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Rock - Paru le 30 août 2019 | RCA Records Label

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Comme tous les albums de Tool depuis Ænima, Fear Inoculum est inclassable. Il faudra probablement réviser les impressions d'aujourd’hui tant les chroniques, qui se sont multipliées à propos de 10,000 Days, l’album précédent, se sont avérées contradictoires depuis sa commercialisation au printemps 2006. En revanche, ce qui est certain, c’est que Tool déchaîne les passions. Le monde se divise entre ceux qui réclament son intégration au rock progressif et ceux qui estiment qu’il est à associer au rock alternatif ; ceux qui sont convaincus qu’il est encore aujourd’hui un groupe de metal (ou alt metal) et ceux qui crient haut et fort qu’il a trahi la cause depuis bien longtemps…Disons-le tout net, cette fois, deux ou trois écoutes suffiront pour mettre tous les camps d’accord sur une chose... leur désaccord. Fear Inoculum est tout sauf un retour aux racines ni une version revue et corrigée de l’une ou l’autre des productions tooliennes. En tenant compte des virgules ou intermèdes sonores chers au groupe, les musiciens se sont donné une marge d’expression qui va du plus simple (délicat arpège de guitare, légère nappe de percussions, ligne de chant murmurée ailleurs ou encore envolées de guitare toutes en harmonies subtiles…) au plus élaboré (des successions de rythmiques complexes, des variations de tempo multiples, avalanches de riffs, vocaux acrobatiques…). Seule évidence : ce qui prime avant tout pour Maynard James Keenan, Justin Chancellor, Dany Carey et Adam Jones, c’est la charge émotionnelle et non le pur déballage technique.Tool n’est certainement pas le premier groupe à avoir tenté le mariage de la carpe et du lapin, mais avec Fear Inoculum, tout porte à croire qu’il y est parvenu, avec une production qui est à la fois très expérimentale et très abordable. Il se rapproche donc nettement plus du dernier A Perfect Circle, Eat The Elephant, que de Puscifer, pour n’évoquer que les frasques de Keenan. Sinon, l’album aura tout pour trouver grâce aux oreilles des fans de Cure, de R.E.M, de Peter Gabriel, de David Bowie, de Pink Floyd, d’Iron Maiden, de King Crimson, de Prong, de Ministry, de Nine Inch Nails, de Porcupine Tree et d’un paquet d’autres, quel que soit leur champ d’action. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 5 février 2021 | RCA Records Label

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Après l’EP 01070725, paru en septembre 2019, qui proposait aux fans de découvrir quelques raretés enregistrées en studio et en live, le groupe de Dave Grohl décide de battre le fer tant qu’il est chaud et s’attelle à l’écriture de ce Medicine at Midnight tantôt routinier, tantôt surprenant. Il faut dire que le nombre de groupes sur le marché capables de produire un alliage aussi solide de rock’n’roll se raréfie les années passant. Ici, pas de problème, nous sommes en terrain connu. Pourtant, il ne faut pas résumer Foo Fighters à une simple recette qui fonctionne à chaque nouvelle sortie et qui peinerait à se renouveler. Preuve en est avec le premier single Shame Shame, entêtant et efficace avec ses guitares malines, une des marques de fabrique des Foo. Une certaine retenue transpire pourtant de cet album qui compte un bon nombre de ballades. On pourrait parler pendant longtemps de Waiting on a War, aux allures de slow acoustique minimaliste dans l’écriture mais grand dans l’exécution. Les amateurs de brûlots seront aussi contents d’entendre que l’ancien bûcheron de Nirvana et ses comparses savent toujours faire rugir une guitare comme le prouvent l’excellent Making a Fire ou le virulent No Son of Mine, une leçon de vitesse et de composition. La chanson-titre brille par son visage pop assumé tout en lorgnant le rock de Bowie et des Stones. Paradoxal mais délicieux. Chasing Birds est un autre exemple de ce penchant minimaliste, soutenu par ces chœurs aériens qui apportent une fraîcheur rare pour les Foo Fighters, qui livrent un album resserré, plus pop, plus aérien, moins ancré dans la formule du refrain anthémique sur fond de gros décibels. Au moins, personne ne pourra reprocher à Dave Grohl son immobilisme. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mars 2021 | RCA Records Label

