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House - Paru le 20 septembre 2010 | Phantasy Sound

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Pop - Paru le 13 novembre 2020 | Gentle Threat LTD

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Pourra-t-on sauver Noël ? C’était une des grandes questions de l’automne 2020 qui a mis la fête en quarantaine. Pour sûr, en famille ou confiné, on pourra au moins passer Noël en l’excellente compagnie de A Very Chilly Christmas, l’album de Noël de Chilly Gonzales. L’iconoclaste musicien, à la fois classique et moderne, y va donc de ses reprises de chansons de Noël, des classiques ancestraux à des compositions de Wham ou Mariah Carey. Souvent, cet exercice obligé sent un peu le sapin, la joie forcée, le cadeau qu’on aura rangé et oublié dès le 26 décembre. Mais comme à son habitude, Gonzales y met tant d’intelligence, de sensibilité et de décalage que la chose devient passionnante. A Very Chilly Christmas est, globalement, un album de piano solo, joué dans la gamme mineure et dans la torpeur. On y entend quand même quelques instruments autres et surtout deux invités vocalistes transis, Jarvis Cocker et Feist. Et les deux ensemble sur une reprise de Snow is Falling in Manhattan de David Berman, c’est beau à pleurer. Le bruit de la neige qui tombe, c’est ce que Chilly Gonzales semble vouloir interpréter tout au long de l’album. Ce miracle gracieux venu du ciel, qui adoucit les contours de la Terre et rend ses habitants un peu tristes mais heureux de l’être. Le jeu de piano de Chilly Gonzales est délicat, mélancolique, émouvant. Ce disque n’est pas une blague. C’est une performance merveilleuse, qui nous fait découvrir d’une oreille vierge Jingle Bells ou Silent Night, qui rhabille le Père Noël en noir, qui confirme Chilly Gonzales dans son statut de musicien magicien. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2004 | Gentle Threat

Le musicien le plus loufoque de sa génération, qui n’hésite pas à parodier du hip hop (qu’il aime tant) en jouant au crooner, vêtu de costumes roses, de rouflaquettes démodées, a en 2005 laissé cette facette de son personnage derrière lui. Place ici à l’Artiste. Au pianiste plus précisément. En seize plages toutes aussi intimistes et émouvantes les unes que les autres, Gonzales surprend ici par sa finesse musicale. A l’écoute de ces petites pièces au piano, sans chant, le musicien québécois émigré à Paris compose la musique de notre film mental. Un film en noir et blanc, au scénario le plus souvent tragique. Plus proche d’un Erik Satie que d’un Yann Tiersen, Gonzales se laisse aller à la mélancolie, proposant des progressions très travaillées, rythmiquement et mélodiquement. À l’instar du sensible « Carnivalse », le reste de ce disque se déploie progressivement au fil des écoutes, laissant l’auditeur dans une rêverie inespérée de la part du trublion Gonzales. Impossible de dire si ce Solo Piano est (comme beaucoup le scandent) le meilleur album de Gonzales, pour la simple et bonne raison qu’il n’est comparable en aucun point. On retiendra juste de cette performance pianistique qu’elle est inévitablement l’œuvre d’une âme artistique démesurée, outrancière et outrageusement sensible. Indispensable. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
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Pop - Paru le 7 septembre 2018 | Gentle Threat

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En 2004, il disait que son album Solo Piano était un projet qui l’avait libéré de nombreux complexes qu’il avait par rapport au placement de sa musique contre son personnage. Comment gérer le chanteur, le musicien, l'entertainer ? Ce beau disque qui fleurait bon Satie avait résolu plein de problèmes, disait alors Jason Beck alias Chilly Gonzales… Une grosse décennie plus tard, le brillant zébulon canadien, qui aime multiplier les passeports, les costumes, les lieux, les époques et les styles, fait toujours tout pour ne pas être encagé dans un genre ou un rôle unique. Mais il revient régulièrement à cet exercice solo introspectif, comme par besoin. Cette fois avec Solo Piano III, c’est pour mettre un point final à ce qu’il décrit comme une trilogie. « La pureté musicale de Solo Piano III n’est pas un antidote à notre époque, précise-t-il. Elle est le reflet de toute la beauté et la laideur qui nous entourent. »Sans doute moins monolithique que ses prédécesseurs, cet ultime volume enchaîne les clins d’œil raffinés avec une rare intelligence. Satie et Chopin sont toujours dans l’air, comme le sont aussi Liszt, Bach ou, plus près de nous, Chico Marx des Marx Brothers, héros de son enfance à qui il dédie le bien nommé Chico. Chaque titre de ce disque hors du temps est d’ailleurs placé sous les auspices de ce qu’il appelle « un obstiné ». Et Thomas Bangalter des Daft Punk, Fanny Mendelssohn, sœur de Felix Mendelssohn, Rudolf Steiner, le fondateur de l'anthroposophie, la compositrice et écrivaine Hildegard von Bingen, l’aviatrice Amelia Earhart, première femme à avoir traversé l’Atlantique en 1928, mais aussi les groupes Migos et Beach House ou encore Conchita Cintron, première femme rejoneadora, comptent parmi ceux ayant droit à leurs lauriers pianistiques. © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 27 août 2012 | Gentle Threat

