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Jazz contemporain - Paru le 2 avril 2021 | Label Bleu

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Jazz contemporain - Paru le 5 mars 2021 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
C’est écrit sur l’emballage : Michel Portal à 85 ans ! Mais dans sa tête, dans ses sons et ses créations, le temps n’a jamais réussi à freiner les envies et la folie créatrice de ce gardien d’un no man’s land entre jazz, musique contemporaine et tout le reste. Portal a toujours vénéré les rencontres imprévues voire improbables. Brouiller les pistes. Magnifier l’ailleurs. Renforcer la marge. Après dix ans de silence discographique (Baïlador date de 2011), le clarinettiste embarque ici son groupe au casting de feu (Bojan Z au piano et aux claviers, Nils Wogram au trombone et Bruno Chevillon à la contrebasse) dans une embardée improvisée forcément explosive mais aussi stimulée par le contexte de la pandémie.« Ce disque s’est fait dans des conditions très particulières, au sortir de deux longs mois de confinement. Avec les membres de mon nouveau quintet, nous nous sommes retrouvés dans les studios de Label Bleu, avides de musique mais animés d’un sentiment mêlé de joie, de crainte du virus et de méfiance involontaire envers l’autre soudain renvoyé à son statut d’“étranger menaçant”. Comme s’il s’agissait pour chacun d’entre nous de rétablir la bonne distance par rapport au monde et aux autres, la musique durant ces quelques jours d’enregistrement s’est inventée au présent en circulant de l’un à l’autre avec une vraie intensité collective. C’est ce mouvement fondamental d’ouverture qui, je crois, donne à la musique de ce disque sa couleur et sa direction – comme un retour progressif à la vie. Ce que nous avons cherché là tous ensemble, c’est de retrouver l’élan et l’insouciance du jeu, la joie simple de partager l’instant dans ce qu’il a de plus vif et explosif : cette faculté qu’a la musique, quand on la prend au sérieux avec suffisamment de légèreté, d’abattre tous les murs qui peuvent s’ériger entre nous ! »Des murs qui sont aussi des frontières. MP85 est là pour les gommer et passer de l’Afrique (African Wind) à l’Arménie (Armenia) ou au pays basque (Euskal Kantua). L’osmose est telle entre ces quatre-là qu’on suit les yeux fermés leur tour du monde en 50 minutes. Que l’improvisation soit teintée d’une certaine forme de mélancolie (Armenia) ou plus bondissante (Jazzoulie), le gang de Michel Portal fait oublier la parenthèse désenchantée de la pandémie. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 13 novembre 2020 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il n’est pas le seul à empêcher le jazz de tourner en rond, mais Roberto Negro a une technique bien à lui pour escalader ce genre musical qu’on pourrait croire trop codé. Un son. Une voix. Bref, un style… Au début, on croit ses moyens réduits. Sa boite à outils presque vide. Et soudainement, la féérie opère. Impossible de ne pas tomber amoureux de ce Papier ciseau qui ressemble à la BO d’un rêve. D’un cauchemar aussi. Celle d’un monde à tiroirs (l’enfance, la littérature, le cinéma, le fantastique, la ville, l’espace…) où tout est possible. Mais vraiment tout. Un univers dirigé par les rapports de forces, concept qui le fascine depuis toujours, et qui sert de carburant à cette musique protéiforme qu’il interprète avec le saxophoniste Émile Parisien, le bassiste Valentin Ceccaldi et le batteur Michele Rabbia. Trois sidemen, complices et amis plus que parfaits qui adhèrent à son besoin récurant de sauter dans le vide. Le titre ludique de l’album faisant référence au pierre-papier-ciseaux tant pratiqué dans les cours de récré est le point de départ d’une déambulation qui doit aussi bien à la musique de Gabriel Fauré qu’au Special Edition de Jack DeJohnette, à Nino Rota, John Zorn, Chilly Gonzales ou Lennie Tristano, son idole. Plus compositeur et improvisateur que jazzman, Roberto Negro zappe les paysages et fait s’enchaîner une séquence chambriste et un jingle électro. Oui l’électronique vient parfois barioler cette symphonie folle. Oppressante sur Toot, ludique et humoristique sur Apotheke, elle n’est pas un fil conducteur mais une couleur supplémentaire dans la palette XXL dadaïste du pianiste né à Turin, ayant grandi à Kinshasa, étudié à Chambéry et installé à Paris. Tel un Martial Solal sous acide, Roberto Negro signe avec Piano ciseau son disque le plus ambitieux. Un album ovni qui prend de l’ampleur au fil des écoutes. Fascinant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 28 février 2020 | Label Bleu

