Les albums

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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
On ne sait pas trop grand’chose de la vie de Giacomo Gorzanis, né vers 1520, mort vers 1579 ; sans doute était-il aveugle, probablement de naissance, à en juger par l’indication portée dans son Troisième Livre de luth paru à Venise en 1564 (« Moi, aveugle » puis « moi, privé de lumière ») ; sans doute était-il très célèbre comme luthiste, à en croire l’indication sur son Premier Livre de luth de 1562 vantant sa « longue expérience depuis de nombreuses années sur le luth », sans doute chantait-il aussi à la cour de l’archiduc Charles II d’Autriche à en croire l’indication sur son Second Livre de napolitaines de 1571 : « le souvenir que je conserve, comme votre humble serviteur, et la véritable affection que je vous porte ». Bref, une vie bien remplie, au cours de laquelle Gorzanis publia rien moins de cinq volumes de tablature de luth, entre 1561 et 1575 et deux livres de chants napolitains en 1570 et 1571, témoignages des plus précieux de tout un art probablement très répandu mais dont nous ne possédons dorénavant que bien peu de traces. Les sujets abordés par les villanelles et autres chants vont de la poésie de Pétrarque ou de L’Arioste jusqu’à des choses fort osées où l’on fait même allusion à des amours tarifées, les sujets éternels de la chanson « populaire » de la Renaissance à nos jours. Ces pages, encore empreintes d’une forte dose de polyphonie à l’accompagnement, s’orientent néanmoins vers le plus nouveau style de mélodie, sous-tendue d’un simple tapis d’accords – l’ancêtre de la chanson napolitaine, si l’on veut, dans laquelle la ligne chantée prend le dessus sur toute autre considération. Pino de Vittorio (qui chante mais joue aussi des nacaires) est accompagné par les luths et guitares de Fabio Accurso et Bor Zuljan, ainsi que par la viole de gambe de Domen Marinčič et des percussions – y compris la doulcemelle, une sorte de cithare à cordes frappées – de Massimiliano Dragoni. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Fils d’un des Vingt-quatre violons du Roi, Nicolas Clérambault naquit à Paris en 1676. Il fut très précoce : on lui attribue un motet à grand chœur composé à l’âge de treize ans. Sa formation fut assurée par d’excellents maîtres, et il fut proche de Guillaume-Gabriel Nivers, auquel il succédera en 1714 à la tribune de Saint-Sulpice et à l’Institution royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Mis à part un livre de clavecin, et un autre d’orgue, Clérambault composa de nombreux motets, mais de son vivant déjà, ce sont ses cantates françaises qui firent sa réputation : cinq livres comprenant un total de vingt cantates, en plus de cinq cantates isolées. On y suit son évolution, qui va d’une agrémentation proche de celles de ses maîtres du XVIIe siècle, pour finir dans un pur style classique qui fut bientôt le sien. Apollon, « Cantatte Sur la Paix, à voix seule, et Simphonie », écrite « Pour le Roy », date de la toute fin du règne de Louis XIV, dont on sait qu’il fut endeuillé par guerres et famines ; Clérambault y fait l’apologie du roi, souvent représenté sous les traits d’Apollon, tout en se faisant voix du sentiment général des Français : la paix ! La cantate Le Jaloux de 1710 sort du cadre habituel : point d’action, point de louanges ni de flagorneries, mais seulement un délicieux tableau de la jalousie ! La pièce de résistance de l’album reste quand même Pyrame et Thisbé de 1713, dont le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide. Pyrame et Thisbé s’aiment, mais leurs parents s’opposent à leur union. Un beau prélude instrumental précède le premier récitatif, qui présente le cadre de cette tragédie. L’air qui clôt la cantate, est une sorte de morale. Entre ces deux extrémités, Clérambault enchaîne récitatifs, airs, symphonies, comme dans une tragédie lyrique. L’ensemble A Nocte Temporis – flûte, violon, gambe, clavecin – accompagne le ténor Reinoud van Mechelen qui nous donne ces intenses moments du grand classicisme français avec une parfaite conviction, et dans une diction impeccable – indispensable dans ce genre d’œuvres très textuelles – et la prononciation spécifique de l’époque. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Victoire de la musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz« [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)« Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz« [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone« [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
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Musique vocale profane - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Diapason d'or pour un album auquel on trouvera des défauts sans chercher bien loin, mais Diapason d'or évident car ému. Nous reviendrons souvent à ce bouquet d'airs de cour, quitte à enjamber les intermèdes en trio, et à troubler une succession si finement ajustée. En concert, ils offriraient des divertissements utiles et certainement agréables, mais sous les micros, les limites de deux violons courts de timbre sont évidentes, le geste se montre trop vague là où Couperin le veut agile, trop appuyé quand il s'agit d'être intense. [...] Rodrigue paniqué, Cyril Auvity porte chaque mot avec une autorité si virile, une intelligence si directe, une séduction si peu calculée, que les véhémences âpres de ce chant hors norme n'agressent pas l'oreille, captivée. Et quand elles s'apaisent pour deux notes ou une phrase entière, la douceur du ton n'amollit pas la projection du mot. [...] Le texte règne, le chant le sert comme ornement : une évidence au temps de Charpentier, une leçon aujourd'hui. [...] Les airs de cour, à proprement parler, arrivent plus tard avec leur lot de bergères fuyantes, de rossignols, de beaux parleurs. [...] Ceux de Charpentier sont à ranger parmi les joyaux méconnus du Grand Siècle. Un chanteur-poète leur rend justice. Le trio de continuistes fait merveille dans les airs » (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale profane - Paru le 29 janvier 2016 | Pan Classics

