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Pour tout label, obtenir un Diapason d'Or pour l'une de ses parutions c'est un peu comme recevoir la Légion d'Honneur ! Roi parmi les récompenses de la presse classique française, le Diapason d'Or signale chaque mois l'excellence de la production classique, telle que repérée et commentée par les experts du magazine.

Les albums

1545 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Musique de chambre - Paru le 30 avril 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte
«Empoignant cinq chefs-d’œuvre chambristes de Schumann, les Wanderer et leurs amis dessinent un parcours intime, entre ombre et lumière, séductions et cauchemars. [...]  L’approche du Quintette op. 44 par les Wanderer se révèle déliée, creusée en profondeur, davantage qu’axée sur la multiplicité des couleurs, la sensualité des sonorités ou la brillance concertante. Nourrie par plus de trois décennies de compagnonnage, la fusion entre cordes et clavier s’opère à un niveau élevé. [...] L’inspiration fugitive des Phantasie stüke op. 88, la sérénité, les séductions plus immédiates du Trio op. 80 en fa majeur sont traduites avec une acuité exemplaire, une variété d’inflexions particulièrement travaillée. [...]  Le Trio op. 110 en sol mineur trouve ici la respiration spécifique, les idées étroitement associées et subtilement transformées d’une musique qui « recrée le temps évanoui de nos cauchemars » (Rémy Stricker). Après la nuit fantastique des trois premiers mouvements, nous voici baignés de lumière dans le finale, qui offre l’un des plus forts moments de ce remarquable triple album.» (Diapason, juin 2021 / Patrick Szersnovicz)Voguant en permanence de l’exubérance la plus impulsive vers le recueillement le plus contenu, de la passion la plus exacerbée vers la tendresse la plus innocente, ce programme forme un panorama représentatif du corpus chambriste schumannien. Au-delà des Trios avec piano qui à eux seuls "racontent Schumann", les Wanderer ont invité leurs partenaires de prédilection pour livrer leur lecture de deux chefs-d’œuvre absolus, les fameux Quatuor et Quintette avec piano. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 23 avril 2021 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
«Recul esthétique par rapport à l’agreste et surtout stellaire 2e, la Symphonie en ré mineur gagne à voir ainsi tenu à distance son encombrant dédicataire. Face à des Wiener Philharmoniker qui lui mangent littéralement dans la main, Thielemann ne tombe pas pour autant dans une analyse stérile. Contrecarrant la massivité souvent trop mise en avant des blocs thématiques, l’allègement relatif du son et l’aération des textures confèrent au premier mouvement un allant ferme qui ne doit pas grand-chose au tempo proprement dit, plutôt mesuré. Les phases de détente accompagnent et alimentent le flux au lieu de l’interrompre, rapprochant avec à propos et discrétion l’œuvre de la 2e. L’Andante abandonne, lui, ses allures de thrène au profit d’une narration qui respire autant qu’elle insinue et évoque davantage Schubert que Wagner. Thielemann et les Viennois soulignent la part fantasmagorique (schattenhaft) du Scherzo avec une décontraction feinte. Le Trio entre en scène sans effraction et dispense une pastoralité haut-autrichienne où passent de manière furtive quelques lueurs d’effroi.» (© Diapason, juin 2021 / Hugues Mousseau)«Il est évident que la musique de Bruckner est comme le vent qui souffle là où il veut, dans un monde très éloigné des grandes villes et des salles de concert. La musique que Bruckner a écrite n'était pas chic et sophistiquée mais élémentaire, radicale et sans compromis. Malgré tout son art, il y a une puissante affinité avec la nature et son mysticisme, et un sens de la terre autochtone, notamment dans les mouvements de danse. Pour Thielemann, Bruckner n'est pas un poseur ; sa musique n'est jamais prétentieuse. Elle se rapproche de la campagne, des territoires infinis, des voyages prolongés et de la lenteur.» (© Wolfgang Stähr / Sony Classical)
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Classique - Paru le 16 avril 2021 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
«Pour avoir souvent joué Mantra au concert et pénétré ses moindres arcanes, Jean-Frédéric Neuburger et Jean-François Heisser en dominent à la fois les exigences et les significations multiples. Ils font à chaque instant ressortir la prodigieuse variété de couleurs et de climats de ce parcours quasi cosmique, qui repose tout entier sur une seule formule matricielle de treize notes : le mantra. [...] Stockhausen est là, dans la vigueur comme dans la tendresse, dans la poésie comme dans l’expression de la puissance novatrice.» (©Diapason, avril 2021 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 9 avril 2021 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
