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Les albums

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AM

Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Avec ce cinquième album, les agités de Sheffield prouvent qu’ils ont non seulement mûri mais que leur talent, tant au niveau de l’écriture que de la production, atteint désormais de vrais sommets. Alex Turner montre ici que le son de ses Arctic Monkeys s’est étoffé de sons plus soul ou, à l’opposé, plus massif. Il y a du glam, du hard rock, de la soul bodybuildée, de la pop carrée, bref toute une palette assez bluffante dans ce AM qui fleure bon les seventies mais reste bien un disque de 2013.
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Électronique - Paru le 3 juin 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Collaborateur régulier de Brian Eno et Coldplay, également auteur de remixes pour des artistes aussi variés que David Lynch, Four Tet, Wild Beasts, Nosaj Thing et Purity Ring, Jon Hopkins est un nom qui compte dans l’electrosphère actuelle. Monstre puissant aux multiples facettes radicalement orienté dancefloor, son quatrième album, Immunity, se savoure sur la durée. L'enjeu de cet opus est d'atteindre un état euphorique à travers la musique. Inspiré par une nuit blanche épique, le disque culmine avec le titre Collider, thème techno titanesque et apocalyptique, et s'achève en douceur, avec le sublime et déchirant Immunity sur lequel chante King Creosote et qui aurait pu figurer sur l'album de leur collaboration, Diamond Mine. Au final, un enregistrement audacieux et dramatique, un voyage dans l'esprit d’Hopkins mêlant sons analogiques et organiques pour créer une dance music aussi naturelle et spontanée que possible.
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Alternatif et Indé - Paru le 6 mai 2013 | Matador

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection du Mercury Prize
Derrière ce nom simple et beau de Savages se cache un quarteron de teigneuses Londoniennes prêtent à en découdre avec la terre entière. Tendues comme du Joy Division, sombres et prophétiques comme Siouxsie avec ou sans ses Banshees et aussi agitées que les premiers Birthday Party, la chanteuse Jehnny Beth, la guitariste Gemma Thompson, la batteuse Fay Milton et la bassiste Ayse Hassan livrent un rock anguleux et d’une noirceur implacable. Un uppercut post-punk et cold wave sans fioriture.
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Rock - Paru le 8 mars 2013 | Columbia

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - 5/6 de Magic - Sélection du Mercury Prize
La rumeur l'avait quasiment enterré. Quelle plus belle réponse qu'un nouvel album pour David Bowie. Et quel album ! A 66 ans, le Thin White Duke signe un disque très contemporain mais viscéralement bowiesque dans ses gènes. Guitaristiquement musclé, ce Next Day lorgne aussi bien vers le Bowie berlinois (la pochette revisité de Heroes) que vers Ziggy Stardust, Scary Monsters ou, plus près de nous, Heathen et Reality. Surtout, la star britannique signe d'impressionnantes nouvelles chansons portée par cette voix unique que les années n'ont guère abimée. Un comeback puissant.
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R&B - Paru le 1 mars 2013 | RCA Records Label

Distinctions 5/6 de Magic - Sélection du Mercury Prize
Pour un premier album, c'est un coup de maître que nous propose cette jeune anglaise de Birmingham. Une combinaison magique entre soul, jazz, gospel et r'n'b, forgée par des années de conservatoire et une éducation religieuse. La presse outre Atlantique la présente comme un mélange entre Billie Holiday et les Beach Boys. La BBC l'a carrément annoncée « Voix de l'année 2013 ». « Sing To The Moon » est tout simplement captivant et élégant, constitué de douze chansons magiques et sophistiquées.
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R&B - Paru le 1 mars 2013 | RCA Records Label

Distinctions 5/6 de Magic - Sélection du Mercury Prize
Pour un premier album, c'est un coup de maître que nous propose cette jeune anglaise de Birmingham. Une combinaison magique entre soul, jazz, gospel et r'n'b, forgée par des années de conservatoire et une éducation religieuse. La presse outre Atlantique la présente comme un mélange entre Billie Holiday et les Beach Boys. La BBC l'a carrément annoncée « Voix de l'année 2013 ». « Sing To The Moon » est tout simplement captivant et élégant, constitué de douze chansons magiques et sophistiquées.
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Alternatif et Indé - Paru le 24 février 2013 | Accidental Records Ltd

Distinctions Sélection du Mercury Prize
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Dance - Paru le 22 février 2013 | Asylum

