Les albums

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Musique vocale profane - Paru le 3 mai 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
Pour son premier album sous étiquette PentaTone, la mezzo-soprano tchèque Magdalena Kožená revient à ses premières amours baroques et retrouve ses compatriotes, Václav Luks et son excellent ensemble pragois. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 composés de quatre-vingt-dix chanteurs et musiciens tchèques. Sous le titre du « Giardino dei sospiri » (Le jardin des soupirs), ce nouvel album propose des extraits de cantates profanes ou oratorios exaltant l’amour tragique. Les quelques héroïnes tragiques ici à l’honneur dans ces différentes pages de Handel, Leonardo Leo, Benedetto Marcello, Vinci, Gasparini et Sarro trouvent en Magdalena Kožená une avocate ardente, assez idéale il faut bien le dire. C’est tout un drame musical aux multiples facettes qui se déroule devant nos oreilles, et conçu initialement comme un projet scénique. « De la manipulatrice Agrippine, prête à tout pour installer son fils Néron sur le trône, à la magicienne Armide envoûtant Rinaldo, en passant par la prêtresse Héro qui ne peut survivre à la mort accidentelle de son amant Léandre, Magdalena Kožená donne chair, avec toute la densité et la virtuosité de son chant, à ces héroïnes légendaires », peut-on lire sur la présentation de ce spectacle que Magdalena Kožená et Václav Luks vont donner en tournée européenne durant le printemps 2019. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 1 mars 2019 | Signum Records

Livret
Après un premier album bien accueilli par la critique, les Choral Scholars of University College Dublin et leur directeur artistique Desmond Earley consacre le deuxième à un programme de nouvelle musique chorale inspirée par l'imagerie évocatrice du monde naturel issue des chansons et poésies traditionnelles irlandaises et écossaises. Nouvelles œuvres ou arrangements commandés par le Chœur, certaines pièces sont ici en première mondiale. Cet ensemble vocal est l'ensemble collégial le plus important d'Irlande. Son répertoire très vaste s'étend de la musique populaire à la musique contemporaine en passant par la musique médiévale.
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Musique vocale profane - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Vieni, dolce Imeneo, La Compagnia del Madrigale nous invite une fois encore à découvrir l’inépuisable trésor de l’art vocal profane italien de la Renaissance finissante et du Baroque naissant. Ce nouvel album est dédié à Cipriano de Rore, l’un des compositeurs les plus importants de son temps, longtemps oublié et qui, aujourd’hui, est en passe de (re)devenir un compositeur-culte. D’origine flamande, Cyprien converti en Ciprianio illumina les cours de Ferrare et de Parme et son prestige s’étendit dans toute l’Europe. Il composa dans de nombreux genres mais c’est sans doute dans le madrigal profane – auquel est dédié cet enregistrement – où son art brilla le plus. On admirera entre autres l’innovation de sa ligne mélodique, ample et expressive, peuplée de pré-échos de la « seconda pratica » que Monteverdi perpétuera – avec les critiques que l’on sait. La grande expérience des membres de La Compagnia del Madrigale, mêlant avec une rare délicatesse les timbres vocaux et soulignant les dynamiques avec raffinement, qui nous a permis de goûter les plaisirs exquis d’autres albums Glossa de madrigaux de Marenzio, Gesualdo et Monteverdi, se retrouve dans ces dix-neuf madrigaux de Cipriano de Rore composés à l’apogée de sa carrière. L’art du compositeur volant à la même hauteur que celui des poètes qui inspirent ces madrigaux – entre autres, Pétrarque et l’Arioste – permet de consommer idéalement cette douce union de la musique et de la poésie, reflétée, comme l’indique le fascinant essai de Marco Bizzarini, dans le titre de l’album : Vieni, dolce Imeneo. © Glossa
