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Classique - Paru le 22 octobre 2012 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Hi-Res Audio
Bartok : Concerto pour violon n°2 - Eötvös : Seven, concerto pour violon - Ligeti : Concerto pour violon / Patricia Kopatchinskaja (violon) - Orch. Symphonique de la Radio de Francfort - Ensemble Modern - Dir. Peter Eötvös
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 12 septembre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
" Voici une anthologie de référence des sonates de Galina Oustvolskaïa, musique terrible et sereine, expressive et d'une profondeur infinie [...] On apprécie autant la finesse de jeu que la subtilité renouvelée du coloris [Sonate de 1952] [...] Le violon arlequin de Patricia Kopatchinskaya fait des merveilles, à parts égales avec la clarinette de Reto Bieri [Trio de 1949] " (Classica, mars 2015 / Franck Mallet)" Excellemment défendue par le violon souple et acéré, au vibrato malléable, de Patricia Kopatchinskaya, et par le piano imperturbable de Markus Hinterhäuser, la Sonate pour violon et piano de 1952 rend d'ailleurs hommage à Chostakovitch. [...] Inspirés, virtuoses, Kopatchinskaya et Hinterhäuser soulignent la forte unité constructrice du Duo pour violon et piano. " (Diapason, janvier 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec l'ensemble américain Saint Paul Chamber Orchestra, la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja – qui vit toujours l'interprétation comme une recréation – met en scène dans ce programme sa propre méditation musicale sur la mort. Allusions pour la plupart à la danse macabre médiévale, des pièces de Dowland, Nörmiger, Gesualdo, Kurtág et Schubert servent d'interludes entre les mouvements du Quatuor schubertien entendu ici dans le propre arrangement pour orchestre de la violoniste. Malgré la diversité d'origine et de style de ces pages, les musiciens ont su en faire un tout cohérent qui n'est pas sans valeur. Quant au Quatuor "La jeune fille et la mort", en voilà une vision nouvelle où la théâtralité et les contrastes accusés pour mieux exprimer les sentiments de peur, colère, désir et désespoir prennent le pas sur l'écriture schubertienne dans les moments où celle-ci n'est que subtilité, magie et transparence. Force-t-elle le trait ? Qu'on en juge comme l'on veut, mais on ne pourra en tout cas retirer à Patricia Kopatchinskaja son engagement, son intensité et son inventivité. (Qobuz / GG)  
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Musique de chambre - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeu de la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja ne laisse pas indifférent, tant il se détache de celui de mille et un collègues plus « lisses » et plus consensuels. Il suffit pour cela d’écouter son explosive lecture de Tzigane de Ravel, où elle ose tout et même le reste : résultat extravagant, mais en vérité, elle est parfaitement à la mesure absolue de la partition, que bien trop de violonistes jouent de manière « proprette » : après cette écoute, vous ne voudrez jamais plus entendre autrement Tzigane. Kopatchinskaja murmure, rage, rêve, s’évanouit, écorche, surgit, explose, caresse, griffe, ondule, siffle, gifle, le tout pendant les quelque dix minutes que dure ce morceau de bravoure, d’humour et surtout de provocation. Sans doute Bartók, peu farceur, ne pouvait-il pas trop goûter l’allusion pseudo-hongroise de Ravel – n’ayant pas compris que le compositeur français ne faisait que mettre une bombe dans le pseudo-hongrois-tzigane à la viennoise –, à en juger par sa Deuxième Sonate pour violon et piano, dogmatiquement magyare et bartókienne à la fois, un morceau assez râpeux, il faut bien le dire. Beaucoup moins râpeuse est la somptueuse Sonate de Poulenc, écrite en 1943, au ton parfois tragique – même si le facétieux Poulenc fait sa Résistance personnelle en intégrant, dans chacun des trois mouvements, une citation voilée de Tea for Two, chanson interdite sous l’Occupation. En guise de respiration (pour la violoniste), la pianiste Polina Leschenko nous offre la courte mais efficace Valse d’après Coppélia de Dohnányi, petit clin d’œil franco-hongrois s’il en est, en prélude au plus grand qu’est Tzigane en couronnement d’album. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 septembre 2008 | naïve classique

Livret Distinctions 9 de Classica-Répertoire
Beethoven : Sonate n° 9 "À Kreutzer" - Ravel : Sonate en sol majeur - Bartók : 6 danses populaires roumaines - Fazil Say : Sonate op. 7 / Patricia Kopatchinskaja, violon - Fazil Say, piano
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Musique concertante - Paru le 7 septembre 2009 | naïve classique