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Pour ce premier album, le collectif londonien a fait le choix de célébrer sa Home town pour une ode aux années 1990 nimbée de drum'n'bass, de dustep et de house. Le quatuor s’offre un concentré extatique d’electro dance en retraversant la décennie sans faire complètement machine arrière. S’il ouvre Home avec un morceau-titre teinté de R&B ambiant, il entame ensuite son marathon avec la pépite hypersonique aux accents dancehall « Feel the Love » qui l’a révélé en 2012. Le combo réussit le pari de créer son propre mash up en faisant convoler productions taillées pour les raves d’une autre époque et résonnances actuelles aux antécédents différents. Aux samples, volutes synthétiques et beats syncopés viennent se greffer des éléments organiques, des motifs de trompette festifs et mâtinés de jazz, des nappes de piano, des voix à la puissance soul comme celle des chanteuses Kesi Dryen et Emeli Sandé (« More Than Anything ») ou à l’épure R&B (« Hide » featuring Sinead Harnett). Le flow dynamité façon Azealia Banks d’Angel Haze vient déstructurer une facture electro jazz (« Hell Could Freeze »), des plages un peu sucrées se retrouvent impulsées par des breakbeats (« Powerless » avec Becky Hill) et des ruptures en lévitation laissent place à des montées d’adrénaline boostées aux BPM. Rudimental installe un jeu de virages sonores adroit et de variations de registres allant d’un mélo ardent à une jubilation paroxystique, si bien qu’on en oublie les paroles, clairement secondaires. Home possède une énergie contagieuse, le but est atteint.      © ©Copyright Music Story Eva Sauphie 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2013 | Warner Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Après Radiohead, Foals serait-il le nouveau messie rock en provenance d’Oxford ? La question n’est pas une blague après l’écoute d’Holy Fire. Avec ce troisième album, la bande de Yannis Philippakis peaufine son intrigant alliage de math rock, de new wave/funk blanc façon Talking Heads et d’indie rock un brin expérimental. Et même s’il y a du Hot Chip et du Bloc Party dans la structure de certaines compositions, Foals garde sa propre identité. Celle d’un groupe capable de tout oser! Est-ce cliché alors de parler d’album de la maturité ?
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Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2013 | Warner Records

Vidéos Distinctions Sélection du Mercury Prize
Holy Fire est le troisième album des cinq musiciens du groupe d'Oxford connu sous le nom de Foals, succédant à Total Life Forever paru en 2010. Enregistré à Londres et produit par Flood et Alan Moulder, Holy Fire contient le single "Inhaler", construit sur un rythme tropical pour mieux introduire un refrain assassin dans une montée en puissance qui reflète assez bien la nature expérimentale de l'ensemble du disque. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 11 janvier 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Avec cet album, le jeune troubadour irlandais Conor O’Brien confirme ses dons de fin mélodiste et de peintre doué des maux à l’âme. Adossé contre une belle pop matinée de folk (à moins que ce ne soit l’inverse), le cerveau de Villagers livre une prose belle et parfois sombre (comme un Leonard Cohen du Troisième Millénaire ?). Un nouvel ami pour les fans de Conor ‘Bright Eyes’ Oberst et Damien Rice.
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Alternatif et Indé - Paru le 11 janvier 2013 | Domino Recording Co

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Avec cet album, le jeune troubadour irlandais Conor O’Brien confirme ses dons de fin mélodiste et de peintre doué des maux à l’âme. Adossé contre une belle pop matinée de folk (à moins que ce ne soit l’inverse), le cerveau de Villagers livre une prose belle et parfois sombre (comme un Leonard Cohen du Troisième Millénaire ?). Un nouvel ami pour les fans de Conor ‘Bright Eyes’ Oberst et Damien Rice.
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Virgin Records Ltd

