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Les albums

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Classique - Paru le 21 novembre 2006 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - Discothèque Idéale Qobuz
Ce passionnant programme Ginastera rassemble les ballets Panambi et Estancia dans leurs versions intégrales, témoins du génie orchestrateur du compositeur. Le London Symphony Orchestra, coloré, puissant et flamboyant, est transcendé par la poésie ardente émanant de la direction de Gisèle Ben-Dor, dont tout tout le travail pour Koch International (réédité chez Naxos) autour de la musique d'Amérique du Sud (Ginastera, Revueltas, etc.) demeure d'une beauté incomparable.
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Classique - Paru le 26 janvier 2010 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
London Symphony Orchestra - Orchestre de Chambre d'Israël - Gisèle Ben-Dor, direction
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Classique - Paru le 3 mai 2011 | Naxos

Livret
Concertos pour violoncelle n°1, op.36 & n°2, op.50 / Mark Kosower, violoncelle - Bamberg Symphony Orchestra - Lothar Zagrosek, direction
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Lawo Classics

Hi-Res
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Musique de chambre - Paru le 30 juin 2009 | Naxos

Livret
Comme dans ses ballets pour orchestre, le compositeur argentin Alberto Ginastera fascine dans sa musique de chambre par ses architectures puissantes, sa personnalité âpre et flamboyante …
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Musique de chambre - Paru le 24 juin 2008 | Naxos

Mark Kosower, violoncelle - Jee-Won Oh, piano
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Ce troisième album des œuvres pour orchestre du grand compositeur argentin réunit trois œuvres emblématiques, virtuoses et colorées, d’Alberto Ginastera, en même temps qu’elles illustrent trois époques fort différentes de sa vie et de son langage. Ecrit en 1961, le Concerto pour piano n° 1 reprend comme base une sonate pour piano écrite antérieurement et flirte avec l’atonalisme dans un langage largement inspiré de l’écriture de Bartók. Les Variations concertantes de 1953 sont d’un langage tout à fait différent, très tonal et joyeux, sorte de concerto pour orchestre de son auteur et constituent une porte d’entrée idéale pour avoir accès à son œuvre si variée et foisonnante. Chacun des douze mouvements utilise les instruments de l’orchestre en solistes comme Bartók, Lutoslawski (exactement contemporain) et Britten l’avaient fait avant lui. Le Concierto Argentino est encore plus ancien. C’est un travail de conservatoire composé à l’âge de dix-neuf ans que Ginastera songeait à réviser, ce qu’il n’a jamais fait. Tant mieux, car, avec ses imperfections et son inexpérience, il est le témoignage d’un compositeur surdoué qui maîtrisait, sinon son propre langage, du moins une aisance déconcertante pour ce premier essai très réussi. Comme pour les deux albums précédents, on retrouve ici le soin et la verve du chef d’orchestre espagnol Juanjo Mena et le toucher subtil et imaginatif de la pianiste sino-américaine Xiayin Wang. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2015 | Brilliant Classics

