Les albums

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 2 novembre 2018 | Studiovisual S.A.S.

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 juin 2018 | Teranga Beat

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 février 2018 | RareNoiseRecords

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Voilà un disque ovni d’une densité musicale et d’une richesse instrumentale hors du commun. Il faut dire que pour cette Rhapsody, Bobby Previte, expert en avant-garde et expérimentations en tous genres depuis pas mal d’années, s’est entouré de collègues comme lui, tout sauf plan-plan… Avec le guitariste Nels Cline, la chanteuse Jen Shyu, la harpiste Zeena Parkins, le pianiste John Medeski et le saxophoniste Fabian Rucker, le batteur et percussionniste (mais aussi guitariste et harmoniciste) new-yorkais déroule une partition chamarrée devant aussi bien au jazz qu’au rock, aux musiques improvisées, à la musique de film ou à la world. L’atypisme de cet album est en partie lié à l’association de ces éléments d’origines diverses. La voix insaisissable de Jen Shyu surfe par exemple sur des motifs percussifs assez fous avant de s’abandonner dans le piano de Medeski. Déroutant mais enivrant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 23 février 2018 | earMUSIC

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L’artiste torturé, le virtuose éclipsant le compositeur, tout ça semble derrière lui. Au point qu’à 63 ans, Al Di Meola présente Opus comme une première à bien des égards. Sans doute fatigué de n’être parfois perçu que comme un pyrotechnicien de la guitare, l’Américain de Jersey City veut rappeler ici qu’il est aussi un compositeur de premier plan. Une envie qu’il couple à une situation personnelle inédite. « Ce disque marque un nouveau chapitre de ma vie, précise celui qui plafonna au sommet des charts en 1980 avec Friday Night in San Francisco en trio avec ses confrères Paco de Lucia et John McLaughlin. Pour la première fois, j’ai écrit de la musique en étant heureux ! Jusqu’ici, j’ai toujours été ce cliché de l’artiste torturé, qui ne peut écrire que dans un contexte très tendu… Mais là, je vis une superbe histoire avec ma femme, j’ai une petite fille et une famille merveilleuse qui m’inspirent chaque jour. Et je pense que tout cela se ressent dans ma musique. » Force est de constater que cet Opus dégage une véritable sérénité. Dans la richesse du son, dans les multiples couleurs des mélodies mais aussi dans l’espace et les silences qu’il immisce dans son jeu, Al Di Meola sculpte une musique à la beauté simple et où le remplissage n’est jamais de mise. Sans aspérité mais pas lisse pour autant, voilà un disque qui comblera ses aficionados de la première heure. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 19 janvier 2017 | Stretch Records

