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Les albums

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Division Decca Records France

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Cette sélection des 100 chefs-d’œuvre de la musique classique est l’illustration «sonore» de l’histoire de la Deutsche Grammophon. Elle propose, en 5 CDs, un panorama de cinquante années d’enregistrements, de 1955 à nos jours. Mais si elle reflète un passé prestigieux, cette sélection est avant tout l’image du présent et de l’avenir. Il est proposé ici au mélomane un choix des plus grands moments de la musique enregistrée, avec les meilleurs artistes qui ont établi et continuent d’assurer le renom du fameux logo jaune.
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Archiv Produktion

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret
En cet automne 2015, Warner Classics réédite l'intégrale des enregistrements que le violoniste Itzhak Perlman a réalisés pour son label d'antan, EMI Classics. On retrouve naturellement tous les grandes références qui jalonnaient alors le marché discographique des années 1970 et 1980 : les extraordinaires Concertos de Beethoven et Brahms avec Carlo Maria Giulini, un exemplaire Concerto de Sibelius à Pittsburgh sous la direction d'André Previn, les Caprices de Paganini, ou bien encore les Sonates & Partitas de J. S. Bach - à la fois l'une de ses plus grandes réussites et aussi l'une des très rarement citées parmi les interprétations de cet himalaya du violon. En 58 albums, dont tout juste un moins de la moitié est disponible sur Qobuz en Hi-Res 24 bits, c'est l'art d'un musicien brillant, souvent curieux, à la sonorité de velours, à la musicalité naturelle, à l'exigence sans failles, qui se dévoile à nouveau. Merci monsieur Perlman de tant de générosité et de bonheur ! (LP/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 7 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Pour les quatre-vingt-ans de Brigitte Fassbaender, l'hommage (hélas incomplet) de DG, à l'une des plus belles personnalités du chant moderne, alchimiste du lied, transmutant chaque parole en vision [...] Mezzo au timbre saisissant (bronze, braise, cuivre, anthracite, au gré des mots et de l'accent), elle s'impose à rebours des conventions. » (Diapason, septembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Archiv Produktion

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Classique - Paru le 17 août 2018 | Profil

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Voilà une nouvelle pierre de touche de la discographie du grand pianiste soviétique, après les divers albums déjà publiés par le même éditeur. Captés en concert à Moscou, Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg) et Londres entre 1948 et 1963, ce nouveau important corpus d’enregistrements propose vingt-neuf pièces inédites à ce jour sur la centaine de pistes présentes ici. Deux compositeurs seulement, Liszt et Chopin, sont convoqués à cette fête musicale, avec plusieurs œuvres en plusieurs versions, fruits de multiples enregistrements. Pas une miette n’est ainsi laissée pour compte, occasion de déceler les mille et une différences d’un jeu exceptionnel qui avait sa part de fantasmes et de variations dus à l’humeur du grand pianiste. Du premier, ce sont deux versions différentes des deux concertos (avec Kondrachine et Ancerl), les Années de pèlerinage, un choix d’Études dont d’hallucinants Feux follets. Du second, un choix important de quatorze Études, les quatre Ballades, la Barcarolle et des compilations de Valses, Nocturnes, Mazurkas, Polonaises et Scherzos qui offrent une image assez complète de cet interprète au tempérament volcanique, souvent exalté, traversé par un grand souffle romantique. En bonus, la complexe 2e Sonate de Szymanowski, un compositeur dont Sviatoslav Richter fut durant toute sa vie un des meilleurs porte-paroles, en particulier dans cette sonate monumentale qu’il a proposé à ses divers publics pendant cinquante ans. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2012 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Il est rare qu'un musicien puisse à ce point rejoindre par son art le compositeur qu'il entend honorer. A propos de Carlos Kleiber, on peut vraiment parler du génie de l'interprète, tant il transfigure tout ce qu'il touche. Cet homme inquiet, fantasque, éternellement insatisfait a laissé quelques perles discographiques enregistrées par la Deutsche Grammophon et réunies sur cet album. Peu de choses au fond, au regard d'une vie de musique : 2 Symphonies de Beethoven, 2 Symphonies de Schubert, la 4e Symphonie de Brahms et quatre opéras : La Traviata, Tristan, Le Freischütz et La Chauve souris qui sont autant de moments de bonheur rarissimes dans la vie d'un mélomane. L'impression d'approcher d'une certaine perfection instrumentale, du style et de l'émotion. FH
CD63,99 CHF

Classique - Paru le 9 août 2010 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les gravures que réalisa le Suisse Edwin Fischer au cours des années 1930 (Le Clavier bien Tempéré & Concertos de Bach, Impromptus de Schubert, Concertos de Mozart) demeurent des témoignages essentiels d'un des musiciens les plus admirés du XXe siècle. Indispensable à tout mélomane.
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Diamant d'Opéra Magazine
1950 à 1990, voilà l’impressionnante étendue de la carrière de la soprano australienne Joan Sutherland (1926 – 2010). Dès 1959 elle faisait ses débuts triomphants à Londres dans Lucia (après s’y être taillé un sérieux succès comme Reine de la nuit quelques années auparavant), ce qui la plaça d’emblée dans le cercle des plus grandes cantatrices « à l’italienne » ; car elle avait commencé sa jeune carrière en s’orientant plutôt vers la catégorie de soprano dramatique wagnérienne, mais son mari Richard Bonynge la persuada rapidement que sa voix se prêtait bien mieux aux émissions plus légères du bel canto, du répertoire baroque et des grandes opérettes. Oui, elle s’est frotté aux rôles plus dramatiques, mais seulement au disque, jamais sur scène. Dès 1959, la firme Decca lui signa un pont en or, de sorte qu’elle enregistra pour le prestigieux label jusqu’à la tout fin de sa carrière en 1990. Ce sont ces quelque vingt heures d’enregistrements en studio (on le précise, puisqu’il existe aussi des brouettes d’enregistrements de concert) pour Decca qui nous sont ici proposés. On va de Haendel à la comédie musicale états-unienne, en passant par l’incontournable Donizetti dont Sutherland fut la championne, Offenbach, Massenet et cent autres sur ces vingt-trois CD ; la voix de la star reste éclatante, émouvante et somptueuse du début à la fin, remarquable longévité sans doute due à une technique impeccable et aussi le soutien artistique et humain de Bonynge, qui dirige (et accompagne au piano, parfois) bon nombre de ces enregistrements. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Classique - Paru le 24 janvier 2014 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine