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Les albums

CD20,49 CHF

Alternatif et Indé - À paraître le 13 novembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD125,49 CHF

Pop - À paraître le 13 novembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD104,49 CHF

Rock - À paraître le 23 octobre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD30,99 CHF

Rock - À paraître le 23 octobre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

HI-RES37,99 CHF
CD27,49 CHF

Rock - À paraître le 9 octobre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
CD24,49 CHF

Blues - À paraître le 25 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

HI-RES34,49 CHF
CD24,49 CHF

Blues - À paraître le 25 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
CD20,49 CHF

Folk - Paru le 18 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Cat Stevens ressert le thé. Tea For The Tillerman 2 est, comme son nom l’indique, la deuxième version de son classique folk-rock de 1970, Tea For The Tillerrman. Cet album, c’était un peu la gueule de bois des sixties. Dans toutes les chambres d’ados qui tentaient d’en percer les mystères sur leurs guitares acoustiques, les chansons de ce disque s’écoulaient dans un mélange d’élégance instrumentale et de désenchantement profond. Un album refuge au propos politique, tournant le dos aux lumières du monde moderne pour partir en quête de spiritualité. Quelques années plus tard, Cat Stevens se convertirait à l’islam, deviendrait Yusuf Islam et s’éloignerait du monde de la pop pendant presque 30 ans. Il l’a retrouvé au milieu des années 2000, et se plie aujourd’hui au rituel de la cérémonie d’anniversaire de son album. Car oui, Tea For The Tillerman a 50 ans. Et Cat Stevens 72 ans. Plutôt que de ressortir ce vieux classique agrémenté de fonds de tiroirs, il l’a intégralement réenregistré, et c’est la meilleure cure de jouvence pour le chanteur. Avec son guitariste et son producteur de l’époque, ainsi qu’une poignée de nouveaux musiciens, Cat Yusuf retrouve la douceur subtile et inquiète des versions de l’époque. Et il y ajoute l’ampleur et la légère dose de vigueur qui parfois leur manquaient. Les nouvelles versions sont plutôt proches des originales (avec les mêmes arrangements de cordes et de chœurs), parfois plus éloignées (avec un pont funky et le rapper Brother Ali sur Longer Boats), mais elles ne les dénaturent jamais. Et surtout, Cat Stevens chante mieux qu’à l’époque : sa voix n’a pas vieilli, et elle sonne affranchie de l’ombre de Dylan qu’on entendait sur le Tea For The Tillerman de 1970. © Stéphane Deschamps/Qobuz
CD27,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 18 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Folk - Paru le 18 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
En 2020, année un peu compliquée pour la production musicale, on aura au moins pu se consoler et s’occuper avec les anciens albums de PJ Harvey, réédités dans l’ordre chronologique. Après Dry et Rid Of Me, déroulons le tapis rouge carmin pour To Bring You My Love. Sorti en 1995, c’était l’album d’une métamorphose pour PJ Harvey. Elle congédiait ses premiers musiciens et tournait le dos à l’austérité de ses deux albums précédents, pour se lancer dans une musique moins monolithique, plus épanouie, charnelle et produite. A l’image de la photo de la chanteuse sur la pochette : la bouche et la robe rouges, dans une posture romantique et glamour. Cet excellent album permettra à PJ Harvey de gagner un nouveau public et de se libérer pour la suite. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la version demo jusqu’alors inédite de To Bring You My Love, les dix chansons de l’album avant leur passage entre les mains expertes des producteurs Flood et John Parish. Ne pas attendre de révélation : il ne s’agit pas de versions primitives en guitare-voix, elles sonnent plutôt comme des pré-maquettes déjà très arrangées, avec percussions, boîte à rythmes et claviers. Tout est déjà en place, les producteurs n’auront qu’à grossir le son, travailler les contrastes et la profondeur de champ. Les fans de To Bring You My Love écouteront ce disque comme un document, une simple ébauche de leurs chansons chéries. Les fans de PJ Harvey avant To Bring You My Love y retrouveront la chanteuse comme sur ses deux premiers albums : sans rouge à lèvres ni robe moirée. © Stéphane Deschamps/Qobuz
CD11,99 CHF

Rock - Paru le 11 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD20,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