Distinctions 4 étoiles Classica
« Mariangela Vacatello propose en deux CD l’intégrale de l’œuvre pour piano d’Alberto Ginastera. Elle fait montre d’une belle énergie, d’un sens affûté des couleurs et des contrastes. Son piano Fazioli chante, d’une Milonga intimiste aux trois sonates « symphoniques ». Une belle réussite.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret
Est-il imaginable que ce stupéfiant chef-d’œuvre orchestral soit un travail de fin d’études de Ginastera (1916-1983) alors âgé de dix-huit à vingt ans ? Car le ballet Panambí, Op. 1, fut achevé entre 1934 et 1937, et il représente un invraisemblable exploit pour un compositeur ayant si peu d’expérience : orchestration foisonnante, harmonies recherchées qui, certes, doivent encore quelques révérences à Stravinski, Ravel, Bartók, Dukas ou Debussy, mais qui s’en plaindrait... Ginastera fixait à ce moment ce qui allait demeurer pendant longtemps ses deux sources majeures d’inspiration : l’énergie et la poésie de la vie dans la pampa argentine (telles que représentées dans son ballet suivant, Estancia), et surtout la mythologie de la civilisation précolombienne des Indiens Guaraní d’Amérique du Sud, cadre de Panambí. À l’autre bout de l’arc créateur du compositeur se trouve le Deuxième Concerto pour piano, Op. 39 de 1972, présenté en seconde partie de ce programme donné par l’Orchestre Philharmonique de la BBC, basé à Manchester. C’est la pianiste chinoise Xiayin Wang qui officie ; bien évidemment, le langage de Ginastera a évolué, a incorporé certains modernismes de son temps ainsi que ceux des Viennois du début du siècle – mais pas tous, et loin de là : l’œuvre reste tendrement nimbé d’éléments de tonalité, malgré l’esprit dodécaphonique. L’argument de base égrène les sept notes, abominablement dissonantes, de l’accord initial lançant le dernier mouvement de la Neuvième de Beethoven, auxquelles Ginastera rajoute les cinq « manquantes » pour former sa série, puis varier le tout dans cinq mouvements d’une intense beauté assez bartókienne mais tout aussi argentine. Pourquoi diable Ginastera n’est-il pas plus souvent joué en France… mystère. Espérons que ce superbe enregistrement débloquera certaines réticences. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 juin 2015 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 13 avril 2001 | Naxos

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Classique - Paru le 12 août 2016 | CapriccioNR

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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne s’agit pas exactement de l’intégrale intégralement intégrale de la musique pour piano solo de Ginastera que nous propose là Michael Korstick, puisqu’il manque la Deuxième Sonate pour boucler la boucle. Le livret nous explique que cet ouvrage, longuet, est plutôt une expérience formelle selon des modèles mathématiques et qu’il manque d’attraits mélodiques ! (une hérésie tout de même, pour qualifier l’une des œuvres certes les plus exigeantes du compositeur argentin, mais ô combien fascinante dans ses alliages sonores et architecturaux) ; et que, quoi qu’il en soit, la durée de l’album dépasserait le contenu maximal de l’album simple. À titre d’exemple de cette veine, Korstick propose toutefois la Troisième et dernière Sonate, de sorte que l’auditeur peut se faire une idée de ce qui lui est à priori épargné (mais on ajoutera que les Deuxième et Troisième Sonates demeurent très différentes, donc cela ne donne aucune idée en réalité…) ! Quoi qu’il en soit, la production pour piano de Ginastera est suffisamment fascinante pour s'en tenir à un album simple ; de ses premières Danses argentines, écrites en 1937 alors que le compositeur était encore étudiant – un véritable chef-d’œuvre d’imagination et de technicité pianistique – à sa Première Sonate de 1952, qui lui valut un immense succès, les ouvrages s’enchaînent dans un tourbillon d’invention, de nouveautés, mêlées à une solide conception formelle « à l’ancienne » et un savant dosage d’influences sud-américaines et européennes dans lequel l’unique véritable absence est celle, délibérément choisie par Ginastera, de toute mention du tango argentin ! © SM/Qobuz« Un pianiste impressionnant et un disque d'un intérêt certain.» (Diapason, mars 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique symphonique - Paru le 1 juillet 2003 | Chandos

Livret
Pampeana - Glosses sobre temes de Pau Casals - Obertura para el 'Fausto criollo de Ginastera / Berliner Symphoniker, dir. Gabriel Castagna
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Oberlin Music

