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Musique vocale profane - Paru le 27 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Disons que les compositeurs ici choisis par Sébastien Daucé et l’Ensemble Correspondances couvrent environ l’Angleterre de 1600 à 1700, de la génération de Coprario (en fait ; Cooper, mais italianisé pour être à la mode !), Johnson et Lanier, tous nés avant le tournant du XVIIe siècle, jusqu’à Hart et Blow disparus juste après le tournant du suivant. On y suit pas à pas la diffusion et l’incorporation de l’art nouveau importé d’Italie, même si les récitatifs accompagnés typiquement italiens restent toujours teintés du « chant déclamatoire » typique de la musique anglaise. Autre pivot évident, c’est le hiatus musical de quelque vingt ans entre le début de la Guerre Civile en 1642 et la Restauration lors du retour au trône de Charles II, en passant par la dictature religieuse puritaine de Cromwell qui entendait interdire plus ou moins toute forme de réjouissance, y compris la musique. Nombre d’artistes anglais choisirent d’ailleurs de s’exiler à la campagne pour y servir comme précepteurs musicaux, ou même à l’étranger. Cet éventail fort complet de tout un siècle permet à l’ensemble Correspondances, son ample groupe de chanteurs et d’instrumentistes, de faire montre de leur profonde connaissance de toute cette époque, richissime malgré des conditions de vie ou même de survie parfois des plus précaires. © SM/Qobuz« [...] ni musique française, ni musique italienne, ou plutôt les deux, dans une enveloppe anglaise. Voici donc un panorama de l'Angleterre du XVIIe siècle, glissement progressif de la musique de cour à la musique de théâtre et de ville [...] Le grain et la longueur de voix de Lucile Richardot font merveille dans la noirceur, mais sa présence nous magnétise dans bien d'autres registres. L'airain va de pair avec une clarté exceptionnelle d'élocution et l'absence de tout engorgement, une lumière dorée nimbe les aigus. [...] Sébastien Daucé sertit les reflets de cette perle rare avec une économie de moyens admirable [...] » (Diapason, juin 2018 / Sophie Roughol)
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Musique vocale profane - Paru le 31 octobre 2014 | Glossa

Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
« [...] Pierre Guédron était le maître de ces fausses confidences de salon pour voix et luth, Claudine Ansermet est sa magicienne. À chaque note on croit voir ses yeux briller sous l'éclat des mots. » (Diapason / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale profane - Paru le 1 juillet 2013 | Musica Ficta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
" [...] Les jeunes artistes du Club Mediéval [...] mêlent joyeusement les voix et leurs instruments dans un parcours équilibré et inventif qui recèle de pures merveilles dont neuf inédites. [...] Dans les solos accompagnés par les instruments, chaque chanteur garde sa personnalité. [...] Pour ce qui est du jeu instrumental, la vivacité et la légèreté d'une équipe où l'on retrouve avec bonheur l'excellent Guillermo Perez à l'organetto et Elisabeth Seitz au psaltérion, sont un pur ravissement. " (Diapason, avril 2014 / Isabelle Ragnard)
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Oratorios profanes - Paru le 1 juillet 2010 | Glossa

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de son d'exception
Après la résurrection d’Andromaque de Grétry, Glossa nous convie à une nouvelle et incroyable redécouverte : The Passions de William Hayes, ode en musique sur un livret de William Collins, composée en 1750. L’équipe conviée autour de l’ardent Anthony Rooley regroupe des solistes peu connus, mais véritablement habités et toujours convaincants. Magnifique !
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Musique vocale profane - Paru le 15 janvier 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Des nombreux compositeurs ayant quitté les rives de l'avant-garde au profit du néoromantisme et de la "nouvelle simplicité", le Danois Hans Abrahamsen est aujourd'hui un des seuls à montrer autant d'imagination profonde et de vrai talent. Créé triomphalement le 20 décembre 2013 à Berlin par sa dédicataire, Barbara Hannigan, et Andris Nelsons dirigeant les Berliner Philharmoniker, le cycle de mélodies Let me tell you ("Permettez-moi de vous dire", 2012/13) est sans conteste une réussite absolue. [...] L'œuvre aligne sept mélodies sur une nouvelle de Paul Griffiths réimaginant le personnage d'Ophélie. [...] Abrahamsen crée en peu d'espace, au long de notations sonores singulièrement fugaces, un climat d'une grande force poétique. [...] Chantant avec un élan surnaturel et une diaphane pureté, Barbara Hannigan incarne une Ophélie plus farouchement volontaire que fragile ou délirante.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)

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Musique vocale profane dans le magazine