Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

A partir de :
CD17,99 €

Opéra - Paru le 4 décembre 2020 | Orfeo

A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Orfeo

Hi-Res
A partir de :
CD79,99 €

Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Orfeo

Livret
A partir de :
CD17,99 €

Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Orfeo

A partir de :
CD39,99 €

Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Orfeo

Voilà un album qui passionnera les mélomanes exigeants et élitistes. Troisième volume publié par Orfeo d’une anthologie d’enregistrements radiophoniques tardifs de Dietrich Fischer-Dieskau, il réunit des enregistrements consacrés à cinq compositeurs du XXe siècle, réalisés entre 1983 et 1997. C’est Maurice Ravel qui ouvre les feux de cette stupéfiante publication. Sans aucun accent, l’immense chanteur allemand chante et déclame la musique si particulière des mélodies du compositeur français avec juste ce qu’il faut de maniérisme et de préciosité. Au piano, Hartmut Höll est un partenaire de rêve dont les doigts semblent glisser le long de la musique soyeuse de Ravel. Ensuite, une sélection de Lieder de Paul Hindemith, mise en musique de beaux poèmes de Hölderlin, Rückert, Claudius et autres auteurs anglais, avec des extraits des 9 English Songs accompagnés au piano par Aribert Reimann, qui est aussi l’auteur de la cantate Unrevealed pour baryton et quatuor à cordes, écrite pour Fischer-Dieskau, présente dans la dernière partie du présent coffret – c’est le Quatuor Cherubini qui officie aux côtés du chanteur. Se trouvent également dans ce précieux volume des anthologies de Lieder de Hermann Reutter et Wolfgang Fortner, avec la collaboration de plusieurs artistes vocaux entourant Dietrich Fischer-Dieskau, dont la curiosité et le savoir encyclopédique n’ont pas fini de nous étonner. Reutter (1900-1985) était un pianiste-accompagnateur recherché, mais aussi un pédagogue spécialiste du lied et un compositeur écrivant dans un modernisme néo-classique quelquefois comparé à Hindemith et à Honegger. Fortement compromis avec le régime nazi, son contemporain Wolfgang Fortner est devenu l’une des figures importantes de la nouvelle musique à Darmstadt et a formé toute une génération de jeunes compositeurs allemands d’après-guerre. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 août 2020 | Orfeo

Hi-Res Livret
Enregistré en 2018 au Studio 2 de la Radio de Bavière (BR) à Munich, cet album réunit deux solistes de renom, le violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott et le pianiste tessinois Francesco Piemontesi pour les deux Sonates pour violoncelle et piano de Brahms auxquelles ils ont ajouté la transcription de la Première Sonate pour violon et piano Op. 78 dont la douce mélancolie sied si bien au violoncelle. C’est le ton de la conversation qui s’installe entre les deux musiciens dès les premières mesures de la Sonate en mi mineur Op. 38 prise dans un tempo allant évitant la gravité habituelle de cet incipit. Le Finale, hommage à J. S. Bach et son Art de la fugue, est empoigné avec une rage romantique passionnée. Plus symphonique, la Sonate en fa majeur, Op. 99 permet à nos deux compères de se lâcher complètement en donnant libre cours à leurs forts tempéraments. Prise en étau entre ces deux grands piliers du répertoire pour violoncelle, la Regen-Sonate (« Sonate de la pluie ») offre un contraste saisissant de par son climat plus introspectif et rêveur. Alliée à la beauté du toucher de Francesco Piemontesi, on admire particulièrement la sonorité puissante, veloutée et charnelle du violoncelle Matteo Goffriller « ex-Shapiro » fabriqué à Venise en 1727 de Müller-Schott, aidé par un superbe archet Tourte, le « Stradivarius des archets », fait à Paris vers 1820. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD69,99 €

