La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

32,99 CHF
23,49 CHF

Flamenco - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Publié en 1996, Omega est non seulement un album primordial dans la discographie du cantaor Enrique Morente, mais il a aussi été décisif pour le flamenco contemporain. Au départ, il s’agissait pour le chanteur de Grenade d’adapter au flamenco quelques chansons de Leonard Cohen, à l’occasion des 60 ans du poète canadien. Cohen, qui a d’ailleurs adapté le poème Pequeño Vals Vienes en Take This Waltz, ici repris, attribuait sa vocation d’écrivain à Federico García Lorca. L’apprentissage de la guitare auprès d’un musicien flamenco égaré à Montréal fut décisif pour Leonard Cohen et l’influence de García Lorca fut déterminante pour l’évolution du flamenco. Morente a finalement décidé de mêler des œuvres des deux hommes. A côté de ses reprises d’Hallelujah (Aleluya), Priest (Sacerdotes) ou First We Take Manhattan (Manhattan), il a travaillé de nouvelles compositions basées sur des poèmes extraits du recueil Poeta en Nueva York, écrit par Lorca lors d’un exil new-yorkais, à la charnière des années 20 et 30 et publié de façon posthume. Pour célébrer le rapprochement des deux légendes éprises de flamenco, Morente n’a rien laissé au hasard et retrace sa vision de l’histoire de cet art. Avec Omega, titre de l’album et premier morceau du disque, Morente ouvre une nouvelle voie. La dernière lettre de l’alphabet grec peut précéder une nouvelle histoire. Pour cette adaptation du Poema para los Muertos, il invoque, via des samples, les esprits des grands pionniers que furent Antonio Chacón, Manuel Torre, Manolo Caracol, Manuel Vallejo ou La Niña de los Peines. Une fois l’hommage rendu, Morente va de l’avant, entraînant avec lui sa famille, sa fille Estrella, sa femme Aurora et les frères de cette dernière, le guitariste Montoyita et le chanteur Antonio, membres de la dynastie flamenca madrilène Carbonell. On retrouve aussi Tomatito, le dernier guitariste de son ancien confrère, ami et rival, Camaron de la Isla. Aux figures du passé récent, s’ajoutent des musiciens plus contemporains : les guitaristes et compositeurs Vicente Amigo, Juan Antonio Salazar ou Isidro Muñoz et surtout le groupe, Lagartija Nick, dont le rock abrasif apporte l’ambiance générale à ce disque et aux concerts qui suivront. Aux morceaux purement flamencos, alternent des créations lors desquelles l’art andalou est assailli par des déluges de guitares, des voix fantomatiques et des martellements rythmiques appuyés. La douceur répond à la violence, le folklore est terrassé, l’art libre s’exprime. Les puristes du flamenco s’offusquent, dénigrent et sortent bruyamment des salles où le projet est présenté, mais les progressistes acclament le manifeste. Vingt ans après sort une édition augmentée d’un disque d’inédits et de prises alternatives. II y a deux adaptations de Cohen, inconnus du public : Oye, Esta No Es Manera De Decir Adiós (Hey That’s No Way To Say Goodbye), Un Cantaor Debe Morir (A Singer Must Die) et aussi un enregistrement d’une rencontre publique entre Enrique Morente et le groupe bruitiste new-yorkais Sonic Youth en 2005. Cet anniversaire a aussi été l’occasion de la sortie d’un documentaire lié à la genèse de cette œuvre, devenue un jalon pour de jeunes créateurs espagnols désireux de mettre à jour les frontières de leurs racines, comme le chorégraphe Israel Galván ou les chanteurs Arcangel, Rocío Márquez ou Sílvia Pérez Cruz. © BM/Qobuz
15,49 CHF