Hi-Res
Il est nécessaire et sain de (re)visiter régulièrement la planète Texier. Ce bouillonnant album de l’un des contrebassistes français les plus respectés montre comment sa musique reste une sorte de place du marché où se trouvent la vie, les gens et tout ce qui va avec… Sébastien Texier, Vincent Lê Quang, Manu Codjia et Gautier Garrigue : proches et fidèles sont tous là ! Les références et les valeurs aussi, comme le montrent des titres à l’intitulé clair et symbolique : Cinecitta, Simone et Robert - Pour Simone Veil et Robert Badinter ou Pina B. - Pour Pina Bausch. Quant à la chance du titre, elle est, selon les mots du maître de maison, « d’être toujours ici et maintenant. Chance d’avoir pu jouer avec tant de merveilleux musiciens, d’avoir partagé avec tant d’artistes inspirés et féconds qui ont eu confiance en moi et qui m’ont tellement transmis. Chance d’avoir eu suffisamment d’énergie pour ressentir la liberté, l’exaltation, l’état d’apesanteur, la plénitude que procure la musique de jazz. Chance d’avoir été et de toujours être suivi par un public chaleureux et fidèle. Chance d’avoir pu mener à bien mes projets artistiques en toute liberté et en particulier mes albums fidèlement captés par Philippe Teissier du Cros, illustrés le plus souvent par Guy Le Querrec et mis en images par Christophe Rémy. Chanc, d’avoir pu réunir Sébastien Texier, Vincent Lê Quang, Manu Codjia (dément sur Cinecitta !) et Gautier Garrigue, si brillants et inspirés musiciens grâce auxquels je peux continuer à découvrir et à explorer des territoires aux confins de cette musique si riche en émotions. La chance, après toutes ces années, de n’avoir que peu de regrets. » Tout est dit ? Non ! Chance pour ceux qui consacreront 54 minutes de leur temps à se laisser porter par ce trip de jazz pluriel et ultra-collectif – Henri Texier est musicien avant d’être contrebassiste et pense sa musique ainsi – qui s’applique toujours à proposer une trame narrative solide. Exquis. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 7 février 2020 | Label Bleu

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Jazz contemporain - Paru le 15 novembre 2019 | Label Bleu

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Jazz vocal - Paru le 18 octobre 2019 | Label Bleu

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Funk - Paru le 20 septembre 2019 | Label Bleu

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Funk - Paru le 19 juillet 2019 | Label Bleu

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Jazz contemporain - Paru le 1 février 2019 | Label Bleu

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Afrique - Paru le 28 septembre 2018 | Label Bleu

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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
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Jazz contemporain - Paru le 5 avril 2018 | Label Bleu

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Jazz contemporain - Paru le 30 mars 2018 | Label Bleu

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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2018 | Label Bleu

Hi-Res
Plus actif que jamais, Henri Texier s’amuse à regarder dans le rétro. Avec Sand Woman, le contrebassiste sans œillère picore surtout dans ses enregistrements des années 70, période JMS Records. Avec un quintet toujours aussi inspiré composé du guitariste Manu Codjia (impressionnant dans ses improvisations), du batteur Gautier Garrigue, du saxophoniste Vincent Lê Quang et de son fils saxophoniste Sébastien, il revisite ses vieux thèmes comme Amir et Les là-bas. Au menu également de cette célébration de l’exploration et de la bifurcation, des compositions plus récentes. Mais le résultat reste toujours très homogène car Texier reste un leader qui prend toujours soin de laisser ses complices s’exprimer. Enfin, Sand Woman rappelle aussi que le bonhomme est un grand compositeur (Hungry Man) comme un grand metteur en son (les dix minutes d’Indians). © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 20 octobre 2017 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Afrique - Paru le 16 juin 2017 | Label Bleu

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Jazz contemporain - Paru le 26 mai 2017 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
De Daniel Goyone à Julien Lourau, en passant par Michel Portal, Henri Texier, Louis Sclavis, Aldo Romano, Daniel Humair, Marc Ducret, l'ONJ, Bojan Z, ou bien encore Enrico Rava, le catalogue de Label Bleu n'a eu de cesse de s'enrichir de petites perles jazz et de parcours artistiques hétéroclites, entre maturité et fraîcheur musicales, reflet de l'affirmation d'une sereine indépendance. Pour souffler ses 30 bougies, rien de mieux que de réunir la famille. Ou plus précisément de donner carte blanche à l’un des piliers de la maison, le contrebassiste Henri Texier, qui a enregistré le plus grand nombre d'albums depuis sa création en lui associant des improvisateurs incontournables de son histoire. Enregistré à la Maison de la Culture d’Amiens, le grand concert-anniversaire a ainsi rassemblé autour de Texier, l’indomptable Michel Portal, le pianiste Bojan Z, le saxophoniste Thomas de Pourquery, le batteur Edward Perraud et le guitariste Manu Codjia. Une soirée célébrant les improvisations les plus habitées en osmose parfaite avec la philosophie de Label Bleu, un label hors des sentiers battus. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 3 mars 2017 | Label Bleu

