Les albums

2806 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
19,19 CHF
12,79 CHF

Musique concertante - À paraître le 7 septembre 2018 | Royal Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
23,99 CHF
15,99 CHF

Musique concertante - À paraître le 7 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
6,36 CHF

Musique concertante - Paru le 17 août 2018 | Mountain - GSE

15,99 CHF

Musique concertante - Paru le 10 août 2018 | 2002 Piraña Family Producciones

7,17 CHF
4,77 CHF

Musique concertante - Paru le 20 juillet 2018 | Walter Fischli, Allschwil

Hi-Res
15,99 CHF

Musique concertante - Paru le 15 juin 2018 | Tudor

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Musique concertante - Paru le 15 juin 2018 | CPO

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14,34 CHF
9,54 CHF

Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Claves Records

Hi-Res Livret
Singulier couplage que nous propose là la violoniste américaine Caroline Goulding : le brillant, lyrique et très fin-de-siècle-viennois Concerto de Korngold, écrit en 1945 d’après des thèmes empruntés à quelques-unes de ses musiques de film ; suivi du délicatissime Cinquième Concerto de Mozart, un de ces miracles de jeunesse du compositeur qui n’avait certes que dix-neuf ans mais déjà la pleine possession de moyens stupéfiants. Considérez que toute l’introduction orchestrale, qui se présente aisément comme un riche premier thème, n’est en réalité… que le simple accompagnement du thème réel, encore plus riche, que donne ensuite le violon solo. Depuis ses débuts en 2006 à l’Orchestre de Cleveland, Caroline Goulding a développé une carrière internationale – parfois mise en sourdine pendant quelques semaines de silence consacré à la méditation, et c’est d’ailleurs à l’issue de l’une de ces périodes qu’elle a enregistré le présent album. Elle s’est déjà produite en soliste avec les orchestres de Toronto, Detroit, Dallas, Houston, Denver, Milwaukee et Washington en Amérique du Nord, ainsi qu’avec nombre d’orchestres européens à Amsterdam, Francfort, Berlin, Berne. Sa lignée stylistique est celle de son maître Christian Tetzlaff. © SM/Qobuz
14,39 CHF

Musique concertante - Paru le 6 juin 2018 | PAVLIK RECORDS

14,34 CHF
9,54 CHF

Musique concertante - Paru le 1 juin 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
6,36 CHF

Musique concertante - Paru le 1 juin 2018 | Signum Records

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11,13 CHF

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Mezhdunarodnaya Kniga Musica

14,31 CHF

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Mezhdunarodnaya Kniga Musica

16,49 CHF
10,99 CHF

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
47,98 CHF
31,98 CHF

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | K&K Verlagsanstalt

Hi-Res Livret
26,86 CHF
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz « Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
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Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
19,12 CHF
12,72 CHF

Musique concertante - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

Hi-Res
23,99 CHF
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz « [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
8,99 CHF

Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

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Le temps de la reconnaissance internationale semble enfin arrivé pour le pianiste argentin Nelson Goerner, même si le milieu professionnel l’avait reconnu depuis longtemps. Ses derniers albums en récital, Debussy, Schumann, Chopin, Beethoven ont suscité les commentaires les plus élogieux, le voici aujourd’hui dans un des plus grands concertos du répertoire. Enregistré en concert à Tokyo, le 20 mai 2009, avec l’excellent Orchestre de la NHK, il propose un Second Concerto de Brahms particulièrement somptueux, presque crépusculaire, qui sait être intime, avec une sonorité de velours, toujours au fond du clavier et des phrasés épousant les longs motifs mélodiques brahmsiens. Au pupitre, Tadaaki Otaka suit les moindres intentions de son soliste en le soutenant par des gestes amples. Découvert lors d’une audition d’enfants doués à Buenos Aires par Martha Argerich qui l’envoie travailler à Genève avec Maria Tipo, c’est dans cette dernière ville que Nelson Goerner remporte, en 1990, le premier prix du Concours International, jouant magistralement le Troisième Concerto de Rachmaninov avec l’Orchestre de la Suisse Romande. Depuis cette date, il parcourt le monde en construisant sa carrière pierre après pierre et sans précipitation, ne présentant au public que des interprétations parfaitement mûries. Une version tout à fait passionnante de cette œuvre majeure de Brahms, à la discographie pourtant pléthorique – où il est déjà bien difficile de faire son choix. © François Hudry/Qobuz

Le genre

Musique concertante dans le magazine