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Huitième album pour les frères Followill et leur cousin Matthew, quatre ans après Walls, qui ne signifiait pas forcément « murs » mais « We Are Like Love Songs » (on est romantique ou on ne l’est pas…). Cette fois, l'affaire s’intitule When You See Yourself, et comme le titre le laisse supposer, il y est peut-être question de prendre du recul et de regarder le chemin parcouru. De là à dire qu’il s’agit de ce que les critiques rock ont la tentation, bien souvent, d’appeler « l’album de la maturité », il n’y a qu’un pas que l’on sera tenté de franchir. En effet, il est loin le temps des gamins se jetant sur scène comme des jeunes chiens fous, à l’orée des années 2000, là-bas à Nashville, Tennessee. L’avenir était flamboyant, le rock reprenait du poil de la bête… Qu’en est-il vingt ans plus tard ? Onze pistes plus sombres qu’à l’accoutumée, illuminées ça et là pour retrouver la beauté du temps qui passe, se confronter à son usure aussi, à la lassitude, aux peines et aux joies disséminés sur le chemin… Cela commence dès le premier morceau, faisant référence au titre de l’album, When You See Yourself, Are You Far Away, et il est tout de suite question de temps filant, de jour, de nuit. Caleb, le chanteur, a ainsi laissé libre cours à son inspiration lors de l’enregistrement du morceau, improvisant quasiment toutes les paroles, et laissant s’imposer cette question : « One more night, will you stay here ? ». Voix lasse, les illusions ne font plus parties de l’univers des Kings of Leon… L’autre tête pensante du groupe, Jared Followill, lui, l’a d’ailleurs déclaré récemment : « En ce qui me concerne, je dois faire avec la vieillesse… Je n’aime pas à quoi je ressemble. Je déteste me voir sur les photographies… Je cultive mon côté mystérieux, c’est aussi pour cela que nos photos sont souvent un peu flous… » The Bandit, 100,000 People, Stormy Weather, les titres se succèdent avec une grande cohérence, l’obscurité n’empêchant pas quelques beaux rayons lumineux qui se baladent le long des lignes de basse… Passé une vague plutôt clémente (A Wave), le ciel s’assombrit sur Golden Restless Age, Time in Disguise et Supermarket (« I’m going nowhere… »).  Une tristesse rappelant parfois la noirceur du Turn On The Bright Lights d’Interpol, étonnamment. Les Kings of Leon ont choisi de refaire équipe avec le producteur du précédent effort, une pointure nommée Markus Dravs, ayant oeuvré à pas mal de réussites dans le genre, d'Arcade Fire à Coldplay en passant par Mumford & Sons, et à la table de mixage, une autre pointure : Mark « Spike » Stent, incontournable depuis 25 ans, de Madonna aux Yeah Yeah Yeahs, de Bruce Springsteen à Ed Sheeran  … Bref, les Kings of Leon sont entre de bonnes mains et signe un bel album. © Yan Céh/Qobuz
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Rock - Paru le 15 mai 2001 | RCA Records Label

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Suivant l’adage populaire « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué », Tool a littéralement construit son album suivant un calcul très élaboré. Et il y en aurait encore pour dire que le groupe se répète alors que le contraire est donc mathématiquement prouvé à partir de ce déroutant Lateralus. Leonardo Fibonacci, le mathématicien qui vécut il y a 800 ans, est déjà celui qui vous permet de lire ce nombre au lieu de DCCC (il a imposé les chiffres indo-arabes aux dépens des romains, donc). Mais il a également défini la suite qui porte son nom et que Tool a utilisée pour son troisième album. Le principe est limpide, à l’exception des deux premiers, chaque chiffre puis nombre de la suite est égal à la somme des deux termes qui le précèdent immédiatement.Au-delà des mathématiques, cette suite, étroitement liée au nombre d’or, se retrouve dans la nature et même l’univers, des coquilles d’escargots aux galaxies, en passant par les cyclones, les ananas ou même les ratios utilisés dans l’analyse technique des marchés financiers... Les membres de Tool, qui sont loin d’être des ânes, ont appliqué leur passion pour Fibonacci à la composition, sous l’impulsion du batteur Danny Carey. Mais nul besoin de faire appel à Cédric Villani (grand fan de Fibonacci) pour comprendre la musique ensorceleuse de Tool. Nonobstant leur singulière complexité technique, il suffit de se laisser emporter comme par des vagues par chacun des treize (Fibonacci !) morceaux aussi massifs que nuancés. Chaque écoute vous entraînera toujours plus loin du rivage et de tout ce que vous pensiez connaître. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2020 | RCA Records Label

