Catégories :



Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

HI-RES12,99 CHF
CD8,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
If You Wait est le premier album du trio britannique London Grammar. Coproduit par Tim Bran et Roy Kerr, le disque voit le groupe livrer une recette electro pop intimiste chargée d'émotion et axée sur la voix d'Hannah Reid. A noter la reprise en mode trip-hop du phénomène "Nightcall" de Kavinsky. © TiVo
HI-RES13,29 CHF18,99 CHF(30%)
CD9,44 CHF13,49 CHF(30%)

Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2014 | Play It Again Sam

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. Cette édition Deluxe comprend onze titres inédits dont des versions live de ses classiques tels que Fuel To Fire ou Words Are Dead, deux remix signés David Lynch et David Matz ainsi que trois titres inédits : Arches, Under Giant Trees et September Song. De quoi prolonger un peu plus la magie… © MD/Qobuz
HI-RES12,24 CHF17,49 CHF(30%)
CD8,74 CHF12,49 CHF(30%)

Alternatif et Indé - Paru le 28 février 2020 | Heavenly Recordings

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
De "trois weirdo" du Yorkshire, les sœurs Esmé et Sidonie Hand Halford (basse et batterie) et leur ami d'enfance Henry Carlyle Wade (guitare) sont devenus le groupe indé à suivre. "C'est un album échappatoire, si j'allais dans l'espace, je ne reviendrais sans doute pas", confesse Esmé, voix fluette et basse solide de The Orielles. Après un narcotique Silver Dollar Moment sous influence Stone Roses paru en 2018, ce second opus ovniesque va du psyché turc façon Altin Gün au cinéma expérimental italien pour mieux s'éloigner du rock 90's à guitares. Deux ans, c'est long quand on est à l'aube de sa vingtaine, qu'on sort de l'ennuyeuse Halifax pour tourner en Europe. Entre-temps, il y a eu l'arrivée d'Alex au clavier, la cover de It Makes You Forget (Itgehane) de Peggy Gou, “très instructive”, qui les a ouverts à la dance, ou encore le remix de leur single Sugar Taste Like Salt par le regretté Andrew Weatherall. Enregistré au Eve Studio de Stockport, avec leur productrice Marta Salogni (Liars, Temples, Björk ou The Moonlandingz), Disco Volador place la mélodie au centre, fait neuf avec du vieux. “Toutes les influences que nous avons eues lors de l'écriture de ce disque étaient présentes lorsque nous l'avons enregistré, nous savions comment l'album devait sonner et comment y parvenir", poursuit la batteuse. Pop cinétique aérienne 60's (Come Down on Jupiter), disco expérimental (Space Samba (Disco Volador Theme)), funk des 70's (Bobbie's Second World, Euro Borealis), psyché uptempo (Rapid i, 7th Dynamic Goo) ou planant à la Khruangbin (A Material Mistake), rien n'est à jeter. Solaire, addictif, Qobuzissime. © Charlotte Saintoin/Qobuz
HI-RES12,24 CHF17,49 CHF(30%)
CD8,74 CHF12,49 CHF(30%)

Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | ATO Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
Grosse claque ! Une toute jeune Londonienne qui dit avoir appris à gratouiller en rejouant les plans des Libertines. A la maison résonnaient le folklore turc qu’écoutait papa et la musique classique, Simon & Garfunkel et Cat Stevens que passait maman. On murmure enfin que sa sainte trinité personnelle réunirait Nina Simone, Amy Winehouse et les Pixies. Décor planté ! Seule certitude, le rock, la soul et l’énergie, pour ne pas dire la gouaille, la musique de Nilüfer Yanya les magnifie tous ! Miss Universe, son premier album, est surtout l’impeccable digestion de ces références, ces disques et ces époques. Sa construction est même parfaite avec tubes nerveux aux refrains imparables (In Your Head), ballades sensibles mais pas mièvres (Monsters Under the Bed), pop décalée (Paradise), R&B minimaliste (Safety Net) et mille autres délices. Il y a surtout chez Nilüfer Yanya une fraîcheur qui ne court pas les rues de la pop et du rock actuels. Autant de charisme musical, de couleurs vocales et de maturité de plume à seulement 23 ans valaient bien un Qobuzissime ! © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES12,99 CHF
CD8,79 CHF