Livret Distinctions 4F de Télérama
Ludwig van Beethoven : Concerto Op. 61 - Romance n°1 Op. 40 - Romance n°2 Op. 50 - Concerto (fragment) Woo 5 / Patricia Kopatchinskaïa, violon - Orchestre des Champs-Elysées - Philippe Herreweghe, direction
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Classique - Paru le 24 mars 2014 | ECM New Series

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Classique - Paru le 20 septembre 2010 | naïve classique

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Avec ses parents (son père est une star du cymbalum), la violoniste Patricia Kopatchinskaja – qui enregistrait il y a peu le Concerto de Beethoven avec Herreweghe – interprète ici à la fois des musiques traditionnelles moldaves et des musiques classiques d’inspiration tzigane. Un disque rempli d’une vie et d’une énergie incroyables, pimentées d’une imagination inouïe.
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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il est de bon ton d’affirmer que le Concerto pour violon de Schumann « n’est pas à la hauteur », à la différence du magique Concerto pour piano. Difficile à dire… on est en 1853, Schumann est à bout de souffle – nerveusement parlant – et ses idées vont dans tous les sens ; cela ne signifie en rien qu’elles soient de qualité inférieure. Oui, le Concerto pour violon est plus difficile d’accès, plus secret, bien moins virtuose et, ô abomination, il se termine sur un mouvement tout tranquille, une sorte de polonaise élégante et intériorisée. Mais gageons que cette nouvelle interprétation de la fougueuse virtuose Patricia Kopatchinskaja, que l’on ne présente plus, saura convaincre les dubitatifs que cet ouvrage mérite mille fois de figurer au répertoire de tout violoniste qui se respecte. En « complément », si l’on ose dire, l’album offre justement le célèbre Concerto pour piano sous les doigts du Hongrois Dénes Várjon, qui remporta en 1991 le très convoité Prix Géza Anda de Zurich. Sa carrière l’a mené depuis à se produire avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin, le Budapest Festival Orchestra, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, le Tonhalle-Orchester Zürich, L’Academy of St. Martin in the Fields, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse ou encore la Kremerata Baltica. Autrement dit, un bel incontournable ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 4 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico célèbrent un compositeur qui a fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Leurs enregistrements des Quatre Saisons ou du fameux premier récital de Cecilia Bartoli ont marqué la discographie du Prêtre Roux à jamais ! Le feu d’artifice continue avec un programme de concertos qui ne laissera personne indifférent, puisqu’il est le fruit d’une rencontre avec une musicienne qui fait elle aussi bouger les frontières, la violoniste Patricia Kopatchinskaja. Ensemble, ils ont imaginé un programme qui entremêle des concertos ultra virtuoses de Vivaldi (RV 208 "Il Grosso Mogul", RV 253 "La Tempesta di Mare"), et entre chaque concerto, des pièces courtes écrites par des compositeurs beaucoup plus récents, Luca Francesconi, Simone Movio, Giacinto Scelsi, Aureliano Cattaneo, Giovanni Sollima, pour la plupart commandées par Patricia Kopatchinskaja spécialement pour ce programme. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Alpha

Hi-Res Livret
Cet enregistrement présente le double concerto pour violon, violoncelle et orchestre du compositeur espagnol Francisco Coll, né en 1985. Les Plaisirs illuminés, titre inspiré de Dalí, s’ancre dans les traditions espagnoles, à commencer par le flamenco, mais est résolument moderne : « la musique de Coll est très vivante rythmiquement, elle danse et elle chante – mais en même temps elle est très abrupte, toujours en quête d’extrêmes » dit Patricia Kopatchinskaja. Pour cette création mondiale dirigée par le compositeur, elle retrouve une complice de longue date, qui elle aussi fait une brillante carrière internationale, la violoncelliste Sol Gabetta. Musica concertante, pour douze cordes, du suisse d’origine hongroise Sándor Veress, pièce créée à Bern par la Camerata en 1966, est également à l’affiche. Un an plus tôt, le compositeur argentin Alberto Ginastera terminait son fascinant Concerto pour cordes. Un kaléidoscope de couleurs et de sons venus des quatre coins du monde. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 9 avril 2021 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Créé à Berlin en 1912, Pierrot lunaire est un ensemble de vingt-et-un petits mélodrames pour voix et cinq instruments sur des poèmes d’Albert Giraud traduits en allemand. Le compositeur inaugure ici le parlé-chanté, technique qui révolutionne la déclamation. Schönberg veut que la pièce soit ironique, à la fois tendre et grotesque, à la manière des chansons de cabaret. Patricia Kopatchinskaja, violoniste et comédienne à ses heures, rêvait de jouer et de déclamer cette œuvre si singulière. C’est une douleur au bras l’empêchant de jouer du violon qui l’a un jour propulsée comme récitante : « Toute ma vie j’ai senti que j’étais Pierrot. Chaque fois que je jouais cette pièce au violon quand j’étais étudiante, je disais les mots dans ma tête ». Elle a incarné et joué Pierrot sur de nombreuses scènes dans le monde, dont la Philharmonie de Berlin, plusieurs villes aux États-Unis, aux Pays-Bas, en Suisse, en Suède... Elle a réuni des amis musiciens de haut vol et s’est décidée à le graver pour la postérité. La Fantaisie Op. 47 et les Six Petites pièces pour piano, Op. 19 de Schoenberg complètent ce programme, ainsi que des pièces de Webern (Quatre Pièces pour violon et piano, Op. 7) et la Kaiser-Walzer, Op. 437 de Johann Strauss fils, dans un arrangement de Schönberg lui-même. © Alpha Classics
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 21 mai 2021 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Alpha Classics

