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Artistes similaires

Les albums

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Jazz - Paru le 21 mai 2012 | Parlophone (France)

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
A deux c’est mieux dit le proverbe. Pour son nouvel album, Avishai Cohen opte donc pour un duo. Un disque intitulé Duende, l'âme en espagnol. « Le mot en lui-même sonne merveilleusement, précise le contrebassiste. C'est un feeling essentiel qui éclaire la musique ! ». Ce dialogue quasi-télépathique entre deux complices, il l’entreprend avec Nitai Hershkovits, tout jeune pianiste. Quelques standards revisités, quelques anciens thèmes à lui transfigurés et quatre nouvelles compositions inspirées. Surtout, un disque parfaitement maîtrisé.
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Jazz - Paru le 4 novembre 2013 | Parlophone (France)

Hi-Res Livret Distinctions Sélection FIP - Hi-Res Audio
Almah, en hommage à sa fille, est l'album "classique" d'Avishaï Cohen. Pour ce quatorzième opus sous son nom, le contrebassiste israélien se souvient de ses études au conservatoire et exprime pleinement son amour des cordes (ici un quatuor : un violon, deux altos, un violoncelle, augmenté d'un hautbois) aux travers d'arrangements subtils et séduisants. Il s'appuie sur un répertoire d'originaux (pour certains, déjà proposés sur disque mais dans des versions fort différentes), de classiques du répertoire folklorique et d'un standard de jazz : A Child Is Born.
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Jazz - Paru le 28 janvier 2015 | Razdaz

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Les succès, il ne les compte plus vraiment… Avec plus de 500.000 albums vendus dans le monde, Avishai Cohen est peut-être l’un des rares contrebassistes star de la scène jazz actuel. Un statut qui ne l’empêche pas de se remettre en question à chaque nouvel album. C’est encore le cas avec ce From Darkness qui parait en février 2015 sur lequel le virtuose israélien revient à la formule du trio. A ses côtés, le pianiste aux doigts d'or de Nitai Hershkovits et les baguettes magiques de l'irrésistible Daniel Dor. Un superbe disque où l'entente entre les trois virtuoses atteint de vrais sommets mais un disque aussi pour rappeler une fois encore le grand compositeur qu'Avishai Cohen ne cesse d’être… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 décembre 2010 | Parlophone (France)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Deuxième album pour le label Blue Note (puis sur Parlophone) et douzième de sa carrière et peut être le plus abouti. Des compositions ambitieuses et subtiles, une énergie débordante mais maîtrisée, un torrent d'émotions et un lyrisme merveilleusement géré, l'art de Cohen est réellement sans fin. Tant mieux !
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Jazz - Paru le 1 novembre 2002 | Fresh Sound Records

Distinctions Choc Jazzman
Avishai Cohen, trompette - John Sullivan, contrebasse - Jeff Ballard, batterie
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Jazz vocal - Paru le 22 septembre 2017 | Masterworks

Hi-Res Livret
Qu’il s’échappe occasionnellement vers la soul, la pop et la musique folklorique n’est pas totalement nouveau. Sauf qu’avec 1970, Avishai Cohen saute pieds joints sur tout un album dans… la soul, la pop et la musique folklorique ! Le contrebassiste israélien n’oublie certes jamais l’âme jazz dans sa musique, simplement il rend ici hommage à des sons, des textures et des univers au son desquels il a grandi. Un périple essentiellement chanté (en anglais comme en hébreux) qu’il entreprend avec de nombreux invités parmi lesquels Itamar Doari aux percussion, Yael Shapira au violoncelle, Elyasaf Bishari au oud, Tal Kohavi à la batterie, Yonatan Daskal aux claviers et Karen Malka au chant. Comme Avishai Cohen le dit lui-même, « ce n’est pas un album jazz, je ne sais pas vraiment ce que c’est. J’ai toujours eu une connexion pop. J’aime la pop autant que j’aime Bach et Charlie Parker. Avec le temps, le chant est devenu de plus en plus important pour moi. Beaucoup de personnes m’ont demandé, quand est-ce que l’album vocal arrive ? Eh bien, c’est celui-ci, justement ». © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 mars 2009 | Parlophone (France)

Nouvel album du contrebassiste enregistré du 8 au 12 décembre 2008 au Studio de Meudon, France / Avishai Cohen, contrebasse, basse électrique & voix - Karen Malka, voix - Shai Maestro, piano Itamar Doari, percussions...
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Jazz - Paru le 7 juin 2019 | naïve

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Jazz - Paru le 28 octobre 2014 | Anzic Records, LLC

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Jazz - Paru le 4 novembre 2013 | Parlophone (France)

