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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 25 mars 1963 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
Deuxième album studio des Beach Boys, Surfin' U.S.A. parait en mars 1963. Même si les notes de pochettes indiquent Nick Venet comme producteur du disque, le grand manitou de ce chef d’œuvre californien n’est autre que Brian Wilson… Pour la première fois, les Garçons Plagistes doublent leurs voix, rendant l’ensemble encore plus ample et impressionnant. L’album mélange compositions originales entrées dans la légende (avec en tête le titre Surfin U.S.A. mais aussi Shut Down) et reprises de grands classiques instrumentaux de la surf music (le célèbre Misirlou de Dick Dale que Tarantino placera dans Pulp Fiction ou Let’s Go Trippin’ du même Dick Dale). Sans atteindre le génie de Pet Sounds qui paraîtra trois ans plus tard, Surfin' U.S.A. impose déjà l’étendu du talent de musicien total qu’est Brian Wilson alors seulement âgé de 21 ans ! Séquences jouissives de guitares surf, harmonies vocales de haute volée et refrains implacables, l’art des Beach Boys est déjà là. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 16 mai 1966 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 16 mai 1966 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 31 octobre 2011 | Capitol Records

Distinctions Sélection Les Inrocks
Le Saint Graal du rock classique, l’album SMiLE des Beach Boys, a été inlassablement retravaillé par Brian Wilson, ses musiciens de studio triés sur le volet et le reste du groupe fin 1966 - début 1967, mais la plupart des morceaux achevés ont été coupés et jetés aux oubliettes pendant des décennies, et tout un ensemble de sources (légales ou pas) a commencé petit à petit à réemployer des éléments de l'ensemble. Pour la première fois, Capitol offre ici des heures et des heures de sessions de SMiLE dans l’un des opus les plus attendus de l’histoire de la musique moderne. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 16 mai 1966 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 30 août 1971 | Capitol Records

Distinctions Stereophile: Record To Die For
Terrible : une moitié de cet album lui donne des airs de chef-d’œuvre, l’autre en fait une bouse innommable et il illustre à lui seul tous les hauts et les bas par lesquels les Beach Boys ont pu passer dans leur carrière. La mauvaise moitié, à jeter séance tenante, c’est bien sûr celle où le groupe se laisse aller à du n’importe quoi, des textes complètement gnan-gnan et balourds : « Disney Girls (1957) » de Bruce Johnston (qui devient ici le Forrest Gump du rock), l’affreux « Student Demonstration Time », remake crétinoïde de « Riot In Cell Block Number Nine » des Coasters par le dangereux incompétent Mike Love, le déroutant « Take A Load Off Your Feet », chanson où le pauvre Alan Jardine parle de prendre soin de ses pieds (et il écrit avec !), le massacre de « A Day In The Life Of A Tree », chanté d’une voix de casserole rouillée par Jack Rieley, auteur du texte et alors manager du groupe... Signe qui ne trompe pas, d’ailleurs : Dennis Wilson n’a pas participé à l’écriture du disque et n’y joue que très peu. L’autre moitié, donc, on la trouve dans les étonnantes compositions de Carl Wilson, qui s’est surpassé avec « Long Promised Road » et « Feel Flows », même si les textes sont un peu verbeux et les lignes de cocaïne jamais très loin. Et puis, il y a la toute fin du disque, les prodigieux «’Til I Die » (peut-être la chanson la plus émouvante jamais écrite par Brian Wilson, alors au plus mal) et le formidable « Surf’s Up », repêché dans les décombres de Smile et qui donne son titre à un album qui, au départ, aurait dû s’appeler Landlocked et représente certainement le plus triste qu’on puisse entendre dans la discographie du groupe. Superbe pochette, néanmoins, mais tout aussi déprimante que le contenu. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Capitol Records

