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Les albums

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Hip-Hop/Rap - Paru le 28 septembre 2018 | Aftermath

Hi-Res
Piqué au vif par les critiques sur l’album de son retour, Revival, Eminem se place dans l’air du temps avec une sortie surprise dans la même année. Kamikaze est une réponse cinglante à ses détracteurs et surtout à la nouvelle génération de rappeurs dits “mumble” qu’Eminem ne trouve pas à la hauteur. S’entourant des producteurs actuels Mike Will Made It, Ronny J ou Tay Keith, Slim Shady enchaîne les couplets écrits au feu, décochant des flèches empoisonnées à l’intention d’une grande partie du milieu. Tyler The Creator, Lil Pump, Charlamagne Tha God, Migos, Drake, Joe Budden, Machine Gun Kelly… Tout le monde en prend pour son grade. En utilisant les mêmes armes que ses contemporains, Eminem passe la plupart des morceaux en démonstration technique dès l’explosive introduction, The Ringer. Sur Not Alike avec Royce da 5’9, il se rapproche carrément de la parodie en reprenant point par point le Look Alike de Blocboy JB et Drake. Cherchant à renouer avec ses traits de génie du passé, le rappeur de Detroit reprend ses habitudes de battle MC, s’acharnant sur ses adversaires avec versatilité et multipliant les références à l’actualité du rap. Pourtant, il se permet une petite respiration conceptuelle avec le duo Nice Guy/Good Guy en compagnie de la chanteuse Jessie Reyez avant de terminer l’album sur le thème de Venom, prochain film à gros budget de l’écurie Marvel. Kamikaze se retrouve ainsi composé de brûlots violents sans refrain, d’interludes au vitriol et de morceaux plus classiques du répertoire de l’artiste. En réglant ses comptes et en se modernisant musicalement, Eminem redevient l’énergie brute incontrôlable qu’on pensait perdue. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 21 septembre 2018 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 septembre 2018 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 31 août 2018 | Aftermath

Piqué au vif par les critiques sur l’album de son retour, Revival, Eminem se place dans l’air du temps avec une sortie surprise dans la même année. Kamikaze est une réponse cinglante à ses détracteurs et surtout à la nouvelle génération de rappeurs dits “mumble” qu’Eminem ne trouve pas à la hauteur. S’entourant des producteurs actuels Mike Will Made It, Ronny J ou Tay Keith, Slim Shady enchaîne les couplets écrits au feu, décochant des flèches empoisonnées à l’intention d’une grande partie du milieu. Tyler The Creator, Lil Pump, Charlamagne Tha God, Migos, Drake, Joe Budden, Machine Gun Kelly… Tout le monde en prend pour son grade. En utilisant les mêmes armes que ses contemporains, Eminem passe la plupart des morceaux en démonstration technique dès l’explosive introduction, The Ringer. Sur Not Alike avec Royce da 5’9, il se rapproche carrément de la parodie en reprenant point par point le Look Alike de Blocboy JB et Drake. Cherchant à renouer avec ses traits de génie du passé, le rappeur de Detroit reprend ses habitudes de battle MC, s’acharnant sur ses adversaires avec versatilité et multipliant les références à l’actualité du rap. Pourtant, il se permet une petite respiration conceptuelle avec le duo Nice Guy/Good Guy en compagnie de la chanteuse Jessie Reyez avant de terminer l’album sur le thème de Venom, prochain film à gros budget de l’écurie Marvel. Kamikaze se retrouve ainsi composé de brûlots violents sans refrain, d’interludes au vitriol et de morceaux plus classiques du répertoire de l’artiste. En réglant ses comptes et en se modernisant musicalement, Eminem redevient l’énergie brute incontrôlable qu’on pensait perdue. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 10 janvier 2018 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 8 décembre 2017 | Aftermath

Livret
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Hip-Hop/Rap - Paru le 29 septembre 2017 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 avril 2017 | Aftermath

