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Les albums

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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 octobre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. Cette Deluxe Edition comprend un second disque de treize bonus incluant notamment la version No Noise de Bring The Noise, des instrus de Rebel Without a Pause, Night Of The Living Baseheads et Black Steel In The Hour of Chaos et la version B.O. du titre Fight The Power du film éponyme de Spike Lee. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comme elle avait déjà sorti deux albums avec quelques singles monstre et une bonne dose de musique incertaine et hésitante, il était temps de se ressaisir. Du début à la fin, Good Girl Gone Bad est aussi pop que la pop peut l’être en 2007; chacune de ses 12 chansons est un tube potentiel. Le principal single, "Umbrella", est sa meilleure chanson jusqu'à maintenant. Cette réussite est due à une batterie électronique puissante, un arrière-plan spectaculaire pendant le refrain et un chant qui percute, sans en rajouter. La deuxième moitié de l’album est tout aussi remarquable; trois productions consécutives signées Timbaland viennent rehausser l’album au lieu de le rendre décousu. © Andy Kellman /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Def Jam Recordings

Distinctions 4F de Télérama
Fondé en 1987 par le rappeur Black Thought et le batteur Questlove, The Roots publie aujourd'hui un neuvième album, délire enthousiasmant sur la décennie américaine des années 2000 marquée par les présidences de G. W. Bush et Barack Obama. Teinté de nu-soul et jazzy, le collectif de Philadelphie verse ici avec How I Got Over un smooth rap plutôt savant.
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Hip-Hop/Rap - Paru le 24 novembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque parait son troisième album en avril 1990, Public Enemy est déjà considéré comme le plus grand groupe de l’histoire du rap. Avec Yo ! Bum Rush The Show en 1987 et surtout It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back en 1988, le groupe emmené par Chuck D et Flavor Flav a imposé son style, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et carnassiers. Si Fear Of A Black Planet applique les mêmes recettes que son prédécesseurs, il le fait avec un brin plus de polish sur la carrosserie. Côté musique, la claque est donc à nouveau puissante et Public Enemy impose encore un peu plus ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait à nouveau des miracles sonores : le tsunami peut être ultra-violent comme sur Brothers Gonna Work It Out et Welcome To The Terrordome ou plus humoristique comme avec 911 Is A Joke. C’est surtout sa richesse qui caractérise Fear Of A Black Planet. Richesse de la prose qui ne se contente jamais d’être une diatribe anti-establishment bas du front mais au contraire une critique fine, précise et implacable des maux de la société américaine. Et richesse des sons tant chaque composition de ce troisième album est une vraie mine qu’on peut explorer sans fin. Un quart de siècle après sa sortie, un chef d’œuvre qui reste une arme vraiment fatale. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 juin 2017 | Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, puissant et poisseux sept titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en 2014, Vince Staples montrait, d’entrée de jeu, qu’il était dans le clan des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Huit mois plus tard, Summertime '06, son premier album qui confirmera cette impression, comptera parmi les meilleurs disques de rap de 2015. Au cœur de l’été qui suit, Staples enfonce le clou avec le EP Prima Donna, sept nouveaux instantanés ultra-sombres de sa Cité des Anges (mais pas que…) au cœur desquels son flow et sa plume brillaient à chaque instant. Un EP qui montrait surtout que le rappeur savait se renouveler, conviant même le Britannique James Blake sur deux titres... Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivés offre un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restent pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Avec ce Big Fish Theory qui irradie l’été 2017, le MC de Long Beach offre tout sauf une resucée de Summertime ‘06. Comme un prolongement voire un développement de Prima Donna plutôt. Ce deuxième album aux sonorités ovni navigue dans des eaux électro assumées. Des sonorités minimalistes lorgnant parfois vers la techno originelle de Detroit. Epaulé par des bidouilleurs bien typés (Zack Sekoff, SOPHIE, Jimmy Edgar, GTA et même Flume !), Vince Staples embarque son story telling bien à lui dans les méandres d’architectures sonores inédites. Sur Alyssa Interlude, il balance une interview de son idole Amy Winehouse qu’il habille d’un sample d’I Wish It Would Rain des Temptations. Plus loin, Damon Albarn vient promener sa voix sur Love Can Be… tandis que Justin Vernon de Bon Iver prête sa plume pour Crabs In A Bucket. Big Fish Theory regorge de ce genre de choses plus ou moins inattendues. Comme lorsque sur Homage, Staples plonge dans le 100% clubbing. Evidemment, le disque comprend d’autres prestigieux featurings moins surprenants : A$AP Rocky sur SAMO, Ray J, Ty Dolla Sign, Kučka, Juicy J sur Big Fish, Kilo Kish, sans oublier l’incontournable Kendrick Lamar sur Yeah Right. Mais on sort stupéfait de cette orgie d’idées que Staples réussit à canaliser et ordonner. En cela, Big Fish Theory n’est pas le joujou d’un enfant gâté mais bien le brillant manifeste d’un artiste qui ne se soucie guère des conventions du genre et crée ses propres règles. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2011 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions Sélection Les Inrocks
Construit sur une trame narrative inversée, ce treizième album de The Roots parle d’un certain Redford Stephens qui, après sa mort, tente de retrouver un sens à son existence passée. soit « l'histoire d'un môme qui devient criminel, mais qui n'est pas né ainsi. » En réalité, cet opus, qui est composé de ballades poignantes soutenues par des refrains plein d'élégance, met en perspective les questions soulevées par la crise américaine (pas uniquement économiques, mais aussi sociales) - au moyen desquelles les musiciens de The Roots peuvent faire valoir un fort engagement politique.