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Avec Part of the Light (2018), Ray LaMontagne était revenu au bercail de son mélange de folk habité (façon Nick Drake), de soul sudiste, de blues sans gras et de classic rock. Les effluves psychédéliques échappés des vieux disques de Pink Floyd qu’on avait humés sur Ouroboros (2016) n’étaient alors qu’un lointain souvenir. Avec Monovision, le songwriter américain enfonce le clou et confirme qu’il est davantage l’héritier de Cat Stevens que de David Gilmour. Un huitième opus qui l’installe encore un peu plus sur le trône de l’americana. Lorsqu’il appuie sur l’accélérateur (Strong Enough), la rusticité virile de Creedence Clearwater Revival n’est pas loin. Et lorsqu’il se met à rêver (We'll Make It Through), difficile – l’harmonica aidant – de ne pas penser à Neil Young. Mais à 46 ans passés et après une carrière de plus de deux décennies, Ray LaMontagne possède heureusement un ton bien à lui. Une voix certes très typée mais qui ne l’empêche jamais d’exister par-delà les ombres pesantes de ses pères spirituels. Au point que cette cuvée 2020, épurée à l’extrême, est peut-être celle qui lui ressemble le plus. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 27 novembre 2020 | RCA Records Label

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Lors de la cérémonie des MTV Video Music Awards 2020, Miley Cyrus interprétait Midnight Sky (l’un des singles de ce 7e album studio) en se balançant sur une boule disco géante. Mais contrairement au globe de Charlie Chaplin dans Le Dictateur, cette boule à facettes n’explosait pas à la fin de la performance. L’ex-égérie Disney restait en place avec aplomb sur ce symbole de la musique disco, comme pour signifier que son désir de liberté est indestructible et, surtout, indissociable de son expression musicale. Dans cette chanson, elle affirme qu’elle « n’appartient à personne » et qu’elle « est née pour courir ».  Mais si le disco est toujours teinté de punk et de rock dans cet opus tonique, la bubblegum pop qui a fait le succès de Cyrus autrefois n’a pas complètement disparu des radars. Un morceau comme Prisoner est en l’exemple parfait, avec sa mélodie entêtante servant de costume léger et sophistiqué à un propos féministe, interprété avec une voix assurée et légèrement rocailleuse. Plastic Hearts assume donc entièrement ses références – pour ne pas dire hommages – à certaines icônes pop-rock et féministes des années 1980 et 1990. La pochette du disque est d’ailleurs signée du photographe de rock mythique Mick Rock et du styliste Jean-Paul Gaultier pour la tenue – ultime preuve de l’attirance « madonnesque » de Miley Cyrus pour un féminisme à talons hauts. Quant aux featurings et reprises de l’album, ils abondent également dans ce sens. Citons pêle-mêle Black Karma en duo avec Joan Jett (connue pour sa reprise de I Love Rock’n’Roll en 1982), ainsi que les covers live des Cranberries (Zombie) et de Blondie (Heart of Glass). ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 17 septembre 1996 | RCA Records Label