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Thomas de Pourquery et ses hommes de main de Supersonic comptent parmi les plus excitants empêcheurs de tourner en rond de ces dernières années. Après s’être attaqué à la montagne Sun Ra le temps d’un disque cataclysmique paru en 2014, le gang du saxophoniste-chanteur refait surface avec ces Sons Of Love. Un deuxième album de Supersonic qui n’était pourtant pas une évidence pour Pourquery. « Après avoir vécu une si belle histoire avec le Supersonic et le premier album, je n’envisageais pas retourner en studio en enregistrer un second. Je ne me voyais ni écrire de la musique pour ce groupe qui est né avec les chefs-d’œuvre de Sun Ra (je me disais « Qui suis-je, moi Thomas, pour passer après ce génie?! »), ni faire un Play Sun Ra Volume II… Je me suis presque résolu à cette idée que l’histoire s’arrêterait là… Jusqu’à cette nuit de février 2016 pendant laquelle je fis ce rêve incroyable… J'étais une toute petite souris volante et me trouvais au milieu de Supersonic qui jouait dans un immense hangar. Je pouvais voler et aller partout, presque toucher les clefs du saxophone, me lover sur une cymbale, et puis tout d'un coup sauter sur les cordes du piano, c'était fou ! Mais ce qui était encore plus fou, c'était le son et l’énergie de ce que j’entendais. J'étais stupéfait, littéralement transporté et pouvant pour la première fois entendre mes tant aimés Edward, Laurent, Fabrice, Frederick et Arnaud avec une oreille extérieure. J'avais bien conscience auparavant que mon groupe avait une énergie et une alchimie qui lui étaient propres, mais dans ce rêve, l'ADN de Supersonic est devenu une sensation physique, il s'est inscrit dans ma chair. A mon réveil, une porte s’était ouverte, grande ouverte, cela m’est apparu comme une évidence, il ne suffisait que d’écrire des prétextes, ou plutôt des pré-textes, des terrains de jeu pour mes cinq camarades, dans lesquels nous inventerions le texte, la narration, les discussions et la matière tous ensemble . Il ne me fallait dessiner que le cadre. La problématique remplie d’égo du compositeur devant « sa vie, son œuvre » et sa page blanche avait miraculeusement disparu ! Le mois suivant, béat, j’ai travaillé jour et nuit, pour écrire toutes ces idées, les transes et les mélodies qui arrivaient comme par magie ; habité seulement par l’envie de faire vibrer et sonner le groupe, comme nous l’avons fait avec tant de bonheur ces trois dernières années, en concerts à travers le monde. C’est ainsi qu’est né le tome II de l’histoire de Supersonic, oiseau parti du nid divin de Sun Ra et qui maintenant prend son envol : il s’appelle Sons Of Love. » A l’arrivée, le tango entre cet héritage de Sun Ra et le jazz singulier et protéiforme de Thomas de Pourquery accouche d’une musique hors norme qui doit tant au jazz qu’au rock, à Mingus qu’à Monndog. Cosmique et fou. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 21 octobre 2016 | Label Bleu

Distinctions 4 étoiles Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Contrairement aux pianistes et aux saxophonistes, les trombonistes de jazz se lancent assez peu en solo. Et quand certains franchissent le pas, on tend vite l’oreille. En 2013, Daniel Zimmermann avait ainsi montré avec son Bone Machine, l’étendue de son art en solitaire. Le tromboniste du dernier groupe de Claude Nougaro, de l'orchestre Le Sacre du Tympan de Fred Pallem, du Maraboutik Band de Manu Dibango et co-fondateur de DPZ avec Thomas de Pourquery, se montrait comme un soliste malicieux et inventif, virtuose funambule aux influences multiples. Les Montagnes russes que Zimmermann propose ici seraient-elles stylistiques ? C’est ce que l’on est en droit de croire au sortir de ce beau disque éclectique au possible. Avec Pierre Durand à la guitare, Jérôme Regard à la basse et Julien Charlet à la batterie sur un album entièrement constitué de compositions originales, le tromboniste slalome entre jazz et pop, funk et rock, world et soul. La nonchalance évanescente d’Au temps ôtant, le groove titubant de Mamelles, les effluves orientales de Dans le nu de la vie ou le rodéo de Mr. Squale sont quelques exemples de la versatilité affichée par ce génial quartet tout-terrain. © MD/Qobuz

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