En 2020, année un peu compliquée pour la production musicale, on aura au moins pu se consoler et s’occuper avec les anciens albums de PJ Harvey, réédités dans l’ordre chronologique. Après Dry et Rid Of Me, déroulons le tapis rouge carmin pour To Bring You My Love. Sorti en 1995, c’était l’album d’une métamorphose pour PJ Harvey. Elle congédiait ses premiers musiciens et tournait le dos à l’austérité de ses deux albums précédents, pour se lancer dans une musique moins monolithique, plus épanouie, charnelle et produite. A l’image de la photo de la chanteuse sur la pochette : la bouche et la robe rouges, dans une posture romantique et glamour. Cet excellent album permettra à PJ Harvey de gagner un nouveau public et de se libérer pour la suite. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la version demo jusqu’alors inédite de To Bring You My Love, les dix chansons de l’album avant leur passage entre les mains expertes des producteurs Flood et John Parish. Ne pas attendre de révélation : il ne s’agit pas de versions primitives en guitare-voix, elles sonnent plutôt comme des pré-maquettes déjà très arrangées, avec percussions, boîte à rythmes et claviers. Tout est déjà en place, les producteurs n’auront qu’à grossir le son, travailler les contrastes et la profondeur de champ. Les fans de To Bring You My Love écouteront ce disque comme un document, une simple ébauche de leurs chansons chéries. Les fans de PJ Harvey avant To Bring You My Love y retrouveront la chanteuse comme sur ses deux premiers albums : sans rouge à lèvres ni robe moirée. © Stéphane Deschamps/Qobuz
CD6,49 CHF

Rock - Paru le 11 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD27,49 CHF

Rock - Paru le 4 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD6,49 CHF

Pop - Paru le 14 août 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD20,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD10,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 3 juillet 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Reggae - Paru le 12 juin 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
1977 est l’année de la transformation de Bob Marley en superstar, mais aussi celle qui signe le début de la fin. En janvier, Bob, exilé à Londres après s’être fait tirer dessus en Jamaïque, met en boîte son nouvel album Exodus dans les studios d’Island. Le disque, rempli de tubes (One Love, Jamming, Three Little Birds…) sera acclamé à sa sortie – la chanson-titre devenant n°1 en Angleterre et en Allemagne – et lui permettra d’être enfin remarqué par les radios de black music américaines. Le 10 mai 1977, les Wailers lancent leur tournée internationale à Paris. C’est durant ce séjour dans la capitale française que Bob se blessera au pied. Une blessure qui dégénérera en cancer de la peau et qui coupera court à la tournée, terminée brutalement à Londres lors de quatre concerts au Rainbow Theatre.C’est la prestation du 4 juin, également objet d’une captation vidéo, qui est rééditée sur ce disque. Sur scène, Bob Marley est accompagné de sa légendaire section rythmique Carlton et Aston Barrett (batterie et basse), Tyrone Downie aux claviers, Alvin “Seeco” Patterson aux percussions, Junior Marvin, qui a refusé une offre de Stevie Wonder pour rejoindre le Jamaïcain, à la guitare, et les I Threes aux chœurs. La playlist est une orgie de tubes (Trenchtown Rock, I Shot the Sheriff, No Woman No Cry, Lively Up Yourself, sur lequel Marvin lâche un solo de blues tellement soulful), avec trois extraits du nouvel album, The Heathen, Jamming et Exodus pour un final frénétique mené de main de maître par Tyrone Downie. Un sacré morceau d’histoire. © Smaël Bouaici/Qobuz
CD20,49 CHF

Reggae - Paru le 12 juin 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

1977 est l’année de la transformation de Bob Marley en superstar, mais aussi celle qui signe le début de la fin. En janvier, Bob, exilé à Londres après s’être fait tirer dessus en Jamaïque, met en boîte son nouvel album Exodus dans les studios d’Island. Le disque, rempli de tubes (One Love, Jamming, Three Little Birds…) sera acclamé à sa sortie – la chanson-titre devenant n°1 en Angleterre et en Allemagne – et lui permettra d’être enfin remarqué par les radios de black music américaines. Le 10 mai 1977, les Wailers lancent leur tournée internationale à Paris. C’est durant ce séjour dans la capitale française que Bob se blessera au pied. Une blessure qui dégénérera en cancer de la peau et qui coupera court à la tournée, terminée brutalement à Londres lors de quatre concerts au Rainbow Theatre.C’est la prestation du 4 juin, également objet d’une captation vidéo, qui est rééditée sur ce disque. Sur scène, Bob Marley est accompagné de sa légendaire section rythmique Carlton et Aston Barrett (batterie et basse), Tyrone Downie aux claviers, Alvin “Seeco” Patterson aux percussions, Junior Marvin, qui a refusé une offre de Stevie Wonder pour rejoindre le Jamaïcain, à la guitare, et les I Threes aux chœurs. La playlist est une orgie de tubes (Trenchtown Rock, I Shot the Sheriff, No Woman No Cry, Lively Up Yourself, sur lequel Marvin lâche un solo de blues tellement soulful), avec trois extraits du nouvel album, The Heathen, Jamming et Exodus pour un final frénétique mené de main de maître par Tyrone Downie. Un sacré morceau d’histoire. © Smaël Bouaici/Qobuz