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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 17 juillet 2020 | Fire Talk

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Électronique - Paru le 10 juillet 2020 | Ninja Tune

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Quelques secondes de Healing Is a Miracle suffisent pour comprendre qu’on entre dans un album de Julianna Barwick avec la même prévenance que dans un monastère. Chez cette Américaine de Louisiane désormais installée à Los Angeles après de nombreuses années à Brooklyn, l’onirisme est partout ! Nappes amples, superpositions infinies, boucles et motifs répétitifs plongés dans des halos d’écho et de réverbération tournoient autour de sa voix fascinante qui, sans ressembler à celle de Liz Fraser des Cocteau Twins, possède une grâce similaire. Comme une séance d’hypnose et de musique suspendue qu’on rêverait sans fin. Rien de surprenant à ce que Barwick ait travaillé notamment avec Sigur Rós… Justement, Jónsi de la formation islandaise est présent sur In Light. Le bidouilleur californien électro Nosaj Thing (Nod) et la harpiste Mary Lattimore (Oh, Memory) sont les deux autres invités de ce quatrième album habité, comme ses prédécesseurs, par une sensation mi-New Age, mi-ambient. Le temps est suspendu. Et nous avec. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2020 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Ce troisième album du trio composé des sœurs Haim (Este, Alana et Danielle) est de loin leur meilleur et leur plus intime, mêlant avec un certain talent les multiples influences musicales, pop, rock, R&B et même une teinte de jazz dans leur utilisation des cuivres. Tel ces échos de saxophone sur le morceau d’introduction, dédié à leur ville, à leur univers, Los Angeles (tout en égratignant au passage New York et sa grisaille…). Cet album arrive à point nommé pour couronner une période faste qui a vu les trois sœurs mener la danse au quatorzième Pitchfork Festival à Chicago en mars 2019, headliners aux côtés de Robyn et des Isley Brothers. On a aperçu également Danielle sur le quatrième album des Vampire Weekend (Father of the Bride), puis un premier single du trio Haim s’est fait entendre le 30 octobre 2019, annonçant ce disque : Now I’m in It. Ballade aux allures formatées pour le mainstream malgré ses paroles traitant de la dépression, le morceau bénéficie une nouvelle fois d’un clip signé Paul Thomas Anderson, réalisateur de Boogie Nights et There Will Be Blood. Au final, Women in Music Pt.III est effectivement attachant, et réserve de beaux moments tel le solaire Hallelujah ou ce Summer Girl sucré salé convoquant les esprits des Joni Mitchell et Fleetwood Mac adulés par le trio californien. © Yan Céh/Qobuz
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Pop - Paru le 26 juin 2020 | Virgin EMI

