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Rock - Paru le 30 avril 2021 | Rhino - Parlophone

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Il est de ces grands évènements live dont on se souvient grâce à leur moyen de diffusion. Ce fut le cas du concert de Knebworth, incarnation parfaite d’une époque où la télévision (particulièrement la chaîne MTV) relayait des performances captées en direct, sans filet, pour le plus grand plaisir de ceux qui ne pouvaient se rendre sur place. C’est aussi une période dont les fans ont longtemps conservé les archives au format VHS en attendant l’avènement de supports numériques plus stables comme le DVD puis celui du web et du streaming pour renouer avec le son (et parfois l’image) de ces grands moments. Justement, les adeptes du Floyd se sont longtemps contentés de la compilation regroupant quelques titres du groupe venu ce jour soutenir la cause de l’organisation caritative   Nordoff Robbins aux côtés de Genesis, Robert Plant, Eric Clapton, Tears for Fears, Mark Knopfler… Au final, deux chansons seront retenues, Comfortably Numb et Run Like Hell. Maigre butin. Il faudra attendre presque trente ans pour que l’entière performance refasse surface de manière officielle grâce au coffret The Later Years 1987-2019 comprenant les versions audio et vidéo restaurées et remasterisées en haute-définition. Au même titre que Delicate Sound of Thunder, retravaillé pour apparaître dans ce coffret avant de connaître une sortie individuelle un an plus tard, Live at Knebworth 1990 s’extrait lui aussi de la boîte collector pour désormais vivre sa vie en dehors du giron des collectionneurs et se présenter à un plus large public. Retour en 1990, où les costumes à épaulettes se portent trois tailles au-dessus, où le saxophone règne en maître sur la musique mainstream depuis une bonne décennie et où Pink Floyd est confortablement installé dans ce qu’on pourrait appeler l’ère Gilmour. Le groupe a achevé une tournée de presque deux ans pour défendre sur scène son A Momentary Lapse of Reason entre septembre 1987 et juillet 1989. Il remet exceptionnellement le couvert pour la bonne cause le 30 juin 1990 en acceptant de jouer à Knebworth où il n’avait pas remis les pieds depuis son dernier passage en 1975. Pink Floyd a changé mais le public, fidèle, est encore plus fourni qu’à l’époque. L’occasion pour la formation d’interpréter sept morceaux sur scène. Des chansons soigneusement sélectionnées qui ne couvrent que quatre albums seulement : Dark Side of the Moon, Wish You Were Here, The Wall et A Momentary Lapse of Reason. Loin du psychédélisme d’antan et des grandes envolées hypnotiques, le Floyd version 1990 est avant tout une machine de scène qui en met plein les mirettes. Pourtant, ça fonctionne. Parce qu’on ne peut pas lutter contre le divin son de guitare de Gilmour au moment du solo de Comfortably Numb. Parce que Wish You Were Here aura toujours cette beauté déchirante qui nous ramène à l’histoire vécue avec Syd Barrett. La toute jeune Candy Dulfer, à peine 21 ans, révélée par Prince et Dave Stewart, assure les parties de saxophone de Shine On You Crazy Diamond et Money sans même paraître impressionnée par l’évènement. Mais on retiendra surtout cet incroyable moment au cours duquel, Clare Torry, chanteuse originale de The Great Gig In The Sky, revient sur scène pour interpréter la chanson une unique fois en dehors d’une performance réalisée à l’époque en 1973. Historique. Finalement, ça valait la peine d’attendre quelques décennies avant de redécouvrir un concert avec un son Hi-Res à la hauteur de l’évènement. Rien que pour le souvenir. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 23 avril 2021 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 16 avril 2021 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 9 avril 2021 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 2 avril 2021 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 26 mars 2021 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 19 mars 2021 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 10 mars 2021 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 8 janvier 2021 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 28 août 2020 | Rhino - Parlophone