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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz « Fallait-il la personnalité hors normes de Nicolas Achten pour rendre vie de manière convaincante aux cantates d’Alessandro Scarlatti ? Cet album expose avec brio l’intérêt d’avoir les mains dans le cambouis du continuo pour donner tout son sens à cette musique. [...] Son baryton a des lumières de ténor, et des graves peu étoffés. On s’y habitue vite, l’oreille étant saisie par l’animation des mots et la mobilité des notes. » (Diapason, janvier 2019 / Loïc Chahine)    
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Cantates (profanes) - Paru le 21 septembre 2018 | Fra Bernardo

Livret
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Musique vocale profane - Paru le 20 juillet 2018 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Francesco Saverio Pedrini a extrait des Livres VI, VII, VIII et XI à cinq voix, seize madrigaux sur des poèmes tirés du Pastor fido de Giambattista Guarini. Plus encore que Monteverdi et Gesualdo, Marenzio s’attacha à dépeindre en musique les amours contrariées de Sivio, Dorinda, Mirtillo et Amarilli. Alors que le poète destinait sa tragicomedia pastorale à la scène, le compositeur ne tissa sur ses tirades que des polyphonies, sa théâtralité ne se manifestant qu’à travers l’emploi visionnaire de hardiesses contrapuntiques, d’harmonies expressives [...] Les chanteurs assument ces options avec conviction et vaillance [...] formant un ensemble à la cohésion toujours impeccable et à l’élocution imparable, soutenu par des instrumentistes investis, aux réalisations inventives et colorées. » (Diapason, octobre 2018 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 25 mai 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
On ne sait pas trop grand’chose de la vie de Giacomo Gorzanis, né vers 1520, mort vers 1579 ; sans doute était-il aveugle, probablement de naissance, à en juger par l’indication portée dans son Troisième Livre de luth paru à Venise en 1564 (« Moi, aveugle » puis « moi, privé de lumière ») ; sans doute était-il très célèbre comme luthiste, à en croire l’indication sur son Premier Livre de luth de 1562 vantant sa « longue expérience depuis de nombreuses années sur le luth », sans doute chantait-il aussi à la cour de l’archiduc Charles II d’Autriche à en croire l’indication sur son Second Livre de napolitaines de 1571 : « le souvenir que je conserve, comme votre humble serviteur, et la véritable affection que je vous porte ». Bref, une vie bien remplie, au cours de laquelle Gorzanis publia rien moins de cinq volumes de tablature de luth, entre 1561 et 1575 et deux livres de chants napolitains en 1570 et 1571, témoignages des plus précieux de tout un art probablement très répandu mais dont nous ne possédons dorénavant que bien peu de traces. Les sujets abordés par les villanelles et autres chants vont de la poésie de Pétrarque ou de L’Arioste jusqu’à des choses fort osées où l’on fait même allusion à des amours tarifées, les sujets éternels de la chanson « populaire » de la Renaissance à nos jours. Ces pages, encore empreintes d’une forte dose de polyphonie à l’accompagnement, s’orientent néanmoins vers le plus nouveau style de mélodie, sous-tendue d’un simple tapis d’accords – l’ancêtre de la chanson napolitaine, si l’on veut, dans laquelle la ligne chantée prend le dessus sur toute autre considération. Pino de Vittorio (qui chante mais joue aussi des nacaires) est accompagné par les luths et guitares de Fabio Accurso et Bor Zuljan, ainsi que par la viole de gambe de Domen Marinčič et des percussions – y compris la doulcemelle, une sorte de cithare à cordes frappées – de Massimiliano Dragoni. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz « [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
