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Pour tout label, obtenir un Diapason d'Or pour l'une de ses parutions c'est un peu comme recevoir la Légion d'Honneur ! Roi parmi les récompenses de la presse classique française, le Diapason d'Or signale chaque mois l'excellence de la production classique, telle que repérée et commentée par les experts du magazine.

Les albums

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Lyapunov: 12 Études d'exécution transcendante

Florian Noack

Classique - Paru le 4 novembre 2021 | La Dolce Volta

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« Une vie entière ne nous suffirait pas si nous entreprenions de réhabiliter ce peuple obscur des génies délaissés, si nous voulions faire reconnaître ces trésors abandonnés dans la nuit de la méconnaissance », cette citation de Vladimir Jankélévitch placée en exergue de cet album pourrait servir de porte-étendard à ne nombreux projets discographiques désireux d’ouvrir le répertoire d’un domaine classique de plus en plus saturé par de trop nombreuses versions des mêmes œuvres. Pour le philosophe français, ces inconnus, ces méconnus, sont les plus nombreux dans le domaine musical. Le cycle des 12 Études d’exécution transcendante de Sergei Liapounov disent tout de son amour et de son admiration pour le cycle éponyme de Franz Liszt dont le compositeur russe va jusqu’à reprendre le titre. Le musicographe Jean-Yves Clément, qui signe le texte de la pochette de cet album, se souvient de sa révolte lorsque, à quatorze ans, il découvrait ces pièces, révolte née de la méconnaissance d’une musique qu’il trouvait déjà essentielle. Pour lui, cette « morne incuriosité » (il cite Baudelaire) a fini par réduire comme peau de chagrin le répertoire pianistique à une vingtaine de compositeurs. Après deux premiers volumes consacrés au compositeur russe pour le label allemand ARS-Produktion, le pianiste Florian Noack empoigne ces douze Études avec une fièvre libératrice, sachant parfaitement en faire ressortir le côté cosmopolite qui prolonge, et accomplit, le projet initial de Liszt prévoyant vingt-quatre études couvrant toutes les tonalités majeures et mineures. Mais attention, descendance ne veut pas dire copie servile, car la musique de Liapunov possède ses propres fulgurances et sa propre personnalité. © François Hudry/Qobuz
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Schubert: Piano Sonatas D. 840 & D. 960

Jean-Marc Luisada

Classique - Paru le 1 octobre 2021 | La Dolce Volta

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La soixantaine assumée donne à Jean-Marc Luisada une sérénité tranquille qu’il met au profit de l’ultime Sonate en si bémol majeur, D. 960 de Schubert qu’il considère comme l’aboutissement de toute une vie, celle de Schubert bien sûr, mais peut-être aussi celle de la carrière du pianiste français qui sait donner toute sa mélancolie désolée au message de Schubert en y mêlant probablement son propre vécu et ses propres questionnements. Féru de cinéma, Luisada est une véritable encyclopédie du Septième Art à lui tout seul, il n’hésite pas à comparer Schubert à certains plans de Ozu ou de Robert Bresson, capables eux aussi d’exprimer ce même « sentiment de l’immobilité, la sensation de l’éternité » qu’il transpose dans son interprétation. À l’expression de profonde douleur de cet ultime Schubert, Luisada oppose la Sonate en ut majeur, D. 840 « Reliquie » dans laquelle il trouve à la fois une continuité avec les Variations en fa mineur de Haydn et « un climat d’une tristesse effroyable » contrastant avec « une luminosité angélique ». Jean-Marc Luisada la joue dans les deux seuls mouvements laissés par Schubert, sans utiliser la version complétée par Paul Badura-Skoda, son maître vénéré. Cet inachèvement, si constant dans les œuvres de Schubert, n’est pas un signe d’impuissance pour le pianiste considérant que le compositeur a « déjà dit l’essentiel en dévoilant la souffrance de l’instant ». C’est ce jeu des contraires que Jean-Marc Luisada exalte dans cet enregistrement réalisé en toute quiétude dans la belle Salle de l’Arsenal de Metz à la fin de l’hiver 2021, alors que la France entrait sous le régime d’un couvre-feu renforcé dû à la pandémie mondiale. Paradoxalement, cette rentrée en lui-même semble avoir libéré davantage encore l’inspiration de cet artiste si sensible. © François Hudry/Qobuz
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Brahms: The Violin Sonatas

