce natif de Pittsburgh a signé les partitions d’Apportez moi la tête d’Alfredo Garcia, Junior Bonner, Les Chiens de paille, Tueur d’élite et, leur première collaboration, cette mythique Horde sauvage au casting aussi fou que son scénario : William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan, Edmond O'Brien, Warren Oates, Jaime Sánchez et Ben Johnson ! Fielding joue ici sur les influences, entre saveurs mexicaines (l'action se déroule en 1913 sur la frontière entre Texas et Mexique) et lyrisme des cordes soulignant la mélancolie de loup solitaire de cette embardée de hors-la-loi. Une belle partition à redécouvrir. © MZ/Qobuz
CD22,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 27 octobre 2014 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quintessence de la pop instrumentale des années 1960, la partition de Bullitt est composée par l’un des maîtres en la matière, l’Argentin Lalo Schifrin (Mission : Impossible, Dirty Harry). Indissociable des images de poursuites en voiture dans les rues de San Francisco, ainsi que de la figure charismatique de Steve McQueen, cette BO a la particularité d’allier des mélodies entêtantes interprétées par des cuivres, des guitares électriques et des flûtes (Main Title, The First Snowfall, Music to Interrogate By) et de l’action pure enrobée de cordes parfois dissonantes (On the Way to San Mateo, Ice Pick Mike, Shifting Gears). La rythmique est d’une importance considérable dans la partition de Schifrin : outre la batterie et la basse interprétées respectivement par Stan Levey et Ray Brown, la BO fait la part belle au bongo, dont la couleur est devenue indissociable des films élégamment musclés des années 1960. Enfin, Lalo Schifrin se tourne à l’occasion vers une écriture d’inspiration brésilienne (les bossas Hotel Daniels et The Aftermath of Love), genre très en vogue à cette époque et qui apporte quelques moments de répit au milieu de cette action si sophistiquée. © Nicolas Magenham/Qobuz
CD22,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 27 octobre 2014 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Au début des années 70, Hollywood s’est trouvé un nouveau passe-temps : le film catastrophe. Toutes les thématiques y passent et la surenchère des effets spéciaux est de mise. Même côté casting, les stars du jour côtoient celles d’hier, voire d’avant-hier… Après le triomphe de L'Aventure du Poséidon en 1972, La Tour infernale réalisée deux ans plus tard par John Guillermin et Irwin Allen atteint de nouveaux sommets de démesure, deux grands studios – la Fox et la Warner – s'étant exceptionnellement associés. Réalisme des effets spéciaux et scénario bien ficelé, le film de plus de deux heures et demie déballe surtout son casting pharaonique comptant notamment Paul Newman, Steve McQueen, Faye Dunaway, Fred Astaire, William Holden, Richard Chamberlain, Jennifer Jones, O. J. Simpson, Robert Vaughn et Robert Wagner. A la partition de cette superproduction, John Williams. Le compositeur qui sera associé par la suite à Steven Spielberg a alors la quarantaine passée et une sérieuse réputation. Ayant composé les musiques de L'Aventure du Poséidon et de Tremblement de terre, le New-yorkais maîtrise le film catastrophe. Ici, ses séquences symphoniques de toute beauté épaulent à la perfection les multiples tensions qui surgissent tout au long de cette Tour infernale. Chaque arrangement épouse les formes de l’action et dans les instants plus apaisés (les scènes de bar et de soirées notamment), on se laisse charmer par sa lounge music un brin kitsch et tellement seventies. A l’arrivée, une B.O. à (re)découvrir d’urgence, pas si anecdotique que cela dans la vaste discographie de son auteur. © MZ/Qobuz
CD29,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2014 | Abkco Music & Records, Inc.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Désormais véritables complices, le réalisateur Wes Anderson et le compositeur Alexandre Desplat montent d’un cran le niveau de leur collaboration avec cette partition jouissive de The Grand Budapest Hotel. Après avoir travaillé en 2009 sur la musique de Fantastic Mr. Fox et, trois ans plus tard, sur celle de Moonrise Kingdom, le Français a composé ici des thèmes et des motifs judicieux collant à la perfection à l’ambiance « vieille Europe » de la nouvelle fresque d’Anderson. Une énième preuve que Desplat s’impose comme l’un des plus brillants compositeurs de musique de films de sa génération. © MD/Qobuz
CD17,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2014 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD15,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2013 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD14,39 CHF