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Pop/Rock - Paru le 27 août 2021 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res
Il n’y a pas que Pet Sounds dans la vie des Beach Boys ! La preuve avec Feel Flows – The Sunflower & Surf’s Up Sessions 1969-1971 (Super Deluxe), gargantuesque coup de zoom sur une période chérie par les fans mais moins connue du grand public. Un coffret de 133 pistes pour plus de 6h30 de musique ! En 1970, l’aura des Beach Boys a quelque peu chuté. Après le chef d’œuvre Pet Sounds de 1966 considéré à juste titre comme l’un des plus grands albums du XXe siècle, les Californiens n’ont guère chômé sans réussir pour autant à briller sur tout un album. On trouve ainsi de belles choses sur Smiley Smile (1967), Wild Honey (1967), Friends (1968) et 20/20 (1969), mais c’est la cohérence qui fait défaut. Guerre d’égos, dissensions internes et concurrence grandissante sur la planète pop et rock, la nouvelle décennie s’annonce pleine d’incertitudes. Surtout que dans la tête du génie de la maison, Brian Wilson, c’est de plus en plus le chaos psychologique. Pour couronner le tout, les Beach Boys quittent leur label historique Capitol pour atterrir chez Reprise. Un contrat inauguré par Sunflower que de nombreux aficionados vénèrent. Ce 16e album studio a déjà le mérite d’être une œuvre véritablement collective. Avec This Whole World, Brian Wilson accouche d’un magnifique thème à tiroirs et du merveilleux Cool, Cool Water, Dennis Wilson signe carrément quatre chansons (dont le génial Forever), avec At My Window Al Jardine compose une touchante miniature et ainsi de suite.Une fois de plus, c’est un éden d’harmonies vocales, d’idées lumineuses et de mélodies d’une grande finesse. Alors que le public est de plus en plus attiré par les décibels et les murs d’amplis, les Beach Boys, à contrecourant, approfondissent ce qu’ils savent le mieux faire. Publié un an plus tard, l’album Surf’s Up est un ton en dessous mais comprend de grandes choses comme le Don’t Go Near the Water d’ouverture (prémonitoire quand on sait que Dennis Wilson se noiera 12 ans plus tard), le féérique ‘Til I Die, un nouveau chef d’œuvre signé Brian Wilson, tout comme le morceau-titre, Surf’s Up, co-écrit avec Van Dyke Parks. À l’arrivée, Feel Flows – The Sunflower & Surf’s Up Sessions 1969-1971 est le parfait joujou pour plonger corps et âme dans ces trois années fructueuses. Dans cette impressionnante version Super Deluxe, les albums originaux totalement remasterisés côtoient plus de cent pistes inédites ! Live, pubs radio, prises alternatives, mixes alternatifs et même versions a cappella. Tout est là pour comprendre qu’entre 1969 et 1971, les Beach Boys avaient encore des choses à dire. © Marc Zisman/Qobuz
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Ambiance - Paru le 16 novembre 1964 | Capitol Records

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Pop - Paru le 11 septembre 1967 | Capitol Records

Hi-Res
En fait, ce Smiley Smile reste surtout célèbre à cause de la déception qu’il engendra à sa sortie, tout simplement parce qu’il n’était pas Smile, dont les journaux avaient beaucoup parlé lors de sa conception et qui était très attendu. C’est assez dommage et un peu injuste, puisque de grandes chansons s’y cachent, évidemment les éternelles « Good Vibrations » et « Heroes And Villains » (qui écrasent le reste de l’album), mais aussi les trop méconnues « Wonderful » ou « Wind Chimes », où les harmonies vocales font une nouvelle fois merveille. Autrement, l’auditeur de 1967, décontenancé, eut droit en découvrant ce disque à beaucoup de délires composés sous l’effet de l’acide et de la marijuana, comme sur le trop explicite « Little Pad » et à plusieurs chansons qui sonnent comme si elles avaient été enregistrées dans une gigantesque boîte de conserve (en fait la piscine de Brian Wilson, à son domicile de Bel Air). Brian commençant à prendre ses distances, des changements s’imposent : déjà mis en avant sur Pet Sounds, le grand Carl Wilson émerge en tant que chanteur (« With Me Tonight ») et s’apprête à reprendre la barre d’un navire qui allait sans doute tout droit à la catastrophe. Hélas, vis-à-vis du public, lassé par tant d’errances et d’à peu-près, le mal était fait et les Beach Boys mettront longtemps à s’en remettre. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Pop - Paru le 8 juin 2018 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res
Les Beach Boys, le groupe surf le plus populaire des 60's puis maître de la pop aux Etats-Unis, auront été les seuls à pouvoir se confronter aux Beatles. Au-delà du succès incroyable de certains titres, le génie de Brian Wilson a toujours été reconnu et l’homme qualifié de visionnaire dans la composition. Cinquante ans plus tard, Nick Patrick et Don Reedman se lancent dans la production d’un album associant performances vocales originales et arrangements symphoniques actuels. Le Royal Philharmonic Orchestra illumine 17 titres avec l’équilibre et l’intensité la plus parfaite, sous la direction de Steve Sidwell et Sally Herbert. Good Vibrations, California Girls, ou encore Wouldn’t It Be Nice, les hits du groupe voient une nouvelle interprétation qui ne ternit en rien la nature originale de l’œuvre.Tout est sublimé et l’on réalise la puissance des harmonies vocales, la complexité des arrangements, les subtilités et l’omniprésence des chœurs. Un ensemble de cordes s’excitent pour laisser place à la guitare de Carl Wilson et nous débarque en 66 sur Fun, Fun, Fun. Le voyage est des plus agréables avec les Beach Boys sur cet album de qualité, et il continue jusqu’en 88 à Kokomo. Tout passe avec une fluidité impressionnante, chaque composition se retrouve enfin complète, comme si elles avaient cessé de manquer de quelque chose. Aujourd’hui, le mystère est élucidé. L’intégralité de l’album est enrobée d’une multitude de couches que l’on découvre à chaque écoute. Voilà toute l’ingéniosité du groupe qui avait une qualité d’écriture extrêmement riche mais lisible pour tous. © Clara Bismuth/Qobuz
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Rock - Paru le 30 août 1971 | Capitol Records

