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Kula Shaker|Pilgrims Progress

Pilgrims Progress

Kula Shaker

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Kula Shaker est donc, comme l’affirment les péremptoires encyclopédies, un groupe britannique de rock psychédélique, ce qui fait au moins deux gros mots dans la même phrase. En fait, par sa propension à synthétiser (on dira comme cela par souci de bienveillance) l’énergie un peu foutraque des sixties, et une certaine introspection extatique, en droite ligne des œuvres complètes de George Harrison, le groupe du chanteur et guitariste Crispian Mills symbolise le combo que tous les critiques adorent détester. Gageons que les allégations légèrement borderline de leur leader (circa 1997), selon lesquelles Mills reconnaissait s’être fourvoyé au royaume des chemises brunes (et autres détails de l’histoire) n’a en rien rasséréné le climat.



Mais, après tout, qu’évoque t’on, ici ? Des artistes qui ne révolutionnent pas la course du monde, mais régurgitent, plutôt talentueusement, soixante années de musique binaire et électrique ? La belle affaire, puisque c’est le cas de l’énorme majorité des références actuelles ! Or donc, penchons-nous (mais pas trop, au risque de tomber) sur ce quatrième album des Shakers (après une séparation en 1999, et une reformation cinq années plus tard, bref, la routine) : premier bon point, les sessions se sont déroulées dans le propre studio du groupe, dans la très ardennaise Chimay (jusque là fameuse pour sa bière trappiste). Deuxième laurier : comme à l’accoutumée chez les Grands-Bretons, toutes leurs chansons (toutes), bien que répertoire original, exsudent le sentiment d’avoir déjà été entendues quelque part, par l’utilisation raisonnée de multiples influences (comme les musiciens en conviennent eux-mêmes : un mélange de psychédélisme, de partitions d’Ennio Morricone – l’instrumental « When A Brave Needs A Maid », avec des gros bouts de Clint Eastwood poussiéreux dedans -, et de sitar indien, comme ce qui suit les bandes inversées de « Figure It Out »).

L’auditeur se retrouve donc, à loisir, dans un contexte confortable (tout cela est bien connu), qui peut parfois prendre la tournure d’un quizz grandeur nature (tout cela est bien connu, mais, bon sang, comment s’appelait ce groupe ?). Kula Shaker, sans complexe, intitule ses chansons « Ophelia » (Shakespeare’s not dead) ou les agrémente de chorus de guitares imitant Robin Trower imitant Jimi Hendrix, voire d’un rythme martial digne d’un pow-wow (la cérémonie indienne, pas le groupe a capella). Á une exception près (la citation de The Box Tops dans « Barbara Ella », car on ne touche pas à Alex Chilton, jamais), l’ensemble fonctionne, sinon avec ferveur, du moins efficience, conscience professionnelle, et rigueur.



On n’hésite pas à préciser qu’une édition super deluxe de Pilgrim's Progress inclut des inédits, un album vinyle, un tiré à part dédicacé de l’iconographie, et un t.shirt : avec Kula Shaker, habillé pour l’été.




© ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016

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1
Peter Pan Rip
00:03:31

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

2
Ophelia
00:03:07

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

3
Modern Blues
00:03:48

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

4
Only Love
00:03:12

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

5
All Dressed Up
00:03:30

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

6
Cavalry
00:02:02

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

7
Ruby
00:03:06

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

8
Figure It Out
00:03:32

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

9
Barbara Ella
00:03:44

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

10
When a Brave Meets a Maid
00:02:43

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

11
To Wait Till I Come
00:02:58

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

12
Winters Call
00:06:29

Kula Shaker, MainArtist

(C) 2010 StrangeFOLK (P) 2010 StrangeF.O.L.K LLP

Descriptif de l'album

Kula Shaker est donc, comme l’affirment les péremptoires encyclopédies, un groupe britannique de rock psychédélique, ce qui fait au moins deux gros mots dans la même phrase. En fait, par sa propension à synthétiser (on dira comme cela par souci de bienveillance) l’énergie un peu foutraque des sixties, et une certaine introspection extatique, en droite ligne des œuvres complètes de George Harrison, le groupe du chanteur et guitariste Crispian Mills symbolise le combo que tous les critiques adorent détester. Gageons que les allégations légèrement borderline de leur leader (circa 1997), selon lesquelles Mills reconnaissait s’être fourvoyé au royaume des chemises brunes (et autres détails de l’histoire) n’a en rien rasséréné le climat.



Mais, après tout, qu’évoque t’on, ici ? Des artistes qui ne révolutionnent pas la course du monde, mais régurgitent, plutôt talentueusement, soixante années de musique binaire et électrique ? La belle affaire, puisque c’est le cas de l’énorme majorité des références actuelles ! Or donc, penchons-nous (mais pas trop, au risque de tomber) sur ce quatrième album des Shakers (après une séparation en 1999, et une reformation cinq années plus tard, bref, la routine) : premier bon point, les sessions se sont déroulées dans le propre studio du groupe, dans la très ardennaise Chimay (jusque là fameuse pour sa bière trappiste). Deuxième laurier : comme à l’accoutumée chez les Grands-Bretons, toutes leurs chansons (toutes), bien que répertoire original, exsudent le sentiment d’avoir déjà été entendues quelque part, par l’utilisation raisonnée de multiples influences (comme les musiciens en conviennent eux-mêmes : un mélange de psychédélisme, de partitions d’Ennio Morricone – l’instrumental « When A Brave Needs A Maid », avec des gros bouts de Clint Eastwood poussiéreux dedans -, et de sitar indien, comme ce qui suit les bandes inversées de « Figure It Out »).

L’auditeur se retrouve donc, à loisir, dans un contexte confortable (tout cela est bien connu), qui peut parfois prendre la tournure d’un quizz grandeur nature (tout cela est bien connu, mais, bon sang, comment s’appelait ce groupe ?). Kula Shaker, sans complexe, intitule ses chansons « Ophelia » (Shakespeare’s not dead) ou les agrémente de chorus de guitares imitant Robin Trower imitant Jimi Hendrix, voire d’un rythme martial digne d’un pow-wow (la cérémonie indienne, pas le groupe a capella). Á une exception près (la citation de The Box Tops dans « Barbara Ella », car on ne touche pas à Alex Chilton, jamais), l’ensemble fonctionne, sinon avec ferveur, du moins efficience, conscience professionnelle, et rigueur.



On n’hésite pas à préciser qu’une édition super deluxe de Pilgrim's Progress inclut des inédits, un album vinyle, un tiré à part dédicacé de l’iconographie, et un t.shirt : avec Kula Shaker, habillé pour l’été.




© ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016

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