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Les albums

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2000 | Interscope

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec pour titre l’identité civile de son auteur, ce second album (le troisième si l’on compte la démo de 1996, Infinite) semble annoncer une tonalité plus introspective que son prédécesseur. Slim Shady, le double facétieux, bouffon et sarcastique d’Eminem, est moins présent sur cet album, laissant le rappeur parler en son propre nom. Les sujets abordés sont donc plus personnels, graves, abordant sa soudaine immense célébrité, évoquant crûment ses problèmes familiaux et conjugaux, répondant aux différentes critiques subies à la suite du premier album. Eminem fait  preuve d’une grande sincérité en évoquant explicitement tous les sujets qui le touchent. Les productions, plutôt lentes et épurées des collaborateurs habitués Dr Dre et Mel-Man ou les Bass Brothers, permettent au rappeur d’être le véritable moteur musical des morceaux. Mark The 45 King est le seul nouvel apport aux machines, offrant avec « Stan » et son sample de la chanteuse pop anglaise Dido (laquelle apparaît dans la vidéo) l’un des morceaux les plus marquants. Le public accroche et l’album se vend à plus de 1,7 million de copies dès la première semaine, doublant le précédent record pour un artiste rap détenu par Snoop Dogg et dépassant celui de Britney Spears pour la meilleure première semaine pour un artiste solo. Fin 2000, il s’en est déjà vendu 8 millions d’exemplaires sur le seul territoire américain. Le contenu jugé violent de l’album lui vaut de sortir en version expurgée : le morceau « Drug Ballad » réintitulé « Ballad » et le morceau visant sa femme (« Kim »), d’une extrême violence, remplacé par un morceau plus joyeux appuyé par la musique de South Park, « The Kids ». © ©Copyright Music Story DaBee 2018
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Aftermath

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Un an après le décevant Relapse, notre Slim Shady effectue un virage net et salvateur dans sa carrière, estompant son image de rappeur humoriste et énervant. Entouré des nombreux producteurs, il nous réapparait affuté et toujours aussi technique, et comme il le clame sur son premier single il est "not afraid".
HI-RES32,49 CHF
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Hip-Hop/Rap - Paru le 17 janvier 2020 | Shady - Aftermath - Interscope Records

Hi-Res
Dixième album d'affilée sacré numéro un au Billboard américain, Music to Be Murdered By voit Eminem battre le record dans ce domaine. En effet, il faut remonter deux décennies en arrière et à l'album The Marshall Mathers LP (2000), considéré comme son premier chef d'oeuvre, pour retrouver la trace de la suprématie du « plus grand des rappeurs blancs ». Autre record de l'album classé n°1 au Canada, au Royaume-Uni et en Australie, son deuxième extrait, en l'occurrence le duo avec le regretté Juice WRLD sur « Godzilla », réussit la performance de débiter plus de douze syllabes à la seconde, battant ainsi ses précédents exploits sur « Rap God » (2013) et « Majesty » (2018), avec Nicki Minaj et Labrinth.Mais Eminem, ce n'est pas seulement des records à la pelle, c'est aussi, au-delà de l'interprétation, un talent d'écriture qui ne manque jamais de susciter la controverse. Par exemple, le premier extrait « Darkness » voit le rappeur provocateur se mettre dans la peau du responsable de la fusillade survenue à Las Vegas le 1er octobre 2017. Par le fait, il dénonce ainsi la législation américaine sur la détention d'armes. Interprété en solo, ce long monologue est aussi l'un des titres majeurs de l'album, se concluant dans la panique des coups de feu et l'annonce dans les médias. Impressionnant.Sorti par surprise, Music to Be Murdered By fait référence à une figure tutélaire du cinéma, Alfred Hitchcock, dans l'interlude « Alfred », à travers des samples et dans l'intitulé et la pochette de l'album : en 1958, le maître du suspense posait avec un pistolet sur une tempe et une hache sur l'autre, dans un disque d'extraits musicaux de ses films. L'interlude est coincé entre des duos avec la rappeuse Young M.A. (« Unaccomodating »), l'excellent « You Gon' Learn » avec Royce da 5'9" et White Gold, et un duo musclé avec le rouquin britannique Ed Sheeran sur « Those Kinda Nights », deux ans après « River ». Ce dernier avait déjà invité Eminem et 50 Cent sur son propre titre « Remember the Name », extrait de l'album collaboratif No.6 Collaborations Project (2019).Parmi les autres moments marquants d'un album couvé avec son mentor Dr. Dre, il faut ajouter les collaborations avec le co-producteur Skylar Grey sur le rap pop « Leaving Heaven », Royce da 5'9", Black Thought, Q-Tip et dEnAuN sur le débridé « Yah Yah », encore une fois débité à un train d'enfer, ou avec le jeune prodige californien Anderson .Paak sur « Lock It Up ». Sur « No Regrets », Eminem invite la révélation du moment en la personne de Don Tolliver, rendu célèbre grâce au titre « No Idea », partagé en masse sur l'application TikTok. Tout ne se vaut pas dans un album de vingt pistes assez inégal, mais « I Will », avec Royce da 5'9", Kxng Crooked et Joell Ortiz, est une sortie honorable avant le verdict final de Mister Hitchcock en personne sur « Alfred (Outro) ». © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2020
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Hip-Hop/Rap - Paru le 6 décembre 2005 | Aftermath

