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Les albums

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Soul - Paru le 1 janvier 1970 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1970, les Supremes qu’elle n’a quittées que depuis quelques mois semblent un souvenir lointain lorsque Diana Ross s’envole en solo. Un œil rapide jeté à la superbe photo sépia d’Harry Langdon pour la pochette montre bien que la reine de Motown entre dans une nouvelle ère : adieu les robes cintrées de couturier, place au combo short/t-shirt, une pomme à la main ! Côté production, Diana a jeté son dévolu sur le tandem Nickolas Ashford et Valerie Simpson, qui lui a cousu une BO moins pop et plus luxuriante. Entre funk très light, hédonisme prédisco et soul sensuelle, l’éponyme Diana Ross réhabilite avec goût d’anciens titres parmi lesquels Keep an Eye des Supremes, Ain’t No Mountain High Enough et You’re All I Need to Get du tandem Marvin Gaye/Tammi Terrell, These Things Will Keep Me Loving You des Velvelettes, Something on My Mind de Syreeta Wright, I Wouldn't Change the Man He Is de Blinky, Dark Side of the World de Marvin Gaye et trois chansons de Simpson en solo, Now That There’s You, Can’t It Wait Until Tomorrow et Where There Was Darkness. Toute l’esthétique du Motown des débuts est pulvérisée et on entre ici de plain-pied dans les 70's. Alternant entre le grandiose et l’intimiste, Diana Ross chante à la perfection et sa palette vocale conforte son statut royal. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2002 | Motown

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1970, les Supremes qu’elle n’a quittées que depuis quelques mois semblent un souvenir lointain lorsque Diana Ross s’envole en solo. Un œil rapide jeté à la superbe photo sépia d’Harry Langdon pour la pochette montre bien que la reine de Motown entre dans une nouvelle ère : adieu les robes cintrées de couturier, place au combo short/t-shirt, une pomme à la main ! Côté production, Diana a jeté son dévolu sur le tandem Nickolas Ashford et Valerie Simpson, qui lui a cousu une BO moins pop et plus luxuriante. Entre funk très light, hédonisme prédisco et soul sensuelle, l’éponyme Diana Ross réhabilite avec goût d’anciens titres parmi lesquels Keep an Eye des Supremes, Ain’t No Mountain High Enough et You’re All I Need to Get du tandem Marvin Gaye/Tammi Terrell, These Things Will Keep Me Loving You des Velvelettes, Something on My Mind de Syreeta Wright, I Wouldn't Change the Man He Is de Blinky, Dark Side of the World de Marvin Gaye et trois chansons de Simpson en solo, Now That There’s You, Can’t It Wait Until Tomorrow et Where There Was Darkness. Toute l’esthétique du Motown des débuts est pulvérisée et on entre ici de plain-pied dans les 70's. Alternant entre le grandiose et l’intimiste, Diana Ross chante à la perfection et sa palette vocale conforte son statut royal. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 22 mai 1980 | Motown

Hi-Res
Dernier album de Diana Ross pour l’emblématique label Tamla-Motown avant des lustres (six années, en fait), diana (sans D majuscule) est un coup de poker. La carrière de la chanteuse connaît alors en effet l’un de ses ressacs dont peu parviennent à s’extraire et l’ex-membre des Supremes est bien décidée à prendre le taureau de la reconquête du marché par les cornes. Elle fait alors appel au duo Bernard Edwards/Nile Rodgers, qui a récemment conduit le groupe Chic à un règne de plusieurs années au sommet des hit-parades. Au risque d’ulcérer le fan historique de la diva (ce sera effectivement le cas), les producteurs décident donc, assez curieusement, de ne considérer la chanteuse que comme l’un des éléments du disque, pas comme un paramètre frontal. Cette philosophie qu’on pourrait résumer par : « tout pour le groove ») a une conséquence paradoxale (l’image de Ross, enfin considérée comme une authentique musicienne, ce qu’elle est tout de même alors depuis plus de vingt-cinq ans, s’en retrouve magnifiée), un résultat artistique indubitable (« Upside Down », en ouverture du disque, reste comme la signature identitaire de la chanteuse) et un effet comptable immédiat. Entraîné par les singles les plus dévastateurs de sa carrière, diana reste son album le plus vendeur. « I’m Coming Out » constitue le single porteur de l’ensemble (cinquième des classements pop et sixième des classements de musique noire), mais le disque, aussi vindicatif que la photo de pochette le laisse entendre, atteindra la première place des classements d’albums de musique noire et la deuxième position des charts pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Dance - Paru le 29 mai 2020 | UNI - MOTOWN

Hi-Res
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Rap - Paru le 5 novembre 2001 | Parlophone UK

