Les albums

4943 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra
31,98 CHF

Opéra - À paraître le 9 février 2018 | Heresy Records

Livret
15,99 CHF

Opéra - À paraître le 2 février 2018 | BR-Klassik

Livret
31,98 CHF

Opéra - À paraître le 2 février 2018 | Bongiovanni

31,98 CHF

Opéra - À paraître le 2 février 2018 | Dynamic

31,98 CHF

Opéra - À paraître le 19 janvier 2018 | Urania Records

31,98 CHF

Opéra - À paraître le 19 janvier 2018 | Dynamic

31,98 CHF

Opéra - À paraître le 19 janvier 2018 | Kalamazoo Symphony Orchestra

12,79 CHF

Opéra - Paru le 15 janvier 2018 | G.O.P.

12,79 CHF

Opéra - Paru le 12 janvier 2018 | G.O.P.

15,99 CHF

Opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Musica Viva

7,99 CHF

Opéra - Paru le 11 janvier 2018 | G.O.P.

12,79 CHF

Opéra - Paru le 8 janvier 2018 | G.O.P.

15,99 CHF

Opéra - Paru le 5 janvier 2018 | Oehms Classics

Livret
Voilà bien un chef-d’œuvre que l’on aimerait voir et entendre plus souvent sur les scènes mondiales : Il prigioniero (Le Prisonnier) de Luigi Dallapiccola. Avec sa durée d’à peine cinquante minutes, en un prologue et une scène unique, il ferait un excellent compagnon à bien des binômes lyriques, et permettrait d’échapper enfin à l’éternel couplage « CavPag » que distillent les maisons d’opéra à la chaîne. Il prigioniero, écrit et créé en 1949, fait appel à une technique d’écriture qui, officiellement, emprunte au sérialisme, mais un « sérialisme bien tempéré », en quelque sorte, dans lequel les rencontres tonales ne sont absolument pas évitées. Par ailleurs, l’écriture fréquente en « étagement d’accords » pourrait aisément faire penser à Messiaen. Cet album a été enregistré en direct à l’Opéra de Graz en Autriche en mars 2017. L’argument ? Sinistre… Dans les cellules de l’Inquisition sous Philippe II d’Espagne, pendant la seconde moitié du XVIe siècle, le prisonnier raconte à sa mère les souffrances et tortures infligées par les braves religieux, mais aussi comment le geôlier l’appelle « mon frère » et lui fait espérer… quelque chose, on ne sait pas trop quoi. À la suite d’un apparent hasard, la porte de la cellule reste ouverte, le prisonnier s’échappe, passe devant diverse personnages – le bourreau, deux moines en discussion théologique, personne ne semble le voir. Quand il se croit enfin sauvé, il ne fait que tomber entre les bras de l’Inquisiteur qui, gentiment, lui montre le chemin de son salut : le bûcher. Que le pauvre prisonnier voit presque comme la liberté enfin retrouvée. Ne manquez pas ce chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
39,98 CHF

Opéra - Paru le 5 janvier 2018 | Sterling

15,99 CHF

Opéra - Paru le 5 janvier 2018 | Lyrita

Livret
Héloïse and Abélard de la compositrice britannique Elizabeth Maconchy (1907-1994) fut créé en mars 1979 et enregistré dans la foulée par la BBC. Cet album (en mono, précisons-le d’emblée) reproduit cette captation radiophonique. Bien que l’ouvrage ne semble pas avoir été beaucoup joué ces dernières décennies, il y a vraiment de quoi admirer cette partition. Héloïse et Abélard se présente sous forme d’une sorte de cantate lyrique en neuf parties, retraçant la navrante histoire d’amour entre le philosophe Abélard et sa disciple Héloïse, au cours de la première moitié du XIIe siècle. Maconchy a elle-même établi le livret d’après des sources aussi factuelles que possible, sans le moindre décorum romantique, mais si les mots déroulent l’histoire sans détours, la musique en va tout autrement : la partition est puissante, émouvante au possible, sombrement érotique, intense et tout sauf dénuée de passion ! D’une main délicate, elle mène son déroulement dramatique de bout en bout, que ce soit pour décrire les joutes amoureuses d’Abélard et Héloïse, ou le sort abominable qui attend le pauvre philosophe – dont on sait qu’il fut castré sur l’ordre de l’oncle d’Héloïse, plus jaloux en vérité que soucieux de l’honneur de sa jeune protégée. Il ne fait aucun doute que la musique, surtout dans les premières parties, montre une forte influence de Britten – qui s’en plaindrait – mais à mesure que l’on s’approche de l’ultime tragédie, la partition devient de plus en plus originale. Cet enregistrement est, hélas, le seul actuellement disponible de ce chef-d’œuvre, l’auditeur devra donc pardonner quelques défauts : la monophonie bien sûr, mais aussi quelques petits ennuis de justesse de la part du chœur, et une qualité sonore quelque peu moyenne (que l’on n’aurait pas désavouée dans les années 1956, certes, mais là on était en 1979…). Quoi qu’il en soit, la musique et son émotion restent intactes, et voilà un document indispensable pour mieux connaître l’œuvre considérable de Maconchy. © SM/Qobuz

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