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Rock - À paraître le 19 novembre 2021 | Columbia - Legacy

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Alternatif et Indé - À paraître le 12 novembre 2021 | Columbia - Legacy

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Hip-Hop/Rap - Paru le 8 octobre 2021 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 17 septembre 2021 | Columbia - Legacy

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Ses fans le savent, les Bootlegs Series de Bob Dylan s’adressent avant tout à… ses fans ! Prises alternatives, live, raretés et autres inédits, les archives du Zim sont sans fond et sans fin. Ce volume 16 intitulé Springtime in New York se déroule entre 1980 et 1985, autour donc de ses albums Shot of Love (1981), Infidels (1983) et Empire Burlesque (1985). 25 pistes pour plus de 2h de musique et, comme prévu, tout plein d’outtakes inédites, d’alternate takes, de répétitions, de live, etc. Une somme dans laquelle on croise des pointures telles que Mark Knopfler, Mick Taylor, Sly Dunbar, Robbie Shakespeare, Jim Keltner…Cette période du début des années 80 est étrange pour des légendes de la trempe de Dylan. Pour sonner « moderne », ceux de sa génération n’hésitent pas à plonger corps et âmes dans la hype des synthés (et du son qui va avec), ce qui débouchera sur des albums vieillissant mal voire totalement indigestes. Mais le Zim n’a heureusement jamais trop fait mumuse avec les machines. Sur les trois opus concernés ici, Empire Burlesque est celui qui souffre peut-être le plus d’une production typée 80’s qui anesthésie parfois des chansons pourtant excellentes. Mais Springtime in New York: The Bootleg Series, Vol. 16 / 1980-1985 souligne un point essentiel : ce Dylan 80/85 est tout sauf essoufflé. Le but n’est évidemment pas de comparer avec ses inatteignables chefs d’œuvre Highway 61 Revisited, Blonde On Blonde ou Blood on the Tracks, mais sa plume reste toujours singulière comme le prouve cette copieuse compilation d’inédits. Et lorsqu’on sent qu’il se cherche, cette quête elle-même reste toujours passionnante comme sur Yes Sir, No Sir échappé des séances de Shot of Love et où sa passion pour le gospel percute une sorte de rock bizarroïde. Bref, il faut fouiller, écouter et réécouter ce seizième volume qui, à l’arrivée, s’avère bien moins anecdotique qu’on aurait pu le laisser présager. À noter qu'il existe une version Deluxe de 57 pistes de cette publication. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 17 septembre 2021 | Columbia - Legacy

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Ses fans le savent, les Bootlegs Series de Bob Dylan s’adressent avant tout à… ses fans ! Prises alternatives, live, raretés et autres inédits, les archives du Zim sont sans fond et sans fin. Ce volume 16 intitulé Springtime in New York se déroule entre 1980 et 1985, autour donc de ses albums Shot of Love (1981), Infidels (1983) et Empire Burlesque (1985). 57 pistes pour plus de 4h20 de musique et, comme prévu, tout plein d’outtakes inédites, d’alternate takes, de répétitions, de live, etc.. Une impressionnante somme dans laquelle on croise des pointures telles que Mark Knopfler, Mick Taylor, Sly Dunbar, Robbie Shakespeare, Jim Keltner et même un certain Ringo Starr sur une reprise étonnante du Mystery Train d’Elvis.Cette période du début des années 80 est étrange pour des légendes de la trempe de Dylan. Pour sonner « moderne », ceux de sa génération n’hésitent pas à plonger corps et âme dans la hype des synthés (et du son qui va avec), ce qui débouchera sur des albums vieillissant mal, voire totalement indigestes. Mais le Zim n’a heureusement jamais trop fait mumuse avec les machines. Sur les trois opus concernés ici, Empire Burlesque est celui qui souffre peut-être le plus d’une production typée 80’s qui anesthésie parfois des chansons pourtant excellentes. Mais Springtime in New York: The Bootleg Series, Vol. 16 / 1980-1985 souligne un point essentiel : ce Dylan 80/85 est tout sauf essoufflé. Le but n’est évidemment pas de comparer avec ses inatteignables chefs-d’œuvre Highway 61 Revisited, Blonde on Blonde ou Blood on the Tracks, mais sa plume reste toujours singulière comme le prouve cette copieuse compilation d’inédits. Et lorsqu’on sent qu’il se cherche, cette quête elle-même reste toujours passionnante comme sur Yes Sir, No Sir échappé des séances de Shot of Love et où sa passion pour le gospel percute une sorte de rock bizarroïde. Bref, il faut fouiller, écouter et réécouter ce seizième volume qui, à l’arrivée, s’avère bien moins anecdotique que prévu. © Marc Zisman/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 13 août 2021 | Columbia - Legacy

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Hip-Hop/Rap - Paru le 12 août 2021 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 6 août 2021 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 23 juillet 2021 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 16 juillet 2021 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 25 juin 2021 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 5 mai 2021 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 26 février 2021 | Columbia - Legacy

