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Bandes originales de films - Paru le 9 décembre 2016 | UMGRI Interscope

Hi-Res Livret
On avait compris avec ses deux premiers films, Guy and Madeline on a Park Bench et Whiplash, que la musique était un élément essentiel de l’univers du jeune metteur en scène américain Damien Chazelle. La chose se confirme avec La La Land, brillante comédie-musicale réunissant notamment Ryan Gosling et Emma Stone. Il est bien loin le temps où Hollywood était une impressionnante et géniale usine à comédies-musicales. Tombé en désuétude, le genre pointe régulièrement le bout de son nez (Moulin Rouge, Mamma Mia, Chicago…) avant de s’éclipser. Aussi bien influencé par Stanley Donen que Jacques Demy, Chazelle réalise un vrai tour de magie en rendant hommage à la tradition tout en signant un film de son temps. Il est épaulé ici par le compositeur Justin Hurwitz, ami rencontré sur les bancs d’Harvard et avec lequel il a travaillé sur ses précédents longs-métrages, qui lui aussi rend une copie magistrale, alternant entre séquences romantiques belles, colorées et jamais mièvres et interludes plus vifs. Dans les parties instrumentales comme dans les chansons (interprétées par les acteurs eux-mêmes), cette B.O. de La La Land est un beau feu d’artifice qui peut aussi se déguster sans les images. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 décembre 2017 | Atlantic Records

The Greatest Showman est d’ores et déjà l’une des BO les plus emblématiques de 2018. Sa chanson titre, This is me (interprétée par Keala Settle, la « femme à barbe »), a déjà décroché le Golden Globe de la meilleure chanson, après avoir atteint les sommets des charts dans les pays anglophones. Ce biopic musical raconte l’histoire de l’entrepreneur américain Phineas Taylor Barnum (Hugh Jackman), et se concentre naturellement sur ses fameux freak shows et le cirque qui porte son nom. C’est John Debney (Kuzco l’empereur mégalo, Inspecteur Gadget, Bruce Tout-puissant) qui signe la musique, sur des paroles de Benj Pasek et Justin Paul. Outre les tubes This is me et Rewrite the stars (interprété par Zac Efron), cette BO comprend un éventail de morceaux tous plus lyriques et exaltés les uns que les autres, destinés à traduire musicalement le message de tolérance appuyé avec force par le réalisateur Michael Gracey. ©NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2017 | Epic

