Les albums

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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 21 septembre 2018 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« En dehors des Sea Pictures, les mélodies avec orchestre d’Elgar restent méconnues : c’est dommage, car elles renferment de véritables gemmes, comme Pleading (Prière). Et c’est bien vers le pays du rêve que nous entraînent ces musiques élégiaques, tendres, nostalgiques ou au contraire secouées d’un irrésistible élan de passion, comme ce Vent de l’aube où la voix de Kathrin Rudge prend fièrement son essor au-dessus de houles orchestrales prémonitoires des Sea Pictures. [...] Large et expressif comme à l’accoutumée (ses excellents Delius), Barry Wordsworth fournit aux deux comparses Kathrin Rudge et Henk Neven un soutien à la fois parfaitement synchronisé et chaleureux [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Fleury)
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Cantates (profanes) - Paru le 21 septembre 2018 | Fra Bernardo

Livret
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Cantates (profanes) - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
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Musique vocale profane - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Si Le Secret est bien le titre d’une mélodie que Gabriel Fauré composa sur un poème assez mièvre d’Armand Silvestre, il ne semble pas qu’elle ait inspiré le titre du présent album intitulé « The Secret Fauré », pris plutôt dans une acception de rareté et d’intimité. Ivor Bolton, à la tête de l’Orchestre Symphonique de Bâle dont il est le directeur artistique, propose un choix très subtil constitué d’extraits de musiques de scène ou pour la scène : Caligula, Pénélope, Shylock, Pelléas et Mélisande, mélangées à quelques mélodies orchestrées par Fauré ou plus probablement par ses amis, tel Charles Koechlin. La soprano russe Olga Peretyatko, nouvelle reine internationale du bel canto, prête sa voix à l’art si discret de Fauré. Oubliées ses nombreuses Traviata de Berlin, du MET ou de Vienne, au profit d’un chant d’une pudique limpidité. À ses côtés, le ténor Benjamin Bruns et le chœur de femmes Balthasar Neumann complètent ce disque qui consacre un certain esprit français vu d’ailleurs, fait d’un mélange d’insouciance, d’élégance discrète et d’un je-ne-sais-quoi de futilité. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 20 juillet 2018 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Francesco Saverio Pedrini a extrait des Livres VI, VII, VIII et XI à cinq voix, seize madrigaux sur des poèmes tirés du Pastor fido de Giambattista Guarini. Plus encore que Monteverdi et Gesualdo, Marenzio s’attacha à dépeindre en musique les amours contrariées de Sivio, Dorinda, Mirtillo et Amarilli. Alors que le poète destinait sa tragicomedia pastorale à la scène, le compositeur ne tissa sur ses tirades que des polyphonies, sa théâtralité ne se manifestant qu’à travers l’emploi visionnaire de hardiesses contrapuntiques, d’harmonies expressives [...] Les chanteurs assument ces options avec conviction et vaillance [...] formant un ensemble à la cohésion toujours impeccable et à l’élocution imparable, soutenu par des instrumentistes investis, aux réalisations inventives et colorées. » (Diapason, octobre 2018 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux principaux compositeurs ici illustrés sont Johann Hermann Schein et Melchior Franck, des représentants fondamentaux du premier baroque allemand. Schein et Franck furent presque exactement contemporains l’un de l’autre, déroulèrent leurs carrières respectives à une cinquantaine de lieues l’un de l’autre – Cobourg pour Franck, Leipzig pour Schein dont on rappellera ici qu’il fut prédécesseur de Bach au titre de Cantor de Saint-Thomas – mais semblent ne jamais s’être croisés. Il faut dire qu’en pleine Guerre de Trente Ans, les voyages n’étaient pas de mise et on se préoccupait surtout de ne pas finir étripé, pestiféré ou affamé plutôt que de se promener d’une ville à l’autre. On s’étonne d’ailleurs que tant de leurs œuvres nous sont quand même parvenues, dont en particulier le Hohelied Salomos de 1608 – les « Cantiques de Salomon » – de Franck, et de Schein les recueils Musica boscareggia de 1621/28 et les Diletti pastorali de 1628, dont plusieurs motets amoureux nous sont ici présentés par l’ensemble vocal et instrumental Voces suaves de Jörg-Andreas Bötticher. En guise de référence historique, on pourra entendre deux pièces de Palestrina – sachant que le baroque allemand a très largement bénéficié de l’influence madrigalesque italienne – données en leur version instrumentale telle qu’ornementée par deux célèbres cornettistes de l’époque, Luigi Zenobi et Antonio Bassanio qui nous ont laissé de nombreux témoignages de l’art de la variation et de l’ornementation instrumentale telle qu’ils la pratiquaient. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