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Révélée en 2012 avec un premier album classé numéro cinq des ventes et nommé au Mercury Prize (Devotion), la chanteuse britannique Jessie Ware a su se faire apprécier du public, qu'elle a fidélisé avec les recueils suivants Tough Love (2014) puis Glasshouse (2017), après trois ans d'absence. Trois nouvelles années plus tard, l'ancienne journaliste devenue choriste puis chanteuse se lance dans un bel exercice de style avec ce quatrième volume à l'intitulé interrogatif : What's Your Pleasure?La réponse ne se fait pas attendre car dès le premier titre « Spotlight », l'un des cinq singles lancés avant la sortie de l'album, c'est à un étonnant retour vers le futur que convie Jessie Ware, délaissant ses habitudes electro-pop pour raviver tout ce qui a fait le charme du disco, au tournant des années 1980. Un son de basse au premier plan, un chant éthéré et des choeurs suaves conduisent le morceau, à l'instar des onze autres pièces.S'il n'est pas produit par Giorgio Moroder mais une jeune équipe comprenant en tête James Ford, ainsi que Benji B, Joseph Mount, Kindness et Midland, What's Your Pleasure? en a toutes les qualités avec ce travail sur les sonorités d'époque, la bonne tenue générale des compositions et la voix adéquate d'une interprète qui a tout co-écrit, même si « Mirage (Don't Stop) » comprend des bribes du « Cruel Summer » de Bananarama.Premier extrait à paraître du lot, « Adore You » est un single efficace et charmeur, avec un arrière-plan minimaliste pour accompagner le chant éthéré de Jessie Ware, qui n'est pas Donna Summer mais se laisse aller à des vocalises et des refrains capiteux. Plus musclé, « Ooh La La » possède aussi cet air mutin, entouré de clochettes, de guitares et de synthés disco-rock, tandis que « Soul Control » verse dans un environnement funk synthétique et « Save a Kiss » prend des couleurs Hi-NRG. Un zeste d'italo-disco se fait également entendre pour parfaire la panoplie d'un album rétro, sans une once de nostalgie. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2020
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Rock - Paru le 19 juin 2020 | Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
A quelques encablures de ses 80 printemps, Bob Dylan donne de ses nouvelles. Pour de bon cette fois. Premier album de chansons originales depuis Tempest en 2012, Rough and Rowdy Ways paraît alors que la planète vit des heures agitées à tous les niveaux. Évidemment, le Zim a toujours détesté cette étiquette de « porte-parole d’une génération » que certains lui collèrent dans le dos durant les 60's et les 70's, quand le monde n’allait pas tellement mieux. Mais entendre cette voix, quel qu’en soit l’ADN, poétique ou politique, ésotérique ou historique, a toujours résonné comme une parenthèse enchantée et salvatrice. Comme cette cuvée 2020, d’une richesse impressionnante et que certains, vu son grand âge, interprètent déjà comme un recueil crépusculaire, quasi testamentaire…L’histoire de cet album a débuté le 27 mars 2020 lorsque Dylan publie sans prévenir Murder Most Fool, une chanson de 17 minutes autour de l’assassinat de Kennedy et qu’il place ici à la fin de ce Rough and Rowdy Ways. Un choc plus parlé que chanté, musicalement presque en sourdine, mêlant tirade politique et culture pop(ulaire) avec une armada de références parmi lesquelles les Beatles, Joni Mitchell, Wanda Jackson, Robert Johnson, le Grateful Dead, les Who, Elvis Presley, Joan Baez, Little Richard, Billie Holiday, Patsy Cline, Etta James, John Lee Hooker, Nina Simone, les Eagles, Stan Getz, Thelonious Monk, Charlie Parker, Woody Guthrie, Ella Fitzgerald, Nancy Sinatra, Stevie Nicks, Miles Davis, Chet Baker, Randy Newman et même Ludwig van Beethoven ! Comme toujours chez lui, le lisible côtoie le flou et les docteurs et experts en dylanisme passeront des mois à décrypter chaque mot, chaque verbe de leur idole. Comme il l'a expliqué dans une interview au New York Times, « trop entrer dans les détails n'a pas d'importance. Cette chanson est comme une peinture, vous ne pouvez pas tout voir en même temps si vous vous tenez trop près. Toutes ces pièces individuelles ne sont qu'une partie d'un tout. »Rough and Rowdy Ways est aussi un tout durant lequel Dylan alternait entre vieux blues abrasifs sans fioriture (Crossing the Rubicon, False Prophet) et valses délicates aux teintes sépia. Dans ce torrent de mots plutôt que de notes, il évoque les droits civiques, la guerre, la religion, la mort, lui-même aussi (« Je ne suis pas un faux prophète / Je sais juste ce que je sais / Je vais où seul le solitaire peut aller ») et mille autres sujets. Il déroule ce qui ressemble davantage à des monologues teintés de poésie plutôt qu’à des structures de chansons classiques comme le furent au siècle dernier ses Blowin' in the Wind, Mr. Tambourine Man, Lay Lady Lay, Hurricane et autres Like a Rolling Stone. En cela, on n’entre pas si aisément dans ce Dylan qui confesse, murmure ou psalmodie avec le charisme du vieux sage. A l’arrivée, Rough and Rowdy Ways confirme que même s’il est invariablement un homme de blues, de folk, de jazz et de country, Bob Dylan reste un genre musical à lui seul. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 juin 2020 | Dead Oceans