En 2004, Curtain Call était mûr : il contenait toutes les chansons fondatrices de cette légende précoce. Divers morceaux manquent peut-être, mais toutes les plus grosses chansons sont là pour témoigner d’une œuvre qui s’inscrit parmi les plus vivantes et les plus inventives de la musique populaire du XXIe siècle. Complété de quelques nouveaux morceaux, l’ensemble inclut des hits dont l’énergie, l’humour, la bizarrerie et la vitalité restent intacts même après des écoutes répétées. Curtain Call est une belle compilation à tous points de vue. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2002 | Aftermath

Dans un premier temps, Eminem a établi son alter ego, Slim Shady. Dans un deuxième temps, il a sorti le LP Marshall Mathers, creusant plus loin dans son passé tout en révélant sa complexité en tant qu’artiste. Dans un troisième temps, il sort The Eminem Show, dont le titre signale que c’est la personne publique d’Eminem qui occupera ici le devant de la scène. Il passe une bonne partie de l’album à commenter le cirque médiatique qui a dominé sa vie, en y associant une production très similaire à celle de son prédécesseur : simple, funky, fluide et vibrant. The Eminem Show est essentiellement un album de mise en attente, mais il n’en est pas moins splendide. Il est la preuve qu'Eminem est la référence numéro un de la musique populaire en 2002, avec sa musique stylée, accrocheuse, dense, drôle et politique qui verse rarement dans la flatterie. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 17 janvier 2020 | Shady - Aftermath - Interscope Records

Publié en 2020 à la surprise générale et succédant à un Kamikaze (2018) froidement accueilli, Music to Be Murdered By, onzième effort studio du rappeur américain Eminem, voit ce dernier bien décidé à relever la barre, faisant de nouveau appel au légendaire Dr. Dre (N.W.A.), architecte sonore de ses plus grands succès au tournant des années 90 et 2000. Voyant défiler les featurings, de Young M.A. ("Uncommodating") à Anderson .Paak ("Lock It Up") en passant par Royce da 5'9", Black Thought, Q-Tip et Denaum sur "Yah Yah", l'album propose une collection d'une vingtaine de titres portée par le single "Godzilla", bénéficiant d'un featuring du défunt Juice WRLD et livrant une nouvelle démonstration technique du MC. Sans surprise, l'album décroche une dizaine de numéros un dans les charts mondiaux, et notamment américains. © TiVo
HI-RES28,99 CHF
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Hip-Hop/Rap - Paru le 28 septembre 2018 | Aftermath

Hi-Res
Piqué au vif par les critiques sur l’album de son retour, Revival, Eminem se place dans l’air du temps avec une sortie surprise dans la même année. Kamikaze est une réponse cinglante à ses détracteurs et surtout à la nouvelle génération de rappeurs dits “mumble” qu’Eminem ne trouve pas à la hauteur. S’entourant des producteurs actuels Mike Will Made It, Ronny J ou Tay Keith, Slim Shady enchaîne les couplets écrits au feu, décochant des flèches empoisonnées à l’intention d’une grande partie du milieu. Tyler The Creator, Lil Pump, Charlamagne Tha God, Migos, Drake, Joe Budden, Machine Gun Kelly… Tout le monde en prend pour son grade. En utilisant les mêmes armes que ses contemporains, Eminem passe la plupart des morceaux en démonstration technique dès l’explosive introduction, The Ringer. Sur Not Alike avec Royce da 5’9, il se rapproche carrément de la parodie en reprenant point par point le Look Alike de Blocboy JB et Drake. Cherchant à renouer avec ses traits de génie du passé, le rappeur de Detroit reprend ses habitudes de battle MC, s’acharnant sur ses adversaires avec versatilité et multipliant les références à l’actualité du rap. Pourtant, il se permet une petite respiration conceptuelle avec le duo Nice Guy/Good Guy en compagnie de la chanteuse Jessie Reyez avant de terminer l’album sur le thème de Venom, prochain film à gros budget de l’écurie Marvel. Kamikaze se retrouve ainsi composé de brûlots violents sans refrain, d’interludes au vitriol et de morceaux plus classiques du répertoire de l’artiste. En réglant ses comptes et en se modernisant musicalement, Eminem redevient l’énergie brute incontrôlable qu’on pensait perdue. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 février 1999 | Aftermath

L’album par lequel tout commence pour le grand public. Slim Shady, alter ego impulsif et excessif d’Eminem, multiplie les références occultes ou violentes, déchaînant la foudre des garants de l’ordre public. Eminem, tout comme ses fans, le répète à qui veut l’entendre : ce n’est que de la comédie ! Cependant des morceaux ont de quoi choquer les esprits puritains. Comme « Guilty Conscience », premier épisode d’une collaboration fructueuse entre Eminem et Dr. Dre, sur lequel ils incarnent respectivement la conscience maléfique et la conscience morale – l’ange et le démon, si l’on veut – de trois personnages successifs, chacun sur le point de voler, de violer une mineure ou de tuer une femme adultère et son amant. Chacun des trois passages concentré sur un personnage en particulier est conçu comme une saynète, cette théâtralité mêlant férocité et ironie étant une caractéristique d’Eminem. Autre morceau provocateur : « 97 Bonnie & Clyde », dans lequel le rappeur décrit à sa fille la triste fin de sa mère, le corps gisant dans le coffre de sa voiture comme le montre la pochette. « My Name Is » et ses textes plus loufoques remportent par contre l’adhésion de tous. Les morceaux non produits par Dre ou son acolyte Mel-Man sont l’œuvre des Bass Brothers, collaborateurs fidèles d’Eminem depuis sa démo Infinite (1996). L’album a été classé numéro 273 par le magazine Rolling Stones sur la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps. Pas mal pour un petit Blanc qui est parti de rien. © ©Copyright Music Story DaBee 2018
HI-RES34,49 CHF
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Hip-Hop/Rap - Paru le 15 décembre 2017 | Aftermath Records

Hi-Res Livret
Continuer à exister quinze ans après avoir été au sommet de la pyramide n’est pas la chose la plus aisée… A 45 ans passés, Eminem sait bien qu’il ne dirige plus la planète hip hop, ce qui ne l’empêche pas de rester impressionnant sur ce qu’il sait faire le mieux : du Eminem ! Quatre ans après The Marshall Mathers LP 2, le rappeur boucle sa trilogie en Re avec Revival qui fait suite à Relapse (2009) et Recovery (2010). Encadré derrière la console par le fidèle tandem composé de Dr. Dre et Rick Rubin, il déroule ses punchlines assassines qu’il envoie à la présidence des Etats-Unis comme à lui-même. Un peu d’introspection, d’analyse sociale ou de critique politique et son flow, toujours agile et surpuissant, vise juste. Surtout, Eminem ne cherche pas à sonner jeune et aucun son ne surfe ici sur les tendances du moment. Eminem semble même s’éloigner de plus en plus des fondamentaux du rap. On retrouve, encore plus que d’habitude, ces effluves pop/rock qui ont toujours été présentes dans ses anciens titres. Comme sur In Your Head où il n’hésite carrément pas à sampler le fameux Zombie des Cranberries… Enfin, côtés featurings, il a sorti le carnet de chèques et le carnet d’adresses en conviant notamment Beyoncé, Ed Sheeran, Alicia Keys et Pink, histoire de rester entre poids lourds. © CM/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1999 | Aftermath