Bandes originales de films - Paru le 29 juillet 2013 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile de penser à cette Dolce Vita de Fellini sans avoir à l’esprit sa musique signée Nino Rota… Après Le Cheik blanc, Les Vitelloni, La strada, Il bidone et Les Nuits de Cabiria, il s’agit ici de la sixième collaboration entre les deux Romains en huit ans. Mais c’est cette partition qui offrira à Rota un statut international. Rarement l’éclectisme de son style et sa capacité à trouver les notes et les mélodies en total osmoses avec les images de Fellini n’avaient jusqu’ici atteint un tel niveau. Musique populaire ou folklorique, jazz, rock, musique de cirque, rythmes latinos, le compositeur signe un véritable feu d’artifice, des thèmes exubérants comme des airs plus intimistes. Féérique. En complément, cette édition propose la bande originale des Nuits de Cabiria. Pour les deux films, quatre chansons de Katyna Ranieri, en hommage à Fellini, viennent compléter ces enregistrements : Come tu mi vuoi et La Dolce Vita pour le premier, Cabiria et Lla Ri' Lli Ra' pour le second. © MD/Qobuz
CD12,79 CHF

Bandes originales de films - Paru le 15 juillet 2013 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Georges Delerue et François Truffaut, c’est une histoire d’amour artistique exceptionnelle qui a duré vingt-trois ans. Après un essai prometteur en 1960 (Tirez sur le pianiste, également présent dans cette compilation), leur collaboration culmine en 1962 avec l’un des films les plus emblématiques de la Nouvelle Vague : Jules et Jim. Pour cette histoire de ménage à trois particulièrement audacieuse et oxygénée, le compositeur du Mépris et du Corniaud concocte une partition jouant délibérément sur les contrastes. On y trouve à la fois le soleil et l’insouciance avec le thème Vacances (cher à Truffaut), mais aussi la mélancolie la plus sombre avec Brouillards. Quant au générique, il va au-delà de la simple bonne humeur estivale, puisqu’il reprend l’esprit déjanté des opérettes d’Offenbach.Chez Truffaut et Delerue, la passion amoureuse prend la forme d’une joie pure et entraînante, et non d’un romantisme convenu (à l’image de l’anticonformisme de cette passion). Avec cette BO, Delerue fait lui aussi, en quelque sorte, sa « nouvelle vague » en dépoussiérant les normes musicales d’alors : « Il existait encore certains codes dont nous avons essayé de nous libérer – pour Jules et Jim notamment – en cherchant des solutions plus contrapuntiques », expliquera-t-il quelques années plus tard. Ce tableau si vivant et humain ne serait pas complet si l’on omettait de citer la célébrissime chanson Le Tourbillon, composée par Serge Rezvani et interprétée par Jeanne Moreau. Cet album comprend enfin la BO du tout premier film réalisé par l’ancien polémiste des Cahiers du Cinéma, Les 400 Coups. C’est l’auteur de chansons Jean Constantin (sur des arrangements de Michel Legrand) qui fut chargé de sublimer musicalement cette histoire d’adolescent frondeur incarné par le jeune Jean-Pierre Léaud. ©Nicolas Magenham/Qobuz
CD21,49 CHF