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Hip-Hop/Rap - Paru le 30 juin 2015 | Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, son puissant et poisseux 7 titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en octobre 2014, Vince Staples montrait d’entrée de jeu qu’il était déjà dans l’embardée des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Son premier véritable album confirme non seulement cette première bonne impression mais s’avère être déjà l’un des meilleurs opus de rap de 2015. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce Summertime ‘06, instantané ultra-sombre de sa Cité des Anges au cœur duquel son flow et sa plume brille à chaque instant. © MD/Qobuz
CD20,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1990 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souffrant de la polémique Professor Griff lors de sa sortie, l’album prit davantage de temps pour s’imposer doucement mais sûrement comme la meilleure combinaison sur disque du groupe. Les thèmes sont toujours aussi polémiques, « 911 Is A Joke » se révélant volontiers dénonciateur quant aux temps de réponse plus longs des services d’intervention au sein des quartiers noirs. « Burn Hollywood Burn » aux côtés de Ice Cube et Big Daddy Kane se montre critique à propos de cette industrie du cinéma qui n’emploie des personnes de couleur qu’uniquement dans le cadre de faire valoir. L’hymne « Fight the Power », qui sera immortalisé sur pellicule dans Do The Right Thing de Spike Lee, résonne plus fort que jamais, remettant à leurs places les icônes de l’Amérique blanche. Une véritable tempête musicale s’abat sous les nos oreilles, dès l’intro aux textes scratchées de Terminator X qui influencera plus d’un album à venir, sans relâcher une seule fois la pression verbale. Même « Can’t Do Nuttin for Ya Man », autre solo toujours rempli d’humour de Flavor Flav sur l’album, prend une teinte sombre au milieu de cette charge politique. Chacun possèdera en tous cas son idée sur qui a volé la soul après avoir écouté de cet album sélectionné par le magazine The Source comme l‘un des 100 meilleurs albums de rap de tous les temps. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 septembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Parfaite alchimie sonore entre le producteur attitré du Wu et peut-être le rappeur le plus talentueux à l’époque, enregistrée de nuit principalement dans les studios de RZA. Et lorsque ce n’est pas ce dernier aux commandes, c’est l’affilié du Clan 4th Disciple qui s’y colle comme sur «SubCrazy».Le talentueux tailleur sonique cisèle les parfaits sons pour un Method Man qui ne s’est jamais montré aussi brillant dans ses textes tout en restant tourmenté dans le timbre, ponctuant chacune de ses rimes de bruits de salivation extrême ou d’autres grognements, rajoutant à l’ambiance surréaliste quant ajoutés aux sons inquiétants parcourant chaque morceau. Pourtant, c’est probablement l’un des albums les plus fidèles à l’esprit Shaolin Style revendiqué par le groupe. Les thèmes sont profondément ancrés dans l’univers habituel des rappeurs. La fumette est évoquée jusque dans le titre car Tical est une variété plutôt forte d’herbe. La vie dans les projects n’est pas en reste avec «AllI Need». Ou encore la violence urbaine sur «BringThe Pain» et ses influences ragga via Booster, premier single à sortir en 1994et intégrant vite le Billboard. Le second, «ReleaseYo’ Delf»,avec le refrain emprunté au tube disco «I Will Survive» de Gloria Gaynor par Blue Rasperry, sera moins bien classé mais l’impact au moins aussi important. «MethVs. Chef» rescapé de l’inondation survenue dans les studios de RZA vient égayer quelque peu l’ensemble. Il fait en effet référence à l’époque des débuts où chacun des huit rappeurs devaient se défier à coup de rimes dévastatrices afin de gagner le droit d’apparaître sur le morceau. Cet infortuné incident aquatique aurait entraîné la perte d’une quinzaine de morceaux pour chaque membre, et est à l’origine du mixage parfois douteux de l’album,de nombreux titres devant être refaits dans l’urgence. Des remixesde RZA et Puff Daddy pour «AllI Need»,présence de Mary J. Blige oblige, permettront de prolonger la vie commerciale de l’album et d’obtenir à RZA un Grammy en 1996.L’album n’en avait pas vraiment besoin, le statut de classique lui ayant déjà été apposé de par son impact sismique dans le paysage rap. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1990 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souffrant de la polémique Professor Griff lors de sa sortie, l’album prit davantage de temps pour s’imposer doucement mais sûrement comme la meilleure combinaison sur disque du groupe. Les thèmes sont toujours aussi polémiques, « 911 Is A Joke » se révélant volontiers dénonciateur quant aux temps de réponse plus longs des services d’intervention au sein des quartiers noirs. « Burn Hollywood Burn » aux côtés de Ice Cube et Big Daddy Kane se montre critique à propos de cette industrie du cinéma qui n’emploie des personnes de couleur qu’uniquement dans le cadre de faire valoir. L’hymne « Fight the Power », qui sera immortalisé sur pellicule dans Do The Right Thing de Spike Lee, résonne plus fort que jamais, remettant à leurs places les icônes de l’Amérique blanche. Une véritable tempête musicale s’abat sous les nos oreilles, dès l’intro aux textes scratchées de Terminator X qui influencera plus d’un album à venir, sans relâcher une seule fois la pression verbale. Même « Can’t Do Nuttin for Ya Man », autre solo toujours rempli d’humour de Flavor Flav sur l’album, prend une teinte sombre au milieu de cette charge politique. Chacun possèdera en tous cas son idée sur qui a volé la soul après avoir écouté de cet album sélectionné par le magazine The Source comme l‘un des 100 meilleurs albums de rap de tous les temps. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nas a certes enregistré des albums clés par le passé, mais Life Is Good est d'un tout autre type, voyant le vétéran du rap cracher sa bile sur son divorce d'avec Kelis le long d'un disque débraillé et teigneux né dans la douleur. Ni râleur ni brutal ne sont de formidables qualités, alors la meilleure façon d'aborder ce bombardement méthodique des notions d'amour et de mariage est de constater à quel point une peine de coeur peut rendre un homme froid (808s & Heartbreak) ou, dans ce cas, le pousser à allumer des feux de manière irresponsable. Mais quels feux, cela dit, grâce aux apparitions de feu Amy Winehouse, de Mary J. Blige ou Rick Ross. Pourtant Nas délivre son message avec tout l'aplomb d'un artiste culte persuadé de ne pas pouvoir tomber dans le piège de l'embarras. © David Jeffries /TiVo
CD11,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 23 septembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec ce puissant et poisseux EP, la mythique écurie Def Jam (qui fut au siècle dernier à l’avant-garde du hip hop en signant Public Enemy, les Beastie Boys et L.L. Cool J pour n’en citer que trois) montre qu’elle peut encore soutenir le rap… de demain ? Oui, oui, oui car avec ces sept titres de hip hop sombre et totalement live from la street, Vince Staples montre qu’il est déjà dans cette embardée de futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce EP d’une rare efficacité. © MD/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 mai 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Top du mois de Jazznews
Après un album enregistré en compagnie d’Elvis Costello, les Roots reviennent dans les bacs avec ce … And Then You Shoot Your Cousin. Avec une durée de 33 minutes, c’est un album particulièrement concentré que nous offre le collectif de Philadelphie. Entre hip hop et R'n'B, les sonorités de l’opus se rapprochent des dernières expérimentations de leur ami Robert Glasper. Les instrumentations classieuses et originales, aux accents soul et classique, ne dénaturent pas le style si personnel de des Roots. © NG/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1988 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. © MZ/Qobuz
CD17,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nas a certes enregistré des albums clés par le passé, mais Life Is Good est d'un tout autre type, voyant le vétéran du rap cracher sa bile sur son divorce d'avec Kelis le long d'un disque débraillé et teigneux né dans la douleur. Ni râleur ni brutal ne sont de formidables qualités, alors la meilleure façon d'aborder ce bombardement méthodique des notions d'amour et de mariage est de constater à quel point une peine de coeur peut rendre un homme froid (808s & Heartbreak) ou, dans ce cas, le pousser à allumer des feux de manière irresponsable. Mais quels feux, cela dit, grâce aux apparitions de feu Amy Winehouse, de Mary J. Blige ou Rick Ross. Pourtant Nas délivre son message avec tout l'aplomb d'un artiste culte persuadé de ne pas pouvoir tomber dans le piège de l'embarras. ~ David Jeffries
CD20,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1989 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD24,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions 3F de Télérama