Dance - Paru le 1 juillet 2015 | Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une fabuleuse compilation à la hauteur du bonhomme ! Documentant les multiples facettes de son auteur, Genius Of Time est un impeccable double album disco/soul/funk du maître Larry Levan. Vingt-deux titres dont certains entrés dans la légende des dancefloors mais tous dotés de cette patte si particulière de ce gourou de la house garage disparu à seulement 38 ans en 1992… En deux heures et demi de musique, Genius Of Time encage à la perfection le son de Levan, producteur et DJ vénéré par Frankie Knuckles, François Kevorkian, Masters At Work, Todd Terry, Junior Vasquez et autres David Morales. Parfait pour ne jamais oublier qu’entre 1977 et 1987, il fut le dieu du légendaire Paradise Lounge, cultissime club new-yorkais où Levan fut le premier DJ superstar, le premier à prouver que le travail ne consistait pas exclusivement à pousser des disques les uns après les autres… Magique. © MZ/Qobuz
21,99 CHF
15,49 CHF

Rap - Paru le 19 mars 2015 | Universal Music

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Grammy Awards
Kendrick Lamar n’est pas juste l’auteur du chef d’œuvre good kid, m.A.A.d city paru en 2012. Non, le Californien est simplement le rappeur le plus important de sa génération. Haut la main même ! Rares sont en effet ceux aussi bien vénérés par l’undergound du hip hop que les anciens, les nouveaux mais aussi le grand public. Kendrick est sans doute le seul à réunir tous les suffrages. Tous. Et ce troisième album, To Pimp A Butterfly et son titre clin d’œil au To Kill A Mockingbird de Harper Lee, ne fait que conforter ce roi dans son trône. Un opus d’une densité impressionnante dans le fond comme dans la forme, dans ses productions comme dans ses textes. Un disque à écouter en boucle pour en savourer les centaines de subtilités. Loin d’avoir joué la carte de la facilité en surfant sur le succès de son précédant album, le MC de Compton brasse ici une multitude de styles, parfois même osés. G-funk, jazz, boom bap, nu soul, électro, blaxploitation, funk, P-Funk, dirty South, tout y passe ! Le soul train de Kendrick regarde aussi bien dans le rétroviseur de la Great Black Music que droit devant lui ; dans le turfu comme dirait l’autre… Quant à sa plume, son agilité est elle aussi affolante. Trip introspectif, commentaire sociétal, second degré, parenthèse politique, trait d’humour, prose du bitume ou ego trip, Kendrick Lamar sait et peut tout faire. Côté featurings enfin, c’est là aussi le grand jeu avec des piges du parrain George Clinton, du régional de l’étape Snoop Dogg, de Pharrell ‘Je suis partout’ Williams, de Ronald Isley des Isley Brothers, de Bilal, de la rappeuse Rapsody, du génial saxophoniste Kamasi Washington et même de l’allumé Thundercat ! A se demander si avec cet album, Kendrick Lamar ne livre pas aux années 2010 ce que Nas offrit aux années 90 avec son mythique Illmatic. Ambitieux et déjà historique, To Pimp A Butterfly est déjà… un classique ? © MZ/Qobuz
17,99 CHF

Bossa Nova & Brésil - Paru le 6 juin 2014 | Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
15,49 CHF

Rock - Paru le 3 juin 2014 | Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
21,99 CHF
15,49 CHF

Rock - Paru le 3 juin 2014 | Universal Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En pleine folie grunge, Soundgarden, grand maître du genre, se démarque un peu plus de la concurrence – en l’espèce, Nirvana – en optant pour une approche plus métallique. Avec ce robuste quatrième album qui parait en mars 1994, la bande de Chris Cornell peaufine son embardée guitaristique (dirigée de mains de maître par Kim Thayil) grâce à une production ultra-léchée, des compositions légèrement plus pop et des refrains bien plus imparables que par le passé. Avec le single Black Hole Sun, Soundgarden décrochera même le jackpot aux quatre coins du monde. Un grand disque de rock lourd. Et sans doute le meilleur du quartet de Seattle. © MD/Qobuz
16,99 CHF
12,49 CHF

Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Avec What's Going On, Marvin Gaye avait plongé la Motown dans l'âge adulte doté d'une conscience. Avec Let's Get It On qui parait deux ans plus tard en 1973, il revient à des considérations nettement plus sensuelles, charnelles et ouvertement sexuelles ! Sa voix sublime d'amant redoutable atteint ici des sommets d'érotisme. Entre un voile de cuivres bouillants et une accolade de violons discrets, sa soul originelle se déhanche dans un groove langoureux qui ne peut que mener l'auditeur dans un kingsize bed aux draps de soie. Magique. © MZ/Qobuz
17,99 CHF