Bandes originales de films - Paru le 12 juillet 2013 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un dialogue de guitare sèche et de harpe en mode majeur, d’inspiration baroque, sur fond de violons joués mezzo… Le sentiment de paix et de chaleur qui règne à l’écoute du thème principal de Qui a peur de Virginia Woolf ? (1966) est en décalage total avec les dialogues au vitriol de cette adaptation de la pièce d’Edward Albee (Main Title). Le film met en scène les échanges violents d’un couple d’universitaires incarnés par Elizabeth Taylor et Richard Burton, alors qu’ils rentrent d’une soirée arrosée. Même si le compositeur de Cléopâtre et Un Tramway nommé Désir se tourne vers une esthétique en contrepoint pour ce film de Mike Nichols, il est parfois tenté par le premier degré. Ainsi le naturel de la tragédie revient au galop à l’occasion de plages dissonantes ou sombres comme Bergin et Martha. Dans ce dernier morceau, la confusion des timbres (saxophone, cordes, célesta, guitare, clavecin…) exprime et renforce la folie éthylique du personnage de Taylor. A l’image de ces quelques exemples, la BO d’Alex North montre à quel point une formation réduite peut être efficace dans le cadre d’un film où les personnages sont au centre de la dramaturgie. Avec sa musique de chambre délicate et émouvante, le compositeur parvient à rendre humains et attachants ces êtres qui se déchirent et s’insultent jusqu’à la saturation. La musique semble même nous dire qu’au fond, George et Martha ne parviendront jamais à se haïr vraiment. ©Nicolas Magenham/Qobuz
CD11,19 CHF

Bandes originales de films - Paru le 6 mai 2013 | Editions Milan Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comme chez beaucoup de grands cinéastes, la musique a toujours été un des acteurs principaux des films de François Truffaut. Des 400 coups à Jules et Jim, chaque chef d’œuvre du plus célèbre des metteurs en scène de la Nouvelle Vague est indissociable de sa partition ou ses ritournelles. Cette belle compilation encapsule certains des plus beaux thèmes ou airs piochés dans les 400 coups, Tirez sur le pianiste, Jules et Jim, La Nuit américaine, Fahrenheit 451 et La Mariée était en noir. Des compositions signées notamment Georges Delerue, Jean Constantin et Bernard Herrmann.
CD14,39 CHF

Bandes originales de films - Paru le 14 janvier 2013 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2013 | Geffen*

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
CD15,99 CHF

Bandes originales de films - Paru le 4 décembre 2012 | Cinevox

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est en signant plusieurs bandes originales de films pour le cinéaste Dario Argento que Goblin a imposé son nom sur la scène internationale. Le groupe de rock progressif italien crée pour le maître du giallo des partitions psychédéliques et synthétiques assez novatrices pour leur temps. Pour Suspiria, Goblin aligne sons expérimentaux et voix étranges pour ne pas dire bizarroïdes et accouche d’une B.O. totalement culte. © CM/Qobuz
CD9,59 CHF

Bandes originales de films - Paru le 24 novembre 2012 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Peu avant Psychose et La Mort aux trousses, Alfred Hitchcock et Bernard Herrmann avaient déjà montré tout le génie de leur mariage artistique avec Vertigo (Sueurs froides en VF), que certains considèrent comme le plus grand film du réalisateur d’origine britannique. Visiblement inspiré par cette histoire complexe et fantomatique, le compositeur exprime au premier degré l’aspect à la fois terrifiant, romantique et mystérieux de ce film mettant en vedette Kim Novak et James Stewart. Le générique de début (Prelude) traduit le caractère à la fois obsessionnel et morbide de Scottie/Stewart, comme le prouvent les interventions de blocs dissonants et violents de cuivres au sein de spirales de cordes hypnotisantes. On retrouve la même violence sublimée dans The Nightmare et The Tower. Quant au romantisme, il s’exprime avec fougue dans des plages évoquant clairement le Tristan und Isolde de Richard Wagner (The Beach ; Love music). Enfin, les longues et mystérieuses scènes de filature du film trouvent une illustration musicale parfaite avec Carlotta’s Portrait, dont les descentes chromatiques expriment la fascination naissante et quasiment nécrophile de Scottie pour Madeleine/Carlotta. ©Nicolas Magenham/Qobuz