Punk - New Wave - Paru le 3 juillet 2020 | Duchess Box Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Quelques secondes de Freier Geist suffisent à Sofia Portanet pour transformer 2020 en 1980. Avec son premier album Qobuzissime, la chanteuse allemande, qui n’a pourtant pas connu cette époque – elle est née fin 1989 –, signe un opus qui rallume la flamme de la Neue Deutsche Welle (Nouvelle Vague allemande). Cette époque où Nina Hagen régnait sur l’Europe new wave et post-punk avec folie et énergie et que Kraftwerk élargissait grandement son public. L’heure était alors aux rythmes martiaux de D.A.F., aux délires romantiques de Kate Bush, Toyah et Lene Lovich et aux décalages pop de Falco ou des Rita Mitsouko. Des artistes tous chéris par Sofia Portanet, née à Kiel, ayant grandi à Paris et désormais installée à Berlin. Chantant aussi bien en allemand qu’en anglais et en français, elle revendique aussi l’héritage de certaines grandes voix mêlant cinéma, théâtre et cabaret comme Ingrid Caven et Hildegard Knef. A l’arrivée, malgré cette avalanche de références, son envoûtant Freier Geist trouve l’équilibre parfait entre nostalgie 80’s assumée et étincelles plus modernes. C’est surtout la vigueur qu’elle insuffle à ce projet qui le rend enivrant. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES10,99 CHF15,99 CHF(31%)
CD7,99 CHF11,49 CHF(30%)

Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2013 | Play It Again Sam

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. © MD/Qobuz
HI-RES10,99 CHF15,99 CHF(31%)
CD7,99 CHF11,49 CHF(30%)

Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2013 | Play It Again Sam

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. © MD/Qobuz
HI-RES10,49 CHF17,49 CHF(40%)
CD7,49 CHF12,49 CHF(40%)

Alternatif et Indé - Paru le 31 août 2018 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Mourir aujourd’hui. En créole, mo jodi. Tout est dit dans le titre du premier album de Delgres, impeccable trio qu’on pourrait vite réduire à des Black Keys ayant jeté l’ancre aux Antilles… Delgres pour Louis Delgrès, colonel d’infanterie abolitionniste né à Saint-Pierre, célèbre pour sa proclamation antiesclavagiste, haut fait de la résistance de la Guadeloupe aux troupes napoléoniennes qui voulaient rétablir la traite des Noirs. Ce Delgrès et ses 300 hommes se voyant perdus face aux soldats de Bonaparte préfèrera se suicider à l'explosif en vertu de la devise révolutionnaire “vivre libre ou mourir”… Ce nom chargé d’histoire n’enferme pourtant jamais Pascal Danaë, Baptiste Brondy et Rafgee dans le pesant trip du groupe « à message ». Delgres brandit fièrement son blase et les idéaux qui vont avec, mais fait avant tout du rock aux contours garage, biberonné au blues primitif, à la soul crue et aux sonorités venues de La Nouvelle-Orléans.En associant guitare dobro, batterie et surtout sousaphone, ce tuba atypique croisé dans les fanfares de carnavals aux Antilles ou à La Nouvelle-Orléans justement, le trio impose son originalité. Dans sa plume aussi, Danaë alterne, avec beaucoup de naturel, entre créole et anglais, histoire de brouiller davantage les frontières entre ses influences qu’il a toujours traitées avec goût dans son parcours de vieux routier (Rivière Noire, meilleur album de Musiques du monde aux Victoires de la Musique 2015, c’était lui notamment). Un kaléidoscope stylistique à l’image de la ballade Séré Mwen Pli Fo, chanté en duo avec Skye Edwards de Morcheeba. Dans ses instants nerveux comme ses séquences nostalgiques et touchantes, Mo Jodi parle d’histoire mais aussi d’espoir, tend des ponts entre les continents et les siècles et s’avère un périple jouissif de rock’n’blues’n’soul aux effluves de rhum arrangé qui prend aux tripes. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES14,39 CHF
CD9,59 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Avec son premier album éponyme de toute beauté, Anna Calvi s’est imposée comme bien plus qu’une simple nouvelle PJ Harvey… Toujours dotée d’un organe mystérieux à la Siouxsie, armée d’une guitare aux sonorités 50’s de Duane Eddy, lovée dans une production digne d’une improbable B.O. à la Morricone/Badalamenti, la jeune Britannique signe ici un second disque magistral car s’inscrivant dans la continuité de son prédécesseur, tout en faisant légèrement évoluer son art. Une fois de plus loin des modes et des sons propres à 2013, Anna Calvi appuie davantage ses courbes oniriques ou, en joli contrepied, ose des sonorités sales et puissantes (le génial et violent Love Of My Life où règne une distorsion inédite). Maîtrisant aussi bien l’écriture, l’interprétation, les arrangements et le chant, elle confirme surtout qu’elle est une artiste totale.
HI-RES8,39 CHF13,99 CHF(40%)
CD5,99 CHF9,99 CHF(40%)

Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 2013 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection FIP - Qobuzissime - Hi-Res Audio - Top du mois de Jazznews
La voix de Mélanie De Biasio fait bien plus que réchauffer les âmes et les ouïes. Avec No Deal qui parait chez Pias (un disque Qobuzissime !), la chanteuse belge qui vénère Nina Simone et Abbey Lincoln s’éloigne avec délicatesse des classiques sentiers battus du jazz vocal pour flâner vers la soul ou le blues, voire dans des cieux on ne peut plus planants. Dans ces instants en apesanteur, on ne sait plus si l’on est en terre trip hop ou sur la planète Pink Floyd… A l’arrivée, un superbe disque ovni, totalement fascinant et porté par une voix ne cherchant jamais la virtuosité gratuite ou la facilité de cambrures prévisibles. © MD/Qobuz
CD8,63 CHF14,39 CHF(40%)

Alternatif et Indé - Paru le 3 juin 2016 | Marathon Artists

Distinctions Qobuzissime
Pas d’effet. Pas de superflu. Pas d’invité. Pas de etc. Juste des chansons, rien que des chansons. Max Jury a beau ne pas avoir dépassé le quart de siècle, son obsession reste intemporelle pour ne pas dire celle des anciens : l’écriture. Et comme le jeune Américain est homme de goût et que ses lubies semblent réunir Neil Young, Townes Van Zandt, Gram Parsons, Randy Newman, Paul McCartney, Harry Nilsson et Tony Joe White, il s’applique à atteindre la compo ultime, la chanson qu’on fredonnera jusqu’au bout de la nuit. Son premier album en réunit justement beaucoup des chansons fredonnables jusqu’au bout de la nuit. D’un classicisme de façade quasiment revendiqué, il enquille les mélodies sublimes et les arrangements raffinés. Comme son confrère Tobias Jesso Jr. auteur du magnifique Goon en 2015, Jury a opté pour le piano plutôt que la guitare. Sa plume, il la trempe dans les habituels sujets (l’amour en tête) sans pour autant copier ses illustres ainés. Son âme, il la rattache à la soul comme à la country. Car Max Jury sait bien qu’il fut un temps où les deux genres étaient siamois. Savoir cela, c’est bien. S’en rappeler, c’est mieux. En faire le cœur de son art, c’est jubilatoire. © Marc Zisman/Qobuz