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Rock - Paru le 28 janvier 2013 | Stax

Livret Distinctions Sélectionné par Ecoutez Voir
Pour son premier album pour le mythique label Stax, Ben Harper s’est associé avec le virtuose de l’harmonica blues Charlie Musselwhite. Sur ce douzième album studio de Ben Harper, se mêlent à la fois gospel, country et rhythm’n’blues. Une alchimie qui lui permet d’élargir sa palette artistique de manière inédite. Au final, une musique assez intemporelle, comme si elle avait été enregistrée il y a quarante ans à Chicago dans les studios Chess et non au Carriage House à Los Angeles.
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1995, Fight For Your Mind est le troisième et dernier album solo de Ben Harper avant qu’il ne fasse des Innocent Criminals ses partenaires privilégiés. Le guitariste a mûri rapidement malgré sa carrière encore jeune à l’époque. Il a choisi de porter une attention toute particulière à ses textes et ces derniers s’en retrouvent plus travaillés et lourd de sens. Engagé, Ben Harper mélange les genres (folk, rock, heavy ou même encore reggae) et rend correctement hommage à ses influences (Dylan, Hendrix…). Rempli de musique à consonance sudiste, Fight For Your Mind prend parfois de faux-airs de gospel ou de blues. Principalement acoustique, la partie guitare est la force de l’opus, ici orientée pour le slide. Album de caractère, Fight For Your Mind est idéal pour accompagner les différentes humeurs de la journée. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Virgin