Boum badaboum, après l'exceptionnel Sir Lucious Left Foot: The Son of Chico Dusty en 2010, le nouvel album de Big Boi était attendu avec une certaine impatience. Son report d'un mois n'avait pas suscité d'inquiétude particulière étant donné que les rappeurs ont toujours aimé ménager le suspense. Le manque de succès des singles « Gossip », « She Said OK », et « Mama Told Me » malgré la présence de Kelly Rowland, n'avait pas non plus semblé alarmant.Or il faut bien se rendre à l'évidence une fois que l'on a Vicious Lies and Dangerous Rumors entre les oreilles, Big Boi s'est cette fois emmêlé les pinceaux. Il est bien difficile de trouver une idée directrice dans un disque ou surabondent les collaborations avec les présences de Sleepy Brown, Phantogram, T.I., Ludacris, Kid Cudi, Little Dragon, Killer Mike, Kelly Rowland, A$AP Rocky, B.o.B, Wavves, Mouche, Scar, Bosko, Jai Paul, UGK, Big K.R.I.T. et Theophilus London...pour ne citer que les principaux.Bien que Vicious Lies and Dangerous Rumors oeuvre dans un rap alternatif parfois aux portes de l'expérimental, il apparaît plus comme une mixtape de luxe qu'un véritable album. Parmi les titres les plus convaincants de Vicious Lies and Dangerous Rumors, « Tremendous Damage » avec Bosko figure en bonne place. Big Boi s'y sent pousser des ailes de crooner qui lui vont parfaitement et en font l'un des seuls titres limpides du disque. Dans un registre beaucoup plus mouvementé, « Thom Pettie » avec Little Dragon et Killer Mike fait également bon effet. Pour le reste le brouillon s'y dispute avec l'à peu près, comme si Big Boi avait voulu faire plaisir à chacun de ses intervenants plutôt que de canaliser le projet. Là où il ne ment pas c'est en qualifiant lui-même sa tentative et les collaborations qui lui sont rattachées de « inharmonious experiments », ce qui peut se traduire en français par « expériences malheureuses ». C'est hélas le cas. © Francois Alvarez / Music-Story
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Hip-Hop/Rap - Paru le 30 juin 2015 | Def Jam Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, son puissant et poisseux 7 titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en octobre 2014, Vince Staples montrait d’entrée de jeu qu’il était déjà dans l’embardée des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Son premier véritable album confirme non seulement cette première bonne impression mais s’avère être déjà l’un des meilleurs opus de rap de 2015. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce Summertime ‘06, instantané ultra-sombre de sa Cité des Anges au cœur duquel son flow et sa plume brille à chaque instant. © MD/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions 3F de Télérama
Boum badaboum, après l'exceptionnel Sir Lucious Left Foot: The Son of Chico Dusty en 2010, le nouvel album de Big Boi était attendu avec une certaine impatience. Son report d'un mois n'avait pas suscité d'inquiétude particulière étant donné que les rappeurs ont toujours aimé ménager le suspense. Le manque de succès des singles « Gossip », « She Said OK », et « Mama Told Me » malgré la présence de Kelly Rowland, n'avait pas non plus semblé alarmant.Or il faut bien se rendre à l'évidence une fois que l'on a Vicious Lies and Dangerous Rumors entre les oreilles, Big Boi s'est cette fois emmêlé les pinceaux. Il est bien difficile de trouver une idée directrice dans un disque ou surabondent les collaborations avec les présences de Sleepy Brown, Phantogram, T.I., Ludacris, Kid Cudi, Little Dragon, Killer Mike, Kelly Rowland, A$AP Rocky, B.o.B, Wavves, Mouche, Scar, Bosko, Jai Paul, UGK, Big K.R.I.T. et Theophilus London...pour ne citer que les principaux.Bien que Vicious Lies and Dangerous Rumors oeuvre dans un rap alternatif parfois aux portes de l'expérimental, il apparaît plus comme une mixtape de luxe qu'un véritable album. Parmi les titres les plus convaincants de Vicious Lies and Dangerous Rumors, « Tremendous Damage » avec Bosko figure en bonne place. Big Boi s'y sent pousser des ailes de crooner qui lui vont parfaitement et en font l'un des seuls titres limpides du disque. Dans un registre beaucoup plus mouvementé, « Thom Pettie » avec Little Dragon et Killer Mike fait également bon effet. Pour le reste le brouillon s'y dispute avec l'à peu près, comme si Big Boi avait voulu faire plaisir à chacun de ses intervenants plutôt que de canaliser le projet. Là où il ne ment pas c'est en qualifiant lui-même sa tentative et les collaborations qui lui sont rattachées de « inharmonious experiments », ce qui peut se traduire en français par « expériences malheureuses ». C'est hélas le cas. © Francois Alvarez / Music-Story
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R&B - Paru le 6 mars 2020 | Def Jam Recordings

Hi-Res

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