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R&B - Paru le 1 janvier 2012 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 23 mai 1979 | Motown

Hi-Res
Cet album n’est pas très bon : à peine trente-cinq minutes de musiques pour discothèques, ciselées avec le savoir-faire coutumier par le tandem de producteurs, arrangeurs et auteurs et compositeurs Ashford/Simpson. Même si l’on limite ses centres d’intérêt à la fièvre du samedi soir (et des autres jours de la semaine, d’ailleurs), il n’atteint jamais des sommets. Pourtant, il s’agit d’un album important, même et surtout pour des raisons extra-musicales, car il sonne l’heure de l’indépendance pour Diana Ross. Qui a décidé de prendre enfin sa carrière en main, et donc de s’affranchir de la tutelle du patron et amoureux éternel de la Tamla Motown Berry Gordy. Dès la photo de recto de pochette et son érotisme torride de plus que trentenaire qui, manifestement, décide de qui va se glisser dans son lit, et le titre cinglant comme une déclaration d’indépendance, on est prévenu : la chanteuse, moite et tendue, patronne chez elle et dans l’univers de la musique bonne pour se trémousser, s’apprête à affronter l’adversité. Elle a donc choisi une brigade de mercenaires efficaces pour l’accompagner dans l’aventure (le guitariste Eric Gale, le vieux routier Michael Brecker et son saxophone de luxe) et entend désintégrer les velléités de ses concurrentes, Donna Summer et Gloria Gaynor en tête. Sans nul doute, les choses seront moins simples que prévues, mais The Boss, cette saison-là empereur des clubs, connut une belle trajectoire dans les classements (dixième des albums de musique noire et quatorzième des charts pop). Comme la déclaration tonitruante que, pour une tête bien faite et bien pleine, il y a une vie après les Supremes. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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R&B - Paru le 1 janvier 2000 | Motown

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R&B - Paru le 1 janvier 1971 | UNI - MOTOWN

Hi-Res
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R&B - Paru le 1 janvier 2003 | UNI - MOTOWN

Dernier album de Diana Ross pour l’emblématique label Tamla-Motown avant des lustres (six années, en fait), diana (sans D majuscule) est un coup de poker. La carrière de la chanteuse connaît alors en effet l’un de ses ressacs dont peu parviennent à s’extraire et l’ex-membre des Supremes est bien décidée à prendre le taureau de la reconquête du marché par les cornes. Elle fait alors appel au duo Bernard Edwards/Nile Rodgers, qui a récemment conduit le groupe Chic à un règne de plusieurs années au sommet des hit-parades. Au risque d’ulcérer le fan historique de la diva (ce sera effectivement le cas), les producteurs décident donc, assez curieusement, de ne considérer la chanteuse que comme l’un des éléments du disque, pas comme un paramètre frontal. Cette philosophie qu’on pourrait résumer par : « tout pour le groove ») a une conséquence paradoxale (l’image de Ross, enfin considérée comme une authentique musicienne, ce qu’elle est tout de même alors depuis plus de vingt-cinq ans, s’en retrouve magnifiée), un résultat artistique indubitable (« Upside Down », en ouverture du disque, reste comme la signature identitaire de la chanteuse) et un effet comptable immédiat. Entraîné par les singles les plus dévastateurs de sa carrière, diana reste son album le plus vendeur. « I’m Coming Out » constitue le single porteur de l’ensemble (cinquième des classements pop et sixième des classements de musique noire), mais le disque, aussi vindicatif que la photo de pochette le laisse entendre, atteindra la première place des classements d’albums de musique noire et la deuxième position des charts pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 26 octobre 1973 | UNI - MOTOWN

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Pop - Paru le 22 juin 1973 | UNI - MOTOWN

Hi-Res
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Ambiance - Paru le 26 octobre 2018 | UNI - MOTOWN

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R&B - Paru le 16 septembre 1977 | Motown

Hi-Res Livret
Baby It’s Me n’est ni un sommet de la discographie de Diana Ross, ni le disque qui lui rapporta le plus de royalties… Pourtant, cet album qui parut en septembre 1977 possède, avec le recul, un vrai cachet. L’ancienne Supremes est alors au sommet de sa gloire et de la célébrité et elle semble alors vouloir s’extraire, au fil des albums, du terrain purement soul pour aller vers des arrangements plus sophistiqués et plus pop. A l’époque, les puristes s’arrachèrent évidemment les cheveux, se demandant où était passée l’âme de la déesse de chez Motown. Mais la patine du temps joue en faveur de ce Baby It’s Me qui, bien que très pop, est d’une redoutable efficacité groovy. Surtout que la dame s’est entourée ici d’une armée de requins de studio des plus redoutables parmi lesquels Steve Lukather, James Newton Howard, Tom Scott, Bud Shank, Lenny Castro, Donald "Duck" Dunn, Ira Newborn, David Paich, Jeff Porcaro, Ray Parker, Jr. ou bien encore Lee Ritenour. A redécouvrir. © CM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2006 | Motown