Amaury Coeytaux

Duos - Paru le 24 septembre 2021 | La Dolce Volta

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Sur le modèle que constitue pour eux la référence signée Josef Suk et Julius Katchen (Decca, 1968), Amaury Coeytaux (premier violon du Quatuor Modigliani) et et Geoffroy Couteau offrent de ces chefs-d’œuvre une version d’une grande plénitude sonore à travers une expression intense et pudique à la fois. En complément des trois Sonates, les deux interprètes ont ajouté l’attachant Scherzo extrait de la Sonate "F-A-E" composée à six mains par Schumann, Brahms et Dietrich à l’attention de leur ami, l’immense violoniste Joseph Joachim. Une œuvre de jeunesse qui contient en germe la poésie farouche et lyrique de Brahms. © La Dolce Volta
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This is America!

Wilhem Latchoumia

Musique minimaliste - Paru le 4 juin 2021 | La Dolce Volta

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Rejeté à ses débuts par les institutions classiques, le courant minimaliste a vu son influence grandir au cours des années 1970 et 1980, popularisé entre autres par le succès rencontré par certaines musiques de film de Philip Glass. Peu à peu, le minimalisme fait des émules, à l’image de John Adams, l’un de ses plus illustres représentants, mais aussi en dehors du continent américain. Des compositeurs européens tels que Michael Nyman, John Tavener, Arvo Pärt ou Henryk Górecki entretiennent des liens avec ce courant. Si les minimalistes ont trouvé un écho auprès d’audiences plus larges que celles de la seule musique classique, leur travail a souvent subi la critique de certains commentateurs qui ont jugé simpliste ou superficielle leur proposition musicale. Un malentendu que Vanessa Wagner et Wilhem Latchoumia se font un devoir de dissiper. © La Dolce Volta
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Franz Liszt: Inspirations

Olivier Latry

Classique - Paru le 28 mai 2021 | La Dolce Volta

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L'œuvre pour orgue de Franz Liszt (1811-1886) n'est pas autant joué et célébré que ses pièces pour piano, mais il n'en compte pas moins des sommets. Titulaire du grand orgue de la cathédrale Notre-Dame de Paris, Olivier Latry s'en fait l'ambassadeur dans ce récital où domine la Fantaisie et fugue sur le choral « Ad nos, ad salutarem undam », partition virtuose toute en reliefs. À défaut de pouvoir utiliser son instrument de travail, touché par l'incendie de 2019, c'est sur l'orgue Rieger de la Philharmonie de Paris que sont interprétées, avec la même intensité, la Fantaisie et fugue sur le nom de BACH et les Variations sur « Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen ». Comme n'en fait guère mystère son titre, l'album laisse libre cours à la sensibilité sur les deux extraits de Saint-François d'Assise : La Prédication aux oiseaux (S. 175), joués dans la transcription de Saint-Saëns. Quant au fameux Liebestraum n° 3, l'organiste le réécrit, comme il propose sa vision moderne du compositeur. ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2021
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Robert Schumann: Complete Piano Trios, Quartet & Quintet