C’est le réalisateur québécois Denis Villeneuve qui a la lourde charge de s’attaquer à la suite de Blade Runner, le film de science-fiction réalisé par Ridley Scott en 1982, avec Harrison Ford dans le rôle de Rick Deckard, l’ex-flic chasseur de Replicants. Pour la musique, c’est tout d’abord l’Islandais Jóhann Jóhannsson, un habitué des films de Villeneuve (Sicario, Premier contact…), qui a la charge tout aussi lourde de prendre le relai de Vangelis, le compositeur de la BO du premier opus. Finalement, le réalisateur souhaitant prendre une direction plus proche de l’esprit du compositeur grec, il congédie Jóhannsson pour le remplacer par Hans Zimmer, dont l’habileté à habiller musicalement la science-fiction n’est plus à démontrer. Souvenons-nous de ses scores pour Christophe Nolan (Inception et Interstellar). Pour cette suite, Zimmer (assisté de Benjamin Wallfish) navigue dans les eaux synthétiques et glaciales de la BO du premier Blade Runner. Il suffit d’écouter le morceau introductif (2049) ou bien Mesa pour se rendre compte de la ressemblance frappante avec les nappes à la fois pesantes et déchirantes de Vangelis. Le reste de la BO est truffé de morceaux atmosphériques du même acabit, réalisés avec un soin extrême et une grande efficacité, comme toujours avec Zimmer. À noter la présence de deux chansons sucrées d’Elvis Presley (dont le tube Can’t Stop Falling In Love) et une autre de Frank Sinatra, qui tranchent drastiquement avec l’ensemble. Peut-être aurons-nous un jour accès à la musique rejetée du film, celle composée par Jóhannsson ? En attendant, elle constitue un Graal prisée par les collectionneurs, comme cela arrive régulièrement dans l’histoire de la musique de film hollywoodienne (voir la BO rejetée de Troy par Gabriel Yared ou celle de La Rose et la Flèche de Michel Legrand). © NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2016 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Comment la musique peut-elle traduire l’idée d’un élément naturel comme l’eau ? Un certain Claude Debussy s’était déjà penché sur la question, mais Alexandre Desplat a choisi une esthétique différente de celle de son aîné – même si, tout comme chez Debussy, ce sont les timbres qui sont au cœur de l’idée de Desplat. Pour ce conte fantastique de Guillermo Del Toro qui raconte l’histoire d’amour entre une jeune fille muette, Elisa (Sally Hawkins), et une créature amphibienne (Doug Jones), Desplat a incorporé pas moins de douze flûtes au mythique London Symphony Orchestra – flûtes altos, flûtes basses, flûtes traversières. La partition comprend très peu de cuivres, et ce sont principalement les cordes et les bois qui suggèrent l’ondulation et la fluidité de l’eau. A cela s’ajoute la délicatesse d’instruments comme le piano, la harpe et le vibraphone, qui viennent renforcer cette idée. A partir de ce canevas orchestral peu commun, Alexandre Desplat greffe différents thèmes et ambiances. Ainsi le générique d'ouverture est interprété par un sifflement solo (exécuté par le compositeur lui-même), qui représente la « voix » de la jeune héroïne. Quant au bandonéon (qui, lui, symbolise la créature), il vient accentuer l’aspect onirique des images par sa sensualité et sa douceur. Ces deux instruments évoluent ensemble gracieusement, à l’image des deux protagonistes du film, héros atypiques qui se rêvent en stars d’une comédie musicale hollywoodienne. Car au-delà de ce postulat scénaristique incongru, The Shape of Water est avant tout un hommage au cinéma – principalement au cinéma classique américain. Tout au long de la bande originale, on retrouve inlassablement ce sentiment de nostalgie, en particulier dans le choix de mettre en lumière des percussions sud-américaines (bongos, congas…), évocatrices de tant de films des années 1950 et 1960 (Souvenons-nous de La Soif du mal, réalisé par Orson Welles et mis en musique par Henry Mancini). Pour le générique de fin, et à l’image du sujet du film, Alexandre Desplat joue la carte du crossover en faisant appel à la soprano Renée Fleming pour interpréter un arrangement inédit du classique jazzy des années 40 You’ll Never Know. Enfin, soulignons qu’avec The Shape of Water, Alexandre Desplat a remporté son deuxième Oscar, trois ans après The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2013 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 31 mars 2017 | Parlophone France

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Bandes originales de films - Paru le 24 novembre 2017 | Walt Disney Records

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Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2014 | WaterTower Music

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Bandes originales de films - Paru le 23 mars 2018 | Reprise

Hi-Res
Daryl Hannah derrière la caméra et son homme du moment, un certain Neil Young, devant ! Voilà Paradox, le premier film réalisé par la comédienne révélée en sirène dans Splash en 1984. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, le Loner en personne en signe la BO. En 1995 déjà, Neil Young s’était brillamment essayé à la musique de film en signant la partition de Dead Man de Jim Jarmusch. Epaulé par le groupe de Lukas Nelson, Promise Of The Real, et quelques cadors comme Jim Keltner et Paul Bushnell mais aussi Willie Nelson, il mêle cette fois titres instrumentaux et chantés. Sans surprise, l’esprit est électrique à la Crazy Horse, rock’n’roll dans l’âme, avec quelques écarts country, dans un esprit 100 % Neil Young. Sommet de cette orgie de décibels, Cowgirl Jam, une furieuse improvisation de plus de dix minutes qui vaut à elle seule l’achat du disque. Quelques anciennes chansons comme une version christique de Pocahontas ou une relecture au ukulélé de Tumbleweed de l’album Storytone viennent compléter un Paradox pas si anecdotique que ça. © Max Dembo/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 avril 1978 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Polydor Records

