Les albums

2673 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Musique concertante - Paru le 15 juin 2018 | Tudor

15,99 CHF

Musique concertante - Paru le 15 juin 2018 | CPO

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14,39 CHF

Musique concertante - Paru le 6 juin 2018 | PAVLIK RECORDS

14,34 CHF
9,54 CHF

Musique concertante - Paru le 1 juin 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
6,36 CHF

Musique concertante - Paru le 1 juin 2018 | Signum Records

Livret
14,31 CHF

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Mezhdunarodnaya Kniga Musica

23,99 CHF
15,99 CHF

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
47,98 CHF
31,98 CHF

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | K&K Verlagsanstalt

Hi-Res Livret
11,13 CHF

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Mezhdunarodnaya Kniga Musica

26,39 CHF
17,59 CHF

Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

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Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
19,12 CHF
12,72 CHF

Musique concertante - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 6 avril 2018 | Ligia

Hi-Res Livret
12,79 CHF

Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

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Le temps de la reconnaissance internationale semble enfin arrivé pour le pianiste argentin Nelson Goerner, même si le milieu professionnel l’avait reconnu depuis longtemps. Ses derniers albums en récital, Debussy, Schumann, Chopin, Beethoven ont suscité les commentaires les plus élogieux, le voici aujourd’hui dans un des plus grands concertos du répertoire. Enregistré en concert à Tokyo, le 20 mai 2009, avec l’excellent Orchestre de la NHK, il propose un Second Concerto de Brahms particulièrement somptueux, presque crépusculaire, qui sait être intime, avec une sonorité de velours, toujours au fond du clavier et des phrasés épousant les longs motifs mélodiques brahmsiens. Au pupitre, Tadaaki Otaka suit les moindres intentions de son soliste en le soutenant par des gestes amples. Découvert lors d’une audition d’enfants doués à Buenos Aires par Martha Argerich qui l’envoie travailler à Genève avec Maria Tipo, c’est dans cette dernière ville que Nelson Goerner remporte, en 1990, le premier prix du Concours International, jouant magistralement le Troisième Concerto de Rachmaninov avec l’Orchestre de la Suisse Romande. Depuis cette date, il parcourt le monde en construisant sa carrière pierre après pierre et sans précipitation, ne présentant au public que des interprétations parfaitement mûries. Une version tout à fait passionnante de cette œuvre majeure de Brahms, à la discographie pourtant pléthorique – où il est déjà bien difficile de faire son choix. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 23 mars 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Après des volumes consacrés aux grands cycles instrumentaux vivaldiens, La Stravaganza (2004), La Cetra (2012) et L’Estro armonico (2015), la violoniste anglaise Rachel Podger poursuit son travail avec son ensemble Brecon Baroque pour cette nouvelle version des Quatre Saisons, complétée par trois concertos pour violon. Le Brecon Baroque est une émanation du festival du même nom qui a lieu chaque année à la fin du mois d’octobre dans le Pays de Galles. Un endroit magique au confluent de deux rivières, avec des paysages spectaculaires attirant des centaines de visiteurs. Passionnée par la musique de Vivaldi comme par celle de Biber, Rachel Podger, qui a fait ses études en Allemagne, démontre dans ses interprétations combien la musique du Prêtre Roux peut, elle aussi et à l’instar de celle de Biber, revêtir du mystère et de la bizarrerie, au point de faire de Vivaldi un lointain descendant des maniéristes de la fin de la Renaissance et du début du Baroque. Un parti-pris particulièrement intéressant et réussi. © François Hudry/Qobuz « [...] Un joli coup de théâtre, quand les Quatre Saisons nous font rêver, sourire et frémir comme au premier jour ! [...] Enfin une alternative aux divins exploits de Giuliano Carmignola (Divox). La forme d'évidence qui promet à ces Saisons une place d'honneur dans la discographie nous ferait presque oublier tous les risques qu'y prend Rachel Podger. Risques techniques et plus encore musicaux : elle approfondit les atmosphères, caractérise éléments et personnages (coups de fusils, mouches, relents d'alcool et frissons !) sans disséminer l'élan expressif. Et pourquoi ne pas débuter forte l'Hiver ? Pourquoi ne pas laisser s'éloigner finalement la tempête de l'Eté ? Enfin une musette avec sourdines ("con sordini" !) qui teinte l'enthousiasme printanier d'une douce mélancolie. [...] S'il s'en tient à un seul instrument par partie [...], son magnifique Brecon Baroque maîtrise une palette impressionnante. [...] (Diapason, juin 2018 / Olivier Fourés)
23,99 CHF
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Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
21,51 CHF
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Concertos pour violoncelle - Paru le 16 mars 2018 | Claves Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La violoncelliste française Astrig Siranossian, diplômée du CNSM de Lyon puis de la prestigieuse Hochschule de Bale, a ensuite remporté le Premier Prix et les prix spéciaux du concours Krzysztof Penderecki : on ne s’étonnera donc pas que pour ce premier album en soliste, elle ait choisi un programme couplant le Second Concerto du même Penderecki, écrit en 1982 et dédié à Rostropovitch, avec le Concerto de Khatchaturian – musicien arménien, et il n’aura échappé à personne que le nom de Siranossian est lui-même d’origine arménienne. La jeune soliste est déjà fort recherchée, elle est notamment l’invitée la saison prochaine de Daniel Barenboim à la nouvelle salle Pierre Boulez à Berlin sous la direction de Zubin Mehta, Simon Rattle et Antonio Pappano. Elle compte parmi ses partenaires musicaux Yo-Yo Ma, Daniel Barenboim, Sol Gabetta, Bertrand Chamayou ou encore Daniel Ottensamer, et se produit déjà sur les plus grandes scènes telles que la Philharmonie de Paris, le Musikverein de Vienne, la Salle Flagey à Bruxelles, le Teatro Cólon de Buenos Aires, le Kennedy Center Washington… Précisons également que depuis 2015, elle est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Voilà donc une musicienne très prometteuses et dont la carrière mérite d’être suivie de près. © SM/Qobuz
9,54 CHF

