Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

A partir de :
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Classique - À paraître le 25 juin 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Classique - Paru le 17 juin 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Jazz - Paru le 11 juin 2021 | Nonesuch

Hi-Res
Vers la fin des années 50, le compositeur, corniste et chef d'orchestre new-yorkais Gunther Schuller tend de solides ponts entre jazz et musique classique. Ses expérimentations regroupées sous l’appellation Third Stream (Troisième Courant) intriguent plus qu’elles ne trouvent alors des hordes de fans… Avec Variations on a Melancholy Theme, Brad Mehldau marche en partie sur les traces de cette parenthèse singulière de l’histoire du jazz. Toujours ouvert aux expériences en tous genres, le pianiste est ici parti d’une composition qu’il avait écrit à l’origine pour le pianiste russo-américain Kirill Gerstein pour en décliner, comme son titre l’indique, différentes variations. Ici, Mehldau est épaulé par l’Orpheus Chamber Orchestra et déploie son œuvre sur des terres hautement nostalgiques. « Comme si Brahms se réveillait un matin et avait le blues », dit-il précisément. En narrateur doué, il bifurque vers d’autres émotions, joyeuses, sauvages, romantiques ou plus fermées, c’est selon. Son tango avec l’ensemble chambriste est lui aussi changeant. Fusionnel ou nettement plus distant. On sent surtout que Brad Mehldau est ici à l’orée d’un monde nouveau, fait de nombreux possibles et dont Variations on a Melancholy Theme n’est peut-être que le premier chapitre… © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Folk - Paru le 4 juin 2021 | Nonesuch

Hi-Res
Un gars d’Amérique tout seul avec sa mandoline. On imagine un papy des Appalaches qui gratouille les plus grands succès du bluegrass de ses doigts chenus – puisque, depuis Bill Monroe, l’instrument est devenu emblématique du genre. Mais Chris Thile, virtuose du genre surdoué, c’est autre chose. Cet homme a commencé la mandoline à 8 ans et sorti son premier album à 12 ans. Il en a maintenant 40, et il a emmené la mandoline là où rien ne la prédestinait : dans la musique classique, dans le jazz, dans toutes les formes progressives de musiques traditionnelles. Laysongs est son premier album en vrai solo, mandoline et chant. Enregistré dans une église désacralisée de New York, l’album tient du miracle. Ce n’est pas un exercice de style, mais un album de folksinger qui joue de son instrument avec la libre dextérité d’un jazzman et chante avec une souplesse qui rappelle les Buckley père et fils. Ses chansons sont possédées et lumineuses, comme des lucioles impossibles à attraper. Les époques s’y croisent en toute fluidité, entre musique classique, american primitive et pop. Ici un bout de sonate de Bartók. Plus loin, la perle bluegrass Won't You Come and Sing for Me d’Hazel Dickens. Et aussi God Is Alive Magic Is Afoot de Buffy Sainte-Marie, adaptation d’un poème de Leonard Cohen. Sans aucun effet, tout acoustique, Chris Thile délivre une musique riche et pleine de mystères. Cet homme est une licorne dans la vaste prairie de la musique américaine, sans corne mais avec une mandoline. © Stéphane Deschamps/Qobuz
A partir de :
CD21,49 CHF

Dance - Paru le 28 mai 2021 | Nonesuch

Livret
A partir de :
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Blues - Paru le 14 mai 2021 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Le meilleur album des Black Keys reste le premier, The Big Come Up, publié en 2002, longtemps avant la gloire. À l’époque, Dan Auerbach et Patrick Carney étaient deux crevards de l’Ohio amourachés du blues du Nord Mississippi, celui ravivé à la fin des années 90 par des artistes du label Fat Possum (RL Burnside, Junior Kimbrough...) et leurs aînés (Fred McDowell, Jessie Mae Hemphill…). Avant même d’avoir le droit de conduire, les Black Keys avaient fait le voyage initiatique au pays du hill country blues, à la rencontre de leurs héros. Puis ils ont signé sur Fat Possum, ont sorti Thickfreakness, puis Brothers, et sont entrés dans l’histoire. Delta Kream, leur dixième album, est bien sûr un retour aux sources, aux années duo et blues freaks, quand tout était plus simple et plus beau. Ils reprennent des morceaux du crû (Burnside et Kimbrough en tête, John Lee Hooker, Fred McDowell et Ranie Burnette dans la foulée), jouent sur un morceau avec Kenny Brown (le guitariste de feu RL Burnside). Et pour le fan de blues, option hill country, cet album est un pèlerinage sensoriel, qui donne la chair de poule, met les larmes aux yeux, donne des envies de stupre et d’alcools interdits à la vente, fait taper du pied et monter la température. A la base, cette musique est magique : du blues électrique hypnotique, de la musique de transe puissante et subtile, presque de la musique sacrée. Les Black Keys l’adorent sincèrement depuis toujours, et en connaissent toutes les formules. Sur Delta Kream, ils oublient leurs années pop, le monde moderne, les productions aseptisées et plongent dans un magma de guitares psychédélico-rurales, de blues au-delà de l’ivresse, de classiques underground sales et sublimes. On ne se lassera jamais, jusqu’à la mort et sans doute même après, d’adorer la musique de Junior Kimbrough, RL Burnside, Fred Mc Dowell. Visiblement, les Black Keys non plus. Au moment d’écrire ces lignes et après quelques écoutes en boucle de Delta Kream, le verdict est sans appel : le meilleur album des Black Keys est celui-là. © Stéphane Deschamps/Qobuz
A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Classique - Paru le 13 mai 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Jazz - Paru le 12 mai 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
CD2,99 CHF

