Les albums

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Jazz - Paru le 5 août 2016 | Blue Note (US1A)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
A 60 ans, Nels Cline possède un CV extra-large et un buste digne d’un général soviétique ayant aussi bien travaillé avec Thruston Moore et Lee Ranaldo de Sonic Youth que Tim Berne, Rickie Lee Jones, Julius Hemphill, Wayne Kramer, Mike Watt, les Geraldine Fibbers de Carla Bozulich et quelques dizaines d’autres. Sans compter les nombreux disques de ses propres formations… Bref, Nels Cline est de la famille de ces passionnantes guitaristes de la marge, de ces Marc Ribot et autres Arto Lindsay. Navigant dans les eaux expérimentales du jazz et du rock, le Californien est devenu le guitariste principal du groupe Wilco depuis 2004. Un job à plein temps qui ne l’empêche pas de s’offrir ça-et-là quelques escapades en solitaires. Escapades toujours fascinantes comme ce Lovers qui parait chez Blue Note. Un disque qui s’inscrit davantage dans les albums instrumentaux des années 50 que dans les traités avant-gardistes dont Cline est souvent adepte. Ici, le guitariste revisite le Great American Songbook avec classe et sérénité. Avec originalité également. Il pousse même le raffinement de son entreprise dans les cordes d’une section de violons. Cette parenthèse chambriste – sans doute la plus calme de toute sa discographie – surprendra ses fans hardcore. A ses côtés, de nombreux musiciens majeurs, aux aussi ayant l’habitude de marcher en dehors des clous. Des fortes personnalités comme le trompettiste Steven Bernstein, la harpiste Zeena Parkins ou le guitariste Julian Lage. Avec Lovers, Nels Cline signe peut-être son enregistrement le plus accompli. L’un de ceux qui restera. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 février 2015 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entre jazz traditionnel et plus contemporain, le batteur Wolfgang Haffner a d’abord choisi de s’entourer de musiciens de talent pour Kind Of Cool. Avec Dusko Goykovitch, trompettiste de 83 ans à l’heure de la sortie de l’album, qui, soit dit en passant, a eu la chance de jouer avec Miles Davis et Chet Baker, Nils Landgren au trombone, Jan Lundgren au piano, Christopher Dell au vibraphone, le Finlandais Jukka Perko et Dan Berglund (E.S.T.) à la batterie, Kind Of Cool présente un casting qui garantit presque d’avance un jazz de qualité. On y retrouve donc des standards du cool jazz ainsi que 3 compositions de Wolfgang Haffner pour un opus apaisé, non moins intéressant techniquement et musicalement. © LR/Qobuz

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