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Phoebe Bridgers, Californienne de 25 ans, confirme avec ce second album tout le bien que l’on pensait d’elle, dans une veine indie folk ultrasensible, teintée de psychédélisme. Punisher, le morceau qui donne son titre à l’album, est un hommage vibrant à Elliott Smith, immense auteur interprète et figure culte de cette même scène indie folk. Dans cette chanson, on retrouve l’ambiance mélancolique de la suburbia (banlieue) américaine, à travers les mots de Bridgers, « When the speed kicks in, I go to the store for nothing, and walk right by the house where you lived with Snow White… » (« Quand les amphets commencent à monter, je vais au magasin sans rien chercher de spécial, et marche à côté de la maison où tu vivais avec Blanche Neige… », là où vivait Elliott Smith). À propos de Smith, Phoebe Bridgers déclare : « Si je croise quelqu’un qui n’aime pas Elliott Smith, j’ai bien peur que nous n’ayons simplement rien à nous dire… ». Le reste de l’album reste dans cette tonalité, à fleur de peau. Et lorsque, à l’oreille, une chanson paraît plus joyeuse, ou tout du moins enjouée, les paroles apparaissent encore plus chargées d’une tristesse retenue mais tenace. C’est le cas sur Chinese Satellite, où Bridgers cherche dans la nuit des étoiles qui n’y sont pas, et finit par regarder le ciel, sans ressentir le moindre sentiment… Cet album est une longue balade dans les rues sombres la nuit, mais une frêle lumière est toujours là. Celle de la voix de Bridgers. Une voix sur laquelle on peut compter. © Yan Céh/Qobuz
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Rap - Paru le 5 juin 2020 | Drakeo The Ruler

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Être en prison n’a jamais empêché les rappeurs de faire de la musique. Mais ce que propose ici Drakeo The Ruler, incarcéré depuis 2018 pour une sombre histoire de meurtre, est assez hors norme. Depuis la prison centrale pour hommes de Los Angeles, le rappeur californien a passé d’interminables coups de fil à son producteur, JoogSZN, durant lesquels il rappait sur les instrus que l'autre lui faisait écouter en amont. Et forcément, sa voix est celle d’un type dans le combiné, produisant un effet assez inédit, donnant une impression de noirceur terrible. Durant 19 titres, Drakeo raconte ses potes tombés (R.I.P. Barney), la taule (Social Media Can’t Help You) et les sombres histoires qui vont avec. Dans une esthétique globale très trap gangsta déviant occasionnellement vers des éléments drill (Tell You the Truth), il parvient à transformer l’obstacle du téléphone en atout. A l’autre bout du fil, JoogSZN ne met aucun effet sur sa voix, histoire que le rendu soit plus street que jamais, plus brut. Effet garanti. © Brice Miclet/Qobuz
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Rap - Paru le 3 juin 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
On se souvient qu'en 2013, on avait accueilli avec un certain étonnement l'alliance d'El-P – héraut du rap indépendant new-yorkais (avec Company Flow puis en solo et à la tête du label Definitive Jux) – et Killer Mike, solide street rappeur d'Atlanta révélé dans le giron d'Outkast. Sept ans et trois albums en commun plus tard sous le nom de Run The Jewels, force est de constater que le duo est non seulement devenu inséparable (et quasiment exclusif) et qu'il est un groupe essentiel du paysage rap contemporain.Sur RTJ4, les deux quadragénaires continuent de porter le flambeau d'un rap bruyant et séditieux hérité de Public Enemy. Mais si l'influence du Bomb Squad, qu'on devinait dès ses premières productions au milieu des années 90, est en effet plus palpable que jamais, El-P fomente ici sa propre révolution sonique et fait feu de tout bois en samplant le groupe post-punk Gang Of Four (the ground below), en démarquant des riddims dancehall (holy calamafuck, coproduit par Dave Sitek de TV On The Radio), en enregistrant le saxophoniste amérindien Cochemea (a few words for the firing squad (radiation)) et en réunissant des sommités aussi différentes que Pharrell Williams, Zack de La Rocha, Josh Homme, Mavis Staples ou DJ Premier.Volubiles mais jamais bavards, les deux rappeurs se complètent de façon impressionnante dans leurs timbres, leurs flows et leur écriture. El-P a gardé de l'âge d'or de l'indie rap un goût et un talent pour les lyrics à tiroirs et les punchlines labyrinthiques, et Killer Mike, qui dans le civil est devenu l'une des voix qui portent de la gauche américaine, aux côtés de Bernie Sanders, réussit l'exploit de remettre le commentaire social au cœur du rap. Sorti au milieu du soulèvement populaire qui agite les États-Unis suite à la mort de George Floyd sous les coups de la police, RTJ4 fait l'effet d'une autopsie en temps réel et forcément glaçante de l'Amérique de Trump. © Damien Besançon/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 mai 2020 | Matador