Bossa Nova & Brésil - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
15,49 CHF

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
25,49 CHF

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Désormais véritables complices, le réalisateur Wes Anderson et le compositeur Alexandre Desplat montent d’un cran le niveau de leur collaboration avec cette partition jouissive de The Grand Budapest Hotel. Après avoir travaillé en 2009 sur la musique de Fantastic Mr. Fox et, trois ans plus tard, sur celle de Moonrise Kingdom, le Français a composé ici des thèmes et des motifs judicieux collant à la perfection à l’ambiance « vieille Europe » de la nouvelle fresque d’Anderson. Une énième preuve que Desplat s’impose comme l’un des plus brillants compositeurs de musique de films de sa génération. © MD/Qobuz
18,49 CHF
13,49 CHF

Electro - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est en 1994 que Rick Smith, Darren Emerson et Karl Hyde débarquent avec ce premier album qui fait figure de véritable ovni dans la scène électro. Les chansons sont produites avec grand soin et reposent sur des fondations proches de la musique trance tout en conservant des forts éléments de dance. Véritable travail de groupe, Dubnobasswithmyheadman représente un mix de toutes les différentes influences des trois musiciens, allant puiser dans la techno européenne et dans les rythmes endiablés des boites de nuits d'Ibiza, et leur donnant un aspect poétique grâce à des textes réfléchis et des ambiances sombrement enivrantes. L’album constitue une belle démonstration des possibilités sans fin de la musique électronique et reste un classique du genre. © LG/Qobuz
24,99 CHF
17,99 CHF

Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
24,49 CHF

Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En solo, les Beatles n’y sont pas allés de main morte. Mais cette quantité n’a pas toujours été synonyme de qualité. Avec All Things Must Pass qui parait en novembre 1970 dans la foulée de la séparation du groupe, on est pourtant sans doute dans le tiercé de tête des disques solo des Fab Four. Mélodies bouleversantes, instrumentarium totalement fou, production ample et luxueuse, invités de marque (Eric Clapton, Peter Frampton, Ginger Baker, Bobby Womack, Billy Preston, Dave Mason, Klaus Voorman, Bobby Keys, Ringo Starr et, derrière la console, un certain Phil Spector… ), ce triple album de George Harrison est d’une richesse folle : de l’hymne hippie My Sweet Lord au trip psyché-barge Wah Wah, le plus habité et mystique des Fab Four excelle aussi bien dans la ballade à tiroirs que dans le rock’n’roll coloré. A l’arrivée, All Things Must Pass prouve que derrière la montagne Lennon/McCartney se cachait une autre montagne nommée Harrison… © MZ/Qobuz
42,49 CHF

Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
32,99 CHF
23,49 CHF

Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
« La regrettée Jeanne Moreau, errant sur les Champs-Élysées… et l’alchimie de la trompette de Miles Davis crée une séquence iconique, et un grand moment de jazz. En novembre 1957, Miles s’envole pour Paris. Il y forme un quintet avec Barney Wilen (s), âgé de vingt ans, René Urtreger (p), Pierre Michelot (b) et Kenny Clarke (d). Pour illustrer le film de Louis Malle, Miles prépare des fragments de mélodie, des ambiances. Un écran projette les séquences qui doivent être musicalement illustrées. Les cinq musiciens improvisent sur deux accords (ré mineur et do 7e), et une adaptation de Sweet Georgia Brown (Sur l’autoroute). En quatre heures, vingt-six prises sont effectuées ; toutes sont désormais reproduites sur le CD actuel. Une étrange et providentielle réverbération donne à la musique un caractère crépusculaire, inquiétant et sombre, en osmose parfaite avec le drame qui se joue à l’écran. [...] Non seulement la bande originale de ce chef-d’œuvre du septième art est un des grands disques de Miles Davis, mais c’est aussi l’une des meilleures musiques de film jamais enregistrées.» (Classica, septembre 2017 / Jean-Pierre Jackson)