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Dès le titre énigmatique de son deuxième album, Tool énonce ses deux principes directeurs : réflexion approfondie sur l’esprit humain et recul doublé d'une bonne dose d’humour. Anima étant à la fois la « part féminine de l’âme » et le « principe vital distinct du corps » et Enema étant plus prosaïquement... un lavement anal. Autre chose à savoir : Maynard James Keenan attribue une large part de son inspiration, on pourrait même dire de sa « philosophie », au génial comédien Bill Hicks (également idole de Tom Yorke ou Fugazi) décédé le 26 février 1994. C’est d'ailleurs la voix de ce dernier que l’on entend dans le monumental morceau final Third Eye. De toute évidence, avec Ænima, le groupe arrive à maturité, ses quatre membres ayant comme trouvé leur Graal dans une musique aussi insolite et troublante que complexe et nuancée.Qu’on aime ou qu’on déteste Tool, nul ne peut nier la puissance des forces en présence dans cet album devenu mythique. Après le remplacement du bassiste Paul D’Amour par l’ancien Peach Justin Chancellor, le nouveau quorum dévoile une osmose quasi absolue entre ces quatre personnalités pourtant bien trempées. N’en déplaise aux inconditionnels de Keenan qui le suivent à travers toutes ses incarnations (Puscifer, A Perfect Circle, mais aussi son vignoble, ses performances d’acteur, ou même l’écriture et la poésie...), Tool ne se résume pas à un chanteur dont on cherche encore les limites, mais à l’union de tempéraments très affirmés. Chaque morceau est ici l’occasion d’apprécier l’apport de chacun, qu’il s’agisse des vocalises acrobatiques et pleines d’émotion de Keenan, des percussions alambiquées et robustes de Dany Carey, des lignes de basses massives et subtiles de Chancellor ou des guitares tour à tour stridentes ou éthérées d’Adam Jones. Ænima n’est certes pas de ces albums qui s’apprécient de façon instantanée. Mais il s'offre en récompense à ceux qui ont fait preuve de patience. Il ne cesse ainsi de révéler ses charmes depuis plus de vingt ans, protégé de l'obsolescence, tout pendant que Tool continue de produire. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 2 mai 2006 | RCA Records Label

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Cela deviendra la marque de fabrique de Tool : c’est lorsqu’on a fini d’espérer qu’il daigne sortir un album et raviver les passions. Tout autre serait tombé dans l’oubli et serait condamné à des retours de plus confidentiels, mais pas le groupe de Maynard James Keenan, Adam Jones, Danny Carey et Justin Chancellor. Pourtant, après le succès de l’autre groupe majeur du chanteur, A Perfect Circle (sans oublier qu’il s’était en outre lancé dans le projet Puscifer), un retour de Tool devenait presque illusoire. Et quand bien même, il était impensable qu’il puisse atteindre les mêmes sommets que ses deux précédentes productions. Non seulement 10 000 Days ne fut pas boudé à sa sortie, mais il se classa même en tête des charts aux États-Unis et réalisa un score remarquable dans de nombreux pays. Preuve que ce quatrième opus était rien de moins qu’une nouvelle œuvre majeure à ajouter au palmarès bien rempli de Tool.Seuls ceux qui n’ont jamais écouté les albums du groupe avec toute l’attention qu’ils réclament continuent à clamer trop haut et trop fort que « Tool sonne toujours pareil ». Les autres ne sont pas forcément d’accord entre eux sur les mérites de tel ou tel album, mais ils s’entendent pour reconnaître que 10 000 Days est non seulement très différent, mais qu’il présente une nouvelle facette du groupe. Inspiré par les trois années de souffrance et d’agonie de la mère de Keenan, ainsi que d’autres tragédies qui ont frappé les musiciens, cet album explore les tréfonds de l’âme humaine lors de sa confrontation à la douleur mentale ou physique. Cela passait pour une plaisanterie de Jones, mais la « lacrimologie » prônée dès Undertow, prend ici tout son sens. Cette fois, on fera fi des performances techniques, pourtant une nouvelle fois remarquables, pour se laisser submerger par des torrents d’émotions aussi diverses qu’intenses. Rien qu’avec cet album d’une incomparable majesté, il y avait largement de quoi patienter treize ans jusqu’à l’arrivée de son successeur. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 30 octobre 2020 | RCA Records Label