Hi-Res
Terrible : une moitié de cet album lui donne des airs de chef-d’œuvre, l’autre en fait une bouse innommable et il illustre à lui seul tous les hauts et les bas par lesquels les Beach Boys ont pu passer dans leur carrière. La mauvaise moitié, à jeter séance tenante, c’est bien sûr celle où le groupe se laisse aller à du n’importe quoi, des textes complètement gnan-gnan et balourds : « Disney Girls (1957) » de Bruce Johnston (qui devient ici le Forrest Gump du rock), l’affreux « Student Demonstration Time », remake crétinoïde de « Riot In Cell Block Number Nine » des Coasters par le dangereux incompétent Mike Love, le déroutant « Take A Load Off Your Feet », chanson où le pauvre Alan Jardine parle de prendre soin de ses pieds (et il écrit avec !), le massacre de « A Day In The Life Of A Tree », chanté d’une voix de casserole rouillée par Jack Rieley, auteur du texte et alors manager du groupe... Signe qui ne trompe pas, d’ailleurs : Dennis Wilson n’a pas participé à l’écriture du disque et n’y joue que très peu. L’autre moitié, donc, on la trouve dans les étonnantes compositions de Carl Wilson, qui s’est surpassé avec « Long Promised Road » et « Feel Flows », même si les textes sont un peu verbeux et les lignes de cocaïne jamais très loin. Et puis, il y a la toute fin du disque, les prodigieux «’Til I Die » (peut-être la chanson la plus émouvante jamais écrite par Brian Wilson, alors au plus mal) et le formidable « Surf’s Up », repêché dans les décombres de Smile et qui donne son titre à un album qui, au départ, aurait dû s’appeler Landlocked et représente certainement le plus triste qu’on puisse entendre dans la discographie du groupe. Superbe pochette, néanmoins, mais tout aussi déprimante que le contenu. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Rock - Paru le 31 août 1970 | Capitol Records

Hi-Res
Pour beaucoup de fans et même certains des Beach Boys eux-mêmes, Sunflower compte parmi les tous meilleurs albums du groupe et on ne peut que leur donner raison. Plus à l’aise après leur changement de maison de disques (ils signent chez Reprise Records), les Californiens voient leur carrière sous un jour nouveau et connaissent un net regain de forme. Si la participation de Brian Wilson est encore moins importante que sur les albums précédents, les chansons qu’il leur donne comptent parmi les meilleures qu’il a pu écrire, comme « This Whole World » et le magnifique « Add Some Music To Your Day », et si à nouveau, tous les membres du groupe chantent et composent (encore que Carl, qui tient plus un rôle de directeur musical, se cantonne volontiers au micro), ils font preuve d’une maîtrise beaucoup plus grande que celle à laquelle ils avaient habitué l’acheteur jusqu’alors, le désormais génial Dennis Wilson ayant droit à quatre chansons (son record sur un album des Beach Boys), dont le magnifique « Forever ». D’ordinaire peu passionnant, Al Jardine écrit le très agréable « At My Window » et même Mike Love parvient à livrer un bon morceau, « All I Wanna Do ». Finalement, les compositions de Bruce Johnston (« Deirdre » et « Tears In The Morning », arrangées par le Français Michel Colombier) sont les moins convaincantes, le bonhomme ayant une fâcheuse tendance à la mièvrerie, mais cela n’enlève rien au charme de Sunflower, la perfection n’étant pas de ce monde, de toute façon. Un très, très bel album.  © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

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Pop - Paru le 31 août 1970 | Capitol Records

Pour beaucoup de fans et même certains des Beach Boys eux-mêmes, Sunflower compte parmi les tous meilleurs albums du groupe et on ne peut que leur donner raison. Plus à l’aise après leur changement de maison de disques (ils signent chez Reprise Records), les Californiens voient leur carrière sous un jour nouveau et connaissent un net regain de forme. Si la participation de Brian Wilson est encore moins importante que sur les albums précédents, les chansons qu’il leur donne comptent parmi les meilleures qu’il a pu écrire, comme « This Whole World » et le magnifique « Add Some Music To Your Day », et si à nouveau, tous les membres du groupe chantent et composent (encore que Carl, qui tient plus un rôle de directeur musical, se cantonne volontiers au micro), ils font preuve d’une maîtrise beaucoup plus grande que celle à laquelle ils avaient habitué l’acheteur jusqu’alors, le désormais génial Dennis Wilson ayant droit à quatre chansons (son record sur un album des Beach Boys), dont le magnifique « Forever ». D’ordinaire peu passionnant, Al Jardine écrit le très agréable « At My Window » et même Mike Love parvient à livrer un bon morceau, « All I Wanna Do ». Finalement, les compositions de Bruce Johnston (« Deirdre » et « Tears In The Morning », arrangées par le Français Michel Colombier) sont les moins convaincantes, le bonhomme ayant une fâcheuse tendance à la mièvrerie, mais cela n’enlève rien au charme de Sunflower, la perfection n’étant pas de ce monde, de toute façon. Un très, très bel album.  © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Pop - Paru le 1 janvier 1974 | Capitol Records

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Rock - Paru le 12 juillet 1965 | Capitol

L'interprète

The Beach Boys dans le magazine
  • Qobuz a plongé dans les vagues des Beach Boys/Surfin' USA en Hi-Res 24 bits !
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