Rappeur de l’underground, pop star déjantée ou encore compositeur de musique contemporaine, Gonzales excelle dans tous les registres. C’est cependant dans le dernier de ces rôles, où il s’invente en pianiste aussi misanthrope qu’inspiré, que le songwriter canadien et européen d’adoption fait des étincelles. En témoigne le succès critique et commercial d’un premier Solo Piano, en 2004.Ce second volet devrait marcher sur les traces de celui qui lui a ouvert la voie. S’ouvrant sur le malicieux « White Keys », Gonzales poursuit avec la mélancolie de « Kenaston », qui laisse ensuite place à la langueur jazzy de « Minor Fantasy ». Etc. Le piano est ici sérieusement léger, virevoltant entre des émotions diverses et variées, et refusant de s’appesantir sur plus de trois minutes et 26 secondes, pour être très précis. On reconnaît là le format pop cher à Gonzales...De la précision, le joyeux luron adepte du déguisement qu’est Gonzales n’en manque pas. Outre son éducation classique, sa dextérité de pianiste s’accompagne d’une rigueur un peu bricolée, vaguement grandiloquente, parfois ironique, toujours sincère. Le chant ne manque jamais, tant la personnalité du musicien suffit à en imposer au fil des touches noires et blanches. En 14 morceaux, dont se détachent imperceptiblement le familier « Rideaux lunaires », le vaudevillesque « Evolving Doors » ou encore l’irrésistiblement charmant « Othello », il réussit à nous plonger entièrement dans une pièce de piano à la fois ancrée dans son temps et révérencieuse des Satie et autres Berlioz. Une jolie exigence qui n’est cependant jamais déconcertante, une parenthèse enchantée qui rend amnésique l’espace de 40 minutes rapidement envolées, mais sujettes à l’inlassable répétition : Solo Piano II ou l’œuvre d’un faux solitaire. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2015
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Pop - Paru le 27 mars 2018 | Gentle Threat

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le lieu de leur union d’un jour est insolite : la chambre n°29. C’est là que Jarvis Cocker et Chilly Gonzales publient leur disque commun sous pavillon Deutsche Grammophon. Le Britannique et le Canadien présentent leur projet insolite ainsi : « Vous croyez aux fantômes ? Et si une chambre pouvait raconter les moments de vie de ses habitants ? Et encore mieux : et si on pouvait orchestrer ces histoires en chansons ? » Dans Room 29, le cerveau de Pulp et son complice d’outre-Atlantique donnent une voix à ces fantômes, via la musique, le théâtre, des clips s’inspirant des films de l’âge d’or d’Hollywood et plus encore, révélant ainsi les secrets de la chambre 29 du fameux Château Marmont, ce palace hollywoodien où séjournèrent les plus grandes star du cinéma… On se laisse porter par les mélodies sépia d’une musique mélancolique pleine de nostalgie, essentiellement jouée au piano, et par ces histoires hors du temps qui mêlent fiction totale, mythologie du 7e Art et poésie pure. Enregistré à Paris au studio Ferber avec le producteur Renaud Letang, Room 29 accueille le Kaiser Quartett, la flûtiste Nathalie Hauptman, le joueur de cor Hasko Kroeger et la soprano Maud Techa. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 23 mars 2015 | Gentle Threat

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Jason Beck alias Chilly Gonzales alias Gonzales tout court a toujours aimé multiplier les passeports, les costumes, les lieux, les époques, les styles bref le brillant Canadien a toujours tout fait pour ne jamais être encagé dans un genre ou dans un rôle unique. Bref, le bonhomme est un mélomane sans œillère, brillant touche-à-tout qui aime surtout se faire plaisir. Une attitude caméléon qui ne l’empêche pas d’être sincère à chaque projet qu’il entreprend, qu’il abatte la carte rap, électro, pop, lounge, néo-classique ou autre… C’est cette fois le Gonzales chambriste qui s’exprime avec Chambers. Inspiré par son étroite collaboration avec le Kaiser Quartett de Hambourg, cet album offre un virevoltant pasodoble entre piano et quatuor à cordes. Gonzales dit vouloir (ré)imaginer la musique de chambre de l’ère romantique comme de la pop addictive contemporaine ! Entre piano solo et pièces en quintet, on croise ainsi les fantômes de Gabriel Fauré et Michael Nyman et entraperçoit quelques clins d’œil à la pop comme à la musique minimaliste. A l’arrivée, un bel album presqu’exclusivement instrumental (et faussement classique) qui se déguste comme une pâtisserie délicieuse ; et un brin proustienne… © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 17 avril 2018 | Gentle Threat