Initiant une série de maxis annoncée en amont, POST HUMAN: SURVIVAL HORROR voit le jour, succédant à l'opus Amo (2019) et signalant un retour en grande forme de la part de la formation alternative metal britannique Bring Me the Horizon. Enregistré durant le confinement dû à la pandémie de covid-19 et spécifiquement pensé pour refléter le tumulte global et l'angoisse existentielle pesant sur une année 2020 compliquée à de nombreux égards, ce recueil de neuf titres particulièrement percutants synthétise avec brio les points forts du groupe emmené par Oliver Sykes et bénéficie des participations des japonaises de BABYMETAL ("Kingslayer"), des Nova Twins ("1X1"), de YUNGBLUD ("Obey") ou encore d'Amy Lee d'Evanescence sur le menaçant final "One Day the Only Butterflies Left Will Be in Your Chest as You March Towards Your Death". © TiVo
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Pop - Paru le 13 août 2020 | RCA Records Label

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Rock - Paru le 6 avril 1993 | RCA Records Label

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Al Jourgensen, leader de Ministry, prétend qu'il est le responsable de l’ouverture musicale de Tool et de leur virage « psychédélique ». Il aurait en effet donné (à leur insu et par erreur) du LSD à Maynard James Keenan et Paul D’Amour, respectivement chanteur et bassiste du groupe. C’était effectivement peu de temps avant l’enregistrement de cet album. Bien que l'on retrouve un peu de l’esprit éminemment subversif de Jourgensen et de son humour dans les textes de Keenan ainsi qu’une bonne dose d’influences « cosmiques », Undertow est plus enragé que planant. Et surtout, il échappe à toute catégorisation ou assimilation plus ou moins précise. Et ce n’est que le premier album. Tool n’a pas encore ouvert son troisième œil (il faudra attendre Ænima) mais s’aventure déjà bien au-delà de ce qu’on attendait de lui après Opiate.  Avec le recul du temps, et l’intégralité de la discographie du groupe depuis, force est de reconnaître que les contours de l’ensemble sont encore relativement flous, même si Keenan, D’Amour, Adam Jones et Dany Carey avaient une idée plutôt claire de ce qu’ils voulaient enregistrer. Sans quoi cet album serait à classer dans les chefs-d’œuvre au même titre que le suivant. Pour l’heure, Tool est résolument heavy sur Intolerance ou Crawl Away ou Flood (avec effectivement une large rasade psyché pour ce dernier), alternatif sur le très soundgardenien Prison Sex, Sober ou 4°, et progressif sur l’interminable et bizarroïde Disgustipated (avec ses grillons de 6:44 à 14:20) ou Swamp Song. Pour appuyer cette allégation, dans ce dernier titre, les musiciens transposent littéralement la deuxième section du Jacob’s Ladder de Rush...Somme toute, on peut très bien commencer l’aventure toolienne par cet album : il n’a pas encore révélé toute sa substance et sa production, si décriée par nombre d’intégristes du groupe comparée aux autres, n’a pas pris une ride. La version Hi-Res proposée en streaming y est certainement pour beaucoup. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 octobre 2020 | RCA Records Label

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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2009 | RCA Records Label

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Rock - Paru le 8 avril 2011 | RCA Records Label

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20 ans après Nevermind de Nirvana, Dave Grohl et sa bande, passé phénomène mondial du rock XXL revient avec son disque le plus lourd. Produit par Butch Vig (aux manettes sur Nevermind…) et mixé par Alan Moulder (Depeche Mode, Interpol, NIN, Them Crooked Vultures), Wasting Light a été intégralement enregistré en analogique dans le garage de Dave Grohl. A noter que Krist Novoselic, le bassiste de Nirvana, est invité sur I Should Have Known
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Pop/Rock - Paru le 2 juin 1986 | RCA Records Label

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Rock - Paru le 25 septembre 2007 | RCA Records Label

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Dans cet album, les Foos glissent en douceur de l’acoustique à l’électrique, évoluant sans heurt entre le picking folk délicat et les morceaux hard-rock musclés et explosifs qui constituent la signature rock moderne du groupe à la radio. Echoes ne s’attarde jamais trop longtemps dans l’un des deux camps, séquencé avec un professionnalisme et un discernement dont seuls les vétérans du rock peuvent se targuer. Ce sens du travail bien fait est manifeste dans toutes les chansons, qu’il s’agisse de la suite subtile du morceau d’ouverture "The Pretender" ou du folk-rock doux et mélodieux de "Summer's End". Tous les autres morceaux vraiment marquants d’Echoes ont en commun une solide trempe mélodique et une atmosphère plus légère que les morceaux les plus rock, qui pêchent un peu par leur sobriété obstinée. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 14 octobre 2016 | RCA Records Label

