Les albums

6819 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
15,99 CHF

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 décembre 2018 | Intense Media GmbH

15,99 CHF

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 décembre 2018 | Intense Media GmbH

14,39 CHF

Ballets - Paru le 7 décembre 2018 | Navis Musik

23,99 CHF
16,99 CHF

Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
26,39 CHF

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Auris-Subtilis

Livret
S’il est bien un représentant majeur de l’École de Mannheim, c’est Carl Stamitz, même s’il n’en fut pas le créateur. La plupart de ses quelque quatre-vingts symphonies – si l’on compte les nombreuses symphonies concertantes – et même sa soixantaine de concertos pour divers instruments se fondent dans ce moule, qui est moins architectural (Stamitz suit généralement le modèle à l’italienne en trois mouvements, rapide-lent-rapide) qu’instrumental. En effet, l’orchestre de Mannheim était alors l’un des meilleurs au monde, et les compositeurs qui lui écrivirent des ouvrages ne se privaient pas de profiter de l’extraordinaire virtuosité des musiciens. Et pourtant ! Les symphonies ici présentées, à l’exception des deux de l’Op. 24, furent écrites en 1772… à Paris, pour l’orchestre de la cour du duc de Noailles, un ensemble de haut vol ; il arrivait aussi assez souvent que les symphonies de Stamitz soient données aux soirées du Concert Spirituel. Hélas, Stamitz passa sa vie de cour en cour, de ville en ville à travers toute l’Europe, pour terminer dans une obscure pauvreté à Iéna. Ces incessantes errances sont la cause principale pour laquelle ses partitions sont disséminées, difficiles à retrouver, et l’on ne peut que se réjouir que ces dix symphonies, ici sous les doigts experts de l’Ensemble Amadeus, fassent désormais partie du répertoire disponible. On y découvre l’influence du Haydn de ces années, sans doute aussi du Mozart de l’époque galante. Mais son écriture est loin d’être une copie, et nombre de ses tournures pourraient bien évoquer des Beethoven ou Schubert bien plus tardifs. © SM/Qobuz
25,99 CHF

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | San Francisco Symphony

Livret
16,79 CHF

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Asociación Orquestas Infantiles y Juveniles del Perú

7,99 CHF

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | La Bambolina sas

9,59 CHF

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | La Bambolina sas

36,93 CHF
26,39 CHF

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Les quatre Nations de François Couperin (celui qu’il est d’usage de surnommer « le Grand ») sont respectivement la France, l’Espagne, l’Empire et le Piémont – l’Italie donc – mais il serait assez vain de chercher dans chacun des mouvements composant ces quatre suites des caractéristiques réellement nationales. Et ce d’autant plus que nombre des pièces de telle ou telle nation avaient déjà été composées bien avant la parution en 1726 de ce recueil, et qu’elles furent simplement rebaptisées… Oui, le style à la française d’une part, le langage plus italianisant d’autre part, sont bien présents à travers les trente six mouvements de l’intégralité des Nations, mais avec bien des interpolations qui en font, en réalité, une sorte de recueil européen très mélangé. Tout au plus l’Espagne a-t-elle droit à quelques rares tournures réellement ibériques, même s’il faut les déceler à la loupe. Christophe Rousset et ses Talens Lyriques se saisissent de ces « trios » avec joie et respect, sachant que le terme « trio » n’implique pas nécessairement que l’on ne soit que trois musiciens ; en réalité les parties mélodiques sont confiées à deux hautbois, deux flûtes et deux violons, ensemble ou en alternance, tandis que le continuo échoit au basson, au clavecin, à la gambe et au théorbe, ici encore ensemble, ou en diverses combinaisons selon la texture musicale. De la sorte, les trente-six mouvements démontrent leur immense richesse, toute leur diversité et les contrastes que Couperin a assignés à ces diverses nations. © SM/Qobuz
15,99 CHF

Ballets - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

Livret
Excellente idée que de réunir sur un seul et même album la Suite du Coq d’or de Rimski-Korsakov puis le ballet complet L’Oiseau de feu de Stravinski. On précise « ballet complet » car le plus souvent, il se donne et s’enregistre l’une des trois suites établies ultérieurement pour la salle de concerts plutôt que pour le ballet. Là où l’idée est lumineuse, c’est qu’elle met en évidence la lourde, lourde influence de Rimski-Korsakov sur le jeune Stravinski dont L’Oiseau de feu poursuit logiquement les magiques sonorités orchestrales développées par Rimski-Korsakov. Sans compter que Le Coq d’or ne précède L’Oiseau de feu que d’une petite année, 1909 pour l’un, 1910 pour l’autre. Et subitement le vieux maître apparaît dans toute son ébouriffante modernité ! Le Royal Philharmonic de Liverpool est ici placé sous la direction précise et nerveuse de Vasily Petrenko, qui souligne toutes les finesses des deux partitions. © SM/Qobuz
29,99 CHF
25,99 CHF

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret
Citons la préface de Berlioz pour sa symphonie dramatique Roméo et Juliette : « Bien que les voix y soient souvent employées, ce n’est ni un opéra de concert, ni une cantate, mais une symphonie avec chœurs. Si le chant y figure presque dès le début, c’est afin de préparer l’esprit de l’auditeur aux scènes dramatiques dont les sentiments et les passions doivent être exprimées par l’orchestre. La dernière scène de la réconciliation des deux familles est seule du domaine de l’opéra ou de l’oratorio. Si le dialogue des deux amants, les apartés de Juliette et les élans passionnés de Roméo ne sont pas chantés, si enfin les duos d’amour et du désespoir sont confiés à l’orchestre, c’est d’abord parce qu’il s’agit d’une symphonie et non d’un opéra. Ensuite, les duos de cette nature ayant été traités mille fois vocalement, il était prudent autant que curieux de tenter un autre mode d’expression. C’est aussi parce que la sublimité de cet amour en rendait la peinture si dangereuse pour le musicien, qu’il a dû recourir à la langue instrumentale, langue plus riche, plus variée, moins arrêtée, et incomparablement plus puissante en pareil cas. » Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre Symphonique de San Francisco rassemble, autour de son directeur musical Michael Tilson Thomas, la mezzo-soprano et le ténor états-uniens Sasha Cooke et Nicholas Phan, ainsi que le baryton-basse italien Luca Pisaroni. Des esprits chagrins regretteront peut-être l’absence de voix francophones ; il est vrai que la prononciation des solistes est un brin vague par moments, mais rappelons-le avec Berlioz : l’écrasante majorité de la partition est symphonique, et c’est là que l’Orchestre Symphonique de San Francisco tire fort bien son épingle du jeu. © SM/Qobuz
28,79 CHF

Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Nar Classical

9,59 CHF

Musique symphonique - Paru le 16 novembre 2018 | XXI Music

21,49 CHF

Musiques pour le cinéma - Paru le 9 novembre 2018 | WM Italy

21,99 CHF
15,99 CHF

Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
23,99 CHF

Musique symphonique - Paru le 5 novembre 2018 | GMI

12,79 CHF

Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Musical Concepts

Livret
12,79 CHF

Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Musical Concepts

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