Ce disque est un conflit et on ne fait pas de bonne musique sans saine colère. Blue devait en effet, en 1973, suivre le triomphe de Lady Sings the Blues, et creuser encore plus avant le goût récent de Diana Ross pour le jazz. Mais Berry Gordy, patron du label et à l’époque compagnon énamouré de la chanteuse, ne l’entend pas de cette oreille ni, surtout, de ce tiroir-caisse. Il tape alors du poing sur la table et on reviendra docilement aux choses sérieuses, c’est-à-dire, avec l’album Touch Me in the Morning, aux productions susceptibles de ravir le plus grand nombre. C’est donc du fin fond des poubelles du label discographique de Detroit que remonte ce Blue, comme une reconnaissance du temps qui passe. Et comme un dépit, également, au constat que ces chansons (standards évocateurs subliminaux de l’immense Billie Holiday) sont magnifiquement habitées par la Diana Ross. Encore une fois, la chanteuse ne commet pas l’erreur de singer Billie Holiday, mais s’attache plutôt à récréer esprit et climat si personnels de la chanteuse disparue. Elle y parvient avec talent et sincérité, deux substantifs qu’on a peu coutume à accoler au nom de l’ex-Supreme. Gershwin, Cole Porter, Rodgers et Hart, Duke Ellington (« Solitude », sans doute maître mot de l’existence de Diana Ross) et même Charlie Chaplin (« Smile ») déroulent le tapis rouge de leurs plus belles compositions et Ross y déambule avec intelligence, retenue et sensibilité. On ne peut s’empêcher d’imaginer ce qu’aurait été la carrière de la jeune femme d’alors si cet album avait été édité en temps et heure. En prix de consolation, Blue parviendra à la seconde position des classements d’albums jazz. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rap - Paru le 1 octobre 1993 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 1 janvier 1970 | UNI - MOTOWN

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1972 | UNI - MOTOWN

Sinon le meilleur disque de la dame (la course à handicap était perdue d’avance et comment contrebalancer l’aura de Lady Day ?), Lady Sings the Blues échappe a priori à tout commentaire critique. Car le rôle de Billie Holiday vaut à l’écran la seule nomination de la chanteuse aux Oscars (et l’une des rares au bénéfice d’une artiste noire) pour une performance que seule la mauvaise foi pouvait contester.Et parce que la Terre entière est sidérée de l’aplomb de l’ex-membre des Supremes à embrasser l’évocation de la vie d’une chanteuse aux antipodes de son propre parcours. Soulignant au crayon gras le gouffre séparant la plus grande chanteuse de jazz – amoureuse jusqu’à la destruction, passionnée jusqu’à la déchéance, investie jusqu’à la névrose – du plus parfait produit de la musique populaire de la deuxième moitié du XXème siècle (quelque chose d’insondable), critiques et fans énamourés ont abordé ce disque au lance-flammes... et se sont vus contraints de rengainer leurs armes.En trente-cinq thèmes (répondent naturellement à l’appel la noria de standards, de « The Man I Love » à « Fine and Mellow », en passant par « Lover Man »), Diana Ross aborde en effet l’épreuve avec une pertinence et une intelligence inouïes, ne tentant pas une seconde de déglutir un à la manière de qui l’aurait exposé aux sanctions les plus acerbes.C’est bien davantage de climat et d’esprit dont il s’agit ici, parfaitement captés et rendus dans la dimension tragique de ce destin brisé. Et c’est bien de justice immanente dont on parle lorsqu’on considère qu’a priori et en toute morale, la prestation de Diana Ross constitue l’intérêt majeur de l’aventure. Ici, Ernie Watts souffle dans son saxophone, Michel Legrand conduit les cordes et Berry Gordy, manifestement dépassé par la majesté de l’événement, produit.L’album atteindra la première place des charts pop et la… deuxième position des classements de musique noire, ce qui complète l’éclairage inédit de l’aventure. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Funk - Paru le 1 janvier 2004 | Motown

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Pop - Paru le 17 février 1981 | UNI - MOTOWN

L'interprète

Diana Ross dans le magazine
  • Il était une fois Motown…
    Il était une fois Motown… Le plus grand label de soul pop de tous les temps a soufflé ses 50 bougies cette année. Diana Ross & The Supremes, Marvin Gaye, Smokey Robinson, Stevie Wonder ou les Tempations, la Motown demeure l...