La caverne d’Ali Babob Dylan n’a pas fini de dévoiler ses trésors. Celui du jour, sobrement baptisé 1970, réunit sur trois disques les prises alternatives des sessions de mars, mai, juin et août 1970 de ses albums New Morning et le double Self Portrait. Des titres enregistrés aux studios Columbia de New York ne figurant pas dans le coffret The Bootleg Series Vol. 10: Another Self Portrait paru en 2013. Un total de 74 pistes plutôt réservées aux fans hardcore du Zim. Cerise sur le gâteau, neuf titres avec un George Harrison en fin d’aventure Beatles. Le duo interprète des chansons de Dylan lui-même (One Too Many Mornings, Gates of Eden, Mama, You Been On My Mind) et quelques reprises comme All I Have to Do Is Dream des Everly Brothers et Matchbox de Carl Perkins. Entouré de Bob Johnston, Al Kooper, Charlie Daniels, Buzzy Feiten, David Bromberg, Stu Woods, Alvin Rogers, Ron Cornelius et Russ Kunkel, Dylan déroule ici sa musique sur un mood essentiellement laid back. L’année fut en fait étrange pour lui comme pour ses fans. Avec un pesant statut de gourou (qu’il a toujours refusé) à porter et des albums fabuleux, il semble essoufflé et un brin perdu… La légende n’oublie pas que le critique Greil Marcus, pourtant aficionados XXL de son œuvre, débutera sa chronique de Self Portrait par « C’est quoi cette merde ? ». Ce double album essentiellement composé de reprises loin d’être honteuses certes mais jouées en roue libre n’était effectivement pas digne de l’homme d’Highway 61 Revisited. Dans la foulée, plus intéressant, New Morning s’ouvre sur le grandiose If Not for You (également présent sur All Things Must Pass, premier et génial album solo de George Harrison) mais laisse entrevoir un Dylan en demi-teinte. Avec le temps, ce disque a repris du poil de la bête, notamment grâce aux frères Coen qui en 1998 lui empruntèrent The Man in Me pour une scène culte de leur film The Big Lebowski, mais dont on ne trouve aucune trace sur ce 1970. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 16 février 2021 | Columbia - Legacy

Pop - Paru le 11 février 2021 | Columbia - Legacy

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Ambiance - Paru le 4 décembre 2020 | Columbia - Legacy

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Ambiance - Paru le 4 décembre 2020 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 22 octobre 2020 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 2 octobre 2020 | Columbia - Legacy

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La captation d’un concert en vidéo est un exercice périlleux que Roger Waters maîtrise à la perfection, notamment grâce au travail de Sean Evans, réalisateur à l’origine de la réussite de la mise en images de la tournée The Wall en 2014. Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Waters remet donc le couvert en 2019, toujours en compagnie d’Evans, pour livrer le résultat de son dernier périple, Us + Them. Histoire de tirer le meilleur de chaque chanson tout en conservant une certaine cohésion visuelle (et sonore), l’enregistrement s’est déroulé sur quatre jours, à l’occasion des performances données au Ziggo Dome d’Amsterdam en juin 2018. Comme pour son ancien frère d’arme, David Gilmour, chaque nouvel album studio sorti est un prétexte pour partir en tournée et y distiller une bonne partie du répertoire du Floyd sur les planches.  Certes, on retrouve quelques titres tirés de son Is This the Life We Really Want? sorti en 2017 (Déjà Vu, The Last Refugee, Picture That), mais c’est souvent pour le reste de la set-list que se déplace une grande partie des fans. Waters le sait, en interprétant Wish You Were Here, Another Brick in The Wall, Dogs ou encore Money. Dommage que, comme pour la version vidéo, Confortably Numb manque à l’appel, alors que ce classique, un des plus attendus par le public, fut bel et bien joué sur scène lors des quatre soirées. Là où le film se veut encore plus politique et engagé que par le passé (discours anti-Trump, évocation de la situation en Palestine…) au risque par instants de plomber l’ambiance, l’album live retranscrit seulement la magie musicale de l’instant. Il permet surtout de découvrir le talent de la nouvelle équipe qui entoure le bassiste, avec au premier rang le guitariste et chanteur Jonathan Wilson dont la ressemblance physique (et vocale sur de nombreuses intonations) avec David Gilmour a troublé plus d’un spectateur. Attendez-vous à être surpris. © Chief Brody/Qobuz
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Pop - Paru le 2 octobre 2020 | Columbia - Legacy

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Lorsque le premier album éponyme de Mariah Carey est sorti en juin 1990, il n’a pas tout de suite cartonné. Il a fallu attendre presque six mois et sa performance aux Grammy Awards l’année suivante pour que le monde se prenne le phénomène en pleine face, et que Mariah Carey devienne numéro un. Entre temps, elle est devenue la plus grosse vendeuse d’albums des années 1990, une star planétaire à la personnalité débridée et avec quinze albums studio au compteur. Alors, pour célébrer trente années de succès, la diva pop sort une autobiographie, et cette compilation, The Rarities. La première tracklist se compose d’inédits, de remixs et de face B qui n’ont jamais rencontré leur public. Certains titres ont été éjectés des albums majeurs de la chanteuse, parfois de manière inexplicable, comme Here We Go Again (1990) ou I Pray (2005), pourtant parfaitement ancrés dans le son de l’époque de Mariah Carey. C’est certainement la partie la plus intéressante de cette compilation, celle qui nous laisse entrevoir l’étendue du matériel produit durant ses grandes années. Les face B Do You Think Of Me (1993), tous synthétiseurs dehors, ou Slipping Away (1996), aux inspirations résolument RnB, côtoient des réinterprétations de titres déjà parus. Close My Eyes notamment, sorti sur l’album Butterfly en 1997, qui permet de constater les changements de voix de la chanteuse, ou le single du projet, Save The Day, en featuring avec Lauryn Hill, déjà enregistré en 2011. Sans oublier la deuxième partie de The Rarities, à savoir un live enregistré au Dome de Tokyo en 1996, en maîtrise totale. Cette sortie n’est pas le coffret racoleur et piège à pigeons que l’on aurait pu attendre. Il est une vraie proposition qui permet de jeter un regard neuf sur la carrière de l’une des chanteuses les plus importantes de la pop mondiale. © Brice Miclet/Qobuz