Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES17,99 CHF
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 23 octobre 1972 | Fat Possum

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Neuf mois seulement après l’album Let’s Stay Together porté par son single du même nom, Al Green et son complice producteur Willie Mitchell – boss du label Hi Records – poursuivent avec I’m Still in Love With You leur introspection minimaliste, épurée et érotique de la soul music en regardant même vers la country (torride version de For the Good Times de Kris Kristofferson) et le rock’n’roll (reprise originale du Pretty Woman de Roy Orbison). Mais la patte suave unique du chanteur-révérend de l’Arkansas demeure tout au long de ce cinquième album paru en octobre 1972. Al Green susurre ou miaule, chuchote ou scande, tel un prêcheur prêt à pécher. La magie de cette soul qui ne résonne comme aucune autre provient de l’épure extrême de la toile sonore tendue par Mitchell et ses musiciens. Comme cette batterie d’Al Jackson (membre fondateur de Booker T. & The M.G.’s) faisant office de battements de cœur vitaux. Pas un pet de graisse, pas un violon de trop, pas un cuivre saoulant, non, tout ici relève de l’horlogerie suisse et de la justesse. Une approche sur laquelle le temps ne posera aucune ride. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
CD10,49 CHF

Soul - Paru le 24 novembre 2014 | Fat Possum

A partir de :
HI-RES17,99 CHF
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 12 décembre 1995 | Fat Possum

Hi-Res
A partir de :
HI-RES16,99 CHF
CD11,99 CHF

Soul - Paru le 14 juin 2019 | Fat Possum

Hi-Res
Artisan d'une soul sudiste ultra-sensuelle emballée dans un groove épuré, Al Green livre chez Hi Records ses plus grands enregistrements. Grâce au producteur Willie Mitchell, patron du mythique label de Memphis, le chanteur-révérend au falsetto limite sexuel passe la période 1968/1978 à enquiller les hymnes emballés dans une production originale. Comme son existence est un dilemme permanent entre tentation de la chair et abnégation religieuse (« Il y a pas mal d'églises qui cachent leur linge sale dans un placard. Je le sais bien pour être dans l'église depuis des décennies. »), Al Green ne cesse de se placer entre l’épure soul et gospel du Sud des Etats-Unis et le luxe (la luxure ?) du Philly’s Sound. Sa voix est une incantation érotique impressionnante, portée à bout de bras par la production de Mitchell, épine dorsale de ses albums.Batterie métronomique tout en retenue, points d’exclamation de cuivres, chuchotements de guitare, caresses de cordes, personne n’atteindra une telle décharge de sensualité avec des moyens volontairement aussi modestes que sur I’m Still in Love With You ou Let’s Stay Together. Al Green chuchote ou miaule, parle ou scande, tel un prêcheur soul à la lisière du péché. En 1974, il est même ébouillanté par une maîtresse qui se suicidera quelques minutes plus tard. Un « signe divin » qui le pousse à devenir pasteur deux ans plus tard. « J'ai plus appris à l'église que dans le reste du monde. » Avec cette collection réunissant tous les singles remastérisés de ses douze albums pour Hi Records, on comprend mieux son génie. Comme on reste impressionné par l’association magique entre cette voix unique et cette musique feutrée jamais racoleuse. Essentiel. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 1 janvier 1972 | Fat Possum

Al Green a naturellement enregistré d’autres merveilleux albums avant celui-ci (à commencer par, l’année précédente, Gets Next To You). Mais c’est avec Let’s Stay Together que sa carrière se retrouve vraiment sur orbite. Naturellement car le single éponyme est son premier numéro un (et neuf semaines durant, encore), mais également car la paire Mitchell/Green parvient ici, et pratiquement en génération spontanée, à un équilibre entre un son novateur (un orgue en réminiscence du gospel, une guitare qui lorgne vers le rock, une section de cuivres en rafale, une gestion imparable des rythmes binaires, et une basse mise en avant comme jamais auparavant), et la splendide voix du plus grand chanteur de la décennie. « Let’s Stay Together » (la chanson) fera naturellement de l’ombre aux autres réussites, pratiquement toutes signées par le duo, ou un Green d’une effarante maturité (si l’on excepte une reprise du « I’ve Never Found A Girl (Who Loves Me Like You Do) » signée Eddie Floyd et Booker T. Jones, ainsi qu’un emprunt au répertoire des Bee Gees, « How Can You Mend A Broken Heart ? »), mais le temps qui passe rétablira les perspectives. A savoir que Let’s Stay Together est le meilleur album soul de la décennie. Et, partant, l’un des plus importants de la musique populaire. Outre le triomphe précité, l’album atteindra la première place des classements de musique noire (et la huitième position des charts pop).   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2018
A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 18 juin 1973 | Fat Possum

Call Me est le troisième élément du brelan d’as enregistré par Al Green en deux ans, et sa réalisation la plus achevée. Archétype de la soul nuancée et sensible, l’album démontre que des effets intelligents subliment une musique à succès, et servent de plus rutilant écrin à l’une des plus belles voix du monde. Et que, sans une équipe compétente, on n’est pas grand-chose. La compétence de l’équipe, elle est ici alimentée des collaborations du batteur Al Jackson, de la trompette de Wayne Jackson, des deux saxophones d’Andrew Love, et de tout les autres. Mais surtout, le chanteur offre le meilleur de son art grâce à une production inflexible – mais dans un gant de soie – de Willie Mitchell, démontrant à quel point l’osmose entre le directeur artistique et le chanteur est ici épanouie. A noter que, faisant voler en éclats les étiquettes que seuls les imbéciles accolent sur genres, et artistes, Green poursuit ici son exploration du répertoire country, s’appropriant le « I’M So Lonesome I Could Cry » d’Hank Williams, et un « Funny How Times Slips Away » composé par Willie Nelson, comme des épousailles en une poignée de minutes entre deux univers, deux cultures, mais une même sensibilité. Call Me parviendra en première position des charts de musique noire (dixième pour ce qui est des classements pop). Trois singles en seront extraits : « Here I Am (Come And Take Me) » (2ème des classements de soul music, 10ème dans les charts pop), “You Ought to Be With Me » (1er et 3ème), et la chanson-titre (2ème et 10ème).   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2018
A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 1 janvier 1971 | Fat Possum

A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 19 septembre 1975 | Fat Possum

A partir de :
HI-RES21,99 CHF
CD15,49 CHF

Soul - Paru le 1 janvier 1987 | A&M

Hi-Res
A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 13 avril 1976 | Fat Possum

A partir de :
CD19,49 CHF

Soul - Paru le 1 janvier 2008 | Blue Note Records

Livret
Lay It Down n’est sans doute pas un très grand disque, mais il distille des nouvelles tendres et complices d’Al Green, l’un des chanteurs noirs américains les plus étincelants de sa génération (et il n’en reste plus tant que cela), et c’est déjà une bonne chose. Sans vouloir s’inspirer jusqu’au carbone du travail remarquable effectué dans les années 1970 par le producteur Willie Mitchell aux côtés du chanteur, touché il y a trente ans par la grâce divine, après que sa fiancée l’ait ébouillanté, se soit tirée une balle dans la tête, les hommes aux manettes (et en particulier Ahmir Ouestlove Thompson, l’un des responsables majeurs du son de The Roots), ont tenté de replacer cette fièvre créative et millésimée dans un contexte plus contemporain, et donc dénuée d’essoufflement nostalgique. Pour ce, il suffisait de penser à donner priorité – au programme du troisième album du Révérend pour un mythique label de jazz) – à la voix comme centre des couleurs, et des interventions. C’est chose faite avec un Green (seul aux commandes, ou en duo avec Anthony Hamilton, ou Corinne Bailey Rae) en pleine capacité de vocalises souples comme une caresse, douces comme une brise de printemps. A noter la participation plus qu’efficiente du guitariste Chalmers « Spanky » Alford (transfuge des Mighty Clouds of Joy, le monsieur est en capacité d’enchaîner un solo jazzy, avec une couleur digne du blues le plus marécageux), et d’Adam Blackstone, bassiste usuel de Jill Scott. On reprochera – un peu chafouin – le caractère uniformément mid-tempo des chansons, toutes sublimes balaldes, en oubliant qu’on a, parfois, besoin d’un peu de douceur. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2018
A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 2 octobre 1974 | Fat Possum

A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 18 septembre 2015 | Fat Possum

A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 6 décembre 1973 | Fat Possum

A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 6 décembre 1977 | Fat Possum

A partir de :
HI-RES17,99 CHF
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 18 décembre 2020 | Fat Possum

Hi-Res
A partir de :
CD20,49 CHF

Soul - Paru le 1 janvier 1994 | A&M

A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 1 décembre 2016 | Fat Possum

A partir de :
CD21,99 CHF

Soul - Paru le 1 janvier 1967 | Arista - Legacy

Nearly forgotten by all but serious soul fans, Back Up Train is Al Green's debut. Released in 1967, when he was still billed as "Al Greene" and before he worked with producer Willie Mitchell, the record is a perfectly serviceable slice of slightly sweet period soul -- perhaps a little generic, but never less than pleasant. Much of the record was either written or co-written by the album's producers, Palmer E. James and Curtis Rodgers, who were not just part of Hot Line Records, but in the Creations, Green's previous backing band. Though they're fine as producers, they didn't have strong material as songwriters, never producing something as limber and memorable as Green's lone songwriting credit, "Stop and Check Myself." Musically, this number, along with a few other cuts, suggest the tight, sexy sound of his seminal Hi albums, but they're nowhere near as seductive as those slow grooves, nor are they as effortless. Still, it's possible to hear their roots throughout the record. Green's voice, while not as smooth as it would be just a few years later, shows enormous talent, he's equally comfortable with ballads and funky workouts, and the production, while dated, is quite appealing in how it falls somewhere between the grit of Memphis and the sweetness of Chicago soul. Back Up Train is good enough that if Green hadn't gone on to greater work, this would be the kind of record soul fanatics would treasure and trade, speculating on what might have happened if Green had been given another shot. Of course, Green went on to bigger, better things, and this stands as no more than a footnote to his career, but it's an interesting, enjoyable footnote all the same. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
A partir de :
CD12,99 CHF

Soul - Paru le 23 juin 1978 | Fat Possum

L'interprète

Al Green dans le magazine