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Les albums

CD82,49 CHF

Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD127,49 CHF

Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Plutôt qu'une intégrale noyée sous les doublons, Warner a préféré un portrait foisonnant, au son artistement restauré, riche d'inédits par dizaines, la plupart en concerts.» (Diapason, avril 2016)
CD58,49 CHF

Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD63,96 CHF

Classique - Paru le 14 octobre 2016 | CapriccioNR

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
HI-RES73,99 CHF
CD63,99 CHF

Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD143,91 CHF

Musique symphonique - Paru le 13 janvier 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Des années soixante jusqu’à sa retraite annoncée en octobre, Michael Gielen (*1927) aura façonné la vie musicale planétaire en générale, allemande en particulier, de son travail de fond et de détail, de son penchant pour la musique de son temps, et de son inflexible volonté de dégraisser le mammouth hyper-romantique que nourrissaient tant d’orchestres. Ce quatrième volume de ses enregistrements – dont beaucoup en première publication – le présentent à la tête de quelques grands orchestres allemands : bien sûr le SWF de Baden-Baden dont il fut longtemps le directeur musical, mais aussi le SWR de Stuttgart et l’Orchestre de la Radio de Sarrebruck. Des enregistrements réalisés en public pour la plupart, ainsi que quelques studios radiophoniques, entre 1968 et 2014. Presque un demi-siècle d’évolution – du chef Gielen, mais aussi des sonorités des orchestres, et des techniques de prise de son – dont il est fascinant de suivre le parcours, œuvre après œuvre.
CD91,49 CHF

Classique - Paru le 1 janvier 2017 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
CD63,96 CHF

Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)« Le premier Beethoven de Wilhelm Kempff n'aura bientôt plus de secrets pour les fidèles d'APR, puisqu'après les concertos et les dernières sonates, le reste de l'intégrale avortée du début des années 1940 nous revient avec une présentation et des reports exemplaires. [...] On peut y lire un acte de résistance, avec un Beethoven profondément humain [...] Kempff n'a jamais voulu faire de son Beethoven un titan ou un héros, mais un alter ego s'exprimant en toute liberté. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Laurent Muraro)

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Musique vocale profane dans le magazine