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1995, Fight For Your Mind est le troisième et dernier album solo de Ben Harper avant qu’il ne fasse des Innocent Criminals ses partenaires privilégiés. Le guitariste a mûri rapidement malgré sa carrière encore jeune à l’époque. Il a choisi de porter une attention toute particulière à ses textes et ces derniers s’en retrouvent plus travaillés et lourd de sens. Engagé, Ben Harper mélange les genres (folk, rock, heavy ou même encore reggae) et rend correctement hommage à ses influences (Dylan, Hendrix…). Rempli de musique à consonance sudiste, Fight For Your Mind prend parfois de faux-airs de gospel ou de blues. Principalement acoustique, la partie guitare est la force de l’opus, ici orientée pour le slide. Album de caractère, Fight For Your Mind est idéal pour accompagner les différentes humeurs de la journée. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 23 octobre 2020 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Vingt-huit années de carrière, ça vous change un homme. Ca vous laisse le temps, souvent, de revenir à une forme de simplicité et de calme. Dans le cas de Ben Harper, cela fait dix ans que sa musique s’est encore plus rapprochée de ses racines folk et blues les plus pures. Avec ce Winter Is For Lovers, difficile de faire plus dénué d’artifice. Le chanteur ne chante plus, mais le guitariste, lui, joue. Seule sa lap-steel guitar est audible, et nous emmène aux quatre coins du monde, comme le laissent présager les titres des quinze morceaux ici offerts. Un morceau, un lieu, et donc une idée. Ben Harper cherche à poser une ambiance qu’il développe, répète, fait varier, sans y déroger. Chaque titre fonctionne de la sorte. Il y a ceux qui se jouent des silences, comme The Joshua Tree ou Lebanon, et ceux qui font place aux arpèges et aux suites d’accord plus massives, comme Inland Empire ou London. Tous ont un point commun : ce son si simple et intime qui nous focalise uniquement sur l’instrument et les mains de Ben Harper. Le bruit du bottleneck sur les cordes, les imprécisions… Il n’y a rien autour. Entre l’americana des grands espaces sauce Ry Cooder et les hommages aux pionniers du genre tels que Leo Kottke, Winter Is For Lovers nous emmène au plus près de l’artiste, mais parvient dans le même temps à nous propulser vers d’autres sphères. © Brice Miclet/Qobuz
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Rock - Paru le 8 février 1994 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res
Aux racines de la musique de Ben Harper, il y avait le folk. Des ballades jouées seul ou sobrement accompagné à la basse, la batterie ou par quelques percussions. L’Américain fait découvrir avec Welcome to the cruel world ses phrases enchanteresses de slide guitare dans un étalage de technique au service exclusif de la mélodie. Le premier titre instrumental retarde un peu la découverte d'un chant encore contenu en regard de la suite. Ben Harper module toutefois déjà amplement, mais sans excès, sa voix de fausset. La plongée dans son univers commence réellement avec «Don’t take that attitude to your grave», hymne sombre et entêtant où le jeu de corde virtuose ensorcelle. Cette noirceur est vite contrebalancée par le faussement plus joyeux «Mama’s got a girlfriend now» dont la part autobiographique reste incertaine. Ce morceau présente l’intérêt de mettre en valeur un esprit country toujours présent dans la palette du guitariste. Le chanteur sait aussi se faire militant avec «Like a king» qui détonne par ses paroles moins poétiques et métaphoriques que sur le reste du disque. Un coté direct et revendicatif accentué par une rythmique qui lui donne des airs de rap brûlant. Ceci participe à l’idée que Welcome to the cruel world est l’album où l’artiste se révèle le plus largement. Il fait apparaître comme rarement un aspect introspectif et une sensibilité touchante. Deux reprises sont au programme avec un court hommage à Blind Willie Johnson en ghost song et «Whipping boy» de Chris Darrow, deux influences majeures du musicien. La meilleure preuve de la force de ce disque est qu’il soit le mieux représenté dans le live sortie en 2001. Si l’on excepte le côté électrique, tout est là. Un potentiel merveilleux qui ne demande qu’à s’exprimer pleinement sur de nombreux albums. N’est-ce d’ailleurs pas le message du jubilatoire «I’ll rise» final ? © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2018
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Rock - Paru le 12 juillet 1995 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res
Sorti en 1995, Fight For Your Mind est le troisième et dernier album solo de Ben Harper avant qu’il ne fasse des Innocent Criminals ses partenaires privilégiés. Le guitariste a mûri rapidement malgré sa carrière encore jeune à l’époque. Il a choisi de porter une attention toute particulière à ses textes et ces derniers s’en retrouvent plus travaillés et lourd de sens. Engagé, Ben Harper mélange les genres (folk, rock, heavy ou même encore reggae) et rend correctement hommage à ses influences (Dylan, Hendrix…). Rempli de musique à consonance sudiste, Fight For Your Mind prend parfois de faux-airs de gospel ou de blues. Principalement acoustique, la partie guitare est la force de l’opus, ici orientée pour le slide. Album de caractère, Fight For Your Mind est idéal pour accompagner les différentes humeurs de la journée. © AR/Qobuz
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Blues - Paru le 30 mars 2018 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Deux ans après le très réjouissant Call It What It Is, Ben Harper délaisse une nouvelle fois ses Innocent Criminals pour retrouver son vieux complice Charlie Musselwhite, qui a récemment passé le cap des 74 ans. Vétéran du Chicago blues et virtuose de l’harmonica, Musselwhite a joué avec les plus grands, de Muddy Waters à Tom Waits en passant par Howlin’ Wolf ou les Blind Boys of Alabama. On lui doit une bonne trentaine d’albums depuis le mythique Stand Back! Here Comes Charley Musselwhite's Southside Band en 1966. C’est sur son album Sanctuary, enregistré en 2004 pour le label Real World de Peter Gabriel, qu’il a collaboré une première fois avec Ben Harper, même si John Lee Hooker en personne avait organisé leur rencontre quelques années auparavant. No Mercy in This Land est cependant le deuxième album sous leurs deux noms, après un Get Up! qui a connu un joli succès en 2013, un Grammy en prime. Pour Harper, il s’agit de son seizième tous projets ou groupes confondus. La logique aurait donc voulu que ce soit un album de Charlie Musselwhite et Ben Harper – respect pour les aînés oblige –, d’autant que ce dernier est à nouveau dans ses petits souliers pour cette réunion au sommet du blues. Mais il est tout aussi logique que l’on mise sur la popularité du musicien qui a initié tant de jeunes oreilles à la musique du diable.Comme le précédent, il n’est nulle question ici d’avant-garde ou de réinvention du fil à cambrer le blues, mais plutôt de célébrer une amitié profonde et sincère avec une approche fraîche et revigorante de leur genre de prédilection. Tantôt remuant (Found the One), tantôt intimiste, presque recueilli (Bad Habits, Love and Trust…), l’album évolue plutôt dans un registre qui n’engendre pas la mélancolie, No Mercy in This Land (le titre), When Love Is Not Enough et l’intense Nothing at All mis à part. Le plaisir de jouer ensemble est une fois encore plus qu’évident, tant et si bien que nul ne regrettera que Ben Harper ne tienne plus vraiment à fignoler une ou deux chansons plus susceptibles de passer en radio, comme il en avait le secret dans ses jeunes années. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 11 mars 2003 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res
De nombreux artistes se sont cassés les dents en essayant de se renouveler. D'autres ont déçu en faisant toujours la même chose. Ben Harper, pour son cinquième album et après la sortie d’un double live impressionnant et une fugue paisible dans le sud de la France, a décidé de ne plus appliquer la même formule. Finie la recherche de la perfection. Le guitariste virtuose a décidé de s'amuser en se laissant aller dans des genres plus communs. Une touche de reggae, une de soul, une de funk. Sur Diamonds on the Inside, il montre qu'il peut toucher à tous les styles et il le fait plutôt bien. Mais faire bien ce que font déjà les autres, est-ce vraiment intéressant ? Il a toujours démontré une certaine indépendance vis-à-vis de toutes ses influences, finira-t-il définitivement « influençable » ? Curieux, ces 14 titres à l'envie. Il y a tout de même des perles comme «Touch from Your Lust» que lui seul sait élaborer. Elles côtoient des morceaux que l'on pourrait attribuer à n'importe qui. Précédemment, seul Ben Harper ressemblait à Ben Harper. Dans ce disque studio, on ne trouve plus la force et l'originalité qui faisaient vibrer les oreilles. Il est d’ailleurs étrange d’établir un parallèle avec The Will to Live l’autre album faible de sa discographie : ils comportent chacun un titre reggae, plutôt agréable dans les deux cas d’ailleurs. Son visage a disparu de la pochette comme pour marquer l’absence d'envolée de son chant torturé sur quelques glissements de cordes précis et doux. Les passages funk et rock semblent si banals… C'est une vraie déception, même si avec le temps quelques titres forts se détachent. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2018
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Rock - Paru le 17 juin 1997 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res
On his third album, Will to Live, Ben Harper strengthens his populist folk with a grittier groove, which even borders on funk, that makes his music more immediate. Harper still has a tendency to preach, yet his melodies are catchier than before, and he has a better sense of rhythm, helping his bluesy songs catch hold. © Leo Stanley /TiVo
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Rock - Paru le 21 mars 2006 | Virgin Records

