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Pour tout label, obtenir un Diapason d'Or pour l'une de ses parutions c'est un peu comme recevoir la Légion d'Honneur ! Roi parmi les récompenses de la presse classique française, le Diapason d'Or signale chaque mois l'excellence de la production classique, telle que repérée et commentée par les experts du magazine.

Les albums

1525 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - Paru le 16 avril 2021 | Mirare

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Classique - Paru le 2 avril 2021 | Arcana

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Musique de chambre - Paru le 2 avril 2021 | Warner Classics

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Classique - Paru le 19 mars 2021 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Grâce à sa situation géographique, Königsberg, en Prusse-Orientale (aujourd’hui Kaliningrad en Russie), fut l’un des rares havres de paix durant la guerre de Trente Ans. De nombreuses personnes, dont des artistes et des musiciens, s’y installèrent pour fuir les horreurs de la guerre et de la peste. Heinrich Albert, élève de son cousin Schütz et de Schein, cantor de Saint-Thomas, y fut engagé comme organiste de la cathédrale en 1630. Sa cabane de jardin, recouverte de plants de citrouille – d’où son nom de « cabane aux citrouilles » (Kürbishütte) –, devint le lieu de rencontre du « Cercle des poètes de Königsberg », un refuge et un site de production artistique d’une grande actualité, épargné par les événements directs de la guerre. Cinq tableaux musicaux dépeignent les différentes phases de la guerre et mènent l’auditeur à vivre de nombreuses émotions et à ressentir ce qui pouvait alors toucher les gens dans leur vie quotidienne : l’aspiration à la paix, la peur, l’espoir – mais aussi le désespoir et la colère contre Dieu face aux dévastations de la guerre. © Ramée
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Classique - Paru le 12 mars 2021 | ECM New Series

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Classique - Paru le 26 février 2021 | Flora

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pour son quatrième enregistrement, le trio fondateur des Timbres retrouve avec bonheur la formation chambriste de son premier disque consacré à Rameau (Diapason d’Or). Très loin de l'image d’un Buxtehude austère, ces Sonates des Opus 1 et Opus 2 surprennent par leur liberté, « ces progressions inaccoutumées, ornements cachés, colorations ingénieuses » (Johann Mattheson, 1739). On comprend le succès de leur publication à compte d'auteur (1694) puis d'éditeur (1696), en plein épanouissement du « stylus phantasticus » en Allemagne. Rares sont les ensembles qui se sont confrontés au défi de cette intégrale… mais le trio des Timbres - Yoko Kawakubo, Myriam Rignol et Julien Wolfs - y trouve un magnifique terrain de jeu où s’épanouissent leurs timbres ciselés et colorés, en une grande variété d’affects - à la fois sensibles et jubilatoires. © Flora
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Musique de chambre - Paru le 26 février 2021 | Mirare

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Classique - Paru le 19 février 2021 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
Pour son nouveau récital publié sous étiquette Decca, Benjamin Grosvenor a choisi Franz Liszt dont la musique le poursuit depuis son enfance grâce à l’initiation de son grand-père. Consacré au monument pianistique qu’est la Sonate en si mineur, le programme du pianiste anglais veut témoigner des divers aspects qui sous-tendent la création du compositeur hongrois avec des compositions emblématiques (Trois Sonnets de Pétrarque), originales (Berceuse), ainsi que l’extraordinaire pouvoir de recréation que Liszt distillait dans ses paraphrases ; se trouvent ici les Réminiscences de Norma d’après Bellini et son arrangement de l’Ave Maria de Schubert. Chaque concert et chaque disque de Grosvenor sont longuement attendus et désirés, tant sa personnalité est riche et sa maîtrise pianistique extraordinaire. Son récent album consacré aux Concertos de Frédéric Chopin est venu confirmer la prééminence de ce pianiste au sein d’une confrérie pourtant bien garnie. Sa vision de la fameuse Sonate de Liszt se situe d’emblée parmi les plus inspirées. Comme un oiseau de proie, Grosvenor sait attendre le moment propice pour se jeter sur les accords avec une précision diabolique et une rage contenue, dans une tension dramatique méphistophélique. En même temps, la fluidité de son piano ouvre la porte au XXe siècle et particulièrement au monde de Ravel si tributaire de la leçon lisztienne. On sait que Brahms s’était endormi lorsque Liszt lui joua sa Sonate après un dîner probablement bien arrosé. Rien de probable ici avec cette puissante évocation de la vie et de la mort. Magistral ! © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 février 2021 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Contrairement à beaucoup de ses contemporains, Jean-Sébastien Bach n'a jamais eu l'intention de composer des sonates ou des partitas pour flûte en recueils de 6 ou 12, comme il était de coutume à l'époque (et comme il l'a fait lui-même pour le violon, le violoncelle et le clavecin). Les sonates pour flûte de Bach ont été écrites sur une période de plus ou moins trente années, allant de 1717 à 1747, époque où il se familiarisa avec les différents types de flûtes en usage à l'époque et fit la rencontre de plusieurs flûtistes très doués. La question de savoir quels flûtistes et facteurs de flûtes Bach a pu connaître a été déterminante dans le choix de ce programme. Lors de son élaboration, Frank Theuns a comparé et évalué les qualités de jeu de différentes flûtes datant du début du XVIIIe siècle. Finalement, il s’est décidé pour une copie d'une flûte réalisée par Pierre-Gabriel Buffardin. Le son équilibré, brillant, « italianisant » de cet instrument est un choix parfait pour les exigences de ce répertoire. En plus d'être un flûtiste et un compositeur accompli, Buffardin était un facteur de flûte renommé que Bach pourrait avoir rencontré à Dresde en 1717. © Ramée
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Classique - Paru le 12 février 2021 | Audax Records