Trio Wanderer

Musique de chambre - Paru le 30 avril 2021 | harmonia mundi

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«Empoignant cinq chefs-d’œuvre chambristes de Schumann, les Wanderer et leurs amis dessinent un parcours intime, entre ombre et lumière, séductions et cauchemars. [...]  L’approche du Quintette op. 44 par les Wanderer se révèle déliée, creusée en profondeur, davantage qu’axée sur la multiplicité des couleurs, la sensualité des sonorités ou la brillance concertante. Nourrie par plus de trois décennies de compagnonnage, la fusion entre cordes et clavier s’opère à un niveau élevé. [...] L’inspiration fugitive des Phantasie stüke op. 88, la sérénité, les séductions plus immédiates du Trio op. 80 en fa majeur sont traduites avec une acuité exemplaire, une variété d’inflexions particulièrement travaillée. [...]  Le Trio op. 110 en sol mineur trouve ici la respiration spécifique, les idées étroitement associées et subtilement transformées d’une musique qui « recrée le temps évanoui de nos cauchemars » (Rémy Stricker). Après la nuit fantastique des trois premiers mouvements, nous voici baignés de lumière dans le finale, qui offre l’un des plus forts moments de ce remarquable triple album.» (Diapason, juin 2021 / Patrick Szersnovicz)Voguant en permanence de l’exubérance la plus impulsive vers le recueillement le plus contenu, de la passion la plus exacerbée vers la tendresse la plus innocente, ce programme forme un panorama représentatif du corpus chambriste schumannien. Au-delà des Trios avec piano qui à eux seuls "racontent Schumann", les Wanderer ont invité leurs partenaires de prédilection pour livrer leur lecture de deux chefs-d’œuvre absolus, les fameux Quatuor et Quintette avec piano. © harmonia mundi
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Bruckner: Symphony No. 3 in D Minor, WAB 103 (Edition Nowak)

Christian Thielemann

Classique - Paru le 23 avril 2021 | Sony Classical

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«Recul esthétique par rapport à l’agreste et surtout stellaire 2e, la Symphonie en ré mineur gagne à voir ainsi tenu à distance son encombrant dédicataire. Face à des Wiener Philharmoniker qui lui mangent littéralement dans la main, Thielemann ne tombe pas pour autant dans une analyse stérile. Contrecarrant la massivité souvent trop mise en avant des blocs thématiques, l’allègement relatif du son et l’aération des textures confèrent au premier mouvement un allant ferme qui ne doit pas grand-chose au tempo proprement dit, plutôt mesuré. Les phases de détente accompagnent et alimentent le flux au lieu de l’interrompre, rapprochant avec à propos et discrétion l’œuvre de la 2e. L’Andante abandonne, lui, ses allures de thrène au profit d’une narration qui respire autant qu’elle insinue et évoque davantage Schubert que Wagner. Thielemann et les Viennois soulignent la part fantasmagorique (schattenhaft) du Scherzo avec une décontraction feinte. Le Trio entre en scène sans effraction et dispense une pastoralité haut-autrichienne où passent de manière furtive quelques lueurs d’effroi.» (© Diapason, juin 2021 / Hugues Mousseau)«Il est évident que la musique de Bruckner est comme le vent qui souffle là où il veut, dans un monde très éloigné des grandes villes et des salles de concert. La musique que Bruckner a écrite n'était pas chic et sophistiquée mais élémentaire, radicale et sans compromis. Malgré tout son art, il y a une puissante affinité avec la nature et son mysticisme, et un sens de la terre autochtone, notamment dans les mouvements de danse. Pour Thielemann, Bruckner n'est pas un poseur ; sa musique n'est jamais prétentieuse. Elle se rapproche de la campagne, des territoires infinis, des voyages prolongés et de la lenteur.» (© Wolfgang Stähr / Sony Classical)
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Stockhausen: Mantra

Jean-Frédéric Neuburger

Classique - Paru le 16 avril 2021 | Mirare

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«Pour avoir souvent joué Mantra au concert et pénétré ses moindres arcanes, Jean-Frédéric Neuburger et Jean-François Heisser en dominent à la fois les exigences et les significations multiples. Ils font à chaque instant ressortir la prodigieuse variété de couleurs et de climats de ce parcours quasi cosmique, qui repose tout entier sur une seule formule matricielle de treize notes : le mantra. [...] Stockhausen est là, dans la vigueur comme dans la tendresse, dans la poésie comme dans l’expression de la puissance novatrice.» (©Diapason, avril 2021 / Patrick Szersnovicz)
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Hindemith: Wind Sonatas