Musique concertante - Paru le 2 mars 2018 | London Symphony Orchestra

Livret
23,99 CHF
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Concertos pour clavier - Paru le 2 mars 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comme son compatriote et aîné Christian Zacharias, le pianiste allemand Lars Vogt, né en 1970, s’adonne avec passion à la direction d’orchestre. Cet album est la dernière pièce composant sa nouvelle intégrale des concertos de Beethoven (y compris le Triple Concerto) qu’il dirige du clavier, à la tête du Royal Nothern Sinfonia, dont il est le directeur musical depuis 2015. Cet orchestre de chambre anglais de « formation Mozart » (quarante musiciens environ), basé à Newcastle, joue avec les plus grands musiciens de la jeune génération d’aujourd’hui. L’enregistrement des six concertos de Beethoven a été réalisé au cours de trois concerts pris d’assaut par le public. On y retrouve tout l’art du pianiste allemand démultiplié par les musiciens de l’orchestre auxquels il infuse sa façon de chanter par des phrasés larges et amples, mais aussi par cette manière particulière de faire rebondir la musique de Beethoven en accentuant systématiquement les syncopes au risque de la surarticuler. L’ensemble est très vivant grâce à un parcours musical constamment inventif au cours duquel le piano et l’orchestre s’adonnent à une brillante conversation. La prise de son privilégie le piano au point de souligner une certaine dureté de l’interprète qui sait heureusement doser le rêve, la réflexion et l’action, éléments essentiel du langage beethovénien. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
30,99 CHF
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Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tous jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. Une sacrée expérience ! © Théodore Grantet/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
Le duo de pianistes formé par Arthur Gold (1917-1990) et Robert Fizdale (1920-1995) connut une immense célébrité dans les années d’après-guerre. Poulenc leur écrivit une pièce, ainsi que Darius Milhaud, Samuel Barber, Luciano Berio ou John Cage... Ils enregistrèrent avec Leonard Bernstein. Surnommés Les Boys, ils firent le tour du monde et on louait leur « perfection sans faille et leur inimitable joie de vivre » (New York Times). Les Boys furent également célèbres pour leurs best-sellers et leurs émissions de télévision sur la cuisine, leur autre passion ! En 2007, le duo Jatekok (« jeux » en hongrois) se forme. À l’instar des Boys et contrairement à la plupart des duos de pianistes actuels, Adelaïde Panaget et Naïri Badal ne sont pas soeurs, mais des amies d’enfance… « Elles ont tout pour elles : rigueur dynamique et verve expressive, clavier prolixe et toucher polyglotte, et plus que tout, une manière d’osmose jubilatoire » écrivait "Le Monde". Pour ce premier enregistrement chez Alpha Classics, elles ont décidé de rendre hommage aux Boys avec un programme d’oeuvres écrites pour eux, la Sonate pour deux pianos de Poulenc ainsi que son Elégie et une composition d’une légende du jazz, le pianiste américain Dave Brubeck, Points of Jazz. Les Jatekok ont voulu elles aussi intégrer une pièce d’un de leurs contemporains : Trois Pièces de Baptiste Trotignon (dont une dédiée à Poulenc !) complètent ce programme. © Alpha Classics

Le genre

Musique concertante dans le magazine