Le 9 janvier 1997, David Bowie souffle ses 50 bougies en grande pompe sur la scène du Madison Square Garden de New York avec Lou Reed, Robert Smith, Sonic Youth, Frank Black et quelques autres invités. Deux mois plus tôt, le Thin White Duke répétait pour l’événement avec la bassiste Gail Ann Dorsey, le guitariste Reeves Gabrels et le claviériste Mark Plati. Neuf titres de cette répétition sont alors enregistrés. La BBC les diffusera le 8 janvier 1997, le jour des 50 ans de la star. Les voilà enfin officiellement disponibles sur ce ChangesNowBowie. Il s’agit de relectures essentiellement acoustiques de chansons piochées dans son vaste répertoire. Avec beaucoup de finesse et de délicatesse, Bowie reprend ses classiques comme The Man Who Sold the World, Quicksand ou Aladdin Sane, mais aussi les moins tubesques The Supermen (de The Man Who Sold the World), Repetition (de Lodger) et Shopping for Girls (du deuxième album de Tin Machine). Il signe également une reprise bien nerveuse du White Light/White Heat du Velvet Underground sur laquelle Gabrels balance un salvateur fiel électrique. Tout au long de ChangesNowBowie, c’est surtout la voix de Bowie, impeccable voire impériale, qui épate. Et sur plusieurs titres, il daigne même partager son micro avec Gail Ann Dorsey, l’une de ses fidèles depuis la tournée Outside de 1995… A l’arrivée, un joli témoignage de plus à ajouter la déjà très vaste discographie d’un génie qui fut sans cesse en mouvement. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 15 mai 2020 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 8 mai 2020 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 10 avril 2020 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 3 avril 2020 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 13 mars 2020 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 21 février 2020 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 14 février 2020 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 13 décembre 2019 | Rhino - Parlophone

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On ne l’espérait plus ! Après la compilation The Later Years : 1987-2019, voici que nous parvient le reste du gigantesque coffret physique dédié à la période David Gilmour, ouverte après le départ de Roger Waters. Rappelons-le, The Later Years emboîte le pas à la rétrospective consacrée aux premières années (1967-1972) de la formation britannique parue en 2016. Remixées par Gilmour et Andy Jackson, on retrouve ainsi l’intégralité d’A Momentary Lapse of Reason (1987), premier album studio du Floyd sans Waters, et du double live Delicate Sound of Thunder (1988). Enfin, et surtout, le quatrième album révèle cinq live dont trois flamboyantes interprétations de la première vie de Pink Floyd. One of These Days de Meddle (1971) à Hanovre en 1994, le psychédélique Astronomy Domine composé par Syd Barrett, pour The Piper at the Gate of Dawn (1967) et joué à Miami la même année, ainsi que Run Like Hell, extrait de The Wall (1979), à Atlanta en 1987. Présents également, sept morceaux inédits de 1994, période Division Bell. Superbe. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 13 décembre 2019 | Rhino - Parlophone

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Rock - Paru le 26 août 2016 | Rhino - Parlophone

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Lettrage, chemises chamarrées et surimpressions envoient des signaux explicites à l’acheteur potentiel : dans Evolution, The Hollies versent dans une pop psychédélique bon teint. Et ils le font avec talent, négociant habilement le passage d’une pop music tout en claquement de mains et amourettes en forme de gros ballons roses, vers une inspiration plus torturée, introspective, aux mesures irrégulières, et aux rythmes incertains. Cet album est sans nul doute celui où s’exprime le mieux la jeune recrue Tony Hicks, plénipotentiaire à la guitare (à la sonorité parfois distordue), mais également au dulcimer, et au banjo. De plus, les dix chansons, qui ont été composées par le groupe (et plus précisément par le trio composé par le chanteur Allan Clarke, le guitariste et choriste Graham Nash, et Hicks), offrent d’agréables transitions entre la pop britannique des débuts (« Carrie-Anne », qui marquera durablement, jusqu’à The La’s) et les chemins plus escarpés du psychédélisme (« Have You Ever Loved Somebody? »). Intégrant le Top 20 britannique, Evolution séduira même les charts américains, se classant en quarante-troisième position, le single « Jennifer Eccles » atteignant la quarantième place de sa catégorie.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015