Livret
Mêmes stars, même décor méditerranéen : cette suite reprend trait pour trait la recette infaillible du premier volet datant de 2008 (lui-même adapté de la comédie musicale à succès). Sans surprise, sa BO est fondée sur le même principe que ces deux œuvres puisqu’elle ne comprend que des reprises du groupe ABBA. On retrouve des incontournables déjà présents dans la musique du premier film, à commencer par Mamma Mia et Dancing Queen. Cette dernière est légèrement différente puisque cette fois-ci, des hommes viennent se greffer au chœur féminin (Colin Firth, Pierce Brosnan et Stellan Skarsgård). Parmi les nouveautés, citons Fernando par Cher, Waterloo par Hugh Skinner, ainsi qu’un émouvant The Day Before You Came par Meryl Streep. Toutes ces reprises sont très proches des chansons originales en matière d’arrangement, mais cette playlist de luxe comprend aussi des relectures plus improbables, à l’image de l’introduction de Kisses of Fire, interprétée par un Panos Mouzourakis à la limite de la caricature. Comme pour le premier Mamma Mia, cette BO est donc habitée par une gaîté bon enfant et 70's qui ravira les fans de la formation pop suédoise (et les autres). © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 15 décembre 2017 | Walt Disney Records

Hi-Res
Au moment de la sortie premier épisode de Star Wars il y a 40 ans, le réalisateur George Lucas avait fait preuve d’un certain culot en choisissant pour la BO de son film une couleur clairement symphonique et un compositeur qui connaissait bien ses classiques (en particulier son Wagner). Il faut dire qu’à l’époque, la musique électronique balbutiante était quasiment obligatoire dans les films de SF. En 2017, la présence de John Williams au générique d’un épisode de Star Wars n’a plus la même saveur audacieuse, et le frisson que l’on ressent lorsque le thème principal démarre au moment du prologue provient avant tout de la dimension désormais légendaire – à la fois de la musique et de son compositeur octogénaire. D’aucuns affirment d’ailleurs que le seul et unique « dernier Jedi » du film, c’est John Williams ! Néanmoins, à l’occasion de ce huitième épisode, certaines voix se sont élevées (le critique Michel Ciment notamment) pour souligner le fait que John Williams aurait fait son temps et qu’il aurait dû laisser la place à un compositeur plus jeune. Au delà de ces considérations sur « l’âge du capitaine », il faut s’attarder sur l’essentiel et reconnaître que la musique de ce huitième opus n’est pas inintéressante. On retrouve notamment cette fascinante dichotomie entre l’aspect archétypal des thèmes musicaux (illustrant très clairement un personnage ou un concept) et l’art du développement extrêmement subtil de Williams, ainsi que son savoir-faire orchestral indéniable. Outre les nombreux morceaux épiques (The Battle of Crait, The Fathiers..), on retiendra notamment de cette BO l’aspect majestueux de Ahch-To Island, qui décrit un Luke Skywalker « retraité » et désireux de vivre le restant de ses jours avec sérénité. Par ailleurs, au sein de cette partition remarquablement écrite mais très balisée, l’auditeur sera certainement agréablement décontenancé par Canto Bight, un thème jazzy au parfum sud-américain (pastichant par moments Brazil) et interprété entre autres par des steel drums ! Un morceau qui prouve que John Williams est décidément à l’aise avec tous les genres musicaux et toutes les couleurs orchestrales. © NM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 10 juin 2016 | Mi'ster