«La sonorité riche, pleine, conserve une lisibilité exemplaire qui autorise à se délecter de contre-chants conduits avec finesse. Articulé avec naturel, sans effet de manche superflu, le discours conjugue allant et limpidité ; la Sonata IXa de Francesco Scarlatti, débordant d’une vitalité irrépressible, offre un contraste réjouissant avec la pâte plus sombre des pages d’Alessandro. Ce programme, intelligent jusque dans ses compléments, dresse un portrait de famille aux caractères bien différenciés. S’y dessinent nombre des courants de l’Europe musicale du XVIIIe siècle.» (© Diapason, juin 2021 / Jean-Christophe Pucek)«C’est l’année de son décès, en 1725, que sont éditées les Sonate a quattro d’Alessandro Scarlatti. Écrites dans la plus belle tradition du contrepoint, ces compositions pour deux violons, alto et violoncelle comportent la mention « senza cembalo », et préfigurent le quatuor à cordes dans sa conception moderne du genre. Deux sonates de son frère Francesco, le Scarlatti de Londres, et une de son fils Domenico transcrite du clavecin complètent ce programme.» (© Ricercar)
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Classique - Paru le 2 avril 2021 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 2 avril 2021 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
«Quelle merveille ! On sait que Hindemith avait formé le projet un peu fou d'écrire des sonates pour tous les instruments de l'orchestre, qu'il se flattait de maîtriser de surcroît. Le miracle est qu'il a presque atteint son objectif avec une trentaine d'oeuvres magnifiques. Réunies autour du piano d'Eric Le Sage, l'élite des souffleurs français s'empare ici des sonates dédiées aux vents entre 1936 et 1943, et nous comble. Ces pages brèves, oscillant entre huit (celle pour le basson) et seize minutes (celle pour la clarinette, la plus développée), mettent merveilleusement en valeur les timbres spécifiques des instruments ; lyrisme tendre pour la flûte, piquant et acidulé pour le hautbois, chaleureux pour la clarinette, expressif pour le basson et romantique pour le cor alto (avec un étonnant poème récité avant le finale)» (© Diapason, mai 2021 / Jean-Claude Hulot)
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Classique - Paru le 19 mars 2021 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
«Idéalement chantant, d’une éloquence plus poétique que déclamatoire, l’archet assuré de François Joubert-Caillet demeure maître de ses effets ; soutenant les notes longues et les doubles cordes (la Plainte en sol mineur !), il fait merveille dans le jeu lié (La Folette). La Bourrasque démontre sa vaillance dans les coups d’archet plus vifs. La Sarabande en sol mineur (no 81) est un modèle d’équilibre entre le pathétique et la retenue. On succombe aux grâces envoûtantes du Rondeau louré (no 84), à ses trésors de tact. Les pièces "de caractère" ne deviennent jamais prétexte à des outrances expressives – ce qui n’empêche pas l’entrain, comme le prouve le Caprice en sol Majeur (no 93). [...] Au terme du parcours, tant de petites pièces dont les titres ne disent rien nous ont tiré l’oreille que nous sommes sûrs d’y revenir souvent. Preuve qu’il vaut parfois la peine de tout enregistrer !» (© Diapason, juin 2021 / Loïc Chahine)«Entre la publication du Deuxième Livre en 1701 et celle du Troisième Livre, dix années se sont écoulées et Marais s’est imposé comme compositeur de Tragédies lyriques. Mais, entre-temps, quelques jeunes violistes, dont certains sont ses élèves, viennent de publier leurs premiers recueils de Pièces de viole. Marais doit donc s’imposer comme étant toujours le maître du genre, exercice parfaitement réussi avec ce nouvel opus dans lequel il s’attache à proposer à son public des pièces plus faciles et d’autres plus exigeantes pour « contenter ceux qui sont plus avancés dans la viole ». Le style a également changé : aux suites traditionnelles, les pièces de caractère apportent un complément de plus en plus important...» (© Ricercar)
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Classique - Paru le 19 mars 2021 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Grâce à sa situation géographique, Königsberg, en Prusse-Orientale (aujourd’hui Kaliningrad en Russie), fut l’un des rares havres de paix durant la guerre de Trente Ans. De nombreuses personnes, dont des artistes et des musiciens, s’y installèrent pour fuir les horreurs de la guerre et de la peste. Heinrich Albert, élève de son cousin Schütz et de Schein, cantor de Saint-Thomas, y fut engagé comme organiste de la cathédrale en 1630. Sa cabane de jardin, recouverte de plants de citrouille – d’où son nom de « cabane aux citrouilles » (Kürbishütte) –, devint le lieu de rencontre du « Cercle des poètes de Königsberg », un refuge et un site de production artistique d’une grande actualité, épargné par les événements directs de la guerre. Cinq tableaux musicaux dépeignent les différentes phases de la guerre et mènent l’auditeur à vivre de nombreuses émotions et à ressentir ce qui pouvait alors toucher les gens dans leur vie quotidienne : l’aspiration à la paix, la peur, l’espoir – mais aussi le désespoir et la colère contre Dieu face aux dévastations de la guerre. © Ramée
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Classique - Paru le 12 mars 2021 | ECM New Series

