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Les albums

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Rock - Paru le 3 avril 2020 | A&M

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Rock - Paru le 3 avril 2020 | A&M

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Rock - Paru le 3 avril 2020 | A&M

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Rock - Paru le 1 janvier 2020 | A&M

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Jazz - Paru le 29 novembre 2019 | A&M

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Rock - Paru le 15 novembre 2019 | A&M

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Pop - Paru le 8 novembre 2019 | A&M

Publié en 2019 et succédant à sa collaboration avec Shaggy sur 44/876 (2018), My Songs voit Sting se livrer à une nouvelle relecture de son propre répertoire, avec pour objectif annoncé de réactualiser une petite vingtaine de pépites issues de ses travaux avec The Police comme de sa période solo, et ce dans des versions studio ou live. S'inscrivant dans la lignée d'exercices tels que ...All This Time (2001) et Symphonicities (2010), My Songs voit notamment défiler des incontournables tels que "Roxanne", "Englishman In New York", "Synchronicity II", "So Lonely", "Fields Of Gold", "The Shape Of My Heart" ou encore un "If You Love Somebody Set Them Free" livré dans un écrin néo-disco flambant neuf et décroche notamment la seconde place des charts hexagonaux. © TiVo
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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | A&M

C’est vraiment à partir du tout premier album de T. Rex que Marc Bolan amorçe un virage vers le rock. La pochette ne souffre aucune équivoque: Marc Bolan et son percussionniste Mickey Finn arborent des visages maquillés de blanc, un regard frontal et fier et surtout une guitare électrique tenu en bandoulière. Le précédent Tyrannosaurus Rex se terminait par un morceau survolté « Elemental child » où Marc Bolan exécutait un solo  de guitare électrique de plusieurs minutes. Alors que cet album est dans les bacs, c’est un simple « Ride a white swan » (non inclus sur l’album original) qui fait résonner le nom de T. Rex à une audience plus large. La recette est imparable : un riff de rock'n’roll sur trois accords, une ligne de basse rudimentaire, quelques battements de main en rythme et une modeste section de cordes le tout arrangé par le producteur de toujours Tony Visconti. Le texte est court, efficace avec des lignes mélodiques puissantes. Le 45 tours est un succès énorme, inattendu  et tout le premier album est habité du même souffle que ce morceau emblématique. « Jewel », « One inch rock», (vieux single retravaillé) « Is it love » et « Beltane walk » sont incontestablement les plus proches de « Ride a white swan » : des riffs rock très épurés sur un accompagnement rythmique minimaliste. Le monde de Tyrannosaurus Rex n’est pas oublié pour autant: «The Wizard », vieux morceau de 1965 est allongé jusqu’à huit minutes avec une voix déchaînée à la  Tyrannosaurus Rex sur fond de  violoncelles débridés. « Summer deep »  « suneye » et « Root of a star » sonnent comme de vielles vignettes de son ancien groupe mais qui auraient retaillés et clarifiés. T Rex est un album qui a été sous-estimé car il précède le chef d’œuvre incontesté de T Rex qu’est Electric Warrior. Le disque possède pourtant une grande unité s’ouvrant et se fermant sur le morceau « Children of rarn »  morceau symphonique promesse d’un concept album de science fiction que Marc Bolan ne concrétisera malheureusement jamais. À noter que l’édition de 2004 de A&M contient de nombreux morceaux bonus dont le légendaire « Ride  a white swan » et sa face B -un des rares reprises de T Rex – le « Summertime blues »  du rocker des années cinquante Eddie Cochran. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Pop - Paru le 19 juillet 2019 | A&M

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R&B - Paru le 17 mai 2019 | A&M

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Reggae - Paru le 1 mars 2019 | A&M

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Pop - Paru le 7 décembre 2018 | A&M