Quelques accords égrenés, arpégés parfois, puis une harmonie, trouvée, répétée, ouvre sur une mélodie dont Chilly Gonzales questionnera avec un plaisir non dissimulé la veine mélancolique. Avec Daft Punk Medley, qui n’est pas sans rappeler les couleurs joliment aquatiques du titre The Game of Love (Random Access Memories), le claviériste originaire de Montréal, rend un hommage admiratif à l’efficacité mélodique de ses amis de Daft Punk. Avec Something About Us Chilly, c’est plutôt leur capacité d’intégrer des esthétiques aussi éloignées les unes des autres qu’il évoque – les atmosphères rappelleraient presque parfois celles des « chorus » de Henry Mancini. La suite de l’album poursuit ses divagations sonores en forme de medley en rendant hommage à des symboles de « la » musique actuelle aussi divers que le groupe de rock Weezer, le rappeur Drake ou encore la chanteuse Lana Del Rey, et en définitive, c’est en s’accordant une pause avec Beach House et leurs gigantesques nappes aquatiques, visant l’hypnose, que Chilly Gonzales trouve une ampleur supplémentaire : plus encore que The Traveller, nouvelle et brève pause mélancolique, particulièrement simple d’effet, c’est surtout She's So Lovely (de l’album « Thank Your Lucky Stars », ce dernier relié dans le medley de Gonzales à « 10:37 » de « Depression Cherry ») qui ne laisse pas indifférent : il laisse les sons des as de la dream pop contemporaine pénétrer littéralement son piano. Un bel acte d’ « amour » pour ses collègues originaires de Baltimore et le vrai final de cet album parfois bizarre, toujours intrigant. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

Pop - Paru le 23 octobre 2020 | Gentle Threat LTD

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Pop - Paru le 23 août 2010 | Gentle Threat

Gonzales ne peut se résumer au statut de musicienn electro, puisqu’il enregistre des albums de piano solo. À moins quence ne soit le contraire. Or donc, après avoir incarné les mains de Serge Gainsbourg dans le film de Joann Sfar Gainsbourg : vie héroïque, et établi un nouveau record de durée pour un concert (plus de vint-sept heures, les bras nous en tombent), le Montréalais propose un nouvel album, qui porte le même titre qu’un film qu’il a scénarisé, et dans lequel il incarne, aux côtés de Peaches et de Feist, un joueur d’échecs (le souci d’exhaustivité impose de préciser que le rôle du frère de Gonzales est, quant à lui, assuré par le DJ québécois Tiga).Biennsûr, Ivory Tower (le disque, pas le film) ne bénéficie pas des collaborations des mêmes (ce serait trop commode), et est produit par le DJ berlinois Boyz Noise (le monsieur s’appelle en fait Alex Rida), mais inclut des extraits de la bande originale du film, et des pièces que l’on ne retrouve pas à l’écran. Enfin, dans les hauts-parleurs sous l’écran, on imagine que cela fera de la musique. Donc, le menu proposé par Chilly Gonzales pour son nouvel opus s’avère ici nettement euro-festif, tant au niveau des instrumentaux caoutchouteux, que des ballades troublantes, curieusement en suspension. Machines de studio, computers et autres sequencers le disputent donc aux sonorités triturées d’un piano acoustique, pour lequel Gonzales se considère désormais comme l’un des spécialistes les plus émérites au monde.Dans « Never Stop », rap pour rire – oui, Gonzales rape - mais vrai tour de force, le musicien progresse dans les rythmes de la pièce (au départ de simples claquements de mains) avec une grande efficacité, et sensibilité, le tout nimbé d’un humour qui ne gâche rien. Alors que « Final Fantasy » offre un clavier sépulcral, qui démontre que tout n’est pas clownerie dans l’art du musicien. Ivory Tower trace donc les pointes d’un triangle où se retrouvent pièces instrumentales spécifiques aux musiques de film, pop-songs évanescentes, complaintes riches en piano et textes largement auto-biographiques.Bien sûr, cela fait quatre pointes pour un triangle, mais il s’agit de Gonzales, tout de même, l’un des plus vaillants artistes de l’époque (hard-workingnman), et le seul musicien contemporain à remémorer à chacune de ses prestations que la vie est un cabaret. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 6 juin 2011 | Gentle Threat

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Pop - Paru le 1 janvier 2000 | Gentle Threat