Hi-Res Livret
« One Hundred », Cent quoi, demanderez-vous à juste titre ? Très simple : 2016 est le centième anniversaire de la naissance du compositeur argentin Alberto Ginastera (1916-1983). Dont voici l’un des principaux chefs-d’œuvre, le Concerto pour harpe de 1956 (révisé en 1968) qui prouve une fois pour toutes que la harpe n’est pas ce gentil instrument de salon ou de volutes impressionnistes, mais qu’il a en sa besace largement de quoi tenir tête à l’orchestre – il suffit de savoir s’y prendre et de bien séparer les registres entre le soliste et l’orchestre. Chose amusante, c’est à la guitare que Ginastera rend un hommage dans le troisième mouvement, qui égrène les six notes des cordes à vide de la guitare mi-la-ré-sol-si-mi avant de partir dans un magnifique délire harpistique et orchestral. C’est ici Yolanda Kondonassis qui officie. L’album se poursuit avec la Première Pampeana de 1947, une œuvre pour violon et piano de la première maturité donc, les Danses argentines pour piano de 1937 – œuvre de jeunesse, encore empreinte d’accents populaires argentins en général, porteños en particulier, et dans laquelle il égrène, là aussi, les six notes à vides de la guitare ! et qui ne manque pas parfois de rappeler Milhaud et ses superpositions de tonalités – ; ainsi que la Sonate pour guitare solo de 1976 écrite pour Carlos Barbosa-Lima, l’unique (hélas) incursion du compositeur dans le monde guitaristique.
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Classique - Paru le 15 juillet 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Ah, si les opéras avaient l’excellente idée de produire, au lieu des sempiternelles belcanteries et des éternels tubes du répertoire, plus de chefs-d’œuvre comme Bomarzo de Ginastera… L’ouvrage, créé en 1967 à l’opéra Washington – et dont voici, en première réédition, l’enregistrement de la création elle-même ! – retrace une vie un peu fantaisiste du duc Pier Francesco Orsini, un noble condottiere [chef d’une compagnie de mercenaires] italien du XVIe siècle, et dont l’on retient surtout de nos jours la création du délirant Parc des monstres de Bomarzo (d’où le titre de l’opéra). Ce parc contient un grand nombre de sculptures et de constructions toutes plus effarantes et grotesques les unes que les autres, un véritable jardin de cauchemar maniériste créé par Orsini après qu’il se fût retiré des divers champs de massacre de cette Renaissance quand même terriblement guerrière. L’œuvre de Ginastera, chantée en espagnol, fait usage de flash-backs, de personnages imaginaires, tout un magnifique arsenal théâtral qui fait de Bomarzo un incontournable monument de son temps. Sérialisme, quarts de ton, mais aussi d’amples lignes lyriques de toute beauté, font le langage de Ginastera. Singulièrement, l’œuvre ne fut enfin donnée en Argentine (le pays d’origine du compositeur et du librettiste) qu’en 1972, le gouvernement d’alors ayant estimé que le contenu hautement sexuel du livret étant contraire aux bonnes mœurs de toute dictature militaire qui se respecte. © SM/Qobuz

Quatuors - Paru le 12 mai 2009 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Cuarteto Latinoamericano
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
[...] « Maya Villanueva est idéale ici par le ton, mais aussi l'atmosphère qu'elle sait créer dans chaque mélodie, d'un timbre aérien et clair, ici désincarné, et l'instant d'après, voluptueusement charnu. Le piano brillant, cristallin, mais aussi mélancolique, de Romain David sert parfaitement ces ambiances variées voguant de la sud-américanité vive à l'impressionnisme des Las horas, et le violoncelle, si cher à Ginastera, est pour moitié du CD un soubassement aussi solide que séduisant.» (Classica, février 2017 / Pierre Flinois)
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Chandos se lance dans une intégrale Ginastera prometteuse et enthousiasmante. [...] Juanjo Mena mène parfaitement son orchestre dans les méandres d'une pièce telle que la troisième Pampaena (1947), symphonie pastorale dont le lyrisme évoque Casella et Korngold. Les trois autres mouvements symphoniques d'Ollantay (1947) évoquent la culture précolombienne. À nouveau, les contrastes considérables sont restitués avec souplesse, comme dans l'intégrale du ballet Estancia (1941) dont l'écriture expérimentale utilise le matériau des danses folkloriques. Les interprètes restituent non seulement la finesse, mais aussi l'humour, la légèreté vigoureuse de cette musique qui ne supporte ni la lourdeur ni l'assoupissement.» (Classica, avril 2016 / Luc Nevers)
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Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Decca (UMO)