Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

A partir de :
CD14,49 CHF

Soul - Paru le 7 février 2020 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Un an avant de passer l’arme à gauche, au printemps 2011, Gil Scott-Heron signait un album ovni, l’un des plus beaux de sa discographie, sorte de blues futuriste et testamentaire, alors que même ses fans les plus hardcore n’attendaient plus vraiment grand-chose de leur idole usée par la vie, la dope et la paranoïa. Surtout, avec I’m New Here, le poète, chanteur, écrivain et jazzman le plus extraterrestre de sa génération, celui que beaucoup considèrent comme le parrain du hip-hop, promenait comme jamais sa prose engagée sur une instrumentation dépouillée produite par Richard Russell, patron du label XL Recordings, venu le chercher dans la prison de Rickers Island à New York pour travailler avec lui. Un an plus tard, avec We’re New Here, Jamie xx du groupe The xx remixait avec intelligence l’intégralité du disque qui devenait un fascinant traité d’électro minimaliste…Pour fêter les 10 ans d’I’m New Here, Russell a proposé cette fois à l’un des jazzmen les plus hype du moment, le batteur Makaya McCraven, de le « réimaginer » à sa manière. Le résultat, assez étonnant, apporte encore un nouvel éclairage à l’œuvre. Ciao la nudité d’origine ! Place à l’orgie improvisée purement jazz, adossée contre un groove maousse. Makaya trouve le jeu juste pour coller au flow crépusculaire de Gil Scott-Heron. Avec respect tout en affirmant sa voix, il s’est sans doute rappelé le rapport que le défunt soul brother entretenait avec les percussions. Small Talk at 125th and Lenox, son tout premier album publié en 1970, n’était en effet composé que de sa voix et de quelques percussions. Reste à espérer que ce beau projet We’re New Again incitera les plus jeunes à redécouvrir l’œuvre de Gil Scott-Heron, sans doute l’une des plus sous-estimées du XXe siècle. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES17,99 CHF
CD14,49 CHF
Ash

Électronique - Paru le 29 septembre 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
L’anglais, tout le monde connait. Le yoruba, c’est moins sûr… Grâce au premier album éponyme d’Ibeyi paru début 2015, le plus grand nombre a pu réviser cette langue africaine importée à Cuba au XVIIe siècle par des esclaves originaires de l'actuel Nigeria. Ibeyi, c’est le nom du duo emmené par deux jumelles franco-cubaines d’origine vénézuélienne qui sculptent une belle musique soul habitée et empreinte de spiritualité. Elles chantent donc en yoruba mais aussi en anglais et en espagnol. Après avoir offert de grands pans de mélancolie qu’elles transforment parfois en hymnes percussifs, Naomi et Lisa-Kaindé Diaz poursuivent avec Ash la fusion entre musiques de leur héritage afro-cubain familial (leur père n’était autre qu’Anga Diaz, percussionniste du groupe Irakere) et celles de leur temps, de l’électro au rap en passant par la pop. Un alliage qu’elles appliquent également aux instruments, qu’ils soient acoustiques, électriques et même électroniques. Ibeyi s’amuse même ici avec l’Auto-Tune ! A noter enfin que ce deuxième album est aussi la convention des gens de goût puisqu’on y croise l’atypique pianiste canadien Chilly Gonzales, le saxophoniste californien furibard Kamasi Washington, la bassiste Meshell Ndegeocello et la rappeuse espagnole Mala Rodriguez. © MD/Qobuz
A partir de :
HI-RES17,99 CHF
CD14,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2016 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
A partir de :
CD14,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2016 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
A partir de :
CD14,49 CHF

Électronique - Paru le 6 mai 2016 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama
Les albums de producteurs peuvent vite se transformer en cul-de-sac artistique, incapables au final d’offrir une réelle unité esthétique. Tout le contraire du premier disque de Louis Kevin Celestin alias Kaytranada ! Le jeune DJ/producteur canadien a beau même convier un rutilant casting d’invités sur ce 99,9% (Craig David, BadBadNotGood, Phonte, Syd, Anderson .Paak, AlunaGeorge, GoldLink, Vic Mensa, Karriem Riggins ou bien encore les Suédois de Little Dragon), c’est bien un album qu’il propose ici et non une gentille compilation de singles collés bout à bout. Débarqué à Montréal en provenance de son Haïti natale avec sa famille lorsqu’il était encore enfant, Kay a commencé à tripoter du son avant même de souffler ses quinze bougies. Une précocité qui en fait aujourd’hui un presque vétéran à seulement 23 ans, auteur d’un nombre hallucinant de remix pour des pointures comme Erykah Badu, Beyoncé, M.I.A., Nelly Furtado, Danny Brown, Missy Elliott, Flume, Busta Rhymes, Azealia Banks, Robert Glasper, Disclosure, Pharrell Williams, Jill Scott, Chet Faker, BadBadNotGood, Young Thug, le duo Tuxedo, Janet Jackson et Rihanna. Même côté production pure, Kaytranada a œuvré pour Mobb Deep, Vic Mensa, Freddie Gibbs, The Internet, Talib Kweli, Aminé, Anderson Paak, Azealia Banks, Mick Jenkins ou bien encore Chance The Rapper. Cet esprit collaboratif suinte de 99.9% dont chaque titre résonne comme sa vision bien à lui du groove contemporain ; un groove ancré dans le funk. Comme DJ Shadow ou Madlib, Kay est un chasseur de sons, un mercenaire du samples qui ne se limite jamais à un seul type de beat, mais c’est avant tout un vrai musicien qui conçoit ses collages comme des compositions à part entière, que sa matière première soit jouée en live ou provienne d’un obscure vinyle antique. Compositions hédonistes et rythmiquement infernales dont ce disque est truffé. C’est bien beau d’aimer le funk, la soul, le disco, le rap et l’électro. C’est une autre paire de manches d’accoucher d’une fusion des genres aussi réussie et aussi jouissive. © MZ/Qobuz
A partir de :
CD14,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 16 février 2015 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Découverte JAZZ NEWS
Les jumelles sortent leur première merveille à 19 ans, où elles entremêlent les cultures et les langues, apportent la richesse Yoruba à la souplesse de la langue anglaise. La voix est tantôt utilisée comme un instrument, manipulée, façonnée, tantôt sublimée, vénérée. Filles du percussionniste cubain Anga Diaz, les Ibeyi (jumelles en yoruba) abordent la question d’un père absent dans Mama Says, d’une certaine loyauté dans Faithful et plus généralement d’humanité, le temps d’un album. Entre piano intimiste mélancolique (Behind The Curtain) et percussions viscérales (River), la world inclassable d'Ibeyi est très addictive et incite immanquablement à une deuxième, troisième et énième écoute. © HR/Qobuz
A partir de :
CD14,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 13 mai 2013 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Le cap du difficile deuxième album franchi, Vampire Weekend se devait non seulement d’avancer mais surtout d’évoluer. Et Modern Vampires Of The City est une réelle évolution dans la (jeune) vie du (jeune) combo new-yorkais. Les légères touches ethniques très Talking Heads ont désormais disparues au profit d’une pop de plus en plus léchée, tant dans ses mélodies et ses harmonies, que dans ses sons. Dans les ballades, la bande d’Ezra Koenig fait des merveilles et dans les titres plus up tempo, elle est d’une rare efficacité. © CM/Qobuz

Le label

XL Recordings dans le magazine