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Jean-Sébastien Bach était un multi-instrumentiste brillant, sans pour autant toucher le luth. Aujourd'hui encore, ce paradoxe rend son œuvre pour luth unique dans le vaste répertoire de cet instrument, resté le terrain de jeu de luthistes virtuoses. Ces pièces solo présentent des défis et des dilemmes sans équivalent aux musiciens désireux de les interpréter avec singularité. Dans la lignée de son professeur, Rolf Lislevand, Jadran Duncumb évite l’écueil d’un simpliste retour aux manuscrits de Bach pour s’engager dans une autre voie. Relisant les manuscrits des luthistes contemporains du Cantor qui exploitent avec modernité les richesses propres à l’instrument, il s’engage dans des choix d’interprétations qui surprendront. © Audax Records
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Classique - Paru le 12 février 2021 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Un examen attentif des sources manuscrites des pièces de clavecin des ancêtres de François Couperin "le Grand" nous permet de constater que ces compositions ne sont attribuées nulle part d’une façon indiscutable à l’un des trois frères Louis, François et Charles, nés respectivement à Chaumes-en-Brie en 1626, 1630 et 1638. Dans ces sources, les signatures mentionnent seulement un énigmatique « Monsieur Couperin ». La question de la paternité de toutes ces compositions est donc sans réponse. Ce qui est certain, c’est que pour diverses raisons, Louis, qui décède en 1661, ne  peut en aucun cas être l’auteur de toutes les pièces du corpus qui lui a été attribué. Quelles sont les pièces que l’on peut restituer à Charles et peut-être François qui décèdent en 1679 et 1701 ? C’est à cette énigme digne d’une enquête policière que tente de répondre cet enregistrement... © Ricercar
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Classique - Paru le 5 février 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
La personnalité noire, torturée et cruelle du prince Carlo Gesualdo reste inséparable de son œuvre pour les interprètes d’aujourd’hui qui, pour la plupart, s’efforcent de contextualiser sa musique pour essayer de l’interpréter avec le plus de réalisme possible. Les recherches musicologiques et historiques ont convaincu Paul Agnew que le double assassinat de sa première femme et de son jeune amant surpris en plein adultère n’avait eu que peu d’incidence sur la musique de Gesualdo. La musique était sans doute la plus grande obsession de sa vie dès son plus jeune âge et son état psychologique particulièrement sombre allait de pair avec les recherches harmoniques de son temps, dans le sillage de Luzzasco Luzzaschi à la cour de Ferrare, un des principaux centres intellectuels et artistiques d’Italie. Il poussera ces expériences à l’extrême dans les Troisième et Quatrième Livres de madrigaux. Ces deux nouveaux Livres révèlent (toujours selon Paul Agnew) une profonde mutation stylistique grâce aux poèmes choisis, souvent ferrarais, dont les mots sont lourdement chargés de sens. Plus de place pour des atmosphères galantes ou pastorales dans ces textes aux thématiques sombres, funèbres et même macabres pour certains d’entre eux. Cet album représente une nouvelle étape dans l’interprétation du cycle des six Livres de madrigaux de Gesualdo par Les Arts Florissants, dans la suite logique de leur anthologie Monteverdi initiée par William Christie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Du sommet de l'époque classique aux années bouillonnantes du XXe siècle, le quatuor à cordes s'est imposé comme genre par excellence auquel les compositeurs confient leurs idées les plus novatrices. Le Quatuor Modigliani met en lumière trois chefs-d'oeuvre d'une originalité éclatante, chacun témoin d'un moment charnière dans les vies de leurs créateurs. Poésie, audace et soif de vivre portent haut le discours singulier de ces quatuors à travers lesquels s'ouvrent de nouveaux horizons. © Mirare
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Alpha