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Cet enregistrement présente le double concerto pour violon, violoncelle et orchestre du compositeur espagnol Francisco Coll, né en 1985. Les Plaisirs illuminés, titre inspiré de Dalí, s’ancre dans les traditions espagnoles, à commencer par le flamenco, mais est résolument moderne : « la musique de Coll est très vivante rythmiquement, elle danse et elle chante – mais en même temps elle est très abrupte, toujours en quête d’extrêmes » dit Patricia Kopatchinskaja. Pour cette création mondiale dirigée par le compositeur, elle retrouve une complice de longue date, qui elle aussi fait une brillante carrière internationale, la violoncelliste Sol Gabetta. Musica concertante, pour douze cordes, du suisse d’origine hongroise Sándor Veress, pièce créée à Bern par la Camerata en 1966, est également à l’affiche. Un an plus tôt, le compositeur argentin Alberto Ginastera terminait son fascinant Concerto pour cordes. Un kaléidoscope de couleurs et de sons venus des quatre coins du monde. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 9 avril 2021 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Créé à Berlin en 1912, Pierrot lunaire est un ensemble de vingt-et-un petits mélodrames pour voix et cinq instruments sur des poèmes d’Albert Giraud traduits en allemand. Le compositeur inaugure ici le parlé-chanté, technique qui révolutionne la déclamation. Schönberg veut que la pièce soit ironique, à la fois tendre et grotesque, à la manière des chansons de cabaret. Patricia Kopatchinskaja, violoniste et comédienne à ses heures, rêvait de jouer et de déclamer cette œuvre si singulière. C’est une douleur au bras l’empêchant de jouer du violon qui l’a un jour propulsée comme récitante : « Toute ma vie j’ai senti que j’étais Pierrot. Chaque fois que je jouais cette pièce au violon quand j’étais étudiante, je disais les mots dans ma tête ». Elle a incarné et joué Pierrot sur de nombreuses scènes dans le monde, dont la Philharmonie de Berlin, plusieurs villes aux États-Unis, aux Pays-Bas, en Suisse, en Suède... Elle a réuni des amis musiciens de haut vol et s’est décidée à le graver pour la postérité. La Fantaisie Op. 47 et les Six Petites pièces pour piano, Op. 19 de Schoenberg complètent ce programme, ainsi que des pièces de Webern (Quatre Pièces pour violon et piano, Op. 7) et la Kaiser-Walzer, Op. 437 de Johann Strauss fils, dans un arrangement de Schönberg lui-même. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico célèbrent un compositeur qui a fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Leurs enregistrements des Quatre Saisons ou du fameux premier récital de Cecilia Bartoli ont marqué la discographie du Prêtre Roux à jamais ! Le feu d’artifice continue avec un programme de concertos qui ne laissera personne indifférent, puisqu’il est le fruit d’une rencontre avec une musicienne qui fait elle aussi bouger les frontières, la violoniste Patricia Kopatchinskaja. Ensemble, ils ont imaginé un programme qui entremêle des concertos ultra virtuoses de Vivaldi (RV 208 "Il Grosso Mogul", RV 253 "La Tempesta di Mare"), et entre chaque concerto, des pièces courtes écrites par des compositeurs beaucoup plus récents, Luca Francesconi, Simone Movio, Giacinto Scelsi, Aureliano Cattaneo, Giovanni Sollima, pour la plupart commandées par Patricia Kopatchinskaja spécialement pour ce programme. © Alpha Classics

L'interprète

Patricia Kopatchinskaja dans le magazine