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Lors de ses albums précédents, Laura Marling était apparue comme une chanteuse folk dans la tradition de Joni Mitchell et de Joan Baez, renvoyant une image assez douce et, comme l'a souligné une journaliste anglaise, celle d'une héroïne sortie d'un roman d'Emily Brontë. Les derniers en date, I Speak Because I Can (2010) et A Creature I Don't Know (2011), ont tous deux bénéficié des éloges unanimes de la critique outre-Manche. Le présent Once I Was An Eagle, toujours conjugué à la première personne, s'avère au-delà des qualificatifs passés et s'impose comme la plus grande réussite de la créature aux yeux bleu-gris.Ouvert par un fabuleux polyptyque composé de quatre chansons à la source d'inspiration lorgnant vers le côté folk progressif de Pink Floyd période Meddle ou Led Zeppelin acoustique de « Tangerine », ce quatrième opus plus mûr et plus sombre délivre une toute autre nature de Laura Marling, dont la palette sonore s'enrichit de tablas et d'accords ouverts. Le poignant « I Was an Eagle » (« I will not be a victim of romance / I will not be a victim of circumstance...or any man who could get his dirty little hands on me »), illustre la transition symbolisée par sa liaison avec Marcus Mumford. Clairement, la chanteuse qui se distingue de ses contemporaines par une écriture dépouillée et profonde, franchit une nouvelle étape qui la relie à des noms cultes comme Nick Drake, Roy Harper ou Richard Thompson.Long de seize pièces inscrites instantanément dans l'histoire, Once I Was An Eagle révèle la force jusque là timide d'une artiste accomplie. De clin d'oeil à Bob Dylan (« Master Hunter ») en miniatures de joaillerie (« Once »), l'album poursuit sa course follle jalonnée de passages introspectifs (« Little Love Caster », « Where Can I Go? »), d'instrumentaux orageux (« Interlude »), d'éclaircies country (« Undine ») et de ballades somptueuses («  Pray for Me »). Cette fresque distille un climat aux reliefs changeants mais toujours enchanteurs. © Loïc Picaud / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Sélection du Mercury Prize
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Électronique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection du Mercury Prize
Parfaitement à la pointe des tendances avec son mélange d'electro pop, de 2 step et de house, Disclosure crée l'évènement avec la sortie de Settle en juin 2013. Disclosure avait déjà fait la preuve de sa capacité à manier les hits avec « Latch » et surtout « White Noise », il ajoute cette fois la capacité à tenir la longueur d'un album.Le fraternel duo apporte un vent de fraîcheur dans la musique destinée aux clubbers, avec un disque qui tranche avec la lourdeur et les tics des productions habituelles du genre. « F for You » est un hymne joyeux qui ravira les fans de Pet Shop Boys. L'ensemble de la production de Disclosure est d'ailleurs marqué par le ton joueur d'un electro léger dépourvu de grosses ficelles tout en faisant la part belle au rythme.Un autre satisfecit est la parfaite intégration et la qualité des invités sur l'album. « White Noise » avait déjà vu la participation du duo AlunaGeorge tandis que sur Settle, Eliza Doolittle et Jessie Ware se glissent avec délice dans la peau de divas house sur « You & Me » et « Confess to Me ». Jamie Woon apporte lui son écot à « January » aux contretemps saccadés et aux effets de marshmallow sonore.Alors que les méga productions electro françaises ou américaines se tournent invariablement vers le passé et ressassent les même recettes éprouvées, Disclosure incarne sans conteste le futur de la face dance de l'electro. Settle est bien destiné à s'installer durablement dans nos oreilles. © Francois Alvarez / Music-Story
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Électronique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélection du Mercury Prize
Parfaitement à la pointe des tendances avec son mélange d'electro pop, de 2 step et de house, Disclosure crée l'évènement avec la sortie de Settle en juin 2013. Disclosure avait déjà fait la preuve de sa capacité à manier les hits avec « Latch » et surtout « White Noise », il ajoute cette fois la capacité à tenir la longueur d'un album.Le fraternel duo apporte un vent de fraîcheur dans la musique destinée aux clubbers, avec un disque qui tranche avec la lourdeur et les tics des productions habituelles du genre. « F for You » est un hymne joyeux qui ravira les fans de Pet Shop Boys. L'ensemble de la production de Disclosure est d'ailleurs marqué par le ton joueur d'un electro léger dépourvu de grosses ficelles tout en faisant la part belle au rythme.Un autre satisfecit est la parfaite intégration et la qualité des invités sur l'album. « White Noise » avait déjà vu la participation du duo AlunaGeorge tandis que sur Settle, Eliza Doolittle et Jessie Ware se glissent avec délice dans la peau de divas house sur « You & Me » et « Confess to Me ». Jamie Woon apporte lui son écot à « January » aux contretemps saccadés et aux effets de marshmallow sonore.Alors que les méga productions electro françaises ou américaines se tournent invariablement vers le passé et ressassent les même recettes éprouvées, Disclosure incarne sans conteste le futur de la face dance de l'electro. Settle est bien destiné à s'installer durablement dans nos oreilles. © Francois Alvarez / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 22 octobre 2012 | Infectious