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Classique - Paru le 26 février 2021 | Flora

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pour son quatrième enregistrement, le trio fondateur des Timbres retrouve avec bonheur la formation chambriste de son premier disque consacré à Rameau (Diapason d’Or). Très loin de l'image d’un Buxtehude austère, ces Sonates des Opus 1 et Opus 2 surprennent par leur liberté, « ces progressions inaccoutumées, ornements cachés, colorations ingénieuses » (Johann Mattheson, 1739). On comprend le succès de leur publication à compte d'auteur (1694) puis d'éditeur (1696), en plein épanouissement du « stylus phantasticus » en Allemagne. Rares sont les ensembles qui se sont confrontés au défi de cette intégrale… mais le trio des Timbres - Yoko Kawakubo, Myriam Rignol et Julien Wolfs - y trouve un magnifique terrain de jeu où s’épanouissent leurs timbres ciselés et colorés, en une grande variété d’affects - à la fois sensibles et jubilatoires. © Flora
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Musique de chambre - Paru le 26 février 2021 | Mirare

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Classique - Paru le 19 février 2021 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
Pour son nouveau récital publié sous étiquette Decca, Benjamin Grosvenor a choisi Franz Liszt dont la musique le poursuit depuis son enfance grâce à l’initiation de son grand-père. Consacré au monument pianistique qu’est la Sonate en si mineur, le programme du pianiste anglais veut témoigner des divers aspects qui sous-tendent la création du compositeur hongrois avec des compositions emblématiques (Trois Sonnets de Pétrarque), originales (Berceuse), ainsi que l’extraordinaire pouvoir de recréation que Liszt distillait dans ses paraphrases ; se trouvent ici les Réminiscences de Norma d’après Bellini et son arrangement de l’Ave Maria de Schubert. Chaque concert et chaque disque de Grosvenor sont longuement attendus et désirés, tant sa personnalité est riche et sa maîtrise pianistique extraordinaire. Son récent album consacré aux Concertos de Frédéric Chopin est venu confirmer la prééminence de ce pianiste au sein d’une confrérie pourtant bien garnie. Sa vision de la fameuse Sonate de Liszt se situe d’emblée parmi les plus inspirées. Comme un oiseau de proie, Grosvenor sait attendre le moment propice pour se jeter sur les accords avec une précision diabolique et une rage contenue, dans une tension dramatique méphistophélique. En même temps, la fluidité de son piano ouvre la porte au XXe siècle et particulièrement au monde de Ravel si tributaire de la leçon lisztienne. On sait que Brahms s’était endormi lorsque Liszt lui joua sa Sonate après un dîner probablement bien arrosé. Rien de probable ici avec cette puissante évocation de la vie et de la mort. Magistral ! © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 février 2021 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Contrairement à beaucoup de ses contemporains, Jean-Sébastien Bach n'a jamais eu l'intention de composer des sonates ou des partitas pour flûte en recueils de 6 ou 12, comme il était de coutume à l'époque (et comme il l'a fait lui-même pour le violon, le violoncelle et le clavecin). Les sonates pour flûte de Bach ont été écrites sur une période de plus ou moins trente années, allant de 1717 à 1747, époque où il se familiarisa avec les différents types de flûtes en usage à l'époque et fit la rencontre de plusieurs flûtistes très doués. La question de savoir quels flûtistes et facteurs de flûtes Bach a pu connaître a été déterminante dans le choix de ce programme. Lors de son élaboration, Frank Theuns a comparé et évalué les qualités de jeu de différentes flûtes datant du début du XVIIIe siècle. Finalement, il s’est décidé pour une copie d'une flûte réalisée par Pierre-Gabriel Buffardin. Le son équilibré, brillant, « italianisant » de cet instrument est un choix parfait pour les exigences de ce répertoire. En plus d'être un flûtiste et un compositeur accompli, Buffardin était un facteur de flûte renommé que Bach pourrait avoir rencontré à Dresde en 1717. © Ramée
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Classique - Paru le 12 février 2021 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Jean-Sébastien Bach était un multi-instrumentiste brillant, sans pour autant toucher le luth. Aujourd'hui encore, ce paradoxe rend son œuvre pour luth unique dans le vaste répertoire de cet instrument, resté le terrain de jeu de luthistes virtuoses. Ces pièces solo présentent des défis et des dilemmes sans équivalent aux musiciens désireux de les interpréter avec singularité. Dans la lignée de son professeur, Rolf Lislevand, Jadran Duncumb évite l’écueil d’un simpliste retour aux manuscrits de Bach pour s’engager dans une autre voie. Relisant les manuscrits des luthistes contemporains du Cantor qui exploitent avec modernité les richesses propres à l’instrument, il s’engage dans des choix d’interprétations qui surprendront. © Audax Records
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Classique - Paru le 12 février 2021 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Un examen attentif des sources manuscrites des pièces de clavecin des ancêtres de François Couperin "le Grand" nous permet de constater que ces compositions ne sont attribuées nulle part d’une façon indiscutable à l’un des trois frères Louis, François et Charles, nés respectivement à Chaumes-en-Brie en 1626, 1630 et 1638. Dans ces sources, les signatures mentionnent seulement un énigmatique « Monsieur Couperin ». La question de la paternité de toutes ces compositions est donc sans réponse. Ce qui est certain, c’est que pour diverses raisons, Louis, qui décède en 1661, ne  peut en aucun cas être l’auteur de toutes les pièces du corpus qui lui a été attribué. Quelles sont les pièces que l’on peut restituer à Charles et peut-être François qui décèdent en 1679 et 1701 ? C’est à cette énigme digne d’une enquête policière que tente de répondre cet enregistrement... © Ricercar
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Classique - Paru le 5 février 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
La personnalité noire, torturée et cruelle du prince Carlo Gesualdo reste inséparable de son œuvre pour les interprètes d’aujourd’hui qui, pour la plupart, s’efforcent de contextualiser sa musique pour essayer de l’interpréter avec le plus de réalisme possible. Les recherches musicologiques et historiques ont convaincu Paul Agnew que le double assassinat de sa première femme et de son jeune amant surpris en plein adultère n’avait eu que peu d’incidence sur la musique de Gesualdo. La musique était sans doute la plus grande obsession de sa vie dès son plus jeune âge et son état psychologique particulièrement sombre allait de pair avec les recherches harmoniques de son temps, dans le sillage de Luzzasco Luzzaschi à la cour de Ferrare, un des principaux centres intellectuels et artistiques d’Italie. Il poussera ces expériences à l’extrême dans les Troisième et Quatrième Livres de madrigaux. Ces deux nouveaux Livres révèlent (toujours selon Paul Agnew) une profonde mutation stylistique grâce aux poèmes choisis, souvent ferrarais, dont les mots sont lourdement chargés de sens. Plus de place pour des atmosphères galantes ou pastorales dans ces textes aux thématiques sombres, funèbres et même macabres pour certains d’entre eux. Cet album représente une nouvelle étape dans l’interprétation du cycle des six Livres de madrigaux de Gesualdo par Les Arts Florissants, dans la suite logique de leur anthologie Monteverdi initiée par William Christie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Mirare