On ne sait pas trop grand’chose de la vie de Giacomo Gorzanis, né vers 1520, mort vers 1579 ; sans doute était-il aveugle, probablement de naissance, à en juger par l’indication portée dans son Troisième Livre de luth paru à Venise en 1564 (« Moi, aveugle » puis « moi, privé de lumière ») ; sans doute était-il très célèbre comme luthiste, à en croire l’indication sur son Premier Livre de luth de 1562 vantant sa « longue expérience depuis de nombreuses années sur le luth », sans doute chantait-il aussi à la cour de l’archiduc Charles II d’Autriche à en croire l’indication sur son Second Livre de napolitaines de 1571 : « le souvenir que je conserve, comme votre humble serviteur, et la véritable affection que je vous porte ». Bref, une vie bien remplie, au cours de laquelle Gorzanis publia rien moins de cinq volumes de tablature de luth, entre 1561 et 1575 et deux livres de chants napolitains en 1570 et 1571, témoignages des plus précieux de tout un art probablement très répandu mais dont nous ne possédons dorénavant que bien peu de traces. Les sujets abordés par les villanelles et autres chants vont de la poésie de Pétrarque ou de L’Arioste jusqu’à des choses fort osées où l’on fait même allusion à des amours tarifées, les sujets éternels de la chanson « populaire » de la Renaissance à nos jours. Ces pages, encore empreintes d’une forte dose de polyphonie à l’accompagnement, s’orientent néanmoins vers le plus nouveau style de mélodie, sous-tendue d’un simple tapis d’accords – l’ancêtre de la chanson napolitaine, si l’on veut, dans laquelle la ligne chantée prend le dessus sur toute autre considération. Pino de Vittorio (qui chante mais joue aussi des nacaires) est accompagné par les luths et guitares de Fabio Accurso et Bor Zuljan, ainsi que par la viole de gambe de Domen Marinčič et des percussions – y compris la doulcemelle, une sorte de cithare à cordes frappées – de Massimiliano Dragoni. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz « [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
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Musique vocale profane - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la soprano Sandrine Piau ne se laisse ici enfermer dans aucun carcan : elle navigue avec bonheur entre le romantisme allemand de Schumann, Wolf ou Loewe, Debussy, et même jusqu’au presque-Broadway d’André Previn, en passant par Poulenc, Gurney et Samuel Barber… De sa voix cristalline de laquelle est banni tout italianisme vocal (pas de glissades, de roucoulements, de notes prises par en-dessous, de diphtongues parasites, et un vibrato soigneusement contrôlé), pour ne dégager que la musique, rien que la musique – et le texte bien sûr, parfaitement compréhensible quelle que soit la langue abordée. Est-ce sa longue expérience du chant baroque – et de la sphère mozartienne où elle excelle – qui lui ont donné cette magnifique rigueur, allez savoir, toujours est-il que son large répertoire ici présenté y trouve toute sa puissance, du pianissimo le plus suave jusqu’à l’impressionnant fortissimo. Quant à la pianiste Susan Manoff, c’est tout simplement l’une des plus incontournables accompagnatrices du répertoire du lied, de la mélodie, de la romance et du « artsong » en France, en particulier aux côtés des meilleurs voix françaises d’aujourd’hui. © SM/Qobuz « [...] Plusieurs disques récents (Mozart, Haendel) montraient déjà que la belle maturité de Sandrine Piau n'a pas altéré son rayonnement vocal ni la discipline si sensible de son phrasé, mais a développé une science de la résonance (du son, du mot) qui libère l'imagination [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Oratorios profanes - Paru le 16 février 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
Une version de référence avec un rôle en or pour la soprano française, muse de Poulenc et un orchestre dirigé de main de maître par Georges Prêtre. Un enregistrement incroyable, très bien restauré, qui n'a pas pris une ride. En bonus, "Le bel indifférent" de Cocteau avec Edith Piaf en récitante. « Poulenc empruntait à Cocteau le texte de La Voix humaine (1958), "tragédie lyrique" en un acte baignant dans l'angoisse du lendemain. L'art accompli du compositeur, lui-même plongé en dépression, ne fait plus qu'un avec celui de son interprète fétiche, son "rossignol aux yeux d'émeraude". "Petite comme un oiseau, grande comme la douleur, exactement sublime" (Clarendon/Bernard Gavoty) : aucune interprète de La Voix humaine n'a encore égalé Denise Duval. Ne raccrochez surtout pas ! » (Diapason, mars 2018 / François Laurent)