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On aurait pu imaginer un album de plus. Pro’ mais sans surprise. Efficace mais pas renversant. Sauf qu’avec WALLS (acronyme de We Are Like Love Songs), les Kings Of Leon ont préféré opter pour la remise en question. Après avoir travaillé durant de nombreuses années avec Angelo Petraglia, le gang des frères Followill a demandé à Markus Dravs (Arcade Fire, Coldplay, Florence + The Machine, Mumford and Sons) de produire sa cuvée 2016. Un changement notable pour ce septième album, le bassiste Jared Followill racontant que, pour la première fois, quelqu’un osait leur dire des choses comme « je n’aime pas cette chanson », « ça, c’est mauvais » ou bien « là, vous pouvez faire bien mieux » ! Dravs aurait parfois même exigé que les Kings Of Leon réécrivent certaines paroles ou changent carrément le style d’une chanson. « Il nous disait : « OK maintenant rejouez ce titre mais comme si vous étiez les Sex Pistols ! » Et on se retrouvait à interpréter une ballade en version speed ! », raconte encore Followill… Au bout du compte, WALLS est sans doute l’album le plus ouvert et riche du groupe de Nashville. Les hymnes de stade côtoient les compositions plus introspectives. Et même les sonorités de guitares, comme les rythmiques, changent au fil des titres. Avec cet album, Kings Of Leon n’a certes pas viré expérimental pour autant et reste bien ancré dans un rock’n’roll de facture classique. N’empêche, seize ans après leur formation, ils sont encore capables de maintenir allumée la flamme de leur créativité. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 25 juin 2020 | RCA Records Label

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Pop - Paru le 26 avril 2019 | RCA Records Label

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Dans la quatrième chanson de son huitième album, Pink évoque le grenier (« attic ») dans lequel elle met sous clé tout ce qu’elle garde secret. Mais s’il y a une chose que l’interprète de Family Portrait souhaite montrer au grand jour, c’est bien son amour pour la musique, quels que soient les genres. Entre la couleur soul et rétro de Hustle et celle, clairement électronique, de Can We Pretend, en passant par la ballade sentimentale Love Me Anyway, Pink montre une nouvelle fois qu’elle est la reine du grand écart stylistique. Pour ce dernier titre, elle est accompagnée du chanteur country Chris Stapleton, tandis que pour Can We Pretend, elle est entourée du trio electro Cash Cash, (dont le titre Take Me Home avait fait sensation en 2013). Parmi les (nombreux) autres featurings de l’album, citons Wrabel sur 90 Days, Khalid sur Hurts 2B Human, ou encore Beck sur We Could Have It All. Car Pink aime non seulement la musique au sens large du terme, mais elle apprécie aussi les confrères qui pourront l’aider à mettre en œuvre ce tableau sonore bigarré – à l’image de la pochette multicolore de cet album. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 24 mars 1998 | RCA Records Label

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Berlin est une ville et, ici, un concept. Une œuvre aussi terrifiante que renversante qui sort durant l’été 1973. C’est là que Lou Reed plante son décor de fin du monde. Un Berlin décadent pour offrir la descente aux enfers d’un couple de junkies, Caroline et Jim. On est bien loin des néons new-yorkais de Transformer paru sept mois plus tôt, car l’ancien taulier du Velvet Underground orchestre ici une symphonie morbide et quasi-baroque. Des aplats bien noirs qu’il atténue grâce à quelques ballades épurées, moins oppressantes, mais tout aussi glauques… Dans ce grand cabaret de la solution finale, le Lou est un maître de cérémonie terrifiant mais parfait, un chef d’orchestre cynique et faustien. Du rock’n’roll pour grandes personnes que ce Berlin… © MZ/Qobuz

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    Les Strokes bougent encore Angles, quatrième opus tant attendu par les fans des Strokes est enfin dans les bacs, emmené par le single Under Cover Of Darkness.
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    Toujours plus Foo Foo Fighters sort son nouvel album début avril et en propose un aperçu avec le clip d’un des titres With Limo.