L'album précédent d'Avishaï Cohen, paru en 2011, s'intitulait Duende, métaphore littéraire espagnole pour désigner le charme ou l'esprit. Ce nouvel opus baptisé Almah, douzième du nom, fait figure de voisin par l'âme qu'il évoque, étant également le prénom de la fille du musicien. La similitude ne s'arrête pas là puisqu'il accueille à nouveau le jeune prodige du piano Nitai Hershkovits, révélé deux ans auparavant.Toutefois, Almah suit une autre voie musicale avec l'appellation Avishaï Cohen with Strings signalant l'arrivée d'un quatuor à cordes représenté par les trois violons de Cordella Hagman, Amit Landau, Noam Halmovitz Heinschel et le violoncelle de Yael Shapira. À cette formation élargie qui s'éloigne du standard jazz s'ajoute un hautbois tenu par Yoram Lachish. Quant au batteur Ofri Nehemya, il tient lieu de socle à l'ensemble. Ce n'est donc pas un hasard si, dès l'ouverture « Noa op. 1 », l'esthétique musicale est sensiblement orientée vers le domaine de la musique classique. La suite lyrique évoque davantage Schubert ou Rachmaninov que l'aventurier de la scène jazz contemporaine.Après ce point de départ surprenant, l'album trouve son équilibre entre des pièces très travaillées où la contrebasse se place au coeur des compositions comme dans « Song for My Brother » ou l'incisif « On a Black Horse / Linearity », suivant l'entrelacs de contours anguleux et d'une mélodie enjouée. L'évocation divine « A Child Is Born » qui suit s'avère propice à la méditation. Le recueil prend une tournure différente avec l'intégration d'influences traditionnelles juives et arabes sur un « Arab Medley » jouant de multiples registres et « Hayo Hayta » développant une mélodie envoûtante soutenue par le hautbois et les cordes. L'énergique « Shlorse » est, quant à lui, un retour au jazz percussif et improvisé avant les transports doux et mélancoliques de « Kefel ». Chanté en ladino, langage des juifs d'Espagne, « Kumi Venetse Hasadeh » ferme la marche d'un album novateur et transgenre, prêt à surprendre nombre d'admirateurs du contrebassiste israélien. © Loïc Picaud / Music-Story
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Jazz - Paru le 30 août 2011 | Sunnyside

In fine, tout le monde s’en moque, mais il convient de préciser que Seven Seas est tout ce que l’on veut (un disque de mélopées et d’escapades, de symphonies de poche et d’oratorio marin, de travail d’équipe et de parcours intime), mais pas un disque de jazz, cette musique si agréable à jouer mais parfois ennuyeuse à écouter, qui finit ces temps-ci par ressasser ses archétypes, comme un vieillard réchauffant ses vieux os au pâle soleil d’hiver. Le constat (faussement iconoclaste, voir plus loin) a de quoi réjouir, car l’on sait que notre ami natif de Jérusalem et désormais résidant à Tel-Aviv revient de loin, et va encore plus loin : d’une enfance dans les kibboutz, et de l’apprentissage de la musique durant son service au sein de l’armée israélienne (pourtant encline à faire plutôt entendre à l’accoutumée de biens étranges harmonies), de la mise en lumière sur la scène internationale par le pianiste Chick Corea, à l’appariement avec quelques figures majeures telles Herbie Hancock ou Bobby McFerrin. Aujourd’hui, Avishai Cohen, sans doute l’un des plus importants contrebassistes de la scène actuelle, est le digne patron de sa petite entreprise, et on s’en réjouirait plutôt. Car l’essor sus-nommé passe tout d’abord par la constitution d’une garde rapprochée : le jeune percussionniste virtuose Itamar Doari est ici intronisé co-producteur de l’opus, en compagnie du fidèle praticien suédois du fluegelhorn Lars Nillsson, l’oud d’Amos Hoffman enfonce la corne du Moyen-Orient dans les harmonies des dix pièces, et les vocalistes Karen Malka et Jenny Nilsson colorent ce qu’il convient de dénommer parfois chansons de leurs tessitures. Et, en effet, le chant reste l’un des éléments importants du disque, à commencer par celui, onirique ou franchement déterminé, du patron en personne, un instrument qu’il ne s’autorise à utiliser systématiquement que depuis son précédent album Aurora (2009). Entre racines hébraïques, pulsion du jazz et scansion des musiques urbaines, on assiste donc ici à une sorte de synthèse de l’art du musicien, désormais parvenu à une évidente plénitude dans son travail de compositeur (souvent délicieusement illustratif). Depuis l’époque médiévale jusqu’à nos jours, les sept mers désignent un territoire d’aventures et de découvertes, et l’enfance conserve le souvenir émerveillé des pérégrinations magiques de Sinbad le marin. Seven Seas se pare des mêmes vertus de juvénilité, d’audaces et d’innovations. Et il s’agit, naturellement, du meilleur album à ce jour d’Avishai Cohen.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Jazz - Paru le 13 août 2013 | Sunnyside