Livret
Pan Classics célèbre en cette année 2016 les trois cents ans de la disparition de Sebastián Durón, né non loin de Madrid en 1660, et dont on commence à redécouvrir l’œuvre. L'un des compositeurs favoris de la cour madrilène, il connut de son vivant une grande renommée de compositeur et d'organiste. « Durón témoigne d’un génie à la hauteur de celui des plus grands musiciens dans l’Europe de son temps. L’analyse de ses partitions m’a surpris par leur incroyable richesse » déclare Leonardo García Alarcón qui se penche depuis quelques années sur son œuvre. Rogério Conçalves et son ensemble A Corte Musical, rejoints par la soprano espagnole Eva Juárez, interprètent une jolie sélection d'airs tirés de ses zarzuelas. © Qobuz (GG)
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Musique vocale profane - Paru le 8 janvier 2016 | Carpe Diem

Hi-Res Livret
« Hirundo Maris » est l’appellation latine de l’hirondelle de mer qui vole de la Méditerranée à la Mer du Nord. Dans le cas présent, la Méditerranée résonne sous les cordes vocales de la Catalane Arianna Savall, tandis que la Mer du Nord rugit sous les doigts du Norvégien Petter Udland Johansen, avec l’adjonction des services de trois collègues chanteurs et instrumentistes. Et notre hirondelle ne chôme pas, puisqu’elle papillonne de l’Espagne de la Renaissance jusqu’au Chili contemporain, en passant par l’Allemagne romantique, la France d’Apollinaire mis en musique par Arianna Savall elle-même, l’Italie de Monteverdi… Les pièces musicales sont arrangées d’une manière assez singulière, à la fois populaire et savante. Populaire car selon toute évidence les musiciens improvisent, certes sur des canevas anciens, mais dans un style qui pourrait tout aussi bien se retrouver dans certaines chansons de qualité. Savante car, selon toute évidence, Savall et Johansen et leurs acolytes connaissent leur métier sur le bout des ongles et mêlent les genres avec délices, voire un brin de provocation. Voilà donc bien encore une fois un album signé Hirundo Maris totalement inclassable. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 25 septembre 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La petite abélardisation indispensable à la fabrication de castrats n’étant plus trop pratiquée de nos jours, du moins pas pour faire chanter les hommes, l’on n’a d’autre choix que de faire chanter le large répertoire – italien dans sa grande majorité – réservé aux castrats soit par des contre-ténors, soit des voix de femmes. Et pas seulement des contraltos, comme on pourrait l’imaginer, puisque le castrat se faisait autant dans le registre grave – celui de la contralto – qu’aigu, celui de la soprano. Pour preuve les deux versions italiennes d’Orfeo ed Euridice de Gluck, par exemple, destinées qui à un castrat grave pour la viennoise, qui à un castrat aigu pour la version de Parme. Ce sont donc, pour ce nouvel enregistrement de la soprano Ann Hallenberg, les rôles conçus pour le célèbre castrat aigu Luigi Marchesi (1754 – 1829) dont les prouesses vocales semblent avoir été extraordinaires, ainsi qu’on peut en juger par l’invraisemblable agilité technique exigée par toutes ces arias. Des arias d’opéras de Cherubini, de Mayr, Zingarelli, Pugnani, Sarti ou Cimarosa, écrits pour Marchesi qui, semble-t-il, n’hésita pas à rajouter encore des ornementations pour servir d’écrin à sa voix ! Hallenberg prête maintenant la sienne, une opulente voix d’une stupéfiante précision y compris dans les passages les plus vertigineux. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 25 septembre 2015 | Decca Music Group Limited