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Au début, Mike Hadreas alias Perfume Genius a été taxé de cousin/cousine d’Anohni/Antony Hegarty (Antony & The Johnsons). Mais au fil de ses albums, on a vite compris que l’univers de l’Américain était bien plus complexe que cette parenté balancée à la va-vite… En 2014, Too Bright (coproduit par Adrian Utley de Portishead) proposait un kaléidoscope avec séquence minimaliste électro sombre à la Suicide, grandiloquence luxuriante et ballade à la R.E.M.. Trois ans plus tard, No Shape renfermait aussi cet éclectisme très personnel, androgynie musicale façon Bowie 2.0. Avec Set My Heart on Fire Immediately, Perfume Genius dit avoir été influencé par son travail avec la chorégraphe Kate Wallich. Une réflexion dans laquelle son corps était en conflit avec la danse. « Au point que la danse a fait exploser cette séparation entre mon travail et le monde. » Des questionnements qui lui ont surtout fait repenser son écriture, désormais plus ancrée dans la réalité et le quotidien des vraies gens, et influencée par des artistes aussi divers que Townes Van Zandt, Enya et les Cocteau Twins ! Divers comme ce cinquième album qui alterne, sans prévenir, entre ballade quasi baroque et séquence noise. Sa voix aussi passe par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, du falsetto angélique au gémissement guttural. Violoncelle, glockenspiel, Wurlitzer, saxophone et harmonium étoffent la palette sonore d’un disque assez insaisissable mais très riche. © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 mai 2020 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Beck lui a prêté sa plume. Sufjan Stevens a repris ses chansons. James Blake, Bon Iver, Flume et Andrew Bird l’ont invité sur leurs albums. Et Solange Knowles, St. Vincent et Erykah Badu traînent avec lui : Moses Sumney est un aimant puissant qui fascine. L’aura du soulman futuriste s’est confirmée en 2017 sur son premier album Aromanticism, impeccable traité de R&B lascif et intelligent porté par un organe lové dans des sonorités gospel et par une personnalité forte et troublante. Pour souligner la dualité de son quotidien et surtout sa schizophrénie perso, Moses Sumney voit double avec Græ. Cet ambitieux deuxième album en deux parties publiées à trois mois d’intervalle, il l’a conçu en trempant son pinceau dans une palette XL : soul, pop, jazz, rock, R&B, folk. Même ce titre – ni noir, ni blanc – amplifie cette position d’entre-deux…Désormais installé à Asheville en Caroline du Nord, le Californien, qui a vécu à Accra au Ghana entre 10 et 16 ans, déroule des idées comme des sonorités bicéphales. Sa sexualité comme ses origines, sa virilité comme sa fragilité, son falsetto comme sa voix rauque, le luxe comme l’épure, la guitare acoustique comme les synthés, tout y passe. Une première partie lyrique, grandiloquente et habitée, aux frontières de la soul baroque. Une seconde plus apaisée, comme en apesanteur. Et toujours cette facilité à zapper sans dérouter, ni écœurer. Comme Sumney le dit en interview, la culture pop a fait vaciller le patriarcat au point de faire oublier que la masculinité n'est pas nécessairement négative : Græ le prouve dans un tourbillon d’éclectisme où sa voix sert de solide fil rouge. Éclectisme comme sur Gagarin, où il revisite From Gagarins Point of View d’E.S.T., le trio du défunt pianiste de jazz suédois Esbjörn Svensson. Ou lorsqu’il invite Jill Scott à chanter (réciter) l’intro de jill/jack. James Blake et Daniel Lopatin alias Oneohtrix Point Never sont deux autres apparitions dans cette vaste symphonie qui livre de nouveaux secrets à chaque écoute. Car Græ n’est pas l’album d’un Prince 2.0 tant il se nourrit de mille sons. Dans cette zone grise, Moses Sumney possède déjà sa propre couronne. Et son règne ne fait que commencer… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 8 mai 2020 | Blake Mills Artist JV 2017

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Alternatif et Indé - Paru le 17 avril 2020 | Epic