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Cantates (profanes) - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Fils d’un des Vingt-quatre violons du Roi, Nicolas Clérambault naquit à Paris en 1676. Il fut très précoce : on lui attribue un motet à grand chœur composé à l’âge de treize ans. Sa formation fut assurée par d’excellents maîtres, et il fut proche de Guillaume-Gabriel Nivers, auquel il succédera en 1714 à la tribune de Saint-Sulpice et à l’Institution royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Mis à part un livre de clavecin, et un autre d’orgue, Clérambault composa de nombreux motets, mais de son vivant déjà, ce sont ses cantates françaises qui firent sa réputation : cinq livres comprenant un total de vingt cantates, en plus de cinq cantates isolées. On y suit son évolution, qui va d’une agrémentation proche de celles de ses maîtres du XVIIe siècle, pour finir dans un pur style classique qui fut bientôt le sien. Apollon, « Cantatte Sur la Paix, à voix seule, et Simphonie », écrite « Pour le Roy », date de la toute fin du règne de Louis XIV, dont on sait qu’il fut endeuillé par guerres et famines ; Clérambault y fait l’apologie du roi, souvent représenté sous les traits d’Apollon, tout en se faisant voix du sentiment général des Français : la paix ! La cantate Le Jaloux de 1710 sort du cadre habituel : point d’action, point de louanges ni de flagorneries, mais seulement un délicieux tableau de la jalousie ! La pièce de résistance de l’album reste quand même Pyrame et Thisbé de 1713, dont le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide. Pyrame et Thisbé s’aiment, mais leurs parents s’opposent à leur union. Un beau prélude instrumental précède le premier récitatif, qui présente le cadre de cette tragédie. L’air qui clôt la cantate, est une sorte de morale. Entre ces deux extrémités, Clérambault enchaîne récitatifs, airs, symphonies, comme dans une tragédie lyrique. L’ensemble A Nocte Temporis – flûte, violon, gambe, clavecin – accompagne le ténor Reinoud van Mechelen qui nous donne ces intenses moments du grand classicisme français avec une parfaite conviction, et dans une diction impeccable – indispensable dans ce genre d’œuvres très textuelles – et la prononciation spécifique de l’époque. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec ce nouvel album Affetti amorosi, Damien Guillon nous offre un éblouissant bouquet de pièces vocales de Girolamo Frescobaldi, glanées dans ses deux livres d’Arie musicali. Ces arias datant de 1615-1630, alors que Frescobaldi, déjà établi à Rome, était devenu un compositeur culte, permettent une grande liberté expressive dans l’interprétation.Dans cet enregistrement volontairement abondant en contrastes puisqu’il chante l’amour humain autant que divin, le contre-ténor Damien Guillon s’entoure des autres talents vocaux du Banquet Céleste : la soprano Céline Scheen, le ténor Thomas Hobbs et la basse Benoît Arnould. Ce nouvel enregistrement Glossa inclut deux des sonnets spirituels les plus pérennes et émouvants de Frescobaldi, Maddalena alla croce et Ohimè che fur, en plus de Vanne, o carta amorosa, c’est-à-dire, la "lettre amoureuse", l’une des formes vocales les plus aimées du premier Baroque.Les voix sont ici accompagnées par le luth, la harpe, le violoncelle et le clavecin, joués par le noyau dur du Banquet Céleste. Dans un texte évocateur accompagnant le livret, Pierre Élie Mamou rappelle les caractéristiques vitales de ces musiques du Baroque adolescent qui se cherchent ou se fuient – « ces contraires qui émeuvent grandement notre âme », disait  Monteverdi – dans l’étreinte et l’abandon, dans le temps qui passe et le temps qui reste. © Glossa « [...] Le contre-ténor français a cueilli un bouquet d'arie pour effectifs divers, qu'il mêle à des pièces pour clavecin ou luth. À cette diversité séduisante répond l'intelligence du Banquet Céleste (tempos, caractères, instrumentation et réalisation de la basse continue). L'attention portée au texte est le point de départ d'admirables raffinements expressifs. Les quatre chanteurs forment un ensemble investi et homogène. La soprano séduit dans les arie [...], Damien Guillon, au timbre aussi charnu que cristallin, imprime une théâtralité éminemment convaincante aux pièces récitatives [...] Chaque mot est chargé de l'émotion la plus juste [...] Superbe réalisation [...] » (Diapason, mars 2018 / Denis Morrier)

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Musique vocale profane dans le magazine