Hi-Res
Ibrahim Maalouf est fait décidément partie des musiciens français très en vogue. Entre album à succès et invitation sur tous les plateaux télé tendances du moment, voilà que le cinéma fait une nouvelle fois appel aux services du trompettiste pour la bande son de Dans les forêts de Sibérie (il avait déjà travaillé pour plusieurs films, notamment Yves Saint-Laurent). Le musicien se voit responsable de retranscrire le souffle glaciale des plaines russes, là où le froid transperce la chair et atteint le cœur. Dans un film où la trame se veut contemplative, il est bon d’avoir une musique à la hauteur afin de compléter un tableau qui se veut esthétique. © AR/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 7 avril 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Depuis sa mort en 1953, Django Reinhardt a influencé un nombre incalculable de guitaristes de jazz mais aussi de blues, de rock, de pop et de country. Et de Jimi Hendrix à BB King en passant par George Benson, Joe Pass, Carlos Santana, John Mc Laughlin, Les Paul, Jimmy Page, Hank Marvin, Chet Atkins, Jeff Beck, Jerry Garcia, Eric Clapton ou Mark Knopfler, tous ont bu à la source Django, musicien génial au cœur de ce biopic réalisé par Etienne Comar avec Reda Kateb. Pour la musique, le réalisateur a opté pour des experts en djangologie : le Trio Rosenberg. La formation composée de Stochelo, Nous'che et Nonnie Rosenberg revisite ici avec rigueur et virtuosité les standards du maître. Warren Ellis des Bad Seeds de Nick Cave, déjà auteur de nombreuses musiques de films, est aussi de la partie, pour une composition qui referme ce beau disque qui touchera les aficionados de jazz manouche. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 27 juillet 2018 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res
Les musiques de Howard Shore pour la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson sont souvent considérées comme l’un des plus grands accomplissements de l’histoire de la musique de film. De par sa longueur opératique tout d’abord : rien que pour ce second volet (disponible ici dans son intégralité), l’auditeur peut se délecter de plus de trois heures de musique ! Mais avant tout, il s’agit de souligner ici la performance artistique extrêmement riche et inventive de la part du compositeur des films de David Cronenberg, mais aussi de Ed Wood, After Hours et Mrs. Doubtfire. Pour ce second épisode sorti en 2002 (sous titré Les Deux Tours), le compositeur canadien reprend ici ou là les thèmes épiques et émouvants du premier épisode, en y injectant davantage de noirceur et d’ambigüité, comme le prouve le morceau d’ouverture (Glamdring, avec des chœurs maoris), ainsi que les plages associées à Gollum et qui mêlent habilement ombre et lumière (My Precious). Cette BO regorge également de nouveaux thèmes comme celui, épique et majestueux, de Rohirrim, les cavaliers de la Terre du milieu (The plains of Rohan). Mais le score de Shore ne serait pas complet sans cette saveur celtique que le compositeur parsème avec finesse tout le long de cette partition titanesque – rappelant ainsi que l’une des influences de Tolkien, l’auteur des romans, est entre autres la mythologie irlandaise. C’est Dermot Crehan (violon) et l’immense flûtiste James Galway (tin et low whistle) qui sont notamment en charge d’apporter au score cette couleur particulière (Edoras ; Ent-draught). A cet égard, il faut noter le nombre impressionnant de solistes au sein de la partition de Shore, fait assez rare pour une partition dite « symphonique ». Naturellement, tout le long de son travail, le compositeur s’attache à respecter à la lettre l’univers narratif et visuel de Tolkien et Jackson, s’adressant ainsi aux aficionados de la saga. Mais cette bande originale riche et subtile prouve de façon flagrante qu'Howard Shore souhaite également parler au cœur de tous les mélomanes, qu’ils soient ou non connaisseurs de l’univers merveilleux de Tolkien. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Eagle Rock Entertainment