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le lieu de leur union d’un jour est insolite : la chambre n°29. C’est là que Jarvis Cocker et Chilly Gonzales publient leur disque commun sous pavillon Deutsche Grammophon. Le Britannique et le Canadien présentent leur projet insolite ainsi : « Vous croyez aux fantômes ? Et si une chambre pouvait raconter les moments de vie de ses habitants ? Et encore mieux : et si on pouvait orchestrer ces histoires en chansons ? » Dans Room 29, le cerveau de Pulp et son complice d’outre-Atlantique donnent une voix à ces fantômes, via la musique, le théâtre, des clips s’inspirant des films de l’âge d’or d’Hollywood et plus encore, révélant ainsi les secrets de la chambre 29 du fameux Château Marmont, ce palace hollywoodien où séjournèrent les plus grandes star du cinéma… On se laisse porter par les mélodies sépia d’une musique mélancolique pleine de nostalgie, essentiellement jouée au piano, et par ces histoires hors du temps qui mêlent fiction totale, mythologie du 7e Art et poésie pure. Enregistré à Paris au studio Ferber avec le producteur Renaud Letang, Room 29 accueille le Kaiser Quartett, la flûtiste Nathalie Hauptman, le joueur de cor Hasko Kroeger et la soprano Maud Techa. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 19 avril 2002 | Kitty-Yo

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Hip-Hop/Rap - Paru le 4 décembre 2020 | Gentle Threat LTD

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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Universal Music Division Mercury Records

Les notes d’accompagnement du premier album Polydor de Gonzales présentent les gagnants du Grammy 1978, une parade d’artistes allant de Billy Joel aux Bee Gees en passant par Al Jarreau et Steve Martin. Ils ne sont pas là par hasard : on entend sans peine des facettes de chacun de ces personnages sur Soft Power, pour ne pas dire la totalité du son et de la texture de la musique pop de la fin des années 70 et du début des années 80. Gonzales crée un exercice de style de pop d’époque basée sur le piano, à la production immaculée. L’album se perd parfois dans les méandres instrumentaux de quelques morceaux et certaines chansons semblent un peu trop improvisées, mais l’ensemble offre une musique postmoderne vibrante qui redonne des couleurs à la chanson-confession. © John Bush /TiVo
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Z

Pop - Paru le 24 avril 2003 | Kitty-Yo

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Pop - Paru le 23 août 2010 | Gentle Threat

Gonzales ne peut se résumer au statut de musicienn electro, puisqu’il enregistre des albums de piano solo. À moins quence ne soit le contraire. Or donc, après avoir incarné les mains de Serge Gainsbourg dans le film de Joann Sfar Gainsbourg : vie héroïque, et établi un nouveau record de durée pour un concert (plus de vint-sept heures, les bras nous en tombent), le Montréalais propose un nouvel album, qui porte le même titre qu’un film qu’il a scénarisé, et dans lequel il incarne, aux côtés de Peaches et de Feist, un joueur d’échecs (le souci d’exhaustivité impose de préciser que le rôle du frère de Gonzales est, quant à lui, assuré par le DJ québécois Tiga).Biennsûr, Ivory Tower (le disque, pas le film) ne bénéficie pas des collaborations des mêmes (ce serait trop commode), et est produit par le DJ berlinois Boyz Noise (le monsieur s’appelle en fait Alex Rida), mais inclut des extraits de la bande originale du film, et des pièces que l’on ne retrouve pas à l’écran. Enfin, dans les hauts-parleurs sous l’écran, on imagine que cela fera de la musique. Donc, le menu proposé par Chilly Gonzales pour son nouvel opus s’avère ici nettement euro-festif, tant au niveau des instrumentaux caoutchouteux, que des ballades troublantes, curieusement en suspension. Machines de studio, computers et autres sequencers le disputent donc aux sonorités triturées d’un piano acoustique, pour lequel Gonzales se considère désormais comme l’un des spécialistes les plus émérites au monde.Dans « Never Stop », rap pour rire – oui, Gonzales rape - mais vrai tour de force, le musicien progresse dans les rythmes de la pièce (au départ de simples claquements de mains) avec une grande efficacité, et sensibilité, le tout nimbé d’un humour qui ne gâche rien. Alors que « Final Fantasy » offre un clavier sépulcral, qui démontre que tout n’est pas clownerie dans l’art du musicien. Ivory Tower trace donc les pointes d’un triangle où se retrouvent pièces instrumentales spécifiques aux musiques de film, pop-songs évanescentes, complaintes riches en piano et textes largement auto-biographiques.Bien sûr, cela fait quatre pointes pour un triangle, mais il s’agit de Gonzales, tout de même, l’un des plus vaillants artistes de l’époque (hard-workingnman), et le seul musicien contemporain à remémorer à chacune de ses prestations que la vie est un cabaret. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015

Pop - Paru le 20 juillet 2009 | Gentle Threat

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Chilly Gonzales dans le magazine