La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Elektra

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Paru en décembre 1976, ce cinquième album des Eagles restera comme leur plus grand succès. Emmené par son tubesque single éponyme, Hotel California marque un tournant dans la carrière du groupe américain. Bernie Leadon, le plus country de la bande, a quitté le navire et Joe Walsh entre ici en jeu. De son côté, Don Henley semble lui aussi prendre davantage le contrôle des affaires. En résulte un disque plus mainstream que ses prédécesseurs et qui trouve surtout un son en cinémascope à la hauteur de ses chansons. Tout est XXL ici ! La production, les solos, les mélodies, tout ! Chef d’œuvre de classic rock aux cambrures FM, voilà surtout un opus qui traverse les décennies et fait toujours autant lever les foules. Glenn Frey, Don Felder, Joe Walsh, Randy Meisner et Don Henley ne retrouveront jamais une complicité et une efficacité aussi impressionnantes… Publiée en novembre 2017, cette édition du 40e anniversaire propose l’album original remasterisé ainsi qu’un énergique live californien enregistré au Forum d’Inglewood en octobre 1976. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 octobre 2017 | Rhino

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Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescents, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Concord Records

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà essentiel de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 1 mars 2017 | Mute, a BMG Company

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Sur Play, Moby explore un nouveau territoire, abandonnant le rythme casse-cou de la techno-punk pour des structures plus souples, plus groovy, retranchées dans un hip-hop orienté dance -- une évolution qui ajoute une toute nouvelle corde à l'arc sonique vaste et varié de Moby. Plusieurs chansons, dont le tube "Honey", sont honorées de l'apparition d'enregistrements de bruits ambiants, de boucles de spirituals africo-américains et de chansons folk puisées dans le répertoire d'Alan Lomax. Le goût de Moby pour la composition compliquée est mis en évidence sur ce disque, où les superpositions de couches de synthétiseurs et de percussions (plus guitares et chants) créent une tapisserie riche et profondément texturée. Play prouve que Moby n'a pas perdu son talent raffiné pour le collage sonore et la combinaison de ces expériences soniques extrêmement variées avec des samples à valeur historique unique et des beats plus roots, plus accessibles reflètent la vision en constante évolution de l'artiste.
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Flamenco - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Music

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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Ce troisième album de Neil Young qui parait au cœur de l’été 1970 renferme certaines de ses plus belles chansons. Le songwriting du Canadien monte ici d’un cran, ses mélodies touchent au sublime (Only Love Can Break Your Heart) tout comme les harmonies vocales, plus exquises les unes que les autres (I Believe In You). Epoque oblige, l’utopie hippy reste sa préoccupation, tout comme l’engagement politique qui au cœur du fameux hymne anti-redneck Southern Man (auquel Lynyrd Skynyrd répondra par Sweet Home Alabama). Surtout, After The Goldrush est magique dans son parfait équilibre entre rock, folk et même country (le Loner revisite Oh, Lonesome Me de Don Gibson), un alliage dont Neil Young reste l’un des plus brillants ambassadeurs. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de la discographie de Neil Young. Sur fond de country rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner canadien brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Saint Graal baba bucolique et champêtre, ce chef d’œuvre offre aussi d’impressionnantes zones d’ombres comme sur The Needle And The Damage Done, ballade évoquant clairement la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année. Mais derrière sa béatitude, Harvest reste une œuvre riche et mélodiquement parfaite. Un disque qui influencera de nombreuses générations… © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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En six mois, Neil Young perd deux proches emportés par des overdoses : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraitra qu’en juin 1975, après On The Beach) est d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight The Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante des drogues, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight The Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Lorsque parait Rust Never Sleeps à l’été 1979, la sphère rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des grands ambassadeurs. Mais le Canadien se soucie guère de cela et préfère cracher son violent venin, toutes guitares dehors. L’ancien Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, sur My My, Hey Hey (Out Of The Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black). Le Loner fait résonner la complainte de son rock enragé, sculpté à la disto et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tous les thèmes donnent naissance à de grands hymnes. Enregistré live, Rust Never Sleeps est un peu le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie du disque concoctée avec son groupe Crazy Horse. Bref, comme il le dit lui-même : Rock'n'roll will never die ! © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 9 septembre 2016 | Rhino - Warner Bros.

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollocks, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. Cette édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, inédits et titres live. © MZ
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Rock - Paru le 29 juillet 2016 | RCA - Legacy

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En janvier 1969, le King alors en perte de vitesse rejoint l'American Sound Studios du producteur Chips Moman pour y enregistrer sa résurrection avec ce pur chef-d'œuvre de country-soul, véritable nirvana de sa carrière discographique sur lequel sa voix atteint des sommets. Tout l’art d’Elvis est là. Sa palette vocale est impressionnante et l’instrumentarium comme la production sont à tomber. Un 15e album studio plus qu’essentiel qui se conclut par le poignant In The Ghetto. Avec les fondatrices Sun Sessions de ses débuts en 1954/1955, cet album d’Elvis est l’autre indispensable de toute discothèque idéale digne de ce nom. Parue en 2009, cette Legacy Edition célébrant le 40e anniversaire de la sortie de l'album comprend deux CD (From Elvis In Memphis mais aussi From Memphis To Vegas/From Vegas To Memphis), quatre outtakes et dix titres parus en singles en version mono (notamment Suspicious Minds et Kentucky Rain). © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 11 décembre 2015 | RLG - Legacy

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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Legacy Recordings

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Punk - New Wave - Paru le 30 octobre 2015 | Beggars Banquet

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Après deux albums avec Tubeway Army, Gary Numan avance enfin seul et démasqué sous le nom de… Gary Numan ! Paru durant l’été 1979, ce troisième opus fait dans le tout synthétique. Minimoog, Polymoog et autres ARP Odyssey, The Pleasure Principle est une belle orgie de claviers en tous genres, un sommet de la new wave électronique qui fait alors fureur en cette aube des années 80. Un disque au cœur duquel la batterie et les percussions de Cedric Sharpley jouent aussi un rôle primordial, contrepoids parfait aux machines. L’influence de Bowie est toujours bien là mais Numan impose ici et plus que jamais sa propre voix, son propre style. Au point que The Pleasure Principle soit son disque le plus accompli. © CM/Qobuz