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Kerson Leong a récemment participé au "Tribute to Ysaÿe", coffret multi récompensé. Voici son premier récital solo pour Alpha. La carrière du jeune violoniste canadien démarre à l’âge de treize ans lorsqu’il remporte le prix du nouveau talent au Concours Menuhin d’Oslo en 2010 ; en 2018 il est artiste en résidence de l’Orchestre Métropolitain de Montréal. Musicien associé à La Chapelle Musicale Reine Élisabeth, sous le mentorat d’Augustin Dumay, il s’est déjà produit au Carnegie Hall, au festival de Verbier, au Wigmore Hall... Le journal québécois Le Devoir, qui le suit depuis ses débuts parle de « la pureté de l’intonation, la brillance des aigus, la puissance du son (...) Kerson Leong est resté brillant, mais il a ajouté cette patine et, au fond de lui, cette classe ». Il joue un superbe Guarneri del Gesù, prêté par un mécène canadien. Il s’attaque aujourd’hui à un monument du répertoire violonistique, les Sonates pour violon seul d’ Eugène Ysaÿe: « Ces sonates sont bien sûr un gros morceau ... C'est une musique très émotionnelle, pénétrante et d'une certaine manière aussi très sombre, c'est ce qui la rend très puissante », dit Kerson Leong à propos de ces six Sonates qu’il joue fréquemment dans leur intégralité en un seul concert. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 1 février 2021 | Cobra Records

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Classique - Paru le 29 janvier 2021 | Les Indispensables de Diapason

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Classique - Paru le 22 janvier 2021 | Alpha

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La dernière livraison de l’intégrale Haydn de Giovanni Antonini avec l’ensemble Il Giardino Armonico comporte trois symphonies et la scène de Berenice chantée par Sandrine Piau. On connaît l’histoire de la Symphonie « Les Adieux », subtile demande du compositeur à son prince pour accorder des congés aux musiciens exténués de sa chapelle. Dans le Finale, un pathétique Adagio, chaque musicien souffle les bougies de son pupitre et part sur la pointe des pieds jusqu’au moment où la scène reste vide. Mais cette plaisante anecdote nous prive trop souvent de l’analyse d’une œuvre pleine d’originalité par sa tonalité rare (fa dièse mineur) et la structure de ses différents mouvements. Si Joseph Haydn fixe le cadre classique de la symphonie, il en fait exploser simultanément le schéma par une architecture sans cesse renouvelée à travers un ensemble de tonalités passant sans arrêt du mode majeur au mode mineur. C’est le cas de la Symphonie n° 35 en si bémol majeur qui ouvre cet album, oscillant sans cesse entre le pur divertissement et le drame dans un esprit totalement propre au XVIIIe siècle. Cette longue recherche de la forme fait prendre à Haydn des chemins parfois insolites, comme dans cette Symphonie n° 15 en ré majeur, qui semble synthétiser ses recherches de la fin des années 1750. Le Menuet y est par exemple placé en deuxième position, avant un Andante d’une grande simplicité et un Presto final en forme de rondo. Inspirée de l’Antigone de Metastasio et créée à Londres en 1765, la Scena di Berenice est la plus grande scène dramatique écrite par Haydn en dehors de ses opéras. Abandonnée par son amant, Bérénice y chante son désespoir et sa rage à travers une musique pleine de hardiesse. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Ramée

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« Music for a while – shall all your cares beguile ». Dans cet air célèbre, Purcell invoque le pouvoir de la musique qui apaise – pour un moment – nos douleurs et nos souffrances. Mais souhaitons-nous vraiment cet apaisement ? Ou préférons-nous cultiver notre mélancolie, en compagnie de Michel Lambert : « Non, je ne chante pas pour charmer ma tristesse, c'est plustost pour l'entretenir » ? C’est la douceur funèbre de la viole que Bach associe à la mort du Christ dans la Passion selon saint Jean. De nombreux compositeurs ont choisi comme lui cet instrument pour évoquer le deuil. Les pièces enregistrés sur cet album s’inscrivent dans un écrin de musiques mélancoliques, tout comme le caractère japonais 優 (Yuu) exprime la douceur d’« une personne qui se met à côté de quelqu’un qui est triste ». À travers ces musiques mélancoliques, la gambiste japonaise Kaori Uemura fait chanter la viole pour entretenir, mais aussi pour consoler la tristesse. © Ramée
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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Pan Classics

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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | BIS

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