L’album par lequel tout commence pour le grand public. Slim Shady, alter ego impulsif et excessif d’Eminem, multiplie les références occultes ou violentes, déchaînant la foudre des garants de l’ordre public. Eminem, tout comme ses fans, le répète à qui veut l’entendre : ce n’est que de la comédie ! Cependant des morceaux ont de quoi choquer les esprits puritains. Comme « Guilty Conscience », premier épisode d’une collaboration fructueuse entre Eminem et Dr. Dre, sur lequel ils incarnent respectivement la conscience maléfique et la conscience morale – l’ange et le démon, si l’on veut – de trois personnages successifs, chacun sur le point de voler, de violer une mineure ou de tuer une femme adultère et son amant. Chacun des trois passages concentré sur un personnage en particulier est conçu comme une saynète, cette théâtralité mêlant férocité et ironie étant une caractéristique d’Eminem. Autre morceau provocateur : « 97 Bonnie & Clyde », dans lequel le rappeur décrit à sa fille la triste fin de sa mère, le corps gisant dans le coffre de sa voiture comme le montre la pochette. « My Name Is » et ses textes plus loufoques remportent par contre l’adhésion de tous. Les morceaux non produits par Dre ou son acolyte Mel-Man sont l’œuvre des Bass Brothers, collaborateurs fidèles d’Eminem depuis sa démo Infinite (1996). L’album a été classé numéro 273 par le magazine Rolling Stones sur la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps. Pas mal pour un petit Blanc qui est parti de rien. © ©Copyright Music Story DaBee 2018
HI-RES32,49 CHF
CD23,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 17 janvier 2020 | Shady - Aftermath - Interscope Records

Hi-Res
Dixième album d'affilée sacré numéro un au Billboard américain, Music to Be Murdered By voit Eminem battre le record dans ce domaine. En effet, il faut remonter deux décennies en arrière et à l'album The Marshall Mathers LP (2000), considéré comme son premier chef d'oeuvre, pour retrouver la trace de la suprématie du « plus grand des rappeurs blancs ». Autre record de l'album classé n°1 au Canada, au Royaume-Uni et en Australie, son deuxième extrait, en l'occurrence le duo avec le regretté Juice WRLD sur « Godzilla », réussit la performance de débiter plus de douze syllabes à la seconde, battant ainsi ses précédents exploits sur « Rap God » (2013) et « Majesty » (2018), avec Nicki Minaj et Labrinth.Mais Eminem, ce n'est pas seulement des records à la pelle, c'est aussi, au-delà de l'interprétation, un talent d'écriture qui ne manque jamais de susciter la controverse. Par exemple, le premier extrait « Darkness » voit le rappeur provocateur se mettre dans la peau du responsable de la fusillade survenue à Las Vegas le 1er octobre 2017. Par le fait, il dénonce ainsi la législation américaine sur la détention d'armes. Interprété en solo, ce long monologue est aussi l'un des titres majeurs de l'album, se concluant dans la panique des coups de feu et l'annonce dans les médias. Impressionnant.Sorti par surprise, Music to Be Murdered By fait référence à une figure tutélaire du cinéma, Alfred Hitchcock, dans l'interlude « Alfred », à travers des samples et dans l'intitulé et la pochette de l'album : en 1958, le maître du suspense posait avec un pistolet sur une tempe et une hache sur l'autre, dans un disque d'extraits musicaux de ses films. L'interlude est coincé entre des duos avec la rappeuse Young M.A. (« Unaccomodating »), l'excellent « You Gon' Learn » avec Royce da 5'9" et White Gold, et un duo musclé avec le rouquin britannique Ed Sheeran sur « Those Kinda Nights », deux ans après « River ». Ce dernier avait déjà invité Eminem et 50 Cent sur son propre titre « Remember the Name », extrait de l'album collaboratif No.6 Collaborations Project (2019).Parmi les autres moments marquants d'un album couvé avec son mentor Dr. Dre, il faut ajouter les collaborations avec le co-producteur Skylar Grey sur le rap pop « Leaving Heaven », Royce da 5'9", Black Thought, Q-Tip et dEnAuN sur le débridé « Yah Yah », encore une fois débité à un train d'enfer, ou avec le jeune prodige californien Anderson .Paak sur « Lock It Up ». Sur « No Regrets », Eminem invite la révélation du moment en la personne de Don Tolliver, rendu célèbre grâce au titre « No Idea », partagé en masse sur l'application TikTok. Tout ne se vaut pas dans un album de vingt pistes assez inégal, mais « I Will », avec Royce da 5'9", Kxng Crooked et Joell Ortiz, est une sortie honorable avant le verdict final de Mister Hitchcock en personne sur « Alfred (Outro) ». © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2020
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2004 | Aftermath