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Avec ces retrouvailles, Chick Corea et Steve Gadd ne gravent pas juste dans le marbre une solide amitié mais ils ravivent la flamme du jazz fusion aux cambrures funky des années 70. Lorsque le genre était alors régnant ; pour le meilleur comme pour le pire d’ailleurs… Pour l’occasion, le pianiste et le batteur ont réuni un casting costaud avec le guitariste et chanteur Lionel Loueke, le saxophoniste et flûtiste Steve Wilson, le bassiste Carlitos Del Puerto et le percussionniste Luisito Quintero. La première fois que les routes de Corea et Gadd se sont croisées, c’était en 1965 lorsque le premier rejoignit brièvement le groupe de Chuck Mangione où officiait le second. Au cours des dix années qui suivront, Corea devint l’un des claviéristes et compositeurs les plus influents de sa génération. Parallèlement, Gadd fut rapidement reconnu comme une pointure de la batterie, épaulant les Paul Simon et autres Steely Dan. En 1972, Chick Corea décida de transformer son groupe Return To Forever, avec laquelle il avait jusqu’alors exploré la richesse des musiques brésiliennes et latines, en un groupe de jazz rock dont Steve Gadd devint le premier batteur. Ses innombrables engagements en tant que musicien de studio s’avérèrent incompatibles avec l’importante tournée prévue par le groupe, ce qui ne l’empêcha pas de participer par la suite à l’enregistrement de plusieurs albums de Corea comme The Leprechaun sorti en 1976, My Spanish Heart, savant mélange de jazz électrique et de rythmes latins (dont l’écho se fait entendre tout au long de Chinese Butterfly) et Three Quartets en 1981, véritable tournant dans la carrière de compositeur de Corea. Quand les deux musiciens se retrouvent enfin au studio de Chick Corea en Floride début 2017, l’alchimie fut une nouvelle fois immédiate, plongeant le compositeur dans une frénésie créatrice qui donna rapidement naissance à deux morceaux, Like I Was Sayin’ et Gadd-zooks. « J’ai toujours aimé écrire pour un groupe et voir comment Steve s’empare de mes morceaux, précise Chick Corea. Lorsqu’on s’est mis à jouer ces compositions ensemble, on a pris tellement de plaisir qu’on a immédiatement évoqué l’idée de monter un groupe ». S’il est crédité comme l’unique compositeur de la plupart des huit thèmes de l’album, Corea assure que le disque est le fruit d’un travail de groupe et qu’il n’aurait jamais vu le jour sans la sensibilité rythmique de Gadd. « Il s’agit d’une co-création, insiste le pianiste. J’écris les morceaux puis Steve leur apporte une ossature en travaillant sur les parties rythmiques. Dans ma musique, le rythme c’est tout – sans la bonne émotion et le bon rythme, elle ne peut pas vivre. » Une complicité sincère qui donne naissance à un album fait d’émotion et de virtuosité. A noter que Phil Bailey, falsetto magique de la première mouture Earth, Wind & Fire, fait une apparition remarquée sur ce disque en phase avec sa pochette où les instruments des membres du groupes sont disposés de manière à représenter un papillon : deux pianos en forment les ailes, la batterie la tête et le thorax. © CM/Qobuz

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 décembre 2017 | earMUSIC

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 12 mai 2017 | Solo Sounds

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 14 avril 2017 | Herbie Martin Music

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 12 décembre 2016 | AsiaMuse

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 14 octobre 2016 | Purple Pyramid Records

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Dans les années 70, Larry Coryell comptait parmi les plus fines gâchettes de la guitare électrique jazz. Un virtuose natif du Texas qui n’avait rien à envier aux McLaughlin de l’époque. Ce pionnier du jazz fusion qui a croisé le fer avec à peu près toute la jazzosphère propose avec Barefoot Man : Sanpaku un album qui retrouve justement l’énergie et les marqueurs de son âge d’or. « J’ai écrit les compositions de ce disque en pensant à ces années passées. Je n’avais pas travaillé ainsi depuis bien longtemps. Et le résultat était mieux que ce à quoi je m’attendais… » Avec Lynne Arriale au piano, John Lee à la basse, Dan Jordan au saxophone et à la flûte et Lee Pierson à la batterie, Coryell retrouve une vraie joie de jouer comme une réelle inspiration dans ses improvisations. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 décembre 2015 | AsiaMuse Entertainment Co., Ltd.

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 novembre 2015 | Columbia - Legacy

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Joe Zawinul détestait le terme fusion. Pourtant, à son évocation, le nom de Weather Report n’est jamais très loin… Par-delà les étiquettes demeure la musique. Et quelle musique ! Avec ces bien nommées Legendary Live Tapes: 1978-1981, on comprend aisément en quoi le groupe formé en 1970 par Zawinul et Wayne Shorter, deux anciens hommes demain de Miles Davis, fut et est toujours aussi essentiel. Ce coffret de quatre disques réunit des enregistrements live, inédits de cet âge d’or du groupe entre 1978 et 1981. Le bassiste Jaco Pastorius, le batteur Peter Erskine et le percussionniste Bobby Thomas, Jr. apportent eux aussi leur pierre à un édifice fascinant. L’électricité n’est jamais un gadget chez Weather Report. Le jazz s’embarque ici sur des terres jamais foulées, les improvisations sont des océans d’idées. Et entendre ce groupe en concert est un plus réel. Car même si Weather Report apportait un soin particulier en studio à ses enregistrements, la scène fut un accélérateur de particules essentiel à sa création. Et The Legendary Live Tapes: 1978-1981 en est la preuve flagrante. © MD/Qobuz

Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Entertainment

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 janvier 1979 | MCA Records

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Co-fondés par Joe Sample, les Crusaders (ex-Jazz Crusaders) furent le parfait trait d’union entre jazz et funk. D’abord ancrés dans le hard bop, ils s’orienteront vers la soul et le funk pour un jazz fusion groovy à souhait et presque pop et dont le tubesque Street Life de 1979, du jazz funk disco porté par la voix de Randy Crawford, restera un vrai sommet. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 21 octobre 2014 | Bonsaï Music

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 août 2014 | Legacy Recordings

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 22 mai 2012 | Epic - Legacy

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Avec trois albums au compteur, Stanley Clarke est déjà célébré comme LE grand bassiste électrique des seventies lorsque parait School Days en 1976. Mais c’est tout de même ce disque que ses aficionados chérissent le plus. Véritable traité de quatre-cordes, le virtuose originaire de Philadelphie offre ici tout l’éventail de sa technique. Le groove est évidemment au cœur des débats et même lorsqu’il déballe son impressionnante pyrotechnie, la musicalité et l’inspiration restent toujours de mise. John McLaughlin, David Sancious, George Duke, Steve Gadd et Billy Cobham notamment comptent parmi les monstres qui ont fait déplacement pour épauler Stanley Clarke dans ce trip de jazz fusion renversant et furibard. Un classique du genre. © CM/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 2010 | Rhino - Warner Bros.

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En 1986, Miles Davis quitte Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, l’album Tutu fut avant tout le disque d’un musicien : Marcus Miller. Digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, le bassiste concocta pour Miles un écrin moderne pour son temps et qui propulsera à nouveau le trompettiste sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection. © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 29 mai 2006 | RCA Records Label

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 1 juillet 1997 | Columbia - Legacy

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On The Corner est l’album de Miles Davis le plus en phase avec les canons du funk. Et pas seulement pour la pochette groovy du dessinateur Corky McCoy… Pour la première fois, le trompettiste est en studio avec plus de quinze musiciens ! Un robuste casting représentatif de l’effervescence de cette musique enregistrée à New York durant l’été 1972. En guise d’épine dorsale, la basse hypnotique de Michael Henderson, un ex-stakhanoviste de chez Motown. Tout autour, des couches jetées en vrac par un Miles Davis qu’on entend finalement très peu : bruits blancs assassins (Miles flanque une wah wah à sa trompette !), percussions aux saveurs ethniques, batterie funk marathon (Cold Sweat de James Brown cité ça-et-là par les fûts de Billy Hart et Jack DeJohnette), implosion totale des règles d’écriture, harmonie et mélodie reléguées au second rang.On The Corner est un trésor à redécouvrir d’urgence, une mine de sonorités dorées comme ce redoutable effet wah wah filtré quand Michael Henderson branche sa basse dans une pédale Mu-Tron sur One And One. Le psychédélisme des improvisations collé à l’ampleur de la rythmique funk est une subversion de génie qu’on ne trouve que dans la musique funk. La vraie ! Se retrouver à terre, sonné voire inconscient, en plein On The Corner est logique car cette basse d’Henderson est là pour faire la voiture-balais et remettre sur pied les victimes. Dans son autobiographie, Miles ajoute aux influences de James Brown et Sly Stone, celles d’Ornette Coleman et surtout du compositeur Karlheinz Stockhausen qui lui aurait indirectement transmis l’utilisation des ajouts et des éliminations comme processus de création musical. Une règle alors majeure dans l’art davisien qui née tant devant les micros que derrière la console de mixage. Râteau commercial et critique, On The Corner et ses facettes répétitives et étirées ne trouveront malheureusement lors de sa sortie que peu d’échos. Comme à l’accoutumé, Miles Davis avait plusieurs métros d’avance… © MZ/Qobuz

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Jazz fusion & Jazz rock dans le magazine