Distinctions 5 de Diapason
« Renata Tebaldi s'est aussi illustrée dans la mélodie — italienne — accompagnée au piano. Miel du timbre, maîtrise du souffle et de l'émission, galbe velouté du phrasé : les deux récitals de 1956-1957 sont à l'apogée. Celui de 1972 est réédité en complément ; à la fin de sa carrière, elle tient encore bien le coup dans ce répertoire, excellemment soutenue par Richard Bonynge : la Tebaldi est toujours là. » (Diapason, mars 2016 / Didier Van Moere) 
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Musique vocale profane - Paru le 26 mai 2015 | Glossa

Hi-Res Livret
Autour de la figure tutélaire de Juan Hidalgo de Polanco (1614 – 1685), le compositeur espagnol majeur de son temps – l’équivalent ibérique de Purcell en Angleterre ou Lully en France –, voici une belle poignée d’airs amoureux et courtois du baroque espagnol, souvent inspirés de la manière italienne via les liens avec les cours de l’empire espagnol, en particulier la vice-royauté napolitaine. Certes, une écoute attentive permet aisément d’y découvrir aussi l’influence purement ibérique, en particulier dans la musique du guitariste Gaspar Sanz (1640 – 1710) longtemps employé à la cour napolitaine ; c’est lui qui introduisit nombre de techniques de guitare destinées à devenir la marque de fabrique de la musique espagnole. Toutes ces pièces ont été retravaillées par le gambiste hispani-palestino-syrien Fahmi Alqhai, qui a confié les instrumentations à quelques gambes, un archiluth, un clavecin, une guitare baroque, tandis que le ténor Juan Sancho se charge de nous restituer les chansons. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 1 mai 2015 | Passacaille

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
" Le Chant de l'échiquier confirme sa place de choix sur la scène médiévale. Le petit collectif (harpes, clavecins, organetto, vièle) animé par Guillermo Pérez et David Catalunya va très loin dans la quête d'une virtuosité instrumentale médiévale, dont les témoignages sont épars mais éloquents. Tasto Solo assure un travail historiquement informé dans les moindres détails, sans pour autant s'inscrire dans une froide logique de reconstitution : au geste pionnier des musiciens au XVe siècle répondent la redécouverte expérimentale de leurs héritiers et leur aisance à improviser. Le discours sans paroles et son ornementation scintillante surgissent avec tant d'énergie et de naturel qu'il en devient impossible de discerner l'écrit de l'instant." (Diapason, juin 2015 / Jacques Meegens)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