Opéra - Paru le 7 août 2020 | Orfeo

Livret
A partir de :
CD89,91 €

Classique - Paru le 19 juin 2020 | Orfeo

A partir de :
CD17,99 €

Classique - Paru le 19 juin 2020 | Orfeo

A partir de :
CD39,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2020 | Orfeo

Livret
Près de dix ans après sa disparition, Dietrich Fischer-Dieskau continue de nous étonner grâce à une discographie qui semble inépuisable. On sait avec quelle intelligence le grand baryton allemand privilégiait le texte, le rendant non seulement intelligible, mais en en faisant toujours le moteur rythmique, dynamique et expressif de tout ce qu’il chantait. Ce passionnant ensemble met en avant des enregistrements de concerts en présentant des programmes particulièrement subtils autour des poètes mis en musique par divers compositeurs : Goethe, Eichendorff, Dehmel, avec des partenaires différents toujours soigneusement choisis. C’est ainsi qu’on retrouve le discret et si éloquent pianiste suisse Karl Engel, ou encore l’ami de toujours Wolfgang Sawallisch, illustre chef d’orchestre mais également pianiste recherché qui pratiquera le lied et la musique de chambre tout au long de sa vie, comme le compositeur et pianiste Aribert Reimann, accompagnateur régulier de nombreux chanteurs. Le dernier album de cette superbe anthologie est consacré au romantisme européen avec des compositeurs italiens, allemands, anglais, autrichiens, italiens et suédois. Enregistré à la Musikhochschule (Conservatoire supérieur) de Munich en 1983 à la fin de la carrière du chanteur, on y trouve un autre partenaire de choix, le pianiste Hartmut Höll. Une fois de plus, le savoir encyclopédique de Fischer-Dieskau se joint à son exceptionnel art du chant. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Opéra - Paru le 1 mai 2020 | Orfeo

Hi-Res Livret
A partir de :
CD39,99 €

Classique - Paru le 3 avril 2020 | Orfeo

Livret
À partir de 1945, le jeune Dietrich Fischer-Dieskau s’est presque senti une âme de missionnaire pour défendre le genre du lied allemand du XIXe siècle, qui courait alors un grand risque de discrédit après les horreurs de la guerre. C’est ainsi qu’il abordé le lied dans toute sa diversité musicale et littéraire. Diseur autant que chanteur, Fischer-Dieskau a soutenu et enregistré ce répertoire immense pendant plus de quarante ans, créant de nombreux émules qui ont suivi, et suivent encore, sa trace lumineuse. D’Heinrich Schütz à Aribert Reimann, aucune œuvre ne semble avoir échappé à sa vigilance. Soyons reconnaissants au label Orfeo de commencer l’édition monumentale des enregistrements de concerts et radiophoniques de Dietrich Fischer-Dieskau dont le nombre et la qualité n’ont sans doute pas fini de nous surprendre. Recoupant souvent des œuvres enregistrées en studio, ces captations sont d’une nature toute différente, car elles sont souvent moins corsetées que les enregistrements réalisés en studio. Ce premier volume (l’équivalent de quatre CDs) est proprement passionnant par le répertoire proposé allant des Lieder de Carl Friedrich Zelter (le professeur bien-aimé de Fanny et de Felix Mendelssohn) et de Johann Friedrich Reichardt, tous deux amis de Goethe, ainsi qu’une sélection de Lieder de Ludwig Spohr. Avec Hanz Pfitzner et Hugo Wolf, on est entraînés dans un style et une époque bien différents qui voient briller les derniers feux du romantisme. On trouvera dans ce premier volume de nombreux partenaires exceptionnels tels Irmgard Seefried et Erich Werba dans une superbe version de l’Italienisches Liederbuch d’Hugo Wolf, enregistrée au Festival de Salzbourg 1958. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Opéra - Paru le 3 avril 2020 | Orfeo