Les Vents Français

Musique de chambre - Paru le 2 avril 2021 | Warner Classics

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«Quelle merveille ! On sait que Hindemith avait formé le projet un peu fou d'écrire des sonates pour tous les instruments de l'orchestre, qu'il se flattait de maîtriser de surcroît. Le miracle est qu'il a presque atteint son objectif avec une trentaine d'oeuvres magnifiques. Réunies autour du piano d'Eric Le Sage, l'élite des souffleurs français s'empare ici des sonates dédiées aux vents entre 1936 et 1943, et nous comble. Ces pages brèves, oscillant entre huit (celle pour le basson) et seize minutes (celle pour la clarinette, la plus développée), mettent merveilleusement en valeur les timbres spécifiques des instruments ; lyrisme tendre pour la flûte, piquant et acidulé pour le hautbois, chaleureux pour la clarinette, expressif pour le basson et romantique pour le cor alto (avec un étonnant poème récité avant le finale)» (© Diapason, mai 2021 / Jean-Claude Hulot)
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Prism III

Danish String Quartet

Classique - Paru le 12 mars 2021 | ECM New Series

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The rather abstract-sounding title of this release by the Danish String Quartet comes from a series; the "Prism" recordings select a late Beethoven quartet and program it with an arrangement of a relevant Bach work as well as a later quartet from a composer who came under the influence of late Beethoven. The idea is that the original Bach work is refracted by Beethoven as if by a prism. It sounds like a slightly involved apparatus, and it is; the influence of the late Beethoven quartets is nowhere near as direct as the group suggests in its note, and one can even argue that Bartók was the first composer to really attempt to come to terms with them directly. This said, the importance of Bach in the music of late Beethoven is large and arguably under-explored, and there are several strong draws here, not least the performance of the Beethoven String Quartet No. 14 in C sharp minor, Op. 131. The Danish String Quartet sharply highlights the juxtaposition of contrapuntal and folkish material in this work, and their performance feels strongly connected to Bartók, who exploited the same contrast. Listen to the fifth-movement Presto of the Beethoven to hear an example of the unusually light and joyous quality the group brings to this work, despite its heavy opening. ECM's sound, always impressive, could hardly be improved upon; the acoustic environment of an old indoor riding stadium results in clarity without the harshness of church environments or the over-intimate quality of some studio recordings. An intriguing Beethoven release that is both expertly executed and worthy of discussion. © TiVo
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Beethoven: Trios à cordes, Op. 9

Trio Arnold

Musique de chambre - Paru le 26 février 2021 | Mirare

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Buxtehude: Sonatine à doi, Violine & Viola da Gamba, Op.1-2

Les Timbres

Classique - Paru le 26 février 2021 | Flora

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Pour son quatrième enregistrement, le trio fondateur des Timbres retrouve avec bonheur la formation chambriste de son premier disque consacré à Rameau (Diapason d’Or). Très loin de l'image d’un Buxtehude austère, ces Sonates des Opus 1 et Opus 2 surprennent par leur liberté, « ces progressions inaccoutumées, ornements cachés, colorations ingénieuses » (Johann Mattheson, 1739). On comprend le succès de leur publication à compte d'auteur (1694) puis d'éditeur (1696), en plein épanouissement du « stylus phantasticus » en Allemagne. Rares sont les ensembles qui se sont confrontés au défi de cette intégrale… mais le trio des Timbres - Yoko Kawakubo, Myriam Rignol et Julien Wolfs - y trouve un magnifique terrain de jeu où s’épanouissent leurs timbres ciselés et colorés, en une grande variété d’affects - à la fois sensibles et jubilatoires. © Flora
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Liszt

Benjamin Grosvenor

Classique - Paru le 19 février 2021 | Decca Music Group Ltd.

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Pour son nouveau récital publié sous étiquette Decca, Benjamin Grosvenor a choisi Franz Liszt dont la musique le poursuit depuis son enfance grâce à l’initiation de son grand-père. Consacré au monument pianistique qu’est la Sonate en si mineur, le programme du pianiste anglais veut témoigner des divers aspects qui sous-tendent la création du compositeur hongrois avec des compositions emblématiques (Trois Sonnets de Pétrarque), originales (Berceuse), ainsi que l’extraordinaire pouvoir de recréation que Liszt distillait dans ses paraphrases ; se trouvent ici les Réminiscences de Norma d’après Bellini et son arrangement de l’Ave Maria de Schubert. Chaque concert et chaque disque de Grosvenor sont longuement attendus et désirés, tant sa personnalité est riche et sa maîtrise pianistique extraordinaire. Son récent album consacré aux Concertos de Frédéric Chopin est venu confirmer la prééminence de ce pianiste au sein d’une confrérie pourtant bien garnie. Sa vision de la fameuse Sonate de Liszt se situe d’emblée parmi les plus inspirées. Comme un oiseau de proie, Grosvenor sait attendre le moment propice pour se jeter sur les accords avec une précision diabolique et une rage contenue, dans une tension dramatique méphistophélique. En même temps, la fluidité de son piano ouvre la porte au XXe siècle et particulièrement au monde de Ravel si tributaire de la leçon lisztienne. On sait que Brahms s’était endormi lorsque Liszt lui joua sa Sonate après un dîner probablement bien arrosé. Rien de probable ici avec cette puissante évocation de la vie et de la mort. Magistral ! © François Hudry/Qobuz
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Bach: Works for lute