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Musique vocale profane - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La thématique de cet enregistrement est née d’une insomnie de la mezzo-soprano Blandine Staskiewicz, au cours d’une nuit de tempête dans sa jolie terre natale de Belle-Île-en-mer. S’étant mise à fredonner un air de tempête de Vivaldi, l’idée lui vint de réunir sur un disque quelques-uns des plus beaux airs sur les émotions du cœur si bien traduites en musique par les compositeurs italiens baroques principalement. Ainsi naît Tempesta, qui brosse en 13 tableaux les divers états d’âme amoureux — du calme avant la tempête à la crise aiguë suivie de l’apaisement. Outre la musique elle-même, c’est évidemment l’interprétation de Blandine Staskiewicz, d’une maîtrise souveraine, parfaitement soutenue par Alexis Kossenko, qui donne à cet ensemble tout son pouvoir de séduction. (© Qobuz)
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Musique vocale profane - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret
Loin des éclats triomphants et fanfarons des pièces jouées lors de l’entrevue du Camp du Drap d’or entre François I et Henry VIII en 1520, voici des œuvres bien plus intimes conçues pour la chambre de François I. Et quand l’on dit chambre, c’est précisément ce dont il s’agit, puisque l’ensemble Doulce Mémoire enregistra tout ce CD dans les appartements privés du château de Chambord. Loin d’être des pièces immenses et cinégéniques, en particulier pour les scènes de ripaille, ce sont des espaces plutôt modeste en taille – ne serait-ce que parce que des salles de vie trop grandes seraient inchauffables – à l’acoustique tranquille. Les séances d’enregistrement eurent lieu dans l’une des salles en croix du donjon, le cœur du château, le séjour royal. Et l’on comprend soudain pourquoi les témoignages de l’époque insistent sur la douceur des voix et leur suavité : dans de tels lieux, les éclats et les grandiloquence seraient incongrus. Les douces flûtes à bec, les tendres luts et théorbes, se mêlent avec tranquillité aux voix retenues et émues des chanteurs de l’ensemble. Seuls l’ensemble de « flûtes colonnes », une sorte de basson de la Renaissance, viennent remuer l’espace de quelques sonorités un peu plus accrochantes, mais cela reste de l’ordre de la grande transparence. Les compositeurs Claude Gervaise, Pierre Certon, Pierre Sandrin, Claudin de Sermisy et autres contemporains de François I y revivent comme au premier jour. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 24 février 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Voici rassemblées sur un seul CD une vingtaine de chansons écrites, à la louche, entre 1500 et 1620. Mais pas n’importe quelle chanson : celle qui, mêlant une voix solo et un instrument d’accompagnement de la famille de la lyre, évoque de près ou de loin la mythologie orphéenne. Afin de ménager une grande variété de sonorité – la musique elle-même étant de styles très divers, ne serait-ce que par les différences d’époque de composition – l’ensemble helvétique Le Miroir de musique a choisi de distribuer les morceaux à diverses voix, et l’accompagnement à tout un éventail d’instruments : lyre de gambe (= lirone), violon, viole de gambe, luth, vielle (= lira da braccio), une infinie richesse de sons résonant comme voici quatre ou cinq siècles. Naturellement, il convient que les parties instrumentales soient plus ou moins improvisées, puisqu’en ce temps les parties intermédiaires étaient laissées à la discrétion des musiciens – qui connaissaient les codes d’harmonisation sur le bout des doigts. Charme et douceur, nostalgie et tendresse, dans des accents médiévaux pour les unes, des accents monteverdiens pour les autres, voilà ce que vous entendrez dans cet enregistrement d’une parfaite originalité. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Dès ses débuts, l’ensemble Anonymous 4 a frappé les esprits par la force et la beauté absolues de son chant. Sur sa terre natale nord-américaine, ses albums ont tiré le chant et la polyphonie de l’ombre et les ont propulsés en tête du Billboard, peu habitué à ce type de répertoire. Conquérant la popularité sans faire de compromis, les chanteuses ont exploré des siècles de musique, du Xe avec A Mass for the End of Time au XXIe dans Darkness into Light avec des œuvres de John Tavener, en passant par le répertoire sacré américain de tradition populaire dans American Angels. On a pu les entendre sur les scènes du monde entier et dans le cadre de nombreux festivals comme Tanglewood, Wolftrap, BBC Proms, Edimbourg, etc. Avec cet enregistrement, Anonymous 4 puise à nouveau dans le Codex de Montpellier pour offrir un programme de motets et chansons du XIIIe siècle français sur deux thèmes majeurs : l'amour et le désir pour la terrestre/terrienne Marion et la céleste/virginale Marie.

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine