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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Virgin Catalogue

Rock - Paru le 1 janvier 2005 | EMI Marketing

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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Virgin Records

Rock - Paru le 7 novembre 1988 | Virgin Records Ltd

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La musique de The Human League symbolise à elle seule la new wave anglaise des années 1977-1983, les prémices de ce que l'on désignera par la suite l'electro pop, soit une large part de la production discographique des années 2000.Le groupe de Phil Oakey débarque en 1978 avec un étonnant single de disco torturée, « Being Boiled », dont la version reliftée figure au coeur de ce Greatest Hits, méthode Assimil idéale pour aborder l'essence de l'oeuvre sans plonger dans une suite d'albums inégaux. Durant cette très courte période, la Ligue Humaine est renforcée par les sorciers des synthés Martyn Ware et Ian Craig Marsh, partis fonder le successful Heaven 17, parfois confondu avec leur ancien groupe. Le Greatest Hits entre de plain-pied dans l'âge d'or de la formation possédant pour atouts des rengaines et gimmicks synthétiques imparables, un chant raide voire martial de Phil Oakey et deux choristes à se damner, Joanne Catherall et Susan Ann Sulley. Un déluge de tubes tombe sur le Royaume avec « Don't You Want Me »,« Mirror Man », « Love Action », « Fascination » et le plus rock et social « The Lebanon ». Les choses se gâtent après l'album Hysteria en 1984. Le dernier carré de fans approuve les « Love Is All That Matters », « Life on Your Own » et « Human », mais la formule s'essouffle. The Human League ne fera plus que se répéter et livrer des remixes d'une gloire passée. Cerise sur le gâteau, le Greatest Hits inclus « Together in Electric Dreams », issus des séances réunissant Phil Oakey et le sorcier Giorgio Moroder, pour le film Electric Dreams de 1984 et un album commun. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018

Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1984 | Virgin Records

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Pop - Paru le 28 octobre 2016 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Pop - Paru le 18 novembre 2016 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 1986 | Virgin Records

Pop - Paru le 5 mars 2013 | Virgin

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All the Best covers the first six Human League albums, from Reproduction (1979) through Romantic? (1990). It contains almost all of the group's singles from these years, as well as a healthy supply of significant album cuts. Few groups who lasted from the post-punk era through the early '90s made such radical transformations; the Human League's sci-fi post-punk ("Being Boiled," "Empire State Human"), gleaming new wave ("Don't You Want Me," "[Keep Feeling] Fascination"), mainstream ballads ("Human"), and MOR pop ("Heart Like a Wheel") phases are thoroughly covered here. Fanatics can pinpoint some unfortunate omissions -- such as "The Black Hit of Space" and their single under the alias the Men, "I Don't Depend on You" -- but this 40-track anthology provides more than a casual fan needs. © Andy Kellman /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Virgin Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Catalogue

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Punk - New Wave - Paru le 17 mai 2013 | Rhino

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Pop - Paru le 23 janvier 1995 | Rhino

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Pop - Paru le 8 décembre 2017 | Edsel

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Pop - Paru le 17 septembre 1990 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Pop - Paru le 21 mars 2011 | Wall of Sound

C’est une histoire qui remonte à 1977, dans une veine plus avant-gardiste, puis qui explose dans les early 80’s en format synthépop quand Phil Oakley recrute une paire de chanteuses en rupture d’école d’esthétique (ce genre) pour refondre son groupe en locomotive à tubes faciles d’accès (un plan de carrière imité bien plus tard par Black Eyed Peas, mais c’est une autre histoire). Credo n’est pourtant que le neuvième opus studio du combo de Sheffield, que le semi-hit « Night People » n’est pas arrivé à hisser en haut des charts, dix ans tout juste après leur précédente tentative de revenir aux affaires. Si personne dans la scène electro des années 2000 ne peut nier l’influence de The Human League, son sens de la mélodie, ses arrangements fortement hérités de Kraftwerk, le chant viril d’Oakley assez peu usité dans ce genre musical, on est obligé de constater que tout cela sonne désormais très old school, avec un côté presqu’un peu gênant. The Human League a pourtant appelé à la rescousse I Monster, duo electro également de Sheffield pour rebooter le propos, mais rien n’y fait. On a l’impression d’une version prolétaire de Pet Shop Boys, avec ces thèmes patauds, ces mélodies aigrelettes, et ce son daté. On reste sans voix devant des monuments pompiers comme ce « Into the Night », une façon d’Au théâtre ce soir en version synthétique, où on aurait remplacé Jacques Balutin par un clone de Freddie Mercury ! Malgré le chant martial du leader, on est loin de voir éclore ici un hymne imperméable au temps comme « Don’t You Want Me », le genre qu’on fredonne sans y réfléchir, trente ans après. Si The Human League a gardé la foi, c’est surtout dans le CDI que lui offre la perpétuation de son concept, mais l’ennui nous gagne rapidement. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2018

L'interprète

Human League dans le magazine