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Publié en 2020 et succédant à The Idler Wheel... (2012), Fetch the Bolt Cutters constitue le cinquième recueil studio de l'autrice-compositrice-interprète américaine Fiona Apple. Fruit d'un processus créatif entamé dans le home studio de la chanteuse dans la foulée de son prédécesseur et fort de la synergie d'un groupe axé autour d'Amy Aileen Wood (batterie), Sebastian Steinberg (basse) et du multi-instrumentiste David Garza, l'album propose une collection de treize titres au fil desquels la routine ne s'installe à aucun moment, les compositions guidant l'auditeur sur des chemins aussi chaotiques qu'inattendus. Confirmant la volonté d'Apple de se frayer un chemin qui lui est propre, Fetch the Bolt Cutters inscrit une nouvelle page singulière non seulement à son catalogue mais aussi à celui d'une pop avant-gardiste riche en représentantes féminines. © TiVo
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Soul - Paru le 27 mars 2020 | KEIYA

Distinctions Pitchfork: Best New Music

Électronique - Paru le 20 mars 2020 | Bedroom Community

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 13 mars 2020 | Secretly Canadian

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Rap - Paru le 13 mars 2020 | Roc Nation, LLC

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Elpadaro F. Thedford alias Jay Electronica, c’est la légende sans album ! Sans véritable album. A 43 ans, le mythique producteur de La Nouvelle-Orléans, ayant croisé le fer avec toute la raposphère (Jay-Z, Nas, Kendrick Lamar, Mos Def, J. Cole, Mac Miller, J Dilla, Big Sean, Chance The Rapper, Talib Kweli, Vince Staples, Common, DJ Premier…), se décide à publier le premier opus estampillé de son illustre pseudo. Blaze qu’il aurait même pu associer à celui de Jay-Z en featuring non crédité sur huit des dix titres d’A Written Testimony ! Un complice poids lourd pour un disque poids lourd ; mais d’une grande finesse. Celui d’un rappeur ultradoué qui cuisine ici un copieux mille-feuille très mystique de sons et d’obsessions. Même si l’ambiance générale est souvent laid back, tout est pensé, calculé, millimétré. Qu’il s’agisse de ses idées (notamment celles de la Nation of Islam du controversé Louis Farrakhan dont on entend la voix dès le premier titre), de ses valeurs (clins d’œil à la tradition hip-hop lorsqu’il construit Shiny Suit Theory avec les mêmes samples que Pete Rock & C.L. Smooth sur leur tubesque I Got a Love), du choix de ses featurings (Travis Scott sur The Blinding et The-Dream sur Shiny Suit Theory) et de son potentiel créatif (incroyable trip expérimental ambient sur Ezekiel's Wheel samplant Evensong de Robert Fripp et Brian Eno). L’ex d'Erykah Badu a surtout trouvé une vraie complémentarité avec Jay-Z (qui prend parfois le contrôle des opérations) pour accoucher d’un opus sonnant presque plus début des années 2000 que 2020… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 mars 2020 | 4AD

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Rap - Paru le 6 mars 2020 | Generation Now - Atlantic

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Après des années d’absence et de guerre froide avec son label, Lil Uzi Vert brûlait d’impatience de retrouver son public après un premier opus qui lui valut de faire une entrée fracassante dans le rap game, Luv Is Rage 2, paru en 2017. Eternal Atake s’est donc nourri des frustrations de son auteur à aboutir ce projet, lui qui a entretemps publié de nombreux singles, comme les très réussis « That’s a Rack » ou encore « Sanguine Paradise » l’an passé. Et son public ne l’a pas abandonné puisque l’album du rappeur originaire de Philadelphie a explosé tous les records de streaming le jour même de sa sortie. Il y reprend tous les codes qui ont accompagné son éclosion : un rap charismatique, magnétique même, qui se veut à la fois classique mais aussi terriblement innovant.   Car la composition et la production est essentiellement conçue par le collectif de Philadelphie Working on Dying, qui est aussi derrière le développement du jeune Matt Ox. Au menu donc, de la grosse basse compressée et des claviers quelque peu psychédéliques et aériens. Il y a surtout une foule de morceaux prenants, hypnotiques sur Eternal Atake, par lesquels l’auditeur se fait assurément happer, comme sur le fabuleux « POP », le très réussi « You Better Move » ou encore l’étrange « Chrome Heart Tags », dans lequel se dévoilent des chœurs inattendus. Le flow de Lil Uzi Vert est parfaitement ciselé, et même s’il lui arrive de verser dans la pop en chantant, comme sur « Celebration Station » ou encore « I’m Sorry », ce n’est jamais de manière outrancière.   Le fan le préfère évidemment en tant que rappeur versatile et aventureux, même si les thèmes des chansons demeurent dans des clichés éculés, que sont l’argent, le luxe par l’argent, ou la réussite par l’argent. Il enchaîne avec la sortie, une semaine plus tard de Lil Uzi Vert vs. The World 2, une mixtape en forme d’édition deluxe de Eternal Atake, avec des contributions de Future, Young Thug, Chief Keef et bien d’autres, qui matérialise un peu plus son insolente forme du moment. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Reggae - Paru le 28 février 2020 | Rimas Entertainment LLC