Hi-Res
Sur les deux disques de l'album Both Sides of the Gun, le chanteur-compositeur Ben Harper se montre bien déterminé à chambouler les attentes du public. Pour ceux qui considéraient le blues-rock comme une relique des années 70, Harper nous convainc du contraire avec le décor planté par son premier disque. Son chant plein d'émotion et les gémissements gutturaux de sa guitare témoignent qu'il a eu pour maîtres Led Zeppelin et Hendrix, mais aussi, plus récemment, Jeff Buckley au sommet de sa frénésie. Le deuxième disque finit de mettre par terre les idées préconçues. Dans cette promenade acoustique tranquille, Harper semble nous offrir un concentré du Cat Stevens le plus pur. Ces ballades mélancoliques et romantiques tout en sensibilité opèrent sur un plan plus intime. À l'opposé l'un de l'autre, "les deux côtés du flingue" sont tout aussi excellents entre les mains de Harper. © Jim Allen /TiVo
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Folk - Paru le 5 mai 2014 | Prestige Folklore

Hi-Res Livret
Même s’ils croisent le fer régulièrement, au disque c’est une première : Ben Harper et sa mère, Ellen, ont collaboré pour donner naissance à ce Childhood Home, un album intimiste composé de chansons originales. Six des dix morceaux ont été écrits par le fiston, les quatre autres par sa mère, chacun abordant avec honnêteté et générosité le sujet de la vie de famille dans tout ce qu’elle a de complexe… Opus entièrement acoustique aux sonorités tout à la fois soul, californienne et folk rock et américaine, Childhood Home offre surtout des chansons qui sont traversées de part en part par l’amour, la mélancolie et, parfois même, par la douleur. Une touchante rencontre. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 22 octobre 2012 | Virgin Records

Hi-Res
The problem with many retrospectives is that they usually place an artist's best-known and/or best-selling songs in a sequence that can defy context. The end result can be a rather jagged listening experience. Ben Harper's By My Side seems to address that issue by looking at it directly. Instead of simply letting his label choose a slew of tracks and call it a "hits" or "best-of" collection, Harper handpicked a dozen cuts, and focused on a particular aspect of his work: ballads. In addition to ten standard-bearers from his catalog, he also chose an alternate studio version of "Not Fire Not Ice," which sounds like a nicely recorded demo (and was never available in the United States before), and provided a single new cut, a sparse, sexy, soulful number called "Crazy Amazing" with his Relentless7 bandmates. The remaining tracks are canny choices: the vast majority of them would be the very cuts his fans would choose for such a collection. They span his entire career beginning with "Forever," from Welcome to the Cruel World. Also included from that recording is "Waiting on an Angel" near the end of this set. The two tracks chosen from Fight for Your Mind are the title track, of course, and "Gold to Me." The title track to Diamonds on the Inside is also here. Among the other selections are "Morning Yearning" from Lifeline (with the Innocent Criminals), "Beloved One" from Burn to Shine, and "Happy Everafter in Your Eyes" from Both Sides of the Gun. Taking in Harper's ballads without the rockist guitar pyrotechnics is solid not only in conception but in execution. While there's no doubt that fans have most of these tracks already, listening to By My Side's presentation of them as a resonant sampling of a particular area in the larger context of his work adds both depth and dimension to Harper's reputation, not only as a songwriter but as a singer as well. © Thom Jurek /TiVo
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Pop - Paru le 11 mars 2003 | Virgin Records