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
DAMN est l’album de rap le plus attendu de l’année 2018. L’unanimité autour de Kendrick Lamar est telle que quelques heures après sa sortie, la moitié de la raposphère l’avait déjà décortiqué, autopsié et sacré « chef d’œuvre » sans prendre le temps de plusieurs écoutes, voire de le digérer sur quelques jours. Oui, le kid de Compton est doué. Très doué même. Et se positionne bien au-dessus d’une mêlée certes polluée par beaucoup de suiveurs et finalement assez peu de créateurs. En 2015, To Pimp A Butterfly avait bluffé son monde par son côté osé prenant le contrepied de good kid, m.A.A.d city paru trois ans plus tôt. La densité tant musicale que verbale de ce troisième album à la saveur afrocentrique prouva que Kendrick était là pour son art et sa communauté, pas simplement pour remplir ses caisses face à un public déjà plus qu’acquis à sa cause. Musicalement, DAMN marche davantage dans les clous. Le Californien signe un quatrième album moins monolithique que ses prédécesseurs. Le tubesque côtoie le plus avant-gardiste, le sensuel se frotte au plus hardcore, les effluves de soul psychédéliques seventies (Lust) fricotent avec le minimalisme électro (Humble), etc. A l’arrivée, Kendrick retombe toujours sur ses Reebok. Surtout que sa plume engagée reste aiguisée comme jamais, entre prêches et introspections plus personnelles ponctués de belles allégories de l’Amérique de Trump. Ainsi, quand Geraldo Rivera de Fox News accuse « le hip hop de faire plus de mal aux jeunes Afro-Américains que le racisme lui-même », Kendrick lui répond brillamment sur DNA, analyse complète de son ADN personnelle. Plus loin, sur Duckworth, il se fait le conteur des galères passées de son père. Du plus grand au plus petit dénominateur commun, Kendrick Lamar rappe à 360°. La liste des invités conviés à la fête est elle aussi éclectique au possible : Rihanna (Loyalty), U2 (XXX), James Blake (Element), Kaytranada (Lust), Kamasi Washington (Lust), Steve Lacy de The Internet (Pride), le bassiste fou Thundercat (Feel), les Canadiens de BadBadNotGood (Lust), sans oublier Kid Capri (Element, XXX, Duckworth et Love), cultissime DJ et MC du Bronx qui sévit à l’aube des années 90 en plein âge d’or du rap, tous apportent non seulement leur touche personnelle mais montrent aussi l’ouverture d’esprit et la gourmandise d’un artiste dépassant les frontières du hip hop. Une fois de plus, on sort sonné de ce disque surpuissant qui lustre un peu plus la couronne de son auteur. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 22 octobre 2016 | Aftermath

Hip-Hop/Rap - Paru le 16 octobre 2015 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 octobre 2015 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 mars 2015 | Aftermath

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Grammy Awards
Kendrick Lamar n’est pas juste l’auteur du chef d’œuvre good kid, m.A.A.d city paru en 2012. Non, le Californien est simplement le rappeur le plus important de sa génération. Haut la main même ! Rares sont en effet ceux aussi bien vénérés par l’undergound du hip hop que les anciens, les nouveaux mais aussi le grand public. Kendrick est sans doute le seul à réunir tous les suffrages. Tous. Et ce troisième album, To Pimp A Butterfly et son titre clin d’œil au To Kill A Mockingbird de Harper Lee, ne fait que conforter ce roi dans son trône. Un opus d’une densité impressionnante dans le fond comme dans la forme, dans ses productions comme dans ses textes. Un disque à écouter en boucle pour en savourer les centaines de subtilités. Loin d’avoir joué la carte de la facilité en surfant sur le succès de son précédant album, le MC de Compton brasse ici une multitude de styles, parfois même osés. G-funk, jazz, boom bap, nu soul, électro, blaxploitation, funk, P-Funk, dirty South, tout y passe ! Le soul train de Kendrick regarde aussi bien dans le rétroviseur de la Great Black Music que droit devant lui ; dans le turfu comme dirait l’autre… Quant à sa plume, son agilité est elle aussi affolante. Trip introspectif, commentaire sociétal, second degré, parenthèse politique, trait d’humour, prose du bitume ou ego trip, Kendrick Lamar sait et peut tout faire. Côté featurings enfin, c’est là aussi le grand jeu avec des piges du parrain George Clinton, du régional de l’étape Snoop Dogg, de Pharrell ‘Je suis partout’ Williams, de Ronald Isley des Isley Brothers, de Bilal, de la rappeuse Rapsody, du génial saxophoniste Kamasi Washington et même de l’allumé Thundercat ! A se demander si avec cet album, Kendrick Lamar ne livre pas aux années 2010 ce que Nas offrit aux années 90 avec son mythique Illmatic. Ambitieux et déjà historique, To Pimp A Butterfly est déjà… un classique ? © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 10 mars 2015 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 septembre 2014 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Aftermath