Distinctions Pitchfork: Best New Music
« Je fais ce qu’il me plaît ». Voilà en gros le message adressé par Bad Bunny à la planète avec le titre de son second album studio, intitulé YHLQMDLG, qui signifie : « Yo Hago Lo Que Me Da La Gana ». Celui qui avait déjà affolé les compteurs avec X 100pre en 2018 et Oasis, son album en duo avec J Balvin en 2019, a mis les petits plats dans les grands pour repartir à l’assaut des charts internationaux. Sont ainsi convoqués sur la vingtaine de titres présents sur YHLQMDLG des artistes tels que Daddy Yankee, Nesi, Yaviah, Ñengo Flow, Sech, Mora, Jowell & Randy, Anuel AA, Myke Towers, Kendo Kaponi, Arcangel, Duki ou encore Pablo Chill-E.   Grâce à son mélange solide reggaeton et de trap latino, Bad Bunny s’est imposé comme la sensation de ces dernières années dans le créneau de la pop dite urbaine. Mais si le succès à l’échelle planétaire de ce nouvel opus ne laisse planer aucun doute, qu’en est-il de sa cohérence artistique ? Bad Bunny alterne le bon et le moins bon sur ce disque qui dépasse l’heure, et qui aurait probablement gagné à être plus court. L’authenticité de titres tels que « Bichiyal » ou « La Santa », par exemple, respectivement avec Yaviah et Daddy Yankee, démontre que Bad Bunny se souvient d’où il vient, et renvoie à ses racines musicales portoricaines, celles qui l’ont porté au sommet. C’est le cas également sur « Yo Perreo Sola », sorte de reggaeton autorisant les danses de type twerk, particulièrement efficace en dépit des clichés machistes affligeants véhiculés, ou sur « Está Cabrón Ser Yo » (soit quelque chose comme : « c’est dingue d’être moi »), autre tube en puissance partagé avec Anuel AA, une autre des stars de Porto Rico.   Parmi les grandes réussites du disque, les titres « Ignorantes », en duo avec le chanteur panaméen Sech et produit par Dimelo Flow, ou encore « Safaera », avec Jowell & Randy et Ñengo Flow. D’autres pistes sont beaucoup plus inoffensives, voire convenues, et auraient pu sans peine être esquivées, comme « 25/8 » ou encore « Una Vez ». Mais globalement, Bad Bunny maîtrise une fois de plus son sujet, et ne cède en outre jamais à la mode très commerciale de chanter certains titres en anglais. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Électronique - Paru le 21 février 2020 | 4AD

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Sortie de la pénombre des raves canadiennes au début des années 2010, Grimes est vite montée en grade. Son hit synthétique Vanessa lui a permis de conquérir une base de fans épris de sa voix de post-ado et de son look de petit elfe, et pour conclure les années 2010, Pitchfork a élu Oblivion (écrit à la suite d’une agression sexuelle et extrait de son album Vision en 2012) meilleur morceau de la décennie. Le genre de distinction qui rappelle qu’avant d’être la petite amie du milliardaire mégalo Elon Musk, Grimes est une artiste qui sait parfaitement retranscrire ses émotions en chansons.Sur Miss Anthropocene, poussée par les haters de Twitter, elle se mue en superméchante du climat et incarne “une déesse du plastique” censée rendre le changement climatique un peu moins culpabilisant. Musicalement, Grimes n’a pas tellement changé, proposant une synth-pop ouverte à tous les vents, au rock sur My Name Is Dark, à la drum’n’bass sur l’excellent 4ÆM, ou au trip hop sur So Heavy (I Fell Through the Earth), qui convoque Massive Attack et Transglobal Underground. Bien inspirée, Grimes continue de toucher juste. © Smaël Bouaici/Qobuz