Encore accompagne à la perfection The Eminem Show de la même manière que le LP The Marshall Mathers reflétait le LP The Slim Shady, en offrant un éclairage nouveau à des sujets familiers. Alors que les deux premiers disques d'Eminem traitaient principalement de personnes et de personnages, ses deux disques parlent de ce que ces personnes ont fait, en en disséquant les conséquences plutôt que de chercher l’esclandre. Ici, Eminem a décidé d’écrire la chronique de ce qui lui est arrivé au cours des deux dernières années et réfute toutes les charges qui lui ont été imputées. Il est simple et littéral, résolu à contester toutes les critiques, de Benzino dans le magazine La Source à la marionnette Triumph the Insult Comic Dog. L’album est un peu longuet, mais son écoute vaut le détour, pour les moments qui fonctionnent vraiment bien, chansons entières ou petits bouts de phrases. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Aftermath

Livret
Souvenez-vous, c’était au siècle dernier. Un certain Marshall Bruce Mathers III, né dans un trou au fin fond du Missouri, devenait LE rappeur le plus populaire de la planète... Le siècle a changé mais Eminem - 41 ans passés - est toujours là et plus que là avec ce MMLP2 son huitième album studio qui parait sur Aftermath, le label de Dr Dre. Un Dr Dre derrière la console comme l’est aussi le génial Rick Rubin, autre grand nom de la production. Un binôme de choc qui offre ici à Eminem l’un de ses disques les plus efficaces ! Beats maousses, textes à l'uppercut, flow surpuissant, bref grand disque de hip hop. © Marc Zisman/Qobuz
CD25,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2005 | Aftermath

En 2004, Curtain Call était mûr : il contenait toutes les chansons fondatrices de cette légende précoce. Divers morceaux manquent peut-être, mais toutes les plus grosses chansons sont là pour témoigner d’une œuvre qui s’inscrit parmi les plus vivantes et les plus inventives de la musique populaire du XXIe siècle. Complété de quelques nouveaux morceaux, l’ensemble inclut des hits dont l’énergie, l’humour, la bizarrerie et la vitalité restent intacts même après des écoutes répétées. Curtain Call est une belle compilation à tous points de vue. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
CD20,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 31 août 2018 | Aftermath

Piqué au vif par les critiques sur l’album de son retour, Revival, Eminem se place dans l’air du temps avec une sortie surprise dans la même année. Kamikaze est une réponse cinglante à ses détracteurs et surtout à la nouvelle génération de rappeurs dits “mumble” qu’Eminem ne trouve pas à la hauteur. S’entourant des producteurs actuels Mike Will Made It, Ronny J ou Tay Keith, Slim Shady enchaîne les couplets écrits au feu, décochant des flèches empoisonnées à l’intention d’une grande partie du milieu. Tyler The Creator, Lil Pump, Charlamagne Tha God, Migos, Drake, Joe Budden, Machine Gun Kelly… Tout le monde en prend pour son grade. En utilisant les mêmes armes que ses contemporains, Eminem passe la plupart des morceaux en démonstration technique dès l’explosive introduction, The Ringer. Sur Not Alike avec Royce da 5’9, il se rapproche carrément de la parodie en reprenant point par point le Look Alike de Blocboy JB et Drake. Cherchant à renouer avec ses traits de génie du passé, le rappeur de Detroit reprend ses habitudes de battle MC, s’acharnant sur ses adversaires avec versatilité et multipliant les références à l’actualité du rap. Pourtant, il se permet une petite respiration conceptuelle avec le duo Nice Guy/Good Guy en compagnie de la chanteuse Jessie Reyez avant de terminer l’album sur le thème de Venom, prochain film à gros budget de l’écurie Marvel. Kamikaze se retrouve ainsi composé de brûlots violents sans refrain, d’interludes au vitriol et de morceaux plus classiques du répertoire de l’artiste. En réglant ses comptes et en se modernisant musicalement, Eminem redevient l’énergie brute incontrôlable qu’on pensait perdue. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Aftermath

