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Artistes similaires

Les albums

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1963 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ce disque est un totem. Le plus aérien et léger des totems. Avant sa sortie en 1963, le compositeur Antonio Carlos « Tom » Jobim était déjà connu comme l’un des architectes de la bossa-nova, une nouvelle musique ébauchée une poignée d’années plus tôt au Brésil avec (entre autres) le musicien João Gilberto et le poète Vinícius de Moraes. Leur travail sur la BO du film Orfeu Negro a révélé cette musique au monde entier. Mais pour Jobim, The Composer of Desafinado Plays est l’album qui va dérouler un tapis rouge et moelleux sur les terres nord-américaines. C’est son premier album sous son nom, et sa première sortie aux Etats-Unis d’Amérique. Jobim y interprète ses classiques : The Girl from Ipanema, Agua de Beber, Desafinado, Jazz Samba, Chega de Saudade… Des chansons d’une élégance, d’une sensualité et d’une indolence incomparables. Tom Jobim effleure son piano et sa guitare, l’arrangeur Claus Ogerman tisse des voiles de cordes et de flûte qui semblent onduler au-dessus du reste. Tout y est à la fois minimal et luxuriant, précis et cotonneux, et provoque une douce hallucination. L’album sort sur Verve, un des grands labels de jazz de l’époque. Et, via Stan Getz ou Frank Sinatra, le jazz américain va très vite s’abreuver à sa source. La bossa fait aujourd’hui partie du paysage musical mondial, et parfois même du cliché de carte postale (ou d’Instagram, pour nos jeunes lecteurs). Mais en 1963, elle est encore le plus bel horizon du jazz. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1970 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 octobre 1967 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 27 août 1963 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce disque est un totem. Le plus aérien et léger des totems. Avant sa sortie en 1963, le compositeur Antonio Carlos « Tom » Jobim était déjà connu comme l’un des architectes de la bossa-nova, une nouvelle musique ébauchée une poignée d’années plus tôt au Brésil avec (entre autres) le musicien João Gilberto et le poète Vinícius de Moraes. Leur travail sur la BO du film Orfeu Negro a révélé cette musique au monde entier. Mais pour Jobim, The Composer of Desafinado Plays est l’album qui va dérouler un tapis rouge et moelleux sur les terres nord-américaines. C’est son premier album sous son nom, et sa première sortie aux Etats-Unis d’Amérique. Jobim y interprète ses classiques : The Girl from Ipanema, Agua de Beber, Desafinado, Jazz Samba, Chega de Saudade… Des chansons d’une élégance, d’une sensualité et d’une indolence incomparables. Tom Jobim effleure son piano et sa guitare, l’arrangeur Claus Ogerman tisse des voiles de cordes et de flûte qui semblent onduler au-dessus du reste. Tout y est à la fois minimal et luxuriant, précis et cotonneux, et provoque une douce hallucination. L’album sort sur Verve, un des grands labels de jazz de l’époque. Et, via Stan Getz ou Frank Sinatra, le jazz américain va très vite s’abreuver à sa source. La bossa fait aujourd’hui partie du paysage musical mondial, et parfois même du cliché de carte postale (ou d’Instagram, pour nos jeunes lecteurs). Mais en 1963, elle est encore le plus bel horizon du jazz. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 octobre 2010 | Masterworks Jazz

Ce type est d’une classe folle : le profil aquilin, la chevelure impeccablement peignée, et l’attitude extrêmement cool d’Antonio Carlos Jobim (en bel hommage à tous les fumeurs) sur la photo recto de cet album est le premier plaisir de Stone Flower, nouveau sommet de l’œuvre du brésilien. La scène se passe au printemps, et au tout début des années soixante-dix. Nous nous trouvons dans le New-Jersey, entre les murs du studio personnel de Rudy Van Gelder. Les spécialistes considèrent ce type comme le meilleur ingénieur du son de l’histoire du jazz, mais lui, personnage timide et introverti, ne veut pas entendre parler de cela. Dans un coin, Ron Carter, bassiste le plus élégant de la planète, sommeille. Sur le sofa, Eumir Deodato accorde sa guitare. Airto Moreira, en congé de Miles Davis, chauffe les peaux de ses congas. Joe Sample rêve sur son piano à la suite de sa carrière au sein des Jazz Crusaders. C’est « Tereza My Love », dérive mélancolique et sensuelle au trombone, qui ouvre l’album. Puis, comme par distraction, Jobim esquisse une mélodie simple sur un rythme simple. De sa voix brumeuse, il fredonne un refrain distant, puis bouscule un tant soit peu les espaces sonores, pour faire place aux interventions du violon d’Harry Lookofsky, ou à un solo de flûte. « Stone Flower » (la pièce) instille une syncope imperceptible, développe des harmonies aussi suaves qu’insoupçonnées, jusqu’à l’exposé d’un thème mélodique, sublime de simplicité. Quant à « Aquarela do Brazil » (entrée dans l’histoire et ici sous la simple appellation de « Brazil »), le thème du père spirituel, cet Ary Barroso initiateur de toute une génération de compositeurs brésiliens, il sert de fil conducteur à un disque de grâce, d’équilibre et de tendresse. Avec Stone Flower, Jobim réalise manifestement l’un des chefs d’œuvre de sa carrière : il s’agit rien moins que de l’équivalent brésilien du Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles. Et  l’album atteignit en 1971 une indigne dix-huitième position dans les classements de vente.     © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
CD6,39 CHF