Hi-Res Livret
Enregistré par la Radio Autrichienne lors d’une seule représentation à l’Opéra de Vienne le 25 mai 2019 où il fut créé cent ans plus tôt, cet album consacre un des meilleurs ouvrages de Richard Strauss, qui n’a jamais eu le succès mondial et populaire d’autres opéras comme Le Chevalier à la rose, Elektra ou Salomé. Composé sur un livret féérique d’Hugo von Hofmannstahl, Die Frau ohne Schatten (La Femme sans ombre) prend sa source dans le théâtre de Gozzi et dans La Flûte enchantée comme dans Lohengrin. En l’écrivant, Strauss souhaitait créer « le dernier opéra romantique. » Avec un pied dans le passé et l’autre dans l’avenir, le compositeur met en musique une intrigue à la fois très compliquée et très simple, d’une portée historique et idéologique, mélangeant l’esprit lumineux du conte de fées incarné par le couple impérial à celui de l’ombre, représenté par les deux teinturiers à savoir Barak et sa jeune épouse qui correspondant à la vie terrestre et aux mystères de la maternité. Christian Thielemann a choisi de jouer la version intégrale de cet ouvrage souvent mutilé, soit près de trois heures trente d’une musique intense où alternent la transparence du monde de l’Impératrice et le côté sombre de la vie réelle. La distribution, pléthorique, est dans l’ensemble vraiment excellente avec des chanteurs aguerris à ce répertoire, telle Camilla Nylund en Impératrice, Nina Stemme dans le rôle de la Teinturière ou Wolfgang Koch, assumant magnifiquement le rôle écrasant de Barak. Une soirée remarquable qui marquait les cent cinquante ans de l’Opéra de Vienne. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 mars 2020 | Orfeo

Hi-Res
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 mars 2020 | Orfeo

Hi-Res
A partir de :
HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 7 février 2020 | Orfeo

Hi-Res
Disciple de la grande pianiste soviético-géorgienne Elisso Virssaladze, Amir Katz a commencé à étudier le piano en Israël avant de s’établir en Allemagne et de se perfectionner avec Leon Fleisher et Murray Perahia. Si Amir Katz est connu pour être un accompagnateur très recherché, on le découvrira comme un concertiste à part entière dans cet album qu’il a construit en hommage à Franz Liszt. Son piano sait être fluide et enjôleur, avec une grande réserve de puissance et une variété infinie de coloris. Après une première partie consacrée assez originalement à quelques études de concerts, aux Études d’après Paganini et aux Réminiscences de Don Juan, Amir Katz s’attaque aux Douze Études d’exécution transcendante proposées ici en intégralité. Sa technique proprement étourdissante donne à ces pièces de constants changements de paysages et de perspectives. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 février 2020 | Orfeo

Hi-Res
À la fois cantate, longue mélodie ou mini-opéra, le Journal d’un disparu est une œuvre profondément originale dont la prosodie est calquée sur la scansion et les intonations de la langue morave, comme toute l’œuvre de Janáček. C’est le carnet poétique d’un jeune paysan qui tombe amoureux d’une Tzigane et décide de partir avec elle et l’enfant qu’ils ont eu. Très marqué par ces poésies populaires, Janáček les garde sous le boisseau. Son amour avec Kamila va servir de point de départ à l’écriture de cette œuvre splendide qui devient dès lors une sorte d’identification de sa propre existence. Un peu hermétique pour qui ne comprend pas la langue ou ne lit pas la traduction avant de l’aborder, ce vaste cycle de poèmes est écrit pour ténor, avec la présence d’un contralto (Ester Pavlu) et d’un chœur de femmes soutenu par une importante partie de piano qui le porte de bout en bout. Né en Slovaquie, le ténor Pavol Breslik chante dans son arbre généalogique, en tirant l’œuvre du côté de l’opéra, un traitement assez romantique qui en facilite considérablement l’approche, quitte à en modifier l’essence populaire. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD17,99 €

Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Orfeo

Livret
A partir de :
CD17,99 €

Opéra - Paru le 3 janvier 2020 | Orfeo

Livret
A partir de :
CD119,00 €

Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Orfeo

Livret