Peu de premiers albums hip-hop auront été aussi attendus que ce Good Kid, M.A.A.D. City, mais ce dernier n'en resterait pas moins une grande réussite sans cet effet d'attente, et ce grâce à une écriture captivante et un grand éventail d'illustres participants (Drake, Dr. Dre, MC Eiht) et de producteurs de haute volée (Pharrell, Just Blaze et Tabu). Kendrick Lamar y décrit une existence vécue comme si toute notoriété ou prospérité n'étaient que bonus, voyant ce "good kid" évoluer dans son quartier de Compton du haut d'une expérience et d'une sagesse impressionnantes pour son âge. Voyage en jungle urbaine valant le détour pour ses nombreuses richesses artistiques autant que pour l'esprit acéré de Lamar, Good Kid, M.A.A.D. City a l'étoffe de ces disques qui resteront sur le haut de la pile, tout effet de mode à part. © David Jeffries /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Aftermath

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
La quantité est là. La qualité, moins. Du robinet du rap américain coule assez peu d’élixir divin. Assez peu pour s’exciter dès qu’une production originale, maîtrisée ou tout simplement impressionnante coule dans les oreilles des fans de hip hop. good kid, m.A.A.d city de Kendrick Lamar est de ces albums qui ne font guère douter : et ce dès la première écoute. Ceux qui tombèrent sur les diverses mixtapes de ce jeune rappeur originaire de Compton (fief de feu N.W.A.) savaient que son flow comme ses rimes ou ses sons visaient au cœur. La nonchalance propre à certains classiques californiens (Warren G, Snoop Dogg ou les premières productions de Dr Dre…) est bien là. Épurée comme jamais, la production joue la carte du subtil. Quant à l’organe de Lamar, il slalome en douceur, tel un velours vocal. Après la révélation Frank Ocean (sur un registre plus electro), Kendrick Lamar est la seconde bonne nouvelle pour les fans de rap en 2012. Très très bonne nouvelle même... A noter que cette Deluxe Edition comprend deux titres supplémentaires. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Aftermath

Livret
Souvenez-vous, c’était au siècle dernier. Un certain Marshall Bruce Mathers III, né dans un trou au fin fond du Missouri, devenait LE rappeur le plus populaire de la planète... Le siècle a changé mais Eminem - 41 ans passés - est toujours là et plus que là avec ce MMLP2 son huitième album studio qui parait sur Aftermath, le label de Dr Dre. Un Dr Dre derrière la console comme l’est aussi le génial Rick Rubin, autre grand nom de la production. Un binôme de choc qui offre ici à Eminem l’un de ses disques les plus efficaces ! Beats maousses, textes à l'uppercut, flow surpuissant, bref grand disque de hip hop. © Marc Zisman/Qobuz
CD25,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Aftermath

Livret
Souvenez-vous, c’était au siècle dernier. Un certain Marshall Bruce Mathers III, né dans un trou au fin fond du Missouri, devenait LE rappeur le plus populaire de la planète... Le siècle a changé mais Eminem - 41 ans passés - est toujours là et plus que là avec ce MMLP2 son huitième album studio qui parait sur Aftermath, le label de Dr Dre. Un Dr Dre derrière la console comme l’est aussi le génial Rick Rubin, autre grand nom de la production. Un binôme de choc qui offre ici à Eminem l’un de ses disques les plus efficaces ! Beats maousses, textes à l'uppercut, flow surpuissant, bref grand disque de hip hop. Cette Deluxe Edition contient cinq titres supplémentaires.
CD2,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Aftermath

CD1,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Aftermath