De nombreux artistes se sont cassés les dents en essayant de se renouveler. D'autres ont déçu en faisant toujours la même chose. Ben Harper, pour son cinquième album et après la sortie d’un double live impressionnant et une fugue paisible dans le sud de la France, a décidé de ne plus appliquer la même formule. Finie la recherche de la perfection. Le guitariste virtuose a décidé de s'amuser en se laissant aller dans des genres plus communs. Une touche de reggae, une de soul, une de funk. Sur Diamonds on the Inside, il montre qu'il peut toucher à tous les styles et il le fait plutôt bien. Mais faire bien ce que font déjà les autres, est-ce vraiment intéressant ? Il a toujours démontré une certaine indépendance vis-à-vis de toutes ses influences, finira-t-il définitivement « influençable » ? Curieux, ces 14 titres à l'envie. Il y a tout de même des perles comme «Touch from Your Lust» que lui seul sait élaborer. Elles côtoient des morceaux que l'on pourrait attribuer à n'importe qui. Précédemment, seul Ben Harper ressemblait à Ben Harper. Dans ce disque studio, on ne trouve plus la force et l'originalité qui faisaient vibrer les oreilles. Il est d’ailleurs étrange d’établir un parallèle avec The Will to Live l’autre album faible de sa discographie : ils comportent chacun un titre reggae, plutôt agréable dans les deux cas d’ailleurs. Son visage a disparu de la pochette comme pour marquer l’absence d'envolée de son chant torturé sur quelques glissements de cordes précis et doux. Les passages funk et rock semblent si banals… C'est une vraie déception, même si avec le temps quelques titres forts se détachent. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2018
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Virgin Records

Cette collaboration entre Ben Harper et The Blind Boys of Alabama s'inspire dignement de la tradition du blues et du gospel. Un grand nombre de leurs chansons, notamment "Take My Hand" et "Mother Pray" sont d'inspiration dévotionnelle. Pourtant, contrairement à de nombreux enregistrements religieux sur le marché, l'album offre une grande diversité musicale et fait fi des stéréotypes. Mais malgré un travail d'orfèvre, Harper n'imprime pas moins sur cette production intime une fibre organique et terrestre. "11th Commandment" et "Well Well Well" nous laissent entendre la slide guitar de Harper, et son jeu mélancolique nous ramène au travail de Robert Johnson et Elmore James. Il ne faut bien sûr pas sous-estimer la contribution des Blind Boys of Alabama dans cet album. Leurs accords passionnés illuminent chaque chanson de grâce et de chaleur. © Eric Starr /TiVo
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Pop - Paru le 21 mars 2006 | Virgin Records

Livret
Sur les deux disques de l'album Both Sides of the Gun, le chanteur-compositeur Ben Harper se montre bien déterminé à chambouler les attentes du public. Pour ceux qui considéraient le blues-rock comme une relique des années 70, Harper nous convainc du contraire avec le décor planté par son premier disque. Son chant plein d'émotion et les gémissements gutturaux de sa guitare témoignent qu'il a eu pour maîtres Led Zeppelin et Hendrix, mais aussi, plus récemment, Jeff Buckley au sommet de sa frénésie. Le deuxième disque finit de mettre par terre les idées préconçues. Dans cette promenade acoustique tranquille, Harper semble nous offrir un concentré du Cat Stevens le plus pur. Ces ballades mélancoliques et romantiques tout en sensibilité opèrent sur un plan plus intime. À l'opposé l'un de l'autre, "les deux côtés du flingue" sont tout aussi excellents entre les mains de Harper. © Jim Allen /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Records

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2000 | Virgin Records

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Alternatif et Indé - Paru le 21 juillet 2020 | Anti - Epitaph

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Pop - Paru le 18 décembre 2020 | Mad Bunny Records

L'interprète

Ben Harper dans le magazine