Mêlant sa fusion unique de classique, de jazz acoustique et de musique moyen-orientale aux talents du pianiste de Tel Aviv NitaI Hershkovits, Duende est l’un des rares efforts collaboratifs du bassiste israélien Avishai Cohen. Enregistré en Suède en seulement trois jours, il succède à l’album Seven Seas de 2011 et contient des reprises de John Coltrane (« Central Park West »), de Thelonious Monk (« Criss Cross ») et Cole Porter (« All of You ») ainsi que de nombreuses nouvelles compositions comme « Signature », « Soof » et « Ann’s Tune ». © TiVo
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Jazz - Paru le 5 mai 2018 | naïve

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Jazz - Paru le 1 janvier 2000 | Concord Records

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Jazz - Paru le 2 octobre 2010 | Sunnyside

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Jazz - Paru le 9 septembre 2003 | naïve

Avishai Cohen, contrebassiste israélien ayant fait ses débuts discographiques sous la houlette de son mentor Chick Corea, fonde, en 2003, son propre label Razdaz Records, désireux de prendre son indépendance. Succédant à quatre disques sortis en tant que leader, Lyla (2003) est donc le premier jet d'un musicien et compositeur expérimenté et libéré. Le fruit se révèle à la fois éclectique et unifié. Colorées de ses influences musicales intimes, venues du Moyen-Orient et transparaissant dans un sens inné de la mélodie, ses compositions se tournent brièvement vers une rythmique funk (« The Watcher »), vers le jazz traditionnel (« Eternal Child »), les thèmes pop (« Handsonit », « How Long ») ou africanisants (« Ascension »). La reprise du fameux titre « Come Together » (The Beatles, 1969) en jeu arco est étonnante. Ce poly-instrumentiste s'exprime aussi au piano, en solo, sur « Structure in Emotion », tandis qu'il s'empare de la basse électrique pour une improvisation sur « The Evolving Etude », tout en donnant régulièrement de la voix sur plusieurs titres. Avec comme fil conducteur, un souffle noble et serein. © ©Copyright Music Story Sophie Lespiaux 2015
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Pop - Paru le 4 septembre 2020 | naïve

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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Concord Records

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Jazz - Paru le 15 février 2015 | naïve

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En 2013, l'album précédent Almah dévoilait plusieurs facettes de l'univers musical d'Avishai Cohen en abordant, en trio assisté d'un quatuor à cordes et d'un hautboïste, des thèmes de jazz, des airs de musique traditionnelle moyen-orientale et des pièces instrumentales de musique classique, pour le recueil le plus éclectique et original de sa discographie. Deux ans après, l'album From Darkness voit l'auteur des oeuvres magistrales Colors (2000) et Seven Seas (2011) revenir à la configuration du trio de jazz avec son fidèle pianiste Nitai Hershkovits et le batteur américain en vue Daniel Dor.De retour à une inspiration plus proche de celle de ses débuts, le contrebassiste israélien signe dix nouvelles compositions accompagnées d'une reprise, en fin de programme, du standard « Smile », dans la version instrumentale inaugurée par Charlie Chaplin pour son film Les Temps modernes (1936). La mélodie, inoubliable, est servie avec la finesse (jeu de batterie aux balais, doigté du piano) qui caractérise également la nouvelle version de « Ballad for an Unborn » et le langoureux « Almah Sleeping ».Auparavant, le soliste qui renoue avec l'esthétique de Gently Disturbed (2008, avec Shai Maestro et Mark Giuliana), enrichit son répertoire de séquences rythmées donnant lieu à des exercices de jazz latin au motif de piano entêtant (« Abie »), des mélodies romantiques insérées telles des joyaux (« Halelyah »), des improvisations et chorus (« Amethyst »), des échappées en peloton (« From Darkness », à la basse électrique ; « Lost Tribe »), et toujours l'art d'accomoder les compositions mettant en valeur ses partenaires. Album d'une belle diversité dans l'économie de moyens, sobre sans être ennuyeux, From Darkness ravit par sa densité mélodique et sa cohésion, éprouvée sur scène. © Loïc Picaud / Music-Story
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Jazz - Paru le 22 février 2005 | naïve

L'interprète

Avishai Cohen (b) dans le magazine