Livret
Souvenez-vous, c’était au siècle dernier. Un certain Marshall Bruce Mathers III, né dans un trou au fin fond du Missouri, devenait LE rappeur le plus populaire de la planète... Le siècle a changé mais Eminem - 41 ans passés - est toujours là et plus que là avec ce MMLP2 son huitième album studio qui parait sur Aftermath, le label de Dr Dre. Un Dr Dre derrière la console comme l’est aussi le génial Rick Rubin, autre grand nom de la production. Un binôme de choc qui offre ici à Eminem l’un de ses disques les plus efficaces ! Beats maousses, textes à l'uppercut, flow surpuissant, bref grand disque de hip hop. Cette Deluxe Edition contient cinq titres supplémentaires.
CD20,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2009 | Aftermath

6e album du rappeur américain Eminem (de son vrai nom Marshall Bruce Mathers III), produit par Dr. Dre et avec la particpation de 50 Cent sur la piste 18 de l'album
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2009 | Aftermath

L’extension du comeback de 2009 d’Eminem, Relapse, est finement intitulée Refill, et fait un clin d’œil à la pochette montrant une prescription médicale de l’album original, en offrant exactement ce qu'elle promet : sept autres chansons dans la même veine que l’original. Généralement, ces chansons reprennent largement la vibe d’horreur carnavalesque de Relapse, mais de façon plus légère, en partie du fait de leurs influences jamaïcaines, mais surtout, du retour d’Eminem dans le monde. Plutôt qu’un énoncé définitif, il s'agit là d'une expérimentation, donnant la direction vers ce qu'il fera ensuite, mais on y trouve une exception notoire : le nouveau single "Forever", qui inclut dans ses couplets Drake, Lil Wayne et Kanye West : ce n’est sans doute pas une coïncidence si c’est le seul morceau, sur ce comeback 2009 d’Eminem, qui semble résolument moderne. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
CD24,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 15 décembre 2017 | Aftermath Records

Livret
Continuer à exister quinze ans après avoir été au sommet de la pyramide n’est pas la chose la plus aisée… A 45 ans passés, Eminem sait bien qu’il ne dirige plus la planète hip hop, ce qui ne l’empêche pas de rester impressionnant sur ce qu’il sait faire le mieux : du Eminem ! Quatre ans après The Marshall Mathers LP 2, le rappeur boucle sa trilogie en Re avec Revival qui fait suite à Relapse (2009) et Recovery (2010). Encadré derrière la console par le fidèle tandem composé de Dr. Dre et Rick Rubin, il déroule ses punchlines assassines qu’il envoie à la présidence des Etats-Unis comme à lui-même. Un peu d’introspection, d’analyse sociale ou de critique politique et son flow, toujours agile et surpuissant, vise juste. Surtout, Eminem ne cherche pas à sonner jeune et aucun son ne surfe ici sur les tendances du moment. Eminem semble même s’éloigner de plus en plus des fondamentaux du rap. On retrouve, encore plus que d’habitude, ces effluves pop/rock qui ont toujours été présentes dans ses anciens titres. Comme sur In Your Head où il n’hésite carrément pas à sampler le fameux Zombie des Cranberries… Enfin, côtés featurings, il a sorti le carnet de chèques et le carnet d’adresses en conviant notamment Beyoncé, Ed Sheeran, Alicia Keys et Pink, histoire de rester entre poids lourds. © CM/Qobuz
HI-RES2,39 CHF
CD1,59 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 12 novembre 1996 | WEB Entertainment

Hi-Res

L'interprète

Eminem dans le magazine
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    QIBUZ / Lundi 18 novembre 2013 Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. La vérité est toujours bonne à lire, non?
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