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Les albums

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Musique vocale profane - Paru le 15 janvier 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Des nombreux compositeurs ayant quitté les rives de l'avant-garde au profit du néoromantisme et de la "nouvelle simplicité", le Danois Hans Abrahamsen est aujourd'hui un des seuls à montrer autant d'imagination profonde et de vrai talent. Créé triomphalement le 20 décembre 2013 à Berlin par sa dédicataire, Barbara Hannigan, et Andris Nelsons dirigeant les Berliner Philharmoniker, le cycle de mélodies Let me tell you ("Permettez-moi de vous dire", 2012/13) est sans conteste une réussite absolue. [...] L'œuvre aligne sept mélodies sur une nouvelle de Paul Griffiths réimaginant le personnage d'Ophélie. [...] Abrahamsen crée en peu d'espace, au long de notations sonores singulièrement fugaces, un climat d'une grande force poétique. [...] Chantant avec un élan surnaturel et une diaphane pureté, Barbara Hannigan incarne une Ophélie plus farouchement volontaire que fragile ou délirante.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone« [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 6 janvier 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
La jeune carrière de la soprano allemande Anett Fritsch (*1986) l’a déjà menée sur les plus prestigieuses scènes mondiales : Salzbourg, Glyndebourne, Vienne, Madrid, Bruxelles, Munich, Amsterdam, Paris, Lyon – la saison prochaine, elle fera ses débuts à Berlin, Milan et Londres –, plus particulièrement dans le domaine lyrique. Après la publication en DVD de trois spectacles mozartiens très remarqués – Don Giovanni (avec Christoph Eschenbach et les Wiener Philharmoniker), Cosi (avec Sylvain Cambreling) et Les Noces de Figaro (avec Dan Ettinger et les Wiener Philharmoniker toujours), elle a choisi de choisi d’enregistrer des arias de ces trois opéras, mais dans une nouvelle interprétation avec l’Orchestre de la Radio de Munich, plutôt que de rassembler une sorte de florilège des anciens enregistrements – noble décision de se remettre toujours en question. En plus des héroïnes de la trilogie Da Ponte, Fritsch complète son tour d’horizon avec deux célèbres airs de concert, Bella mia fiamma, addio et Misera, dove son!, taillées à merveille pour sa voix légère et transparente. © SM/Qobuz« [...] Une vraie nature de théâtre, avec à la fois l'émotion (la présence) et le style (le legato). Sûrement la jeune révélation mozartienne la meilleure qu'on ait eue ces temps-ci, et, et mieux que prometteuse déjà. Avec Bella mia fiamma et Misera, dove son !, mieux qu'une carte de visite !» (Classica, mai 2017 / André Tubeuf)
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Musique vocale profane - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Ce récital du contre-ténor Xavier Sabata, qu’accompagne l’ensemble Vespres d’Arnadí, emprunte son titre « L’Alessandro amante » à un opéra homonyme perdu de Giovanni Boretti. Pourquoi Alexandre ? C’est qu’il s’agit du personnage historique le plus exploité de toute l’histoire de l’opéra, surtout à l’époque baroque il est vrai, avec quelque soixante-cinq opéras fondés sur le seul livret de Métastase Alessandro nell’Indie. Par ailleurs, l’Alexandre historique fut une figure complexe, mélange de violence, d’arrogance et d’ambition, mais aussi de cette générosité qui savait reconnaître l’humanité d’un ennemi en le considérant comme son égal. Le voyage auquel sa figure nous convie est double : un voyage biographique à travers batailles, conquêtes et hauts faits d’abord (pas toujours historiquement exacts, il est vrai…), ainsi qu’un voyage musical à travers une centaine d’années, des années 1660 à 1760, à une époque où d’immenses changements se produisaient presque tous les vingt ans. On ira donc d’Antonio Draghi à Nicola Porpora, en passant par Haendel, Leo, Bononcini et quelques autres de la même veine. Le récital propose donc autant d’« Alexandres » différents qu’il contient de morceaux, même si deux grands groupes se cristallisent : l’Alexandre guerrier, réservé aux voix plus aiguës, et l’Alexandre amant dont les airs sont confiés au registre d’alto. Bien sûr, Sabata couvre les deux pôles. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est que tout récemment que la cantate Ariane consolée par Bacchus a été attribuée à Couperin, sur la foi de maints détails techniques trop complexes pour être ici déroulés, mais parfaitement convaincants. C’est donc une sorte de première discographique mondiale d’un ouvrage de ce grand compositeur que nous donne Christophe Rousset, avec la superbe voix de Stéphane Degout dont l’impeccable élocution permet de comprendre absolument chaque mot. Suivent deux immenses « apothéoses » du même, celle de Corelli datée 1724 et celle de Lully de l’année suivante. Ce sont là de très amples suites instrumentales dans le style de, avec citations, allusions, facéties en tout genre, dans une écriture quasiment théâtrale et très descriptive qui s’approche d’une sorte de musique à programme. Les titres de chaque mouvement sont d’ailleurs tout à fait représentatifs : « Rumeur souterraine, causée par les Auteurs contemporains de Lully », « Accueil entre doux et hagard, fait à Lully par Corelli et par les Muses italiennes », « Corelli charmé de la bonne réception qu’on lui fait au Parnasse, en marque sa joie » et tant d’autres que nous laissons à l’auditeur la joie de découvrir. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Dès ses débuts, l’ensemble Anonymous 4 a frappé les esprits par la force et la beauté absolues de son chant. Sur sa terre natale nord-américaine, ses albums ont tiré le chant et la polyphonie de l’ombre et les ont propulsés en tête du Billboard, peu habitué à ce type de répertoire. Conquérant la popularité sans faire de compromis, les chanteuses ont exploré des siècles de musique, du Xe avec A Mass for the End of Time au XXIe dans Darkness into Light avec des œuvres de John Tavener, en passant par le répertoire sacré américain de tradition populaire dans American Angels. On a pu les entendre sur les scènes du monde entier et dans le cadre de nombreux festivals comme Tanglewood, Wolftrap, BBC Proms, Edimbourg, etc. Avec cet enregistrement, Anonymous 4 puise à nouveau dans le Codex de Montpellier pour offrir un programme de motets et chansons du XIIIe siècle français sur deux thèmes majeurs : l'amour et le désir pour la terrestre/terrienne Marion et la céleste/virginale Marie.

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Musique vocale profane dans le magazine