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Les grands classiques des Carpenters refont surface dans un sublime mélange d’harmonies vocales et d’arrangements symphoniques. Pour ce projet de 2018, les studios d’Abbey Road ont accueilli Richard Carpenter en personne. Après leur dernier album de 1981, Made in America, voilà une œuvre semi-posthume (sa sœur Karen étant décédée en 1983 à seulement 32 ans) qui réveille une nostalgie certaine ainsi que toute la profondeur de ce groupe pop mythique flirtant avec l’easy listening, mais très ancré dans la culture américaine des 70's, notamment à travers les grands classiques Close to You, Rainy Days and Mondays ou We’ve Only Just Begun.Avec cet album, le patrimoine des Carpenters continue à vivre de façon originale. Les producteurs ont conservé les voix des enregistrements d’origine et certaines parties instrumentales en les emballant dans les violons flambant neufs du Royal Philharmonic Orchestra de Londres. Des cordes qui soulignent avec goût, grâce à des arrangements plutôt classieux, le romantisme de cette pop intemporelle. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Pop - Paru le 7 décembre 2018 | A&M

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Les grands classiques des Carpenters refont surface dans un sublime mélange d’harmonies vocales et d’arrangements symphoniques. Pour ce projet de 2018, les studios d’Abbey Road ont accueilli Richard Carpenter en personne. Après leur dernier album de 1981, Made in America, voilà une œuvre semi-posthume (sa sœur Karen étant décédée en 1983 à seulement 32 ans) qui réveille une nostalgie certaine ainsi que toute la profondeur de ce groupe pop mythique flirtant avec l’easy listening, mais très ancré dans la culture américaine des 70's, notamment à travers les grands classiques Close to You, Rainy Days and Mondays ou We’ve Only Just Begun.Avec cet album, le patrimoine des Carpenters continue à vivre de façon originale. Les producteurs ont conservé les voix des enregistrements d’origine et certaines parties instrumentales en les emballant dans les violons flambant neufs du Royal Philharmonic Orchestra de Londres. Des cordes qui soulignent avec goût, grâce à des arrangements plutôt classieux, le romantisme de cette pop intemporelle. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Reggae - Paru le 23 novembre 2018 | A&M

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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | A&M

Loin d'être une simple exploitation commerciale comme on l'a trop souvent vu lorsqu'un artiste disparaît prématurément, surtout ces derniers temps, ce Chris Cornell a été initié par sa famille et certains de ses proches. Cette compilation "hommage" est proposée en une version 4 CD et une simple ramenée à 17 titres. Mais l'idée maîtresse semble être plutôt de faire connaître l'immense chanteur et musicien à tous ceux, beaucoup trop nombreux, qui sont passés "à côté" depuis plus de trente ans et, surtout, de transmettre un message d'amour à "l'ami, le mari et le père, le téméraire et l'innovateur, le poète et l'artiste" (Vicky Cornell). Pour ceux qui lui étaient fidèles quelles que soient ses orientations musicales – et on sait qu'il n'était pas toujours facile à suivre –, il y a quelques inédits ou raretés appréciables, dont ce When Bad Does Good, étonnamment resté au fond d'un tiroir, même si  quelques initiés avaient pu l'entendre. Un pur joyau que Cornell a enregistré seul il y a quelques années et qui prenait la poussière jusqu'à ce que l'acteur Josh Brolin, grand ami du couple, ne recommande à Vicky de le rendre enfin disponible. Mais ce n'est pas le seul trésor à retenir, même si la sélection "light" en est un peu chiche de ce côté. Avec cette voix phénoménale qui vous donnerait le frisson même s'il chantait La Danse des canards. Exemples flagrants, Cornell s'approprie ainsi le Nothing Compares 2 U, dans une version à faire pâlir d'envie Sinéad, et sa relecture en mode "désespéré" de Billy Jean aurait certainement eu l'approbation de Michael Jackson.Sur une soixantaine de titres pour l'édition "deluxe", la sélection survole ainsi plus de 30 ans de la carrière riche et bigarrée de Cornell, de Soundgarden à Temple of the Dog, en passant par Audioslave et une carrière solo où il n'a pas eu peur de surprendre, voire de brouiller les pistes. Et ça ne concerne pas que l'album en collaboration avec Timbaland ou sa prestation dans le difficile exercice, plus ou moins imposé, des chansons thèmes pour un film de James Bond. Son formidable You Know My Name est définitivement à classer parmi les quatre ou cinq meilleures du genre, à l'instar des Live and Let Die de Paul McCartney, auquel il a certainement beaucoup pensé, Thunderball de Tom Jones, Goldfinger de Shirley Bassey ou Skyfall d'Adele… Passionné par Led Zeppelin autant que par les Beatles, un grand écart que lui permettaient ses capacités vocales hors normes, il n'avait pas froid aux yeux en se mesurant aux maîtres, même seul avec une guitare. Dans un monde idéal, ses reprises de A Day in the Life ou Imagine auraient eu le même impact que le With a Little Help de Joe cocker et l'auraient placé au sommet des plus grands chanteurs de l'histoire. Mais, dans un monde idéal, c'eût été de son vivant et il serait encore parmi nous pour toujours tenter quelque chose de nouveau. Et si les larmes ne vous viennent pas en l'écoutant chanter avec sa fille Toni le Redemption Song de Bob Marley, c'est tout simplement que vous n'avez pas plus d'oreille que de cœur. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

Rock - Paru le 16 novembre 2018 | A&M

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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | A&M

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Reggae - Paru le 28 septembre 2018 | A&M

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Reggae - Paru le 25 mai 2018 | A&M

Sting aime les chiffres. un an et demi après 57th & 9th (2016), l'album précédent nommé d'après le carrefour qu'il traversait chaque jour pour aller au studio, voici 44/876, en collaboration avec le chanteur Shaggy, dont l'intitulé reprend les codes téléphoniques de leurs deux pays respectifs, le Royaume-Uni et la Jamaïque.Pour l'ancien bassiste et chanteur-leader de The Police, ce voyage au pays du reggae est un retour aux sources, quatre décennies après Reggatta de Blanc (1979), alors que pour l'auteur du tube « Boombastic » (1995), il s'agit d'un retour au premier plan au sortir d'un déficit de succès, dans la foulée de son duo avec Mylène Farmer sur « City of Love » (2016).Premier extrait, le tube « Don't Make Me Wait » donne le ton d'une collaboration initiée par le manager du Jamaïcain, alors que le Britannique passait dans un studio de Los Angeles. Un reggae soft et mélodique, blanchi par la voix sucrée de Sting, comme sur « Morning Is Coming » ou « Dreaming in the U.S.A. », autre hit radiophonique potentiel. Sur l'autre versant plus roots, son partenaire apporte du nerf et du muscle grâce à ses interventions plus franches dans « Waiting for the Break of Day », « To Love and Be Loved » ou « Crooked Tree », l'un des bons moments de la sélection avec « Sad Trombone » et « Night Shift ».Dans un album traversé par les contrastes entre les deux styles respectifs, Shaggy relève le niveau et sauve l'ensemble du naufrage, symbolisé par les titres mièvres « Gotta Get Back My Baby », « 22nd Street » ou « If You Can't Find Love », l'un des bonus de l'édition de luxe, comprenant également un remix de « Don't Make Me Wait » par Dave Audé. Inconsciemment (ou non), Sting s'en remet à la star du dancehall et force motrice de 44/876, qu'il cite à deux reprises au détour de couplets. En ouverture, le morceau-titre et le plus contemporain du lot invite d'autres figures de l'île avec le groupe Morgan Heritage et le chanteur de dancehall Aidonia. © Loïc Picaud / Music-Story
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Reggae - Paru le 20 avril 2018 | A&M

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Sting et Shaggy : pas si surprenant comme tandem. En 1979, le leader de Police sortait Reggatta de Blanc, un second album sous influence jamaïcaine qui nourrissait la vague punky reggae versée par les Britanniques Clash, PIL, Ruts, Madness comme Bob Marley lui-même. Fasciné depuis toujours par les rythmes caribéens, Gordon Sumner ne s'en est finalement jamais détaché. Alors, quand son manager Martin Kierszenbaum, qui travaille avec Shaggy, lui fait écouter son prochain carton dancehall, le bassiste fait le déplacement depuis sa maison de Malibu pour chanter dessus. L'entente entre le Jamaïcain et l’ex-Police étant au zénith, le titre deviendra le single Don't Make Me Wait, et six mois plus tard, 44/876 était boucléen tandem. De Crooked Tree à Dreaming in the USA, qui redore le blason américain, les deux compères parviennent, entre reggae, dancehall et pop catchy, à un album des plus surprenants, sans jamais tomber dans le ridicule. « L'album dont le monde a besoin », selon Orville Richard Burrell alias Shaggy… © Charlotte Saintoin/Qobuz

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