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Musique vocale profane - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la soprano Sandrine Piau ne se laisse ici enfermer dans aucun carcan : elle navigue avec bonheur entre le romantisme allemand de Schumann, Wolf ou Loewe, Debussy, et même jusqu’au presque-Broadway d’André Previn, en passant par Poulenc, Gurney et Samuel Barber… De sa voix cristalline de laquelle est banni tout italianisme vocal (pas de glissades, de roucoulements, de notes prises par en-dessous, de diphtongues parasites, et un vibrato soigneusement contrôlé), pour ne dégager que la musique, rien que la musique – et le texte bien sûr, parfaitement compréhensible quelle que soit la langue abordée. Est-ce sa longue expérience du chant baroque – et de la sphère mozartienne où elle excelle – qui lui ont donné cette magnifique rigueur, allez savoir, toujours est-il que son large répertoire ici présenté y trouve toute sa puissance, du pianissimo le plus suave jusqu’à l’impressionnant fortissimo. Quant à la pianiste Susan Manoff, c’est tout simplement l’une des plus incontournables accompagnatrices du répertoire du lied, de la mélodie, de la romance et du « artsong » en France, en particulier aux côtés des meilleurs voix françaises d’aujourd’hui. © SM/Qobuz « [...] Plusieurs disques récents (Mozart, Haendel) montraient déjà que la belle maturité de Sandrine Piau n'a pas altéré son rayonnement vocal ni la discipline si sensible de son phrasé, mais a développé une science de la résonance (du son, du mot) qui libère l'imagination [...] » (Diapason, juin 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Oratorios profanes - Paru le 16 février 2018 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
Une version de référence avec un rôle en or pour la soprano française, muse de Poulenc et un orchestre dirigé de main de maître par Georges Prêtre. Un enregistrement incroyable, très bien restauré, qui n'a pas pris une ride. En bonus, "Le bel indifférent" de Cocteau avec Edith Piaf en récitante. « Poulenc empruntait à Cocteau le texte de La Voix humaine (1958), "tragédie lyrique" en un acte baignant dans l'angoisse du lendemain. L'art accompli du compositeur, lui-même plongé en dépression, ne fait plus qu'un avec celui de son interprète fétiche, son "rossignol aux yeux d'émeraude". "Petite comme un oiseau, grande comme la douleur, exactement sublime" (Clarendon/Bernard Gavoty) : aucune interprète de La Voix humaine n'a encore égalé Denise Duval. Ne raccrochez surtout pas ! » (Diapason, mars 2018 / François Laurent)
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Cantates (profanes) - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Fils d’un des Vingt-quatre violons du Roi, Nicolas Clérambault naquit à Paris en 1676. Il fut très précoce : on lui attribue un motet à grand chœur composé à l’âge de treize ans. Sa formation fut assurée par d’excellents maîtres, et il fut proche de Guillaume-Gabriel Nivers, auquel il succédera en 1714 à la tribune de Saint-Sulpice et à l’Institution royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Mis à part un livre de clavecin, et un autre d’orgue, Clérambault composa de nombreux motets, mais de son vivant déjà, ce sont ses cantates françaises qui firent sa réputation : cinq livres comprenant un total de vingt cantates, en plus de cinq cantates isolées. On y suit son évolution, qui va d’une agrémentation proche de celles de ses maîtres du XVIIe siècle, pour finir dans un pur style classique qui fut bientôt le sien. Apollon, « Cantatte Sur la Paix, à voix seule, et Simphonie », écrite « Pour le Roy », date de la toute fin du règne de Louis XIV, dont on sait qu’il fut endeuillé par guerres et famines ; Clérambault y fait l’apologie du roi, souvent représenté sous les traits d’Apollon, tout en se faisant voix du sentiment général des Français : la paix ! La cantate Le Jaloux de 1710 sort du cadre habituel : point d’action, point de louanges ni de flagorneries, mais seulement un délicieux tableau de la jalousie ! La pièce de résistance de l’album reste quand même Pyrame et Thisbé de 1713, dont le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide. Pyrame et Thisbé s’aiment, mais leurs parents s’opposent à leur union. Un beau prélude instrumental précède le premier récitatif, qui présente le cadre de cette tragédie. L’air qui clôt la cantate, est une sorte de morale. Entre ces deux extrémités, Clérambault enchaîne récitatifs, airs, symphonies, comme dans une tragédie lyrique. L’ensemble A Nocte Temporis – flûte, violon, gambe, clavecin – accompagne le ténor Reinoud van Mechelen qui nous donne ces intenses moments du grand classicisme français avec une parfaite conviction, et dans une diction impeccable – indispensable dans ce genre d’œuvres très textuelles – et la prononciation spécifique de l’époque. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec ce nouvel album Affetti amorosi, Damien Guillon nous offre un éblouissant bouquet de pièces vocales de Girolamo Frescobaldi, glanées dans ses deux livres d’Arie musicali. Ces arias datant de 1615-1630, alors que Frescobaldi, déjà établi à Rome, était devenu un compositeur culte, permettent une grande liberté expressive dans l’interprétation.Dans cet enregistrement volontairement abondant en contrastes puisqu’il chante l’amour humain autant que divin, le contre-ténor Damien Guillon s’entoure des autres talents vocaux du Banquet Céleste : la soprano Céline Scheen, le ténor Thomas Hobbs et la basse Benoît Arnould. Ce nouvel enregistrement Glossa inclut deux des sonnets spirituels les plus pérennes et émouvants de Frescobaldi, Maddalena alla croce et Ohimè che fur, en plus de Vanne, o carta amorosa, c’est-à-dire, la "lettre amoureuse", l’une des formes vocales les plus aimées du premier Baroque.Les voix sont ici accompagnées par le luth, la harpe, le violoncelle et le clavecin, joués par le noyau dur du Banquet Céleste. Dans un texte évocateur accompagnant le livret, Pierre Élie Mamou rappelle les caractéristiques vitales de ces musiques du Baroque adolescent qui se cherchent ou se fuient – « ces contraires qui émeuvent grandement notre âme », disait  Monteverdi – dans l’étreinte et l’abandon, dans le temps qui passe et le temps qui reste. © Glossa « [...] Le contre-ténor français a cueilli un bouquet d'arie pour effectifs divers, qu'il mêle à des pièces pour clavecin ou luth. À cette diversité séduisante répond l'intelligence du Banquet Céleste (tempos, caractères, instrumentation et réalisation de la basse continue). L'attention portée au texte est le point de départ d'admirables raffinements expressifs. Les quatre chanteurs forment un ensemble investi et homogène. La soprano séduit dans les arie [...], Damien Guillon, au timbre aussi charnu que cristallin, imprime une théâtralité éminemment convaincante aux pièces récitatives [...] Chaque mot est chargé de l'émotion la plus juste [...] Superbe réalisation [...] » (Diapason, mars 2018 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 1 décembre 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
C’est à Venise que Giovanni-Felice Sances publia autour des années 1640 ses recueils de cantade : sa musique poétique, entraînante, rythmée et sensuelle, est au service d’une riche palette de sentiments amoureux : innocence, désir, séduction, jalousie et désespoir sont au rendez-vous. Sances nous a aussi laissé quelques “dialogues amoureux”, miniopéras qui mettent en scène Ruggiero et Angelica (laquelle, pour garder sa virginité, se rendra invisible et fuira le preux chevalier qui l’a à peine sauvée des griffes d’un Monstre), ou encore les ébats coquins de Tirsi et Filli qui veulent à tout prix « mourir ensemble ». © Ricercar « Découverte non pour le compositeur (celui d'un fameux Stabat Mater) mais pour le versant profane de son œuvre, négligé jusqu'ici, magnifié par Nicolas Achten, quelques voix amies et un continuo divin.» (Diapason, mars 2018)
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Autour de la mezzo-soprano franco-italienne Léa Desandre – qui a fait ses grands débuts avec William Christie dans le cadre des « Jardins des voix », puis a remporté la « Révélation lyrique » des Victoires de la musique de 2017 –, les sopranos Nathalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery ont concocté un programme abordant les diverses incarnations lyriques de Bérénice d’Égypte et ses déboires avec le roi Antigono Gonatas, à travers le filtre du livret de Metastasio, Antigone, qui a été mis en musique par une bonne trentaine de compositeurs, les uns se penchant plutôt sur Antigon, les autres sur Bérénice. On y entendra des airs assez méconnus de Haydn, Mozart, Johann Christian Bach et Hasse : c’est là la vertu principale de cet album de nous permettre de découvrir ces raretés, souvent très virtuose et vocalisantes, l’idéal pour les voix des trois demoiselles présentes. Rareté parmi les raretés, on y trouvera même un très étonnant air de Marianna von Martinez qui tenait à Vienne un salon musical auquel se rendaient volontiers… Haydn et Mozart. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un fascinant éventail de l’art choral de Henze en pleine évolution : les Cinq madrigaux d’après le Grand testament de Villon, écrits en 1947 ; Lieder von einer Insel (« Lieder d’une île ») de 1964, et enfin Orpheus hinter dem Stacheldrat (« Orphée derrière les barbelés ») de 1984. Et comme chez tant de compositeurs du XXe siècle, ce ne sont pas nécessairement les œuvres les plus tardives qui trempent le plus dans l’avant-garde, si tant est que Henze ait jamais cédé à leurs sirènes, et même ses incursions de jeunesse dans le piège sériel seront restées marginales. Quoi qu’il en soit de ses diverses options au cours de sa vie, Henze sera toujours resté dans le cercle de la grande émotion, de la sincérité, de la beauté pure, et l’Ensemble Vocal de la SWR (Südwestrundfunk, basé à Stuttgart) accompagné de l’exemplaire Ensemble Modern en font un grand moment de musique contemporaine intemporelle. Ne manquez pas cette publication de très grand niveau d’exécution, et d’un intérêt musical d’autant plus fort que ce sont des œuvres assez peu représentées au disque. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 3 novembre 2017 | Carpe Diem

Hi-Res Livret
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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’ensemble Gabrieli, sous la houlette de son remarquable chef Paul McCreesh, explore ici le richissime répertoire choral britannique connu sous le nom de « partsong » (chanson à parties), une forme de pièce chorale composée d'une chanson profane écrite ou arrangée pour plusieurs parties vocales. La base peut se retrouver dans le fonds folklorique (réel ou imaginaire) ou plus ancien – le terme couvre un éventail assez vaste de formats, il est vrai. On est loin du genre un peu cucul-la-praline de tant de pièces vaguement pastorales, un genre certes très répandu mais sans doute moins riche car très restreint en termes rythmiques, mélodiques et textuels : de nombreux textes de l’enregistrement puisent dans la grande poésie, pour former un corpus de madrigaux du XXe siècle aussi riches que les glorieux ancêtres de la Renaissance. Vaughan Williams et Elgar en tête, suivis de Charles Villiers Stanford, Herbert Howell et Percy Grainger (certes Australien de naissance, mais très British de cœur), Britten et Warlock (nom de plume et de guerre de Philip Heseltine, un personnage flamboyant et louchissime), et enfin James McMillan et Jonathan Dive pour la relève d’aujourd’hui – qui ne renie en rien les héritages du passé : l’avant-garde meurtrière est enfin morte et enterrée –, voilà de quoi ravir les aficionados, et quand cette superbe musique est chantée par les Gabrieli, on nage dans la félicité. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Les théâtres londoniens étaient des centres vitaux pour la musique à l’époque de la Restauration – la Restauration de la monarchie des Stuart, rappelons-le, qui a suivi la dictature puritaine protestante de Cromwell. Revigorés par l’arrivée d’acteurs femmes et de décors somptueux, ils attiraient un large public, assoiffé d’un peu de divertissement après des années de rigueur religieuse et d’interdiction virtuelle des spectacles. Le compositeur le plus en vue au début de cette période était Locke et son expérience dans ce domaine date déjà de l’ère de Cromwell. Bien que les puritains aient fermé les théâtres, des pièces pouvaient parfois contourner cette interdiction, comme ce fut le cas du masque Cupid and Death d’après Ésope, musique de Gibbons, représenté devant l’ambassadeur portugais en 1657 – puis reprise en 1659 