Jadran Duncumb

Classique - Paru le 12 février 2021 | Audax Records

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Jean-Sébastien Bach était un multi-instrumentiste brillant, sans pour autant toucher le luth. Aujourd'hui encore, ce paradoxe rend son œuvre pour luth unique dans le vaste répertoire de cet instrument, resté le terrain de jeu de luthistes virtuoses. Ces pièces solo présentent des défis et des dilemmes sans équivalent aux musiciens désireux de les interpréter avec singularité. Dans la lignée de son professeur, Rolf Lislevand, Jadran Duncumb évite l’écueil d’un simpliste retour aux manuscrits de Bach pour s’engager dans une autre voie. Relisant les manuscrits des luthistes contemporains du Cantor qui exploitent avec modernité les richesses propres à l’instrument, il s’engage dans des choix d’interprétations qui surprendront. © Audax Records
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Haydn - Bartók - Mozart

Quatuor Modigliani

Classique - Paru le 5 février 2021 | Mirare

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Du sommet de l'époque classique aux années bouillonnantes du XXe siècle, le quatuor à cordes s'est imposé comme genre par excellence auquel les compositeurs confient leurs idées les plus novatrices. Le Quatuor Modigliani met en lumière trois chefs-d'oeuvre d'une originalité éclatante, chacun témoin d'un moment charnière dans les vies de leurs créateurs. Poésie, audace et soif de vivre portent haut le discours singulier de ces quatuors à travers lesquels s'ouvrent de nouveaux horizons. © Mirare
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Solo

Nuala Mckenna

Classique - Paru le 1 février 2021 | Cobra Records

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Mozart: Concertos pour vents

Various Artists

Classique - Paru le 29 janvier 2021 | Les Indispensables de Diapason

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Verdelot: Madrigals for 4 Voices

Profeti Della Quinta

Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Pan Classics

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Il labirinto armonico

Ilya Gringolts

Classique - Paru le 8 janvier 2021 | BIS

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Au monde

Daniel Zapico

Classique - Paru le 9 décembre 2020 | Alborada

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La redécouverte d’une pratique oubliée : Daniel Zapico se livre à de nouvelles transcriptions de musique baroque française pour théorbe, allant de pièces instrumentales pour clavecin, viole de gambe ou guitare à des œuvres vocales avec accompagnement ou airs d’opéra. « [...] Direction la France du maître Robert de Visée et des transcriptions réalisées par lui ou dans son entourage. Car le théorbe fait feu de tout bois : dans les sources anciennes, les airs bien connus (à l’époque) côtoient les pièces originales, Assez de pleurs tiré du Bellérophon de Lully croise une adaptation des Bergeries du Sixième Ordre de Couperin. Chaque manuscrit de théorbe apporte son lot de transcriptions, et Daniel Zapico « prolonge et poursuit » ici leur « travail ». Il s’approprie les arrangements existants et les aménage, il en ajoute de nouveaux — La Couperin et le Carillon de Passy de Forqueray, deux airs sur basse obstinée de Lambert… Le résultat envoûte. [...] Si le charme opère, c’est justement d’abord parce que Zapico exploite ces ressources avec une maîtrise rare. Cela transparaît dans la beauté d’une sonorité captivante, non exempte de verdeur, alliant des attaques énergiques à une rondeur sans affectation. [...] Du grand art. (Diapason, avril 2021 / Loïc Chahine)