Dance - Paru le 11 mai 2021 | Nonesuch

A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Pop - Paru le 5 mai 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Blues - Paru le 3 mai 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Bandes originales de films - Paru le 26 avril 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES3,49 CHF
CD2,99 CHF

Blues - Paru le 15 avril 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Jazz - Paru le 13 avril 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Folk - Paru le 9 avril 2021 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Elle semble bien loin l’époque où Rhiannon Giddens passait son temps à explorer l’histoire de la musique américaine noire old time avec les Carolina Chocolate Drops. Le succès venu et les années passant, elle s’est en quelque sorte affranchie de cette histoire qui la constitue, mais en partie seulement. On ne va pas encore confondre Rhiannon et Rhianna : c’est toujours la musique traditionnelle qui l’intéresse, mais plus seulement celle des USA. Une rencontre a sans doute été déterminante dans cette évolution, celle avec Francesco Turrisi, qui est devenu son compagnon. Italien vivant en Irlande, Turrisi est un multi-instrumentiste avec une vision contemporaine et panoramique des musiques traditionnelles. En 2019, Francesco et Rhiannon ont sorti un premier album ensemble, There Is No Other. Et ils ont le plaisir de vous annoncer la naissance du second, They’re Calling Me Home. Conçu en Irlande pendant le confinement, They’re Calling Me Home est l’album d’un couple-duo privé de voyages, mais pas de rêves d’ailleurs. Le répertoire est en partie constitué de morceaux traditionnels américains et irlandais, de chansons italiennes polyphoniques et de compositions. Mais c’est d’abord l’Irlande qui chante et enchante dans ce disque, ses paysages et sa culture qu’on entend dans une flûte, un tambour, une cornemuse, un violon. Ni Rhiannon Giddens, ni Francesco Turrisi ne sont du terroir irlandais. Pourtant, ils sont ici chez eux, parfaitement à l’aise sur cette frontière invisible entre musiques traditionnelles et musiques du monde. © Stéphane Deschamps/Qobuz
A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Pop - Paru le 7 avril 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Folk - Paru le 6 avril 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
HI-RES2,99 CHF
CD2,99 CHF

Classique - Paru le 19 mars 2021 | Nonesuch

Hi-Res
A partir de :
CD2,99 CHF

Dance - Paru le 17 mars 2021 | Nonesuch

A partir de :
HI-RES24,99 CHF
CD21,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 12 mars 2021 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Obviously… « Une évidence » : c’est par le premier mot du premier morceau que les Bostoniens de Lake Street Dive ont choisi de nommer leur septième album, le troisième sur le prestigieux label Nonesuch. Depuis leurs débuts, Rachael Price, Mike «McDuck » Olson, Bridget Kearney, Mike Calabrese et Akie Bermiss aiment mêler les genres et se moquent des étiquettes contemporaines que l’on pourrait leur coller, de blue-eyed soul à indie-pop en passant par art-country ou pop-folk… Ils préfèrent suivre leurs instincts et leurs inspirations, du jazz classique à la soul des années 60 et au rock’n’roll, avec une admiration inconditionnel pour les Beatles, mais aussi pour les Drifters, Fleetwood Mac ou les Jackson 5. À l’évidence, la seule étiquette que l’on peut assigner à Lake Street Dive, c’est un amour pour la musique telle qu’elle se faisait avant, basée sur de vraies instruments plutôt que sur des samples et autres loops et logiciels devenues la norme dans la musique populaire. Hypotheticals est une ballade sautillante échappée directement des années 70. Ce doux sentiment de vintage continue en mode funk avec Hush Money et les neuf morceaux qui suivent… Nous sommes dans un Retour vers le futur musical, sympathique, non dénué d’ironie et surtout doté d’un optimiste à toute épreuve, bien loin de la sinistrose ambiante. Et ce décalage que Lake Street Dive cultive fait du bien. Rachael Price n’en oublie pas les combats d’aujourd’hui, comme lorsqu’elle chante sur Being a Woman, « If I complain they’ll blame my feelings / But look at the view from my glass ceiling » (« Si je me plains ils blâmeront mes sentiments / Mais regarde la vue de mon plafond de verre »). Autre combat, l’écologie et l’état de la planète sur Making Do : « What do I say to my baby girl ? / Leaving her with a half a world ? » (« Que dois-je dire à ma petite princesse ? La laissant avec la moitié d’un monde ? »). Autre détail qui a son importance, la présence comme producteur de Mike Elizondo. Un homme de l’ombre dont on croise le nom régulièrement depuis une vingtaine d’années aux côtés de Dr Dre, Eminem, Carrie Underwood ou Fiona Apple. Et Elizondo n’est sans doute pas pour rien sur la sophistication des arrangements et la production impeccable de cet album… © Yan Céh/Qobuz
Promotion Chandos June 2021

Le label

Nonesuch dans le magazine