Musiques du monde - Paru le 6 décembre 2016 | Doxy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1973 | Verve

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Jazz - Paru le 15 août 1963 | Verve Reissues

Hi-Res
Ce disque est un totem. Le plus aérien et léger des totems. Avant sa sortie en 1963, le compositeur Antonio Carlos « Tom » Jobim était déjà connu comme l’un des architectes de la bossa-nova, une nouvelle musique ébauchée une poignée d’années plus tôt au Brésil avec (entre autres) le musicien João Gilberto et le poète Vinícius de Moraes. Leur travail sur la BO du film Orfeu Negro a révélé cette musique au monde entier. Mais pour Jobim, The Composer of Desafinado Plays est l’album qui va dérouler un tapis rouge et moelleux sur les terres nord-américaines. C’est son premier album sous son nom, et sa première sortie aux Etats-Unis d’Amérique. Jobim y interprète ses classiques : The Girl from Ipanema, Agua de Beber, Desafinado, Jazz Samba, Chega de Saudade… Des chansons d’une élégance, d’une sensualité et d’une indolence incomparables. Tom Jobim effleure son piano et sa guitare, l’arrangeur Claus Ogerman tisse des voiles de cordes et de flûte qui semblent onduler au-dessus du reste. Tout y est à la fois minimal et luxuriant, précis et cotonneux, et provoque une douce hallucination. L’album sort sur Verve, un des grands labels de jazz de l’époque. Et, via Stan Getz ou Frank Sinatra, le jazz américain va très vite s’abreuver à sa source. La bossa fait aujourd’hui partie du paysage musical mondial, et parfois même du cliché de carte postale (ou d’Instagram, pour nos jeunes lecteurs). Mais en 1963, elle est encore le plus bel horizon du jazz. © Stéphane Deschamps/Qobuz
CD20,49 CHF

Jazz - Paru le 15 juin 1967 | Verve Reissues

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Bossa Nova & Brésil - Paru le 15 avril 2019 | RevOla

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1953 | El Records

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Jazz - Paru le 30 janvier 2006 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 21 novembre 1995 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 novembre 1970 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 5 novembre 1970 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 19 avril 1994 | GRP

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Bossa Nova & Brésil - Paru le 9 janvier 1994 | Columbia

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Pop - Paru le 5 février 2008 | Rhino - Warner Records

Il s’agit exactement de l’album qu’on n’a pas envie d’aimer : Composer constitue la rare compilation de deux albums originaux de Jobim (The Wonderful World Of Carlos Jobim et A Certain Mr. Jobim), de deux extraits de Love, Strings and Jobim (troisième disque destiné au marché américain), le tout agrémenté d’une poignée d’inédits en langue anglaise. Au total, rien moins que vingt-huit titres (d’à peine plus de deux minutes chacun), tous enregistrés entre 1965 et 1967, période qui constitue, et il conviendrait de ne pas l’omettre, le premier âge d’or du compositeur. Certes, l’approche manifeste easy-listening à l’usage de l’Amérique blanche et aisée de ce catalogue peut détourner (l’instrumental « Surfboard », tout en orgue tintinnabulant, remporte en ce sens les lauriers du plus parfait mauvais goût millésimé). Certes, le travail de Nelson Riddle (qui reste l’homme qui révéla à Frank Sinatra sa propre sensibilité de jazzman) n’est pas forcément en adéquation avec la personnalité du Brésilien : trop brillant, voire clinquant, trop extraverti pour une inspiration tout en nuances, cordes et cuivres ont parfois la tentation manifeste d’écraser mélodies et chant dans un même rouleau-compresseur. Certes, les deux extraits de Love, Strings and Jobim laissent perplexes quant au travail d’Eumir Deodato, qu’on a connu arrangeur plus inspiré et délicat. Mais il se dégage de cet album un charme indéniable de dimanche après-midi pluvieux. Lové dans un sofa, on se laisse bercer par quelques incunables (en proportion majoritaire, tout de même), comme « She’s A Carioca » ou « A Felicidade », et les baisses de régime n’en font que plus ressortir les petites merveilles avoisinantes. Surtout, les titres composant A Certain Mr. Jobim, et la poignée d’inédits (l’arrangeur Claus Ogerman est de retour aux manettes), magnifiquement nimbés de cette mélancolie (la saudade) héritée des grands frères portugais, offrent ces moments d’éternité languide qui démontrent l’invraisemblable qualité de compositeur, et de capteur de climats, que fut Monsieur Jobim.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
CD29,49 CHF

Jazz - Paru le 1 mars 1980 | Rhino - Warner Records

L'interprète

Antonio Carlos Jobim dans le magazine
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