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Du sommet de l'époque classique aux années bouillonnantes du XXe siècle, le quatuor à cordes s'est imposé comme genre par excellence auquel les compositeurs confient leurs idées les plus novatrices. Le Quatuor Modigliani met en lumière trois chefs-d'oeuvre d'une originalité éclatante, chacun témoin d'un moment charnière dans les vies de leurs créateurs. Poésie, audace et soif de vivre portent haut le discours singulier de ces quatuors à travers lesquels s'ouvrent de nouveaux horizons. © Mirare
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Alpha

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Kerson Leong a récemment participé au "Tribute to Ysaÿe", coffret multi récompensé. Voici son premier récital solo pour Alpha. La carrière du jeune violoniste canadien démarre à l’âge de treize ans lorsqu’il remporte le prix du nouveau talent au Concours Menuhin d’Oslo en 2010 ; en 2018 il est artiste en résidence de l’Orchestre Métropolitain de Montréal. Musicien associé à La Chapelle Musicale Reine Élisabeth, sous le mentorat d’Augustin Dumay, il s’est déjà produit au Carnegie Hall, au festival de Verbier, au Wigmore Hall... Le journal québécois Le Devoir, qui le suit depuis ses débuts parle de « la pureté de l’intonation, la brillance des aigus, la puissance du son (...) Kerson Leong est resté brillant, mais il a ajouté cette patine et, au fond de lui, cette classe ». Il joue un superbe Guarneri del Gesù, prêté par un mécène canadien. Il s’attaque aujourd’hui à un monument du répertoire violonistique, les Sonates pour violon seul d’ Eugène Ysaÿe: « Ces sonates sont bien sûr un gros morceau ... C'est une musique très émotionnelle, pénétrante et d'une certaine manière aussi très sombre, c'est ce qui la rend très puissante », dit Kerson Leong à propos de ces six Sonates qu’il joue fréquemment dans leur intégralité en un seul concert. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 1 février 2021 | Cobra Records

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Classique - Paru le 29 janvier 2021 | Les Indispensables de Diapason

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