Distinctions 4F de Télérama - Sélection du Mercury Prize
Dès la première écoute d'An Awesome Wave, un charme certain opère. Il y a d'abord cette voix propre à Alt-J. Les mélodies variées et incisives ciselées par ce quartet originaire de Leeds sont souvent à la croisée des chemins entre Radiohead, The XX ou bien encore Wild Beast. Une vraie révélation. © CM/Qobuz
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Rap - Paru le 20 juillet 2012 | Atlantic Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Ceux qui s’attendent à un « Stay Too Long II » (le hit majeur qui propulsa Plan B en haut des charts avec son deuxième album, The Defamation of Strickland Banks, en seront pour leurs frais. Le rappeur / chanteur / acteur caucasien et britannique travaille ici un autre matériau. En l’occurrence une musique du film, puisque Ill Manors en est un, qu’il a écrit et réalisé, et qui évoque avec justesse et colère des émeutes londoniennes de 2011. La protest song qui donne son titre à l’album, sortie en mars 2012 en avant-propos du film / album, est une tranche une hip hop conscient et révolté qui ne déparerait pas dans une évocation du rap tel que Public Enemy le concevait au début des 1990’s. La soul qui décorait joliment l’album précédent a disparu au profit d’un flow rêche, aride, avec des rythmiques heurtées (« Drug Dealer ») et un mélange d’urgence et de recul sur les choses. C’est là, essentiellement, du rap qui parle, qui raconte, qui a un message, qui montre l’Angleterre des années 2010, cachées sous le tapis des effets de manches royaux et des Jeux Olympiques. « Playing With Fire » ou « Deepest Shame » additionnent guitares acoustiques et bruitages electro, le tout embué de nostalgie et de colère sourde. Fondamentalement anglais, par son accent cockney et ses thèmes, ce hip hop peu commercial et totalement sérieux dans son approche et son discours ne peut que séduire les aficionados du genre, qui justement apprécieront ce manque volontariste de séduction. Composé et réalisé avec Al Shux, son complice de choix, Ill Manors montre un Plan B abrasif et combattif (« Lost My Way ») dont le propos global est d’éveiller les consciences. Comme au bon vieux temps. © Jean-Eric Perrin / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 6 juillet 2012 | WM UK

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Il n’y a pas de business comme le show-business, monstre froid qui n’hésite pas, après avoir propulsé sur les plateaux de télévision, désormais supposés découvreurs de talent, une artiste totalement néophyte, à glisser en tête de gondole et entre les tranches de colin froid et les packs de bière en promotion le premier album, et les douze chansons qui le composent, d’une jeune femme à peine âgée de vingt-deux ans, originaire du sud de Londres, mais d’origine gréco-jamaïcaine. Non pas que la chanteuse manque de qualités – ses capacités vocales lui permettent d’embrasser avec justesse, et une force induite, toutes les atmosphères after-hours de la planète -, ni de goût (le jazz, la folk-music, et la soul versant sophistiquée et romantique), sans mentionner même un jeu de guitare tout à fait épatant et pertinent, aux harmonies souvent d’une grande fantaisie, et qui soutient parfaitement le chant. Ou que sa plume fasse défaut dans l’évocation parfaitement autobiographique des affres de l’amour. D’autant qu’elle peut même revendiquer des amis (enfin, des collègues, plutôt) qui contribuent à lui mettre le pied à l’étrier, tel un Willy Mason venu duettiser dans le parfaitement onirique et délicat « No Room for Doubt ». Le problème est ailleurs, et dans la perspective évidente que l’on souhaite, et à plusieurs reprises encore, transformer cette charmante enfant en archétype d’une certaine démesure mélodique (les violons, les grands sentiments, et toutes ces sortes de choses), ce qui a comme conséquence directe quelques pop-songs survitaminées, à la périphérie de l’outrance, alors que le contexte dans lequel Lianne La Havas évolue de la façon la plus confortable reste incontestablement celui de la fragilité, de l’évanescence, et de l’allusif impressionniste. Laissons donc la chanteuse distiller d’autres moments d’infinie tristesse, de nostalgie voilée, et conservons sous le boisseau la pétaradante frénésie d’une feinte jovialité : c’est bon d’être mélancolique, parfois. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 9 avril 2012 | Parlophone UK

Livret Distinctions Sélection du Mercury Prize
Suite au succès de Truelove’s Gutter, publié en 2009, Richard Hawley publie Standing At The Sky’s Edge, son premier album sur Parlophone. Ce disque marque un changement de direction radical. Il stimule les sens par sa couleur sonore, et charrie des éléments de rock psychédélique et de space rock, sans oublier le lyrisme, une part de rêve inhérentes à son univers. A ne pas manquer !