Hi-Res
En 2016, le célèbre compositeur américain d’origine allemande Hans Zimmer a triomphé sur scène lors d’une longue tournée européenne dont l’étape à l’O2 Arena de Prague a fait l’objet non seulement d’un enregistrement en vue d’un album, mais aussi d’une captation video dont toute la France va pouvoir profiter ce 11 janvier 2018 puisque pas moins de 152 salles Pathé vont la projeter sur grand écran. Accompagné d’un groupe mi électro mi rock et du Czech National Symphony Orchestra & Choir, Zimmer s’en donne à cœur joie dans ce show qui synthétise plus de trente ans de travail (et de succès) pour le cinéma. Le concert oscille entre les moments purement émotionnels, voire grandiloquents (Pirate of the Caribbean medley, Gladiator medley) et des plages plus intimistes (You’re so cool, tiré de True Romance). L’ouverture du concert donne le ton en mélangeant ces deux tendances avec un medley regroupant la mélodie séduisante et rythmée de Miss Daisy et son chauffeur, la ritournelle joyeuse et rock de Sherlock Holmes, et enfin la mélodie lyrique et musclée du film d’animation Madagascar (à noter la présence indispensable de Johnny Marr à la guitare électrique). L’électro n’est pas oubliée, en particulier dans les deux suites impressionnantes tirées des films de science fiction Inception et Interstellar. L’ensemble produit chez l’auditeur une sensation étrange et inédite, assez éloignée des grands concerts des vétérans Ennio Morricone ou Lalo Schifrin. Tout comme chez ses confrères, Zimmer est un adepte du mélange des styles et des langages musicaux, mais chez lui il s’applique de manière plus débridée, l’orchestre symphonique n’étant pas nécessairement le cœur qui fait battre ce live. Hans Zimmer aime les batteries et les synthétiseurs par dessus tout, et ça s’entend ! © NM/Qobuz
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KIN

Bandes originales de films - Paru le 31 août 2018 | Rock Action Records

Hi-Res
Produit par ceux à qui l’on doit Stranger Things, la série à succès de Netflix, Kin : le commencement est un road-movie postmoderne qui mêle polar psychédélique, clins d’œil à la SF de James Cameron (en particulier à Terminator) et cinéma social. Le film raconte une cavale à travers les Etats-Unis qui fait suite à la découverte d’une arme futuriste par un adolescent de Detroit. Projet atypique oblige, les réalisateurs Josh et Jonathan Baker ne font pas appel à un « professionnel » de la BO, mais au groupe de postrock Mogwai, qui signe ici sa première musique pour un long-métrage de fiction. La partition de Kin est à l’image du film : hors-norme et insaisissable. Après un thème principal lent, étrange et délicat (Eli’s Theme), la musique devient de plus en plus dramatique (Scrap), voire musclée (le sublime Flee). Emmenée par un piano accompagné de sons électroniques, d’une batterie et de guitares saturées, la partition du groupe écossais joue la carte d’une musique planante mettant en lumière la nostalgie sous-jacente (celle notamment d’un cinéma révolu) que les frères Baker distillent tout le long du film. Parmi les autres moments de bravoure de l’album, citons Donuts, petit chef-d’œuvre de plus de six minutes dans lequel les membres de Mogwai déploient tout leur talent dans l’art du crescendo atmosphérique. L’album (et le film) se termine avec We’re Not Done, une chanson dans laquelle il est question de « combattre le passé » (« Fight against the past »), ce qui éclaire peut-être sous un nouveau jour l’obsession des réalisateurs pour un cinéma rétro. Accompagnée d’une fantasmagorie résolument sombre, cette sacralisation de l’esthétique 80's n’est-elle pas au fond une forme d’exorcisme dont ils (et beaucoup d’autres cinéastes de leur génération) tentent de se libérer ? © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 6 octobre 2014 | Varese Sarabande

Livret
La bande originale du film Whiplash se divise en trois parties distinctes : des compositions spécialement écrites pour le film et des pièces d’ambiance composées elles-aussi spécialement pour le film et quelques standards de Stan Getz, Duke Ellington et quelques autres. Au commande, les musiciens et compositeurs Justin Hurwitz et Tim Simonec. En prime, des extraits de dialogues phares pour replacer les pistes dans leur contexte. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album. A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz

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