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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Après avoir enregistré avec éclat la Missa Sancti Pauli de Conti et Les Indes galantes de Rameau, György Vashegyi à la tête de ses Orfeo Orchestra et Purcell Choir signe le premier enregistrement mondial d’une passion écrite par Gottfried Heinrich Stölzel, un compositeur pratiquement inconnu y compris de l’amoureux le plus passionné de musique baroque, et ce, bien qu’il s’agisse d’une personnalité importante de la vie musicale en Allemagne dans la première moitié du XVIIIe siècle ; il était de fait tenu en très grande estime par Johann Sebastian Bach, pour ne citer que la plus haute autorité. Ein Lämmlein geht und trägt die Schuld (« Un agneau passe et porte la faute ») est une passion-oratorio, forme musicale très prisée dans le monde germanophone de l’époque, consistant en une série de contemplations basées sur la passion du Christ. Le compositeur est aussi l’auteur du livret. À l’écoute de la passion de Stölzel, nous ne pouvons qu’agréer les propos de Lorenz Mizler, fondateur de la « Société par correspondance des sciences musicales », qui écrivit une nécrologie du compositeur : « ... L’Allemagne a énormément perdu avec la disparition de ce maître de chapelle talentueux et véritablement grand, et il serait souhaitable qu’il y ait de nombreux Stölzel à cet égard. C’est pourquoi son nom est et sera toujours vénéré non seulement par la Société, mais encore par tous les vrais compositeurs. » Mizler s’est trompé dans sa prophétie puisque Stölzel n’a été sauvé de l’oubli que récemment, néanmoins des enregistrements comme celui-ci peuvent provoquer une véritable – et tardive – renaissance de Stölzel. Il le mérite bien ! © Glossa
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Classique - Paru le 15 juillet 2014 | Hungaroton

Messe des Morts - Psalmus Davidis 87us - Salve Regina de Charpentier / Choeur Purcell - Orfeo Orchestra - Gyorgy Vashegyi, direction
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Classique - Paru le 15 juillet 2014 | Hungaroton

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Classique - Paru le 15 juillet 2014 | Hungaroton

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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Bru Zane

Hi-Res Livret
Achevé en 1791, Adrien connaîtra une carrière bien mouvementée avant sa création à l’Opéra de Paris en 1799. Les régimes politiques successifs y virent en effet trop à redire pour autoriser la représentation de l’ouvrage : craignant un scandale, le comité de censure s’attacha notamment à condamner la valeur (a)morale de certains personnages (en particulier celui d’Adrien, tantôt jugé trop faible, tantôt considéré comme outrageusement despotique). Entre la date d’achèvement et celle de la première représentation, Méhul opéra de nombreux changements, dont tous ne sont pas le seul fruit des condamnations de la censure : le jeune compositeur avait affermi son style et acquis – aux côtés de ses collègues (ou concurrents) Lesueur ou Cherubini – un savoir-faire dans le style noble et pathétique qui était la marque de fabrique du Théâtre Favart pendant la période révolutionnaire. Car c’est là que, refusé à l’Opéra, Méhul prit son mal en patience et produisit consécutivement de nombreux chefs-d’œuvre. Adrien, dans sa version remaniée (qui est celle enregistrée ici), commence par une ouverture éclatante empruntée à un ouvrage antérieur, l’opéra Horatius Coclès de 1794. Le public d’aujourd’hui sera peut être un peu troublé par l’ampleur des récitatifs liminaires, la plupart composés dans un style « sec », c’est-à-dire rythmés par de simples accords d’orchestre et non pas de phrases très développées. Mais l’époque est alors à la recherche de voies nouvelles pour moderniser la déclamation théâtrale, en même temps que nombre de critiques et qu’une partie du public s’insurgent contre une écriture musicale qui pousse le chanteur à brailler pour se faire entendre face à l’orchestre. Méhul opte clairement pour un dégagement de la ligne vocale, moins inféodée aux instruments. L’avantage du récit « sec » étant aussi de confier une plus grande liberté aux chanteurs qui peuvent déclamer leur texte avec plus de subtilité. Tour à tour les personnages centraux profiteront de cette liberté pour insister – par des silences ou un rubato « à volonté » – sur des sous-entendus, ou se faire plus ironiques qu’ils ne l’auraient pu autrement. Mais une fois le drame une fois noué, les airs, duos et ensembles approfondissent plus finement la psychologie des personnages, en musique, avec nombreux effets orchestraux tout à fait stupéfiants. Dans sa frénésie, l’écriture instrumentale va bien au-delà de celle des tempêtes de l’époque baroque. Découvrez cet ouvrage rare sans hésiter, ici enregistré avec un plateau de chanteurs appartenant pour la plupart à la jeune relève française, et les excellents Orfeo Orchestra et Purcell choir basés… à Budapest. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juillet 2014 | Hungaroton

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Classique - Paru le 15 juillet 2014 | Hungaroton

L'interprète

Purcell Choir dans le magazine