avec une musique additionnelle de Locke. Lorsque les théâtres rouvrirent en 1660, on exigeait de la musique dans chaque pièce, mais plutôt comme un ornement que comme un élément indissociable de l’intrigue. Chacune nécessitait un ensemble d’airs et de morceaux instrumentaux joués au début et entre chaque acte. Locke a écrit plus d’une vingtaine d’airs de ce type, sans que l’on puisse les associer à des œuvres spécifiques. La plupart de ses musiques de scène, comme Curtain Tune et Lilk, sont conservées dans divers manuscrits d’époque, présentant de la musique de scène pour des pièces données au cours de la dernière décennie du XVIIe siècle. Ce sont précisément ces pièces intercalaires, airs ou « levers de rideaux », que nous propose l’ensemble Le Caravansérail de Bertrand Cuiller – Cuiller, rappelons-le, fut disciple de Pierre Hantaï et de Christophe Rousset dans le domaine du clavecin. Son dernier album solo, l’intégrale de l’œuvre pour clavecin de Rameau, fut « Choc de l’Année de Classica 2015 ». Les airs sont ici confiés à la soprano écossaise Rachel Redmond, une grande habituée de la musique baroque. © SM/Qobuz « [...] Le soprano de Rachel Redmond se caractérise par sa fraîcheur, sa capacité à évoluer du gouailleur (Twas within a furlong of Edinboro’ town) au délire (Oh Jealousy !) en vertu d’une prononciation on ne peut plus native, même si sa lecture du célèbre O Solitude privilégie l’intime aux dépens du pathétisme (qu’on laissera aux contre-ténors).» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Cantates (profanes) - Paru le 1 septembre 2017 | CapriccioNR

Distinctions 5 de Diapason
C’est ici la version en trois parties de Das Klagende Lied de Mahler que nous offre l’Orchestre de la Radio viennoise ; car il faut savoir que le compositeur remania plusieurs fois sa pièce. L’écriture originale date de 1880, il affichait donc fièrement vingt printemps ; devant plusieurs refus, il réécrivit la partition en 1883 (réduisant considérablement l’effectif orchestral initial qui, il est vrai, exigeait des forces titanesques, et supprimant la première partie) puis encore une fois en 1899, preuve qu’il la tenait en quelque estime. Ce n’est qu’en 1901 que, désormais célèbre, il réussit à donner l’ouvrage en concert – mais dans la version en deux parties –, sans grand succès semble-t-il. Et pourtant, tout Mahler est déjà contenu dans le discours musical et l’on ne doit pas s’étonner de retrouver maintes tournures dans les symphonies et les Lieder orchestraux. Le présent enregistrement offre donc une version « hybride », celle qui est d’ailleurs le plus souvent donnée, à savoir la première partie Waldmärchen (Conte de la forêt) dans l’écriture de 1880, puis les deux suivantes Der Spielmann (Le Ménestrel) et Hochzeitsstück (Pièce nuptiale) dans la réécriture de 1899. © SM/Qobuz « [...] L’enregistrement en concert exalte la spontanéité communicative et les qualités narratives, ici particulièrement vives, de ce brillant musicien qu’on a déjà plusieurs fois apprécié en concert, aussi bien à la tête de l’Orchestre de Paris qu’à celle de l’Ensemble intercontemporain. De toute évidence, cet univers lui parle. [...] Investie et toujours expressive, la Wiener Singakademie est la "star" vocale de la distribution, en dépit de la présence du ténor Torsten Kerl. Langue, couleurs et nuances : tout est collectivement admirable. Elle dialogue avec un orchestre vibrant, qui phrase lyrique, cultive relief et profondeur, enchaîne avec naturel poésie sylvestre et reflets fantastiques. [...] Bien des grands chefs (Kubelik, Boulez, Chailly, Sinopoli, Rattle, Tilson Thomas…) ont laissé de ce Lied des gravures mémorables, souvent embellies par des distributions vocales de premier rayon. Celle réunie par Cornelius Meister, comme son orchestre, est plus modeste sur le papier. Mais sa vision est si habitée qu’elle suscite l’adhésion haut